Né en 1935, Alain Delon est un acteur – Plein Soleil, Rocco et ses frères, Le Guépard, L’Insoumis, Le Samouraï, La Piscine, Le Clan des Siciliens, Le Cercle rouge, Borsalino, Monsieur Klein, Notre histoire -, producteur – société Adel Productions -, réalisateur et chanteur franco-suisse mondialement connu ainsi qu’un collectionneur d’art. Arte rediffusera le 15 mars 2022 à 13 h 35 « Les aventuriers » (Die Abenteurer) de Robert Enrico avec Lino Ventura, Alain Delon et Joanna Shimkus et une musique de François de Roubaix.
Publié par Véronique Chemla
Né en 1935, Alain Delon est marqué par le divorce de ses parents en 1939.
À l’issue d’une scolarité chaotique, il obtient un CAP de charcuterie et tente vainement de partir pour les États-Unis.
À 17 ans, il effectue son service militaire dans la Marine nationale. Il y obtient un brevet de radio. Après divers vols, il est contraint de prolonger son engagement. Ce matelot sert en Indochine. Un passage formateur pour le jeune homme : il y expérimente les valeurs de l’Armée – patriotisme, honneur, solidarité, acceptation de l’autorité – et la peur dans cette région en guerre, ainsi que se passionne pour les armes. Il admire Jean Gabin dans Touchez pas au grisbi de Jacques Becker.

En 1956 à Paris, il rencontre Dalida, survit en exerçant divers métiers, découvre la pègre. L’actrice Brigitte Auber tombe amoureuse de lui, et l’amère vers le monde du cinéma. Grâce à Jean-Claude Brialy, il se rend au Festival de Cannes, tourne dans un bout d’essai et enchaîne avec des seconds rôles. En 1957, grâce à son amie Michèle Cordoue, il rencontre le réalisateur Yves Allégret, mari de cette actrice. Yves Allégret lui donne quelques conseils essentiels – vivre un rôle, plutôt que jouer – et l’engage dans « Quand la femme s’en mêle » avec la comédienne Edwige Feuillère.

Dans « Sois belle et tais-toi », comédie de Marc Allégret avec Mylène Demongeot, Henri Vidal et Jean-Paul Belmondo, il incarne un second rôle remarqué.
En 1958, la star européenne Romy Schneider le choisit comme partenaire dans Christine de Pierre Gaspard-Huit, avec Jean-Claude Brialy et Micheline Presle. Les « fiancés de l’Europe » se fiancent. Un amour qui durera cinq ans.

Suivent Faibles Femmes de Michel Boisrond, avec Mylène Demongeot, Pascale Petit et Jacqueline Sassard, et Le Chemin des écoliers, d’après Marcel Aymé, avec Bourvil.

Dès le début des années 1960, il accède au rang de star. Dans sa filmographie d’acteur : Plein Soleil, Rocco et ses frères, Le Guépard, L’Insoumis, Le Samouraï, La Piscine, Le Clan des Siciliens, Le Cercle rouge, Borsalino, Monsieur Klein, Notre histoire -, producteur – société Adel Productions -, réalisateur et chanteur, notamment avec Dalida (Paroles) franco-suisse mondialement connu et un collectionneur d’art.
De son mariage avec Nathalie en 1964, naît Anthony Delon en 1964. Le couple divorce en 1969. C’est avec Mireille Darc qu’Alain Delon, projeté dans l’affaire Marković, vit la relation la plus harmonieuse durant quinze ans.
En 1987, sur le tournage du clip de la chanson Comme au cinéma, Alain Delon fait la connaissance de Rosalie van Breemen, mannequin néerlandais vingtenaire. De leur union, naissent Anouchka en 1990 et Alain-Fabien Delon en 1994.
Alain Delon est aussi producteur à travers sa société Adel Productions, et a également réalisé deux films.
Il obtient en 1985 le César du meilleur acteur pour Notre histoire, et une Palme d’honneur lors du festival de Cannes 2019 pour l’ensemble de sa carrière.
« Les aventuriers »

Arte rediffusera le 15 mars 2022 à 13 h 35 « Les aventuriers » (Die Abenteurer) de Robert Enrico (1967). La musique est signée par François de Roubaix.

