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Escrito por Carmen Lago

Hubo una época en la que los azulejos reinaban en Madrid. No solo revestían las paredes de las cocinas particulares, también curaban enfermos en los hospitales y servían de reclamo en las fachadas de los negocios más castizos. Pero un día, no se sabe bien cuándo ni por qué, perdieron su glamur y desaparecieron casi totalmente de las calles para quedar encerrados, una vez más, en el interior de las casas.

Hasta hoy. Un mural de 170 metros cuadrados, más de 30 de ancho y casi cinco metros de altura vuelve a dar protagonismo al azulejo en la madrileña Gran Vía. Se trata de una intervención artística en la fachada del Palacio de la Música creada por Los Bravú para La Casa Encendida, un centro cultural y de arte que pertenece a la Fundación Montemadrid.

mural de la casa encendida

Los Bravú, el dúo de artistas multidisciplinar que forman Dea Gómez y Diego Omil, han reproducido en este mural una alegoría sobre la cultura y el medio ambiente. Para hacer el dibujo, han combinado técnicas que van desde el rotulador a la acuarela.

«Nosotros trabajamos muchas veces entre la tradición y la modernidad, y nos parecía una cosa muy bonita recuperar el azulejo», explica Dea Gómez. «Además, somos un poco frikis del azulejo portugués, nos gusta mucho. Hasta hace poco, vivíamos al sur de Galicia y tenemos mucha relación con Portugal. Y, además, era una manera de homenajear al típico azulejo madrileño, que antes lo había muchísimo y se ha ido perdiendo un montón. Nos parecía una cosa noble que no disturbaba mucho la Gran Vía. Queda integrado y, a la vez, la nobleza del azulejo le quedaba bien al edificio».

«Nos propusimos que no se viera a la primera. Que veas que es un mural, que entiendas las figuras, pero que vayas descubriendo las ideas que sugerimos», añade su compañero Diego Omil. «Sugerimos el discurso, más que dejarlo muy evidente, para que la gente conecte las ideas e incluso deje volar un poco su imaginación».

El mayor desafío que este mural supuso para los dos creadores fueron sus proporciones. Tuvieron que fotografiar el edificio para tener en cuenta la escala y comprobar hasta qué punto las figuras que iban reproduciendo eran demasiado grandes o demasiado pequeñas. También debían controlar que el brillo del azulejo y la intensidad del color no hicieran que se perdieran ciertos elementos. «En ese sentido, estamos muy contentos con el nivel de reproducción, cómo han quedado los niveles de opacidad y las texturas», afirma Omil.

El mural está dividido en tres partes que juegan, a su vez, con los tres elementos que identifican la actividad y la filosofía de La Casa Encendida. En una de ellas puede verse reflejada la arcada del edificio del Palacio de la Música y que ahora está escondida tras el mural. «El momento ruinas», como lo describe Diego Omil, que les sirve para crear contraste entre la figura masculina en ruinas y las figuras de las mujeres, más vivas, más activas. «Incluso como una nueva masculinidad naciente dentro de una naturaleza triunfante y una idea de medio ambiente, de ecología, que se plantea también desde La Casa Encendida y desde una sociedad moderna, todo integrado con el arte y la cultura», aclara el diseñador.

En el mural, que estará ubicado allí hasta que empiecen las obras de rehabilitación del edificio, que se convertirá en un nuevo foco cultural de la ciudad, muestra unos códigos QR que conectan con La Casa On, la plataforma digital de La Casa Encendida. Desde allí se ofrecen gratuitamente música, recomendaciones culturales, vídeos sobre ecología y ciudadanía, charlas inspiradoras sobre temáticas sociales e inclusivas, podcast de La Casa Encendida Radio y actividades infantiles producidas por La Casa Encendida y disponibles online.

 

 

[Fuente: http://www.yorokobu.es]

Paul Cézanne, Nature morte aux pommes, 1890. Wikipédia

Écrit par Alexandra Hondermarck

Doctorante en sociologie, Sciences Po

 

Modifier notre régime alimentaire peut-il aider à résoudre les grands défis de l’humanité ? C’est ce qu’affirment divers acteurs – essayistes médiatiques, militants de la protection animale et de l’écologie ou experts –, qui défendent la nécessité de limiter notre consommation de viande et de produits d’origine animale. Les principales raisons avancées pour promouvoir le végétarisme sont généralement l’écologie, la santé et la cause animale, voire plus largement la justice sociale.

À la fin du XIXe siècle, dans un autre contexte, le végétarisme apparaît déjà comme un moyen de résoudre les grands problèmes sociaux liés à l’urbanisation et à l’industrialisation. Que nous apprend la promotion de ce régime alimentaire sur les manières d’envisager les problèmes sociaux et, plus largement, de faire société ?

Les multiples promesses du végétarisme

Selon les sensibilités idéologiques, les grandes causes auxquelles le végétarisme est censé apporter une solution sont hiérarchisées de différentes manières dans les argumentaires. Par exemple, tandis que Greenpeace dénonce surtout l’impact écologique de l’élevage, l’association L214 voit d’abord le végétarisme comme un moyen indispensable pour mettre fin aux maltraitances animales.

Bien entendu, de nombreux militants dépassent fréquemment la segmentation des objectifs et lient ces différentes causes entre elles. Ainsi, pour certains essayistes médiatiques, comme Hugo Clément ou Aymeric Caron, tous deux végétariens, la défense de la cause animale est une étape indispensable pour servir la cause écologique. Ce dernier, tout comme Thomas Lepeltier, considère que le végétarisme est appelé à se généraliser pour devenir la norme, impliquant ainsi un changement de société dans laquelle les animaux ne sont plus réduits à être exploités par les hommes. De même, pour les théoriciens de l’altruisme efficace, comme Peter Singer, il est nécessaire de décloisonner ces causes humanitaires afin de provoquer de réels changements sociaux.

Les défenseurs du végétarisme proposent des modes d’action variés. Si certains prônent des actions collectives visant à faire évoluer la réglementation de la protection animale, comme c’est le cas de L214, d’autres considèrent que le changement social passe, au moins dans un premier temps, par une démarche individuelle. Par exemple, le mouvement Colibris, fondé en 2007 par Pierre Rabhi et Cyril Dion, prend pour principe la métaphore du colibri qui tente d’éteindre un incendie en prenant quelques gouttes d’eau dans son bec, devant l’incrédulité des autres habitants de la forêt : si chacun fait sa part, aussi infime soit-elle, il devient alors possible de changer les choses.