« Unis par une indéfectible amitié et un goût prononcé pour les aventures extrêmes, Roland et Manu apprennent qu’un trésor dort au large des côtes du Congo, à la suite du crash d’un avion… Un film qui célèbre le rêve et l’aventure virile, avec Alain Delon et Lino Ventura au sommet de leur art. »
« Unis par une indéfectible amitié et un goût prononcé pour les aventures extrêmes, Roland et Manu apprennent qu’un trésor dort au large des côtes du Congo, à la suite du crash d’un avion. Ils décident de partir à sa recherche et emmènent Laetitia, une jeune sculptrice romantique qui les considère comme des frères. Mais au moment où le trio croit toucher au but, des mercenaires les attaquent et Laetitia est tuée… »
« Dans ce film des sixties à contre-courant de la Nouvelle Vague, auquel un large public a voué un culte au fil des générations, Robert Enrico renoue avec ses thèmes de prédilection : l’aventure, le rêve et les amitiés viriles. »
« Dans sa quête désespérée de liberté et d’expériences nouvelles, le trio se consume avec une jubilation enfantine, avant d’être rattrapé par le destin ».
Robert Enrico, « le réalisateur des Grandes gueules, signe ici quelques moments d’anthologie, comme l’enterrement de Laetitia sur la plage, magnifié par la bande originale de François de Roubaix, ou les scènes finales tournées au fort Boyard, bien avant sa cathodique popularité ».
« Porté de bout en bout par un puissant lyrisme, le film oscille avec brio entre humour et tragédie. D’autant que son rythme est servi par des acteurs au sommet de leur art : Lino Ventura, bouleversant de retenue, Alain Delon, tout en insolente fraîcheur, et surtout la légère et fragile Joanna Shimkus, qui renonça peu après au cinéma pour épouser Sidney Poitier. »

« Le Samouraï »

« Le Samouraï » est un film réalisé par Jean-Pierre Melville en 1967 et interprété par Alain Delon, Nathalie Delon, François Périer, Cathy Rosier, Jacques Leroy, Michel Boisrond, Jean-Pierre Posier, Catherine Jourdan.

« Un tueur à gages tente d’échapper à la fois au « milieu » et à la police… Devenu mythique, ce film policier de Jean-Pierre Melville renouvelle le genre par sa touche dépouillée, désabusée et glaciale. Avec Alain Delon, fascinant. »

« Jef Costello, un tueur à gages, est engagé pour exécuter le patron d’une boîte de nuit. Alors qu’il remplit son contrat, Valérie, la pianiste de l’établissement, le surprend. Malgré l’alibi qu’il s’est forgé avec la complicité de Jane, sa maîtresse, Jef est suspecté par le commissaire chargé de l’enquête. Quant à l’instigateur du meurtre, il aimerait bien se débarrasser de ce tueur qui en sait trop. Sur la passerelle où sa prime doit lui être versée, deux hommes tentent d’abattre Jef… »

« Le samouraï est une étape décisive vers l’abstraction glacée qui caractérise la dernière partie de la filmographie de Jean-Pierre Melville. La rencontre entre le cinéaste et Alain Delon, tueur à gages à la tristesse minérale, donne naissance à une œuvre désincarnée, une épure de film noir. Le minimalisme de l’action s’accompagne d’une stylisation extrême des costumes (l’imperméable et le chapeau de Delon) et surtout des décors (des rêves de commissariat et de night-club). Les deux titres suivants avec Delon, Le cercle rouge et Un flic (ultime film de Melville et poème à la gloire de l’acteur), poursuivront cette approche fantasmatique du cinéma et des stars masculines. Car ces trois films sont aussi un écrin amoureux pour l’icône Delon, silhouette rigide et opaque, obsédée par la mort. »

« Jean-Pierre Melville définissait Le Samouraï (1967), film étrange et beau, comme « une longue méditation sur la solitude » et aussi comme « le portrait d’un schizophrène paranoïaque », a analysé Olivier Père.

Et de poursuivre : « Dès le premier plan du générique – une silhouette d’homme étendue sur un lit, dans une chambre miteuse minutieusement reconstituée en studio et donc plus abstraite que réaliste, le cadre rigide se met soudainement à vaciller en légers zooms et tremblement de caméra à l’apparition des premières notes de la musique sublime de François de Roubaix, pour immédiatement retrouver son immobilité tombale. Que s’est-il passé ? Crise de nerfs de Melville devant la beauté d’Alain Delon, mort en sursis déjà sur son linceul dès la première image ? On ne le saura jamais ».

Et de conclure : « Le film regorge ainsi de détails déstabilisants et de trouvailles géniales et invisibles qui transportent le spectateur exactement là où Melville veut l’emmener. Superbe plan où la caméra adopte soudain le point de vue du miroir dans lequel Delon ange narcissique ajuste parfaitement son chapeau ; raccord improbable où Delon impassible dégaine plus vite que son ombre pour exécuter son contrat, un propriétaire de boîte de nuit ; évidemment, le plan iconique de la mort de Jeff Costello (car s’est ainsi que s’appelle Delon dans le film), qui abattu par la police se fige en statue de marbre, les bras étrangement en croix sur le torse, gants blancs sur manteau sombre, avec un mince filet de sang à la commissure de la lèvre gauche qui le fait ressembler à un vampire, créature de la nuit suppliciée sous les yeux de sa proie, une belle chanteuse métisse.

« Le Cercle rouge »

« Le Cercle rouge » est un film réalisé par Jean-Pierre Melville (1970). « Melville, DelonBourvil, Montand : des figures emblématiques réunis dans un chef-d’œuvre du polar français, à la fois austère et stylisé », précédé par Le Samouraï (1967).

« Çakya Muni le solitaire dit Sidarta Gautama le sage dit le Bouddah se saisit d’un morceau de craie rouge, traça un cercle et dit : – Quand les hommes, même s’ils s’ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d’entre eux, et ils peuvent suivre des chemins divergents ; au jour dit, inexorablement, ils seront réunis dans le cercle rouge. » C’est sur cette citation apocryphe de Râmakrishna que s’ouvre le film.

« Escorté par le commissaire Mattei dans un train de nuit, un malfrat du nom de Vogel parvient à fuir en sautant du wagon. Une importante battue policière est alors organisée, à laquelle il réussit à échapper. Le même jour, Corey est libéré après cinq ans de détention. Le hasard va réunir les deux voyous… »

Un « polar crépusculaire hanté par des figures hiératiques aux prises avec un monde en perte d’humanité : avant-dernier film de Melville, dernière apparition d’un Bourvil déjà très malade, « Le cercle rouge » est une des œuvres les plus stylisées de la tradition des policiers à la française ».

« Rythmé par d’étonnantes séquences silencieuses, où des personnages archétypaux jusqu’à l’abstraction semblent ferrés par leur solitude et l’inéluctabilité de leur destin, le film vise à l’épure de la tragédie classique ».

Pour persuader André Bourvil  – c’est ainsi qu’il est identifié dans le générique du film – de sa crédibilité de commissaire de police, Jean-Pierre Melville l’avait conduit chez Goulard, un chapelier du boulevard de Sébastopol à Paris. Tous deux avaient choisi un chapeau et Bourvil s’était promené en arborant son feutre. Sans se ridiculiser.

Melville demande à ses acteurs de retourner la scène finale. André Bourvil s’avance vers la caméra, suivi de son adjoint incarné par Marcel Bozzuffi. Il lui dit : « Vous savez comment j’ai fait pour arriver à la solution de cette affaire ? Eh bien, c’est tout simplement en appliquant… » et taquin, Bourvil chante a capella La Tactique du gendarme. Marcel Bozzuffi demeure impavide. Ce qui fait rire Bourvil qui continue de chanter sa célèbre chanson comique. Finalement, Marcel Bozzuffi comprend qu’il peut sourire…
« Le Cercle rouge » de Jean-Pierre Melville – Un regard, une minute » (« Vier im roten Kreis » von Jean-Pierre Melville – Ein Film, eine). « Réalisé en 1970 « Le Cercle rouge » est un film somme dans l’œuvre de J-P Melville. Le cinéaste y pousse à l’extrême son goût pour l’abstraction et le fétichisme. Il y rassemble aussi ses thèmes de prédilection, la solitude, le destin, la mort.  Melville ne filme pas la réalité mais des idées, des rêves glacés, des fantasmes, avec un souci du détail et du geste inoubliable. »
« Un flic »

Arte diffusa les 6 et 8 septembre 2021 « Un flic » (Der Chef) de Jean-Pierre Melville (1972).