De l’action individuelle et locale à la réforme de la société

L’idée que l’individu possède une responsabilité dans les grands problèmes sociaux de son temps et qu’il est, du même coup, capable de participer à leur résolution en réformant son propre mode de vie a pu exister dans d’autres contextes. Au XIXe siècle, des réformateurs sociaux considèrent que les problèmes des classes populaires industrieuses sont liés à leur comportement et leurs mauvaises mœurs.

Parmi eux, comme l’a montré le sociologue Arouna Ouédraogo, des réformateurs sociaux perçoivent le végétarisme comme une solution à ces problèmes dès la première moitié du XIXe siècle en Angleterre, où l’abstinence de viande est préconisée par des pasteurs et des sectes protestantes. Elle est alors censée favoriser le relèvement moral des populations. Ces idées essaiment aux États-Unis, où elles séduisent également des médecins et scientifiques comme le célèbre Dr John Harvey Kellogg. Elles prennent alors une dimension hygiéniste : en plus de contribuer à l’élévation morale des individus, le végétarisme est censé résoudre les problèmes de santé et fortifier les corps.

Plus largement, dans les pays occidentaux, les végétariens de la fin du XIXe siècle, sont inspirés par Léon Tolstoï et son texte La première étape (1883), dans lequel il affirme que l’abstinence de viande et le refus du meurtre des animaux constituent la première étape d’un parcours spirituel et moral vers la perfection de l’homme. Ainsi, de proche en proche, l’adoption du végétarisme par les individus est supposée améliorer la société dans son ensemble.

Autour de 1900 : diffuser le végétarisme pour moraliser

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, des sociétés végétariennes sont fondées en Europe continentale, comme en Allemagne, en Suisse, mais aussi – de manière moins connue – en France, où est créée la Société végétarienne de France (S.V.F.) en 1881. Selon les membres de cette dernière, le végétarisme est un régime alimentaire doté de nombreuses vertus. D’une part, il proscrit toutes formes d’« excitants », au premier rang desquels la viande, mais aussi l’alcool, le tabac, le café et le thé. De ce fait, il possède des synergies avec les mouvements de lutte contre l’alcoolisme. D’autre part, puisqu’il fortifie les corps, il permet de lutter contre la dépopulation et les maladies comme la tuberculose et la goutte.

Un extrait du Bulletin de la Société végétarienne de France, janvier 1920. Gallica

Plus encore, si l’on en croit le Dr Goyard, président de la S.V.F au début des années 1880, il est même capable d’éradiquer non seulement les guerres, mais aussi les divorces, puisqu’il « apaise l’irritabilité, égaye l’humeur sombre, glisse un rayon de lumière et de chaleur dans le cœur glacé ». Pour ces promoteurs du végétarisme, ce régime alimentaire est le régime « naturel » de l’homme, dont l’instinct a été corrompu par le mode de vie urbain et ses mauvaises habitudes alimentaires. Dès lors, la seule solution à leurs yeux est de guider les populations par la raison pour les conduire à adopter le végétarisme.

Comment ces mouvements végétariens d’Europe occidentale procèdent-ils, au tournant des XIXe et XXe siècles, pour propager leurs idées ? En premier lieu, ils assurent la publication d’un ensemble d’écrits, entre science, vulgarisation et militantisme, pour tenter de toucher le grand public. En second lieu, ils s’appuient sur des relais d’opinion – membres du clergé, instituteurs et médecins – qui participent à des congrès internationaux, donnent des conférences, prêtent des ouvrages ou assurent des campagnes d’affichage. Enfin, afin de faciliter la pratique du régime, ils mettent à la disposition du plus grand nombre, à des prix accessibles, les denrées alimentaires et les équipements nécessaires : pain de Graham (pain à base de farine complète, sans levain ni sel), café de santé, bouillies protéinées, mais aussi ustensiles de cuisine et livres de recettes. À partir de la Belle époque s’ouvrent des épiceries, des restaurants, des pensions mais également des colonies de vacances et des cures thermales, dédiés au végétarisme.

Un restaurant végétarien en 1900. Archives des Hauts de Seine

Changer de régime alimentaire : une question de « bonne volonté » ?

Ainsi, au tournant des XIXe et XXe siècles, le végétarisme est surtout préconisé et pratiqué par des élites sociales. Il repose sur l’idée que la réforme des comportements individuels est possible grâce à l’éducation des masses. L’alimentation est donc considérée comme une affaire de rationalité et de philosophie morale : les individus les plus vertueux sont ceux qui sont capables, par leur volonté, de mettre en cohérence leurs pratiques alimentaires avec leurs convictions éthiques. Cette conception se retrouve, de nos jours, chez certains militants écologistes, comme le montrent les recherches de Florence Faucher, chez des militants de la cause animale, ou encore chez des promoteurs du végétarisme pour raisons de santé.

Toutefois, les travaux actuels en sociologie de l’alimentation s’attachent à souligner qu’en matière de régime alimentaire, tout n’est pas qu’affaire de volonté ni d’éducation. La théorie des pratiques, portée par des sociologues nord-européens comme Alan Warde, Elizabeth Shove, David Evans et Bente Halkier, montre que l’alimentation implique un ensemble de pratiques imbriquées et coordonnées : aller faire ses courses, composer son menu, gérer ses réserves, faire la cuisine, manger, jusqu’à la gestion des restes alimentaire. De plus, ces pratiques prennent place au sein de foyers diversement composés ou de modes de restauration collective en prise avec de nombreuses normes sociales et symboliques qui entourent le repas – les réactions virulentes à la proposition de la mairie de Lyon d’instaurer des menus sans viande pour tous en sont un exemple. Les pratiques alimentaires sont aussi prises dans des rythmes quotidiens et des routines, des goûts (et dégoûts) particuliers. On comprend alors qu’un changement de régime alimentaire est plus complexe qu’il n’y parait, parce qu’il implique des changements systémiques.

Le détour par l’histoire de la promotion du végétarisme au XIXe siècle permet de constater la tension entre l’universalité des résultats attendus et le caractère individuel des actions censées produire ces résultats. Le végétarisme permet ainsi de repenser la question des liens sociaux et de la solidarité, dans un cadre où le changement social espéré est pensé comme le résultat de la somme des comportements individuels.