« Un flic (Alain Delon) et son ami gangster (Richard Crenna) jouent au chat et à la souris et se partagent les faveurs de Catherine Deneuve, ange de la mort qui traverse le film comme une image glacée. Stylisé jusqu’à l’abstraction, le génial dernier film de Melville est plus que jamais un hommage à Delon. »
« Après le hold-up d’une banque, le commissaire Édouard Coleman est chargé de l’enquête. Il découvre que son meilleur ami, Simon, est impliqué dans l’affaire et que le produit du braquage est destiné à acheter de la drogue. Or, la jeune femme avec qui il vient d’entamer une liaison, Cathy, est aussi la maîtresse de celui qu’il doit traquer… »
« Au moment de sa sortie, le génial Un flic dérouta le public et la critique car Melville y succombe sans frein aucun aux sirènes de l’abstraction, à un degré jamais atteint au cinéma, y compris dans ses films précédents. Le ton est donné dès la séquence inaugurale, un hold-up silencieux dans le cadre insolite d’une banque en bord de mer, dans un paysage à l’architecture géométrique tout en lignes de fuite, désert et balayé par le vent et la pluie. Les acteurs ne sont plus que des silhouettes désincarnées, masquées, fantomatiques. »
« Melville ne cherche même pas à camoufler les artifices des décors en studios, la fausseté des maquettes de train et d’hélicoptère lors d’une scène d’action. Au contraire, il les exagère et les magnifie, à l’instar d’un autre grand formaliste français qui vient de reconstruire une ville entière pour les besoins de son chef-d’œuvre Playtime, Jacques Tati. »
« Son scénario n’est qu’un prétexte pour mettre en scène plusieurs jeux de miroirs. Un flic (Alain Delon) et son ami gangster (Richard Crenna) jouent au chat et à la souris et se partagent les faveurs d’une beauté blonde, Catherine Deneuve, ange de la mort qui traverse l’œuvre comme une image glacée, loin des enjeux émotionnels de ce film d’hommes. »
« C’est en réalité Melville – et à travers lui les autres acteurs – qui regarde Delon, policier solitaire traversant tel un somnambule le Paris nocturne, de décors de boîtes de nuit en décors de commissariat, aussi stylisés les uns que les autres. »
« Un flic (1972) est « le dernier film réalisé par Jean-Pierre Melville un an avant sa disparition, et son troisième avec Alain Delon, qu’il avait filmé pour la première fois dans Le Samouraï en 1967. Avec Le Cercle rouge et surtout Un flic, Jean-Pierre Melville amplifie jusqu’à la folie cette approche fantasmatique et fétichiste du cinéma, sa fascination pour les stars masculines, et pour Alain Delon (photo en tête de texte) en particulier. Car ces trois films sont aussi des écrins amoureux pour l’icône Delon, silhouette frigide et opaque obsédée par la mort », analyse Olivier Père pour Arte.
« Au moment de sa sortie le génial Un flic dérouta le public et la critique car Melville y succombe sans frein aucun aux sirènes de l’abstraction, à un degré jamais atteint au cinéma y compris dans ses films policiers précédents. Le ton est donné dès la séquence inaugurale, un hold up silencieux dans le cadre insolite d’une banque en bord de mer, dans un paysage à l’architecture géométrique toute en lignes de fuite, désert et balayé par le vent et la pluie, avec une lumière bleue métallique dans laquelle baignera tout le métrage. Les acteurs ne sont plus que des silhouettes désincarnées, masquées, fantomatiques, Melville ne cherche même pas à camoufler les artifices des décors en studios, la fausseté des maquettes de train et d’hélicoptère lors d’une scène d’action. Au contraire, il les exagère et les magnifie, à l’instar d’un autre grand formaliste français qui venait de reconstruire une ville entière pour les besoins de son chef-d’œuvre Playtime, Jacques Tati », souligne Olivier Père.
Et Olivier Père de conclure : « Le scénario d’Un flic n’est qu’un prétexte pour mettre en scène plusieurs niveaux de jeux de miroirs. Un flic (Alain Delon) et son ami gangster (Richard Crenna) jouent au chat et à la souris et se partagent les faveurs d’une beauté blonde – Catherine Deneuve, ange de la mort qui traverse le film comme une image glacée, loin des enjeux émotionnels de ce film d’hommes. Le sujet d’Un flic, c’est en effet Melville – et à travers lui les autres acteurs du film – qui regarde Delon, policier solitaire qui traverse le Paris nocturne tel un somnambule, de décors de boîtes de nuit en décors de commissariat, aussi stylisés les uns que les autres. Dans Le Samouraï on remarquait l’androgynie des deux personnages féminins du film : la chanteuse métisse aux cheveux courts et Nathalie Delon, double d’Alain en effet. Dans Un flic Melville ira plus loin vers cette ambigüité sexuelle qui n’en est plus vraiment une : la prostituée blonde indicatrice de police qui renseigne amoureusement Delon, traitée avec tendresse puis violemment rudoyée par ce dernier, est un travesti… Révélation troublante, à peine esquissée. Un ange passe, un masque tombe ».