[ Source : http://www.theconversation.com ]

Illustration du réseau Caribbean Motus Collaboration, utilisée avec l’aimable autorisation de BirdsCaribbean. Les stations réceptrices du réseau Motus ont le même type de fonctionnement que les automates des postes de péage sur les autoroutes. Elles comptabilisent chaque oiseau qui passe au-dessus d’une borne de la même manière qu’un portique enregistre les plaques d’immatriculation. Leur portée est d’environ 9 miles, soit 15 km. Dessin représentant un Tournepierre à collier réalisé par Maikel Cañizares.

 

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Sauf mention contraire, tous les liens renvoient vers des pages web en anglais.

Partout dans les Caraïbes, des milliers d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les espèces s’affairent pour préparer le long voyage qui va leur permettre de retourner dans leurs aires de reproduction situées plus au nord. C’est l’heure de la migration. Ce phénomène est célébré par la Journée mondiale des oiseaux migrateurs [1] qui a été créée en 1993 par le centre de recherche Smithsonian Migratory Bird Center [2]. Depuis, les passionné·e·s de faune aviaire d’Amérique du Nord se mobilisent pour cet événement qui se tient chaque année au mois de mai. En octobre, celles et ceux vivant dans les Caraïbes, en Amérique centrale ou en Amérique du Sud, se retrouvent à leur tour pour fêter le retour des migrateurs.

L’un des enjeux des défenseurs de l’environnement est de réussir à savoir quelles espèces d’oiseaux, parmi les 200 recensées, vont débuter leur migration à un instant T. Vers où vont-elles se diriger ? Leur voyage comprend-il des centaines ou des milliers de kilomètres ? Où s’arrêteront-elles pour se reposer et se ravitailler ? Aujourd’hui, un programme novateur pourrait contribuer à mettre en lumière certains aspects de la migration des oiseaux [3].

Le système de surveillance faunique Motus [4] [fr] a été créé pour suivre les mouvements des animaux dans le cadre de recherches sur l’écologie et la protection des espèces. Cet outil est le fruit d’un travail collaboratif mené par un important réseau de recherche et impulsé par l’organisation non gouvernementale Oiseaux Canada [5] [fr]. Décliné du terme latin signifiant « mouvement », Motus utilise la radiotélémétrie [6] automatisée pour étudier les déplacements et les comportements des animaux volants, comme les oiseaux, les chauves-souris et les insectes. Des nano-émetteurs sont placés sur les spécimens étudiés qui peuvent ensuite être suivis par les récepteurs Motus.

Une Paruline de Kirtland équipée d’un nano-émetteur léger. Ces minuscules transmetteurs, qui ne pèsent que 0,2 g, permettent aux scientifiques de détecter les mouvements de petits animaux avec précision à des milliers de kilomètres de distance. Photo de Scott Weidensaul, utilisée avec l’aimable autorisation de BirdsCaribbean.

Le système comprend des centaines de stations réceptrices et des milliers de nano-émetteurs déployés sur plus de 236 espèces animales, majoritairement des oiseaux. Les données recueillies par ce dispositif ont déjà permis aux scientifiques de mieux comprendre le comportement de l’avifaune. Ils ont pu ainsi localiser les routes de migration et les haltes migratoires majeures. Ce système va faciliter l’analyse des mouvements et des comportements des espèces en période et hors période de reproduction. Il permettra également de mieux étudier les habitats fréquentés par l’avifaune. Par ailleurs, ce nouveau système, le développement du réseau de partenaires et le partage des données sont une combinaison qui offre de grandes perspectives en matière de conservation des oiseaux et des animaux.

Cette technologie est un outil pédagogique précieux [7] pour promouvoir l’éducation à la préservation de l’environnement en classe ou à l’extérieur. Les organisations Oiseaux Canada et Northeast Motus Collaboration [8] ont élaboré un programme qui associe au système Motus des activités interactives en classe. Ce projet peut servir à initier les enfants locaux au phénomène de migration, à la découverte de l’avifaune et à la protection de l’environnement.

Implantée largement au Canada et aux États-Unis, la plate-forme Motus commence également à être répandue en Amérique Centrale et en Amérique du Sud. Toutefois, aucune station réceptrice active n’est encore présente dans les Caraïbes. Plus il y aura de stations Motus, plus il sera facile de comprendre où les oiseaux bagués se déplacent. Par ailleurs, de nombreuses espèces menacées ou vulnérables qui vivent ou migrent dans cette région du monde n’ont pas encore été baguées.

L’organisation non-gouvernementale régionale, BirdsCaribbean [9] est désireuse de combler les trous de couverture dans la distribution géographique. Elle sera fer de lance de l’organisation partenariale Caribbean Motus Collaboration (CMC) qui aura pour objectif d’étendre le réseau Motus au niveau régional. Le projet est d’installer puis d’entretenir des stations réceptrices à des endroits stratégiques situés dans les différentes îles. Des nano-émetteurs seront positionnés sur des espèces d’oiseaux prioritaires. Un programme éducatif adapté aux spécificités des Caraïbes pourra être établi.

Les Caraïbes insulaires sont des « zones sensibles pour la biodiversité mondiale [10] ». Elles abritent plus de 700 espèces d’oiseaux, environ la moitié d’entre elles sont présentes à l’année et 171 sont endémiques aux Caraïbes. Le reste des espèces, soit l’autre moitié, sont migratrices et partagent leurs temps entre les milieux tempérés et tropicaux, dans des habitats situés dans les trois sous-continents américains. Ces oiseaux peuvent être observés dans de nombreux pays tout au long de leurs routes migratoires [11].

Il s’agit d’un plan des stations réceptrices. Celles en activité sont identifiées par les points jaunes. Les îles des Caraïbes sont situées dans le carré blanc. Certaines stations Motus ont été endommagées dans plusieurs de ces îles suite aux tempêtes et aux ouragans. Elles doivent être réparées. Image de BirdsCaribbean, utilisée avec son aimable autorisation de BirdsCaribbean.

Les Caraïbes offrent des zones d’hivernage idéales pour certaines espèces d’oiseaux migrateurs qui s’y installent au début de l’automne pour repartir au printemps. D’autres font halte sur une ou plusieurs îles. Elles s’arrêtent sur les sites pour se reposer et se ravitailler avant de poursuivre leur voyage qui les conduit de leurs aires de reproduction et à celles d’hivernage situées plus au sud. Qu’ils restent ou qu’ils repartent, les oiseaux migrateurs sont des visiteurs très appréciés. Ils témoignent du passage des saisons et inspirent l’expression culturelle dans cette région du monde, allant du folklore [12] à la musique [13].

Les populations d’oiseaux voient cependant leurs effectifs décliner. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature [14], 59 espèces présentes dans les Caraïbes sont menacées d’extinction, 30 sont considérées comme vulnérables, 24 en danger et 5 en danger critique. Une étude récente révèle qu’en Amérique du Nord, près de 30 % des populations d’oiseaux ont disparu depuis 1970. Les espèces des Caraïbes ne font pas exception et beaucoup d’entre elles sont menacées.

Les oiseaux des Caraïbes sont confrontés à un large éventail de menaces dont la perte et la fragmentation de leurs habitats [15] [fr], la pollution et l’implantation d’espèces invasives. Par ailleurs, la région subit les effets de la crise climatique [16] qui constituent un danger permanent, pas seulement pour ses habitants, mais aussi pour son environnement naturel. On observe [17] de plus en plus d’ouragans dévastateurs [18] [fr], de longues périodes de sécheresse et de profondes modifications [19] [fr] de l’environnement marin.

La recherche sur les oiseaux des Caraïbes a fait des progrès considérables au cours des dernières décennies. On manque néanmoins de données de base sur certaines espèces. Les connaissances acquises grâce au projet Motus constituent des éléments essentiels pour protéger les oiseaux tout au long de leur cycle annuel et pour inverser le déclin des populations.

Des gestionnaires des ressources naturelles et des organisations environnementales basées dans les Caraïbes vont utiliser les données collectées par le réseau Motus. Ils pourront ainsi déterminer les sites majeurs d’alimentation et de repos des migrateurs et des espèces sédentaires qu’il est possible d’observer. À partir de là, les membres du réseau Motus vivant dans les Caraïbes et au-delà pourront concentrer leurs travaux sur ces zones. Leur objectif sera d’atténuer les menaces et de protéger ces sites.

Ce projet contribuera également à développer la recherche régionale et les programmes d’éducation à l’environnement. On espère ainsi améliorer les connaissances à l’échelle locale et accroître l’intérêt de la population pour l’avifaune. C’est un scénario gagnant-gagnant pour les oiseaux et pour ceux qui travaillent à leur préservation dans cette région du monde.

Une annonce de l’administration Joe Biden laisse des raisons d’espérer. Les autorités en place ont récemment déclaré leur intention de retirer [20] une décision très controversée de l’ancien président des États-Unis, Donald Trump, qui fragilisait la portée d’une loi de protection de l’avifaune migratrice appelée Migratory Bord Treaty Act [21]. Cette réglementation instaurée en 1918 protégeait les oiseaux migrateurs, leurs œufs et leurs nids. Il était alors illégal de les chasser, de tirer, de les blesser, de les piéger, de les capturer et de les collectionner ou de tenter de le faire sans en avoir obtenu l’autorisation. Cette modification controversée de la loi initiale est entrée en vigueur le 8 mars dernier. Elle sera toutefois remplacée prochainement par de nouvelles mesures. L’issue de cette affaire est considérée comme une grande victoire par les ornithologues amateurs et les défenseurs de la nature à travers les Amériques.

Aujourd’hui, il est difficile de savoir quelle sera la première île des Caraïbes à accueillir une station réceptrice. Grâce à cet outil, ces fragiles populations d’oiseaux seront suivies au cours de leurs trajets Sud-Nord. Il faut espérer que ce projet va se développer rapidement et densément dans tout l’archipel.

 

Article publié sur Global Voices en Français: https://fr.globalvoices.org

URL de l’article : https://fr.globalvoices.org/2021/05/11/264082/

URLs dans ce post :

[1] Journée mondiale des oiseaux migrateurs: https://www.migratorybirdday.org/

[2] Smithsonian Migratory Bird Center: https://nationalzoo.si.edu/migratory-birds

[3] migration des oiseaux: https://www.allaboutbirds.org/news/the-basics-how-why-and-where-of-bird-migration/

[4] système de surveillance faunique Motus: https://motus.org/?lang=fr

[5] Oiseaux Canada: https://www.oiseauxcanada.org/

[6] radiotélémétrie: https://nationalzoo.si.edu/migratory-birds/what-radio-telemetry#:~:text=Radio%20telemetry%20uses%20radio%20signals,antenna%20and%20a%20radio%20receiver.

[7] outil pédagogique précieux: https://motus.org/education/

[8] Northeast Motus Collaboration: https://www.northeastmotus.com/

[9] BirdsCaribbean: https://www.birdscaribbean.org/

[10] zones sensibles pour la biodiversité mondiale: https://www.unep.org/news-and-stories/story/valuing-and-protecting-biodiversity-caribbean#:~:text=The%20Caribbean%20is%20a%20biodiversity,many%20exotic%20fish%20and%20birds.

[11] tout au long de leurs routes migratoires: https://ebird.org/caribbean/science/status-and-trends/abundance-animations

[12] folklore: https://magazine.keycaribe.com/lifestyle/7-captivating-characters-from-caribbean-folklore/

[13] musique: https://www.youtube.com/watch?v=CfJXxZ1JBDU

[14] Union internationale pour la conservation de la nature: https://www.iucn.org/resources/conservation-tools/iucn-red-list-threatened-species

[15] habitats: https://fr.globalvoices.org/2021/04/22/263426/

[16] crise climatique: https://globalvoices.org/2019/10/02/the-caribbean-speaks-out-on-the-climate-crisis/

[17] observe: https://globalvoices.org/2017/09/20/we-dare-not-look-out-dominica-is-brutalised-by-hurricane-maria/

[18] ouragans dévastateurs: https://fr.globalvoices.org/2019/09/07/240150/

[19] profondes modifications: https://fr.globalvoices.org/2019/10/06/240401/

[20] retirer: https://www.audubon.org/news/biden-administration-says-it-will-revoke-trump-rule-let-companies-kill-birds

[21] Migratory Bord Treaty Act: https://www.animallaw.info/intro/migratory-bird-treaty-act-mbta#:~:text=The%20Migratory%20Bird%20Treaty%20Act%20(MBTA)%20was%20passed%20in%201918,bird%20populations%20were%20being%20decimated.

La start up israélienne Remilk veut révolutionner la production de lait en utilisant une méthode de fermentation microbiologique qui donne des produits ayant rigoureusement le même goût, la même texture et les mêmes nutriments que les produits d’origine animale, mais qui sont plus propres, plus sains et plus écologiques. En effet, ils ne nécessitent par exemple que 10 pour cent de l’eau utilisée pour les vaches laitières, que 4 pour cent des matières premières normalement employées et que 1 pour cent des terres.