« Les aventuriers » de Robert Enrico

France, Italie, 1967
Auteur : José Giovanni
Scénario : José Giovanni, Robert Enrico, Pierre Pelegri
Production : CGIC, Compagnia Generale Finanziaria Cinematografica, Société Nouvelle de Cinématographie
Producteurs : Gérard Beytout, René Pignières
Image : Jean Boffety
Montage : Jacqueline Meppiel
Musique : François de Roubaix
Avec Lino Ventura (Roland), Alain Delon (Manu), Serge Reggiani (Le pilote), Joanna Shimkus (Laetitia), Hans Meyer (Le mercenaire), Odile Poisson (Yvette)
Sur Arte le 15 mars 2022 à 13 h 35
Visuels :
Lino Ventura, Joanna Shimkus et Alain Delon
Alain Delon et Lino Ventura
Alain Delon (en arrière plan) et Lino Ventura (au centre)
(De gauche à droite) Serge Reggiani (Le pilote), Lino Ventura et Alain Delon
© 1996-98 AccuSoft Inc.

« Le Samouraï » de Jean-Pierre Melville

France, Italie, 1967, 101 minutes
Scénario : Georges Pellegrin, Jean-Pierre Melville
Production : Filmel, Compagnie Industrielle et Commerciale Cinématographique, Fida Cinematografica, TC Productions
Producteur/-trice : Raymond Borderie, Eugène Lépicier
Image : Henri Decaë
Montage : Monique Bonnot, Yolande Maurette
Musique : François de Roubaix
Avec Alain Delon, Nathalie Delon, François Périer, Cathy Rosier, Jacques Leroy, Michel Boisrond, Jean-Pierre Posier, Catherine Jourdan, Robert Favart
Sur Arte le 9 mars 2020 à 20 h 50
Visuels :
Alain Delon (Jeff Costello) et François Périer (Le commissaire) dans le film de Jean-Pierre Melville,  » Le Samouraï (1967)
Alain Delon (Jeff Costello) et François Périer (Le commissaire) dans le film de Jean-Pierre Melville,  » Le Samouraï (1967)
Alain Delon (Jef Costello) dans le film de Jean-Pierre Melville  » Le Samouraï » (1967)
Cathy Rosier (Valérie, la pianiste) et Nathalie Delon (Jane Lagrange, la maîtresse de Costello) sur le tournage du  » Samouraï » de Jean-Pierre Melville
Alain Delon (Jef Costello) dans le film de Jean-Pierre Melville  » Le Samouraï » (1967)
Credit
© 1967 PATHE FILMS – EDITIONS R

« Le Cercle rouge« , par Jean-Pierre Melville

France, Italie, 1970, 116 min
Image : Henri Decaë
Montage : Marie-Sophie Dubus
Musique : Eric de Marsan
Production : Euro International Film, Les Films Corona, Selenia Cinematografica
Producteur : Robert Dorfmann
Scénario : Jean-Pierre Melville
Acteurs : Alain Delon, André Bourvil, Yves Montand, Gian Maria Volonté, François Périer, André Ekyan
Sur Arte les 26 novembre 2017 à 20 h 50, 12 septembre 2021 à 20 h 55 et 20 septembre 2021 à 13 h 35
Visuels :
Affiche
Bourvil
Bourvil (au centre)
Alain Delon
Alain Delon et Yves Montand
Yves Montand
© Studiocanal
Alain Delon
Yves Montand
© Studiocanal/Andre Perlstein
France, 2017, 2 minutes
Disponible du 30/08/2021 au 30/09/2021

« Un flic » de Jean-Pierre Melville

France, Italie, 1972
Scénario : Jean-Pierre Melville
Production : Les Films Corona, Oceania Films
Producteur : Robert Dorfmann
Image : Walter Wottitz
Montage : Patricia Nény
Musique : Michel Colombier
Avec Alain Delon (Edouard Coleman), Catherine Deneuve (Cathy), Richard Crenna (Simon), Riccardo Cucciolla (Paul Weber), Simone Valère (la femme de Paul), Michael Conrad (Louis Costa), Léon Minisini (Mathieu la Valise)
Sur Arte les 6 septembre 2021 à 20 h 55 et  8 septembre 2021 à 13 h 35
Visuels :
Catherine Deneuve et Alain Delon
© Studiocanal

Les citations sont d’Arte.

[Source : http://www.veroniquechemla.info]