Ce concept a permis à Remilk d’engranger 11,3 millions de dollars d’investissements fournis entre autres par de grands fabricants de produits laitiers comme Tnuva et Hochland. « Les produits à base de protéines qui doivent servir d’alternative aux produits carnés et lactés sont très appréciés tant par les consommateurs que par les producteurs car leur fabrication est nettement plus écologique, plus saine et plus efficace. Nous estimons que la remarquable technologie Remilk recèle un important potentiel économique dans de nombreux secteurs et sommes heureux d’avoir été les premiers à investir dans cette entreprise », a déclaré Zaki Djemal, qui a donné le coup d’envoi au financement avec sa société de capital-risque fresh.fund.

Savourer des produits laitiers en ayant bonne conscience – cela va devenir possible grâce à une start up israélienne.

 

Autres informations :

[Photo : Pixabay – source : http://www.israelentreleslignes.com]

Manifeste-pour-une-ecologie-de-la-difference

Une partie non négligeable des pensées écologiques actuelles tente de résoudre le problème de domination et de violence avec lequel l’homme envisagerait son rapport avec ce qui l’environne en cherchant à gommer l’altérité que lui-même aurait censément construite pour se distinguer du monde. Sous-entendant qu’il s’en est extrait, il faut dès lors réconcilier l’homme avec le monde. Il faut (ré)entrer en résonance avec la nature. La mise à plat des différences indûment fabriquées, en associant dans une sorte de tout indiscernable l’humain et le non-humain, aurait alors comme conséquence naturelle d’empêcher que soit posé tout acte dommageable à ce tout.

Ce n’est pas l’essentielle identité des victimes avec celui qui les tourmente que ce dernier ne voit pas, c’est leur différence qu’il ne veut pas voir parce qu’il ne sait pas quoi en faire et qu’elle l’inquiète fondamentalement.

Le grand mérite de ce petit livre est d’aider à discerner les limites et les dangers d’une éthique de la compassion qui, sous prétexte de niveler les différences pour étendre au maximum le bénéfice de l’empathie, en vient à assurer plus encore les principes de ce à quoi ses tenants s’opposent. Ainsi participent-ils par exemple à réifier les linéaments de l’honnie séparation nature-culture (pour autant qu’elle existe, bien entendu) en utilisant, pour les réunir, une terminologie hantée par le séparé ou l’altérité. « Alien » ou « hybride » sentent un peu trop le « réuni » que pour faire entendre que ce « réuni » n’est pas lui-même « fabriqué ». L’animal qui « mérite » compassion ou pitié est fabriqué par un humain qui pense qu’en « l’élevant » à son niveau, il le fera ainsi échapper à la violence à laquelle le condamnerait son statut de subalterne. C’est oublier un peu vite que l’humain lui-même exerce aussi, parfois, une violence sur ce qu’il considère bien comme étant humain. Et qu’il paraît difficile de prétendre soustraire à la violence un animal auquel il est fait d’abord une autre, celle de le ramener à autre chose que ce qu’il est. A contrario de cette illusoire tentative holiste de construire une éthique, la mise à distance, l’objectivation, la réactivation de la différence qu’induit la mécanique de l’altérité semblent bien plus prometteuses. Plus réelle, plus efficace, une éthique de la différence, en réactivant sans cesse l’étonnement que l’autre produit et où l’on cherche à vivre avec les distances qui existent entre chacun plutôt qu’en les amenuisant – souvent au profit de l’humain – , paraît bien plus à même de produire durablement les conditions d’un réel changement moral.

Ce Manifeste pour une écologie de la différence reste bien un manifeste. C’est à ce titre que peuvent bien lui être pardonnées quelques – grosses – approximations (sa lecture du travail de Florence Burgat est assez caricaturale, les appels du pied à certains travaux de Latour ou Haraway réactivent de facto pour partie ce contre quoi il entend opposer son éthique, la terminologie utilisée est parfois assez vague). Reste l’intuition : reconnaître l’obligation qui engage la responsabilité à l’égard de ce qui est différent plutôt que de forcer le différent à devenir le même.

Hicham-Stéphane Afeissa, Manifeste pour une écologie de la différence, Dehors

 

[Source : http://www.librairie-ptyx.be]

España lidera el ranking mundial por superficie de viñedo de producción ecológica, según un estudio del Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación (MAPA) donde se recoge la proyección de la producción ecológica española.

El Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación (MAPA) acaba de publicar el estudio: «Análisis de la caracterización y proyección de la producción ecológica española en 2019» en el que se muestra cómo el sector de la agricultura ecológica, que incluye el viñedo de producción ecológica, continúa su intenso proceso de crecimiefnto y se configura como un importante ámbito alimentario diferenciado dentro del conjunto del sistema alimentario español.  Destaca que España lidera el ranking mundial por superficie de viñedo de producción ecológica, con casi el 27% de la producción mundial.

Tecnovino viñedo ecológico

España, en primer lugar del ranking mundial de la superficie de viñedo de producción ecológica

Así indican que los cultivos con mayor implantación en España en cuanto a superficie ecológica, además de los prados y pastos permanentes, son cereales, olivar, frutas y viñedo.

POSICIÓN DE LAS PRODUCCIONES ECOLÓGICAS ESPAÑOLAS DE ORIGEN VEGETAL EN EL MERCADO MUNDIAL

PRINCIPALES PRODUCCIONES ECOLÓGICAS DE ORIGEN VEGETAL ESPAÑOLAS POSICIÓN QUE OCUPAN EN EL MERCADO MUNDIAL POR SUPERFICIE ECOLÓGICA
1.VIÑEDO
2.CÍTRICOS
3.OLIVAR
4.FRUTOS SECOS
5.CEREALES
6.HORTALIZAS
7.ACUICULTURA
8.LEGUMBRES
Fuente: Elaboración PRODESCON SA

De hecho, el viñedo ecológico supuso el 5,15% de la superficie ecológica total de España en 2019, con 121,29 miles de hectáreas, lo que implica un crecimiento del 6,94% respecto al año anterior (113,42 miles de hectáreas en 2018), el mayor aumento solo superado por la producción de frutas.

En cuanto al papel de España en el ranking mundial, como se ha comentado anteriormente, encabeza el primer puesto por superficie de viñedo de producción ecológica, con el 26,88% de la producción mundial. Se trata de uno de los cultivos con mayor implantación en cuanto a superficie ecológica en España, junto al cereal, olivar y las frutas.

Tecnovino viñedo ecológico

POSICIONAMIENTO DE LA PRODUCCIÓN ECOLÓGICA ESPAÑOLA EN EL CONTEXTO DE LA PRODUCCIÓN ECOLÓGICA MUNDIAL

PRINCIPALES PRODUCCIONES ECOLÓGICAS ESPAÑOLAS (%) DE LA SUPERFICIE ECOLÓGICA ESPAÑOLA S/TOTAL MUNDIAL POSICIÓN ESPAÑOLA POR SUPERFICIE ECOLÓGICA LOS PRINCIPALES COMPETIDORES MUNDIALES
VIÑEDOS 26,88% ESPAÑA, Italia, Francia, China, Italia
FRUTOS SECOS 23,65% EEUU, Italia, Francia, ESPAÑA, China, Turquía
ACEITE DE OLIVA 22,94% Túnez, Italia, ESPAÑA, Turquía, Grecia
CÍTRICOS 15,66% Italia, ESPAÑA, EEUU, China,, Turquía, México
HORTALIZAS 5,71% EEUU, Italia Francia, China, Egipto, México, ESPAÑA
LEGUMBRES 4,75% Francia, Canadá, China, Tanzania, Italia, Alemania,…
CEREALES 4,28% China, Italia, Canadá, EEUU, Francia, Alemania, ESPAÑA
ACUICULTURA 3,91% China, Irlanda, Noruega, Rumanía, Italia, Alemania, ESPAÑA
FRUTA DE CLIMA TEMPLADO 3,27% China, Italia, Francia, Turquía, Polonia, EEUU,…..
FRUTAS SUBTROPICALES 1,74% 14º Puesto 1o en la UE
Fuente: MAPA

ESTRUCTURA PRODUCTIVA PRIMARIA: SUPERFICIE ECOLÓGICA

MAGNITUDES Y RATIOS (miles de hectáreas) 2019 2018 Variación 2019/2018 (%) % s/Superficie ecológica total en 2019
SUPERFICIE ECOLÓGICA TOTAL 2.354,92 2.246,42 4,83% 100,00%
Prados y pastos 1.254,30 1.186,90 5,68% 53,26%
Cereales 211,76 204,78 3,41% 8,99%
Olivar 209,29 200,13 4,58% 8,89%
Frutas total 202,36 185,74 8,95% 8,59%
Viñedo 121,29 113,42 6,94% 5,15%
Legumbres secas 35,91 34,46 4,21% 1,52%
Forrajes 32,35 33,52 -3,49% 1,37%
Cultivos industriales 23,03 23,12 -0,39% 0,98%
Hortalizas frescas 22,23 22,31 -0,36% 0,94%
Otros cultivos 76,23 75,44 1,05% 3,24%
Barbechos 166,17 166,6 -0,26% 7,06%
Fuente: MAPA

Las bodegas con producción ecológica crecen en número

En cuanto a la estructura industrializadora ecológica detallan que unos 6.200 establecimientos ecológicos operaron con materia prima de origen vegetal (centrales hortofrutícolas, almazaras, bodegas, conserveras vegetales y harineras y panificadoras, principalmente). Los mayores crecimientos en cuanto a implantación de establecimientos industriales, en 2019 respecto a 2018, han tenido lugar en la acuicultura (+21,43%), industrias lácteas (+17,14%), industrias cárnicas (+15,14%), bodegas (+11,52%) y fábricas de conservas vegetales (+11,07%).

ESTRUCTURA INDUSTRIAL AGROALIMENTARIA ECOLÓGICA

MAGNITUDES Y RATIOS Unidades 2019 2018 2015 Variación 2019/2018 (%) Variación 2019/2015 (%)
INDUSTRIAS/ELABORADORES ECOLÓGICOS No 5.230 4.627 3.482 13,03% 50,20%
ESTABLECIMIENTOS INDUSTRIALES ECOLÓGICOS No 9.635 8.886 5.825 8,43% 65,41%
No establecimientos por industria ecológica No 1,84 1,92 1,67 -4,07% 10,12%
-Centrales hortofrutícolas No 1.329 1.205 1.785 10,29% -25,55%
-Conservas vegetales y zumos No 1.224 1.102 n/d 11,07%
-Bodegas y envasadoras No 1.152 1.033 969 11,52% 18,89%
-Almazaras y refinadoras No 1.054 993 715 6,14% 47,41%
-Cereales y derivados No 1.048 999 599 4,90% 74,96%
-Alimentación infantil y afines No 745 695 n/d 7,19%
-Manipulación frutos secos No 460 427 n/d 7,73%
-Industrias cárnicas No 540 469 361 15,14% 49,58%
-Industrias lácteas No 205 175 142 17,14% 44,37%
-Comercializadoras de huevos No 185 170 n/d 8,82%
-Envasadoras de miel No 162 167 n/d -2,99%
-Conservas de pescado No 85 70 35 21,43% 142,86%
-Fábricas de piensos No 127 173 52 -26,59% 144,23%
Fuente: MAPA

La producción de uva

En 2019 la producción de uva (vino y mesa) es la tercera mayor producción ecológica vegetal de España, con 444,38 miles de toneladas, por delante solo se encuentran las frutas y hortalizas, en primer y segundo lugar, respectivamente.

Tecnovino transformacion digital bodegas 1

PRODUCCIÓN EN ESPAÑA EN ORIGEN DE LAS PRINCIPALES LÍNEAS DE PRODUCCIÓN ECOLÓGICA (EN VOLUMEN)

MAGNITUDES Y RATIOS Unidades 2019 2018 Variación 2019/2018 (%)
PRODUCCIÓN TOTAL (*) Miles de toneladas 2.596,30 2.473,59 4,96%
PRINCIPALES PRODUCCIONES DE ORIGEN VEGETAL
-Total frutas (con frutos secos) Miles ton. 558,12 557,99 0,02%
-Total hortalizas frescas Miles ton. 505,38 493,49 2,41%
-Uva (vino y mesa) Miles ton. 444,38 400,12 11,06%
-Cereales Miles ton. 332,50 303,06 9,71%
-Aceituna (almazara y mesa) Miles ton. 307,04 292,29 5,05%
-Legumbres secas Miles ton. 31,24 25,58 22,13%
-Tubérculos y raíces Miles ton. 22,37 16,92 32,21%
PRINCIPALES PRODUCCIONES DE ORIGEN ANIMAL
-Leche cruda (todas las especies) Miles ton. 56,16 42,01 33,68%
-Carne (todas las especies) Miles ton. 41,27 35,8 15,28%
-Huevos Millones doc. 12,51 10,22 22,41%
-Miel Miles ton. 1,13 1,22 -7,38%
-Acuicultura Miles ton. 6,34 6,33 0,16%
Fuente: MAPA
Nota: En el cálculo del volumen total de producción no se incluyen, entre otros, los cultivos industriales, los forrajes o los derivados lácteos obtenidos a partir de la leche cruda ecológica producida
Tecnovino incrementar consumo de vino 1

El consumo de productos ecológicos en España

En lo que se refiere al gasto de los consumidores españoles en productos ecológicos, en 2019, ascendió a 2.363 millones de euros, lo que supone un aumento del 8,4% respecto a 2019 y en torno al 2,24% del consumo alimentario total de España. El vino ocupa la duodécima posición dentro de la cesta de la compra total de alimentos ecológicos.

ESTRUCTURA DE LA CESTA DE LA COMPRA DE PRODUCTOS ECOLÓGICOS COMPARADA CON LA CONVENCIONAL DE ALIMENTACIÓN

PRINCIPALES PRODUCTOS INTEGRANTES DE LA CESTA DE LA COMPRA DE ALIMENTOS (Año 2019) % S/CESTA DE LA COMPRA TOTAL DE ALIMENTOS ECOLÓGICOS % S/CESTA DE LA COMPRA TOTAL DE ALIMENTOS EN ESPAÑA
1. Frutas de todos los tipos (incluidos frutos secos) 15,5% 10,9%
2. Carnes y derivados cárnicos (todas las especies) 15,0% 20,6%
3. Hortalizas, patatas y legumbres verdes 13,9% 8,4%
4. Leche y derivados lácteos 7,5% 11,8%
5. Pan, galletas, bollería y pastelería 6,6% 8,2%
6. Aceites (oliva, girasol, margarinas, etc.) 4,4% 2,5%
7. Conservas y zumos de frutas y hortalizas 3,8% 4,8%
8. Cereales (semillas, arroz, harinas, desayuno, etc.) 3,3% 4,2%
9. Pescado, marisco y sus conservas 2,2% 13,1%
10. Huevos 2,2% 1,3%
11. Legumbres secas 2,1% 0,4%
12. Vino de mesa y espumosos 1,5% 1,8%
Resto de alimentos y bebidas 22,0% 12,0%
TOTAL ALIMENTACIÓN Y BEBIDAS 100,0% 100,0%
Fuente: MAPA

Las exportaciones de vino de producción ecológica

Según el estudio, España ocupa la décima posición en el mercado mundial de los productos ecológicos por valor total de ventas ecológicas. Las exportaciones de productos ecológicos alcanzaron los 995 millones de euros (+5,1%). El vino de producción ecológica supuso el 5,5% de las exportaciones totales.

ESTRUCTURA DE LAS EXPORTACIONES Y DE LAS IMPORTACIONES SEGÚN PRODUCTOS

PRINCIPALES LÍNEAS DE PRODUCTOS ECOLÓGICOS EXPORTADOS EN 2019 CUOTA DE EXPORTACIÓN POR LÍNEA DE PRODUCTOS (%) PRINCIPALES LINEAS DE PRODUCTOS ECOLÓGICOS IMPORTADOS EN 2019 CUOTA DE IMPORTACIÓN POR LÍNEA DE PRODUCTO (%)
FRUTAS (incluye cítricos y frutos secos) 29% CEREALES Y SUS DERIVADOS 15%
HORTALIZAS, PATATAS Y LEGUMBRES FRESCAS 21% FRUTAS FRESCAS 11%
ACEITE DE OLIVA 15% HORTALIZAS, PATATAS Y LEGUMBRES FRESCAS 10%
VINO DE MESA (incluye espumosos y mostos) 5,5% ALIMENTACIÓN INFANTIL Y DIETÉTICA 9%
CEREALES DE CONSUMO (grano, arroz, pan, etc.) 3,5% LECHE Y DERIVADOS LÁCTEOS 7%
PRODUCTOS DE LA ACUICULTURA 3% CONSERVAS VEGETALES Y ZUMOS 6%
LEGUMBRES SECAS 2,5% CAFÉ, TÉ E INFUSIONES 5%
CONSERVAS Y ZUMOS VEGETALES 2,5% AZÚCAR Y CONFITERÍA 4%
CARNES Y ELABORADOS CÁRNICOS 2,5% BEBIDAS NO ALCOHÓLICAS 3%
HUEVOS Y SUS DERIVADOS 1,5% SEMILLAS OLEOPROTEAGINOSAS 3%
LECHE Y DERIVADOS LÁCTEOS 1% HIERBAS, PLANTAS AROMÁTICAS Y MEDICINALES 2,5%
MIEL Y DERIVADOS 1% CONDIMENTOS, SALSAS Y ESPECIAS 2,5%
BOLLERÍA Y GALLETAS 1% PLATOS PREPARADOS/PRECOCINADOS 1,5%
CONDIMENTOS, ESPECIAS, CALDOS Y SOPAS 1% OTROS ALIMENTOS Y BEBIDAS ECOLÓGICOS 6,5%
OTROS ALIMENTOS Y BEBIDAS ECOLÓGICOS 10% ALIMENTACIÓN ANIMAL 14%
Fuente: MAPA

Para finalizar el análisis, el Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación (MAPA) destaca que el vino de mesa junto al aceite de oliva y cítricos son productos ecológicos que han mantenido la importante posición estratégica o de liderazgo en los mercados mundiales.

El informe completo puede descargarse aquí.

[Fuente: http://www.tecnovino.com]

Incurie politique et désastre écologique contraignent à l’exode les populations lacustres du lac de Maracaïbo. Un documentaire accablant d’Anabel Rodriguez Rios. A voir sur le site du FIFDH

«Once upon a time in Venezuela», d’Anabel Rodriguez Dios

Écrit par Antoine Duplan 

Certaines nuits, des éclairs sans tonnerre électrisent le ciel au-dessus du lac de Maracaïbo. Ces mystérieuses lumières présagent des catastrophes et l’on sait d’emblée que Once upon a time in Venezuela finira mal. Le Venezuela est un des plus gros producteurs de pétrole du monde et l’extraction de l’or noir provoque des ravages écologiques. Souillé par des résidus d’hydrocarbure, le lac étouffe sous les sédiments déposés par les forages. La végétation aquatique prolifère, les poissons crèvent, les habitant de Congo Mirador désespèrent. Ce village lacustre se vide – sur 700 familles, seules 30 s’accrochent encore à l’espoir de jours meilleurs.

Le film se construit sur l’opposition de deux figures, Tamara, une femme aisée et forte, propriétaire d’une ferme à cochon, soutien indéfectible de Hugo Chavez dont les posters ornent ses murs, et Natalie, l’institutrice en butte à des tracasseries administratives, qui fait ce qu’elle peut avec des livres qui manquent et de stylos qui ne marchent pas.

Rupture d’un pacte immémorial

Anabel Rodriguez Rios a passé sept ans à Congo Mirador pour documenter le lent pourrissement d’un mode de vie traditionnel, la rupture d’un pacte immémorial entre l’homme et la nature. Elle en ramène une tragédie banale provoquée, comme de bien entendu, par l’appât du gain et l’incurie des dirigeants.

Tamara cherche à acheter des voix avec des cadeaux et des vivres. Les autorités promettent des dragues qui ne viendront jamais, on attend vainement des tuyaux. Natalie se fait blâmer par une inspectrice tandis que Tamara comprend que tout combat est vain lorsque, reçue par un représentant de Maduro pour un déjeuner de travail elle est traitée avec condescendance et mépris.

École flottante

Situé entre la mort du socialiste Hugo Chavez, en 2013, et la chute de son successeur, Nicolas Maduro, en 2019, le film a le tort de ne pas procéder à quelques rappels historiques et politiques à l’usage des spectateurs qui, n’étant pas des spécialistes du Venezuela, peuvent perdre le fil. Ceci dit, inutile d’être un fin politologue pour constater les effets inéluctables de la corruption et de l’impéritie gouvernementales sur une population déjà aliénée par la civilisation occidentale – obésité, T-shirts de marque, organisation de concours de Miss sur le modèle états-uniens…

Il reste à assister à la prolifération exponentielle des lentilles d’eau. Congo Mirador s’en va rejoindre l’épave d’un navire échoué dans la jungle, les pilotis se brisent, les maisons s’affaissent, le temps efface le nom de Chavez peint sur la façade de Tamara, «Il n’y a plus que de la boue et des serpents»… Natalie dérive à bord de son école flottante vers de nouveaux horizons. Once upon a time in Venezuela est dédié «aux gens de  Congo Mirador, où que vous soyez»…

[Source : http://www.letemps.ch]

 

Bitácoras es la primera producción original del año 2021 de CONTAR, la plataforma pública argentina de acceso libre y gratuito.

A partir de este jueves 4 de marzo estará disponible esta serie, que cuenta con la producción de Vanessa Ragone, que entre otras películas produjo la ganadora del Oscar, El secreto de sus ojos, y obras de trascendencia internacional como La noche de los 12 años.

Vanessa Ragone, productora de “Bitácoras”

“La serie Bitácoras surgió a partir de una convocatoria que me hicieron las autoridades de contenidos públicos, Jessica Tritten y Juan Pablo Gugliotta, para pensar alguna miniserie que contara la experiencia en la pandemia. Convoqué a cinco directoras de la talla de  Albertina Carri, Julia Solomonoff, Laura Citarella, Mará Alché y Natalia Smirnoff, para que ellas, desde un punto de vista autoral y ensayístico, realizaran una observación sobre el año de la pandemia que pasó, y lo contarán desde su lugar”, contó Ragone a Nodal.

“Las llamé y les propuse trabajar con una gran libertad creativa, que cada una abordará con material propio, con material de archivo, con material rodado en su entorno cercano, con lo que le pareciera conveniente su visión como creadora, de este momento tan particular que estamos viviendo”.

Así surgieron estas cinco piezas de corta duración que componen Bitácoras2020. La delgada capa de la tierra de Albertina Carri; Hecho a mano de Julia SolomonoffDiario ruralde Laura CitarellaDespués del silencio, de María Alché y Los cuadernos de Maschwitz, de Natalia Smirnoff.

“El concepto de la producción fue darles gran libertad a cada una de ellas para que en sus propios núcleos familiares o amistosos, dentro de sus propias burbujas, pudieran encontrar los elementos necesarios para contar cada una como vivenció este año que pasó, y cómo eso se tradujo en su obra”.

Albertina Carri, realizadora de “2020. La delgada capa de la tierra”m relato que propone una mirada sobre las amenazas sobre el ambiente.

Esta decisión de que las realizadoras trabajen con mucha libertad, y asumiendo la mirada propia sobre el tiempo de pandemia, es notoria en el resultado final de los trabajos. Los mismos expresan, en la medida que son trabajos que dialogan entre sí, las muchas maneras de interpretar los cambios que este momento del mundo trajeron a lo personal y lo global. Estos cinco cortometrajes cuentan, cada uno a su manera, distintas situaciones que seguramente millones de personas, de una u otra manera, también vivimos. Lo hacen con una notable síntesis y gran potencia poética.

“De allí salieron cinco cortos ensayísticos, muy diferentes uno del otro: Albertina, con una visión muy puesta en la ecología y en los peligros abiertos al no atender ese tema; Julia trabajando sobre la virtualidad y la falta de lo presencial; Natalia Smirnoff sobre su proceso creativo; María Alche, haciendo un foco en la pandemia de una manera con tintes surrealistas; y Laura Cittarella relatando una experiencia de vida de campo para una familia de ciudad que de repente quedó un poco aislada”.

Además del estreno de esta producción, la plataforma Contar presenta un conversatorio con las cinco directoras, moderado por la periodista Sandra Igelka, realizado  en la sala Argentina del Centro Cultural Kirchner. En estas conversaciones se abordan la particular experiencia de Bitácoras y diferentes aspectos políticos, culturales y artísticos de sus carreras profesionales.

Laura Citarrella propone un relato sobre la sorpresa de la vida familiar en un entorno ajeno en “Diario Rural”.

Bitácoras se estrena en el marco del ciclo Nosotras movemos el mundo y lo transformamos, que acompaña la semana de las mujeres trabajadoras. “Cada una lo hizo a su manera y con sus recursos propios y los que tenían su entorno, porque eso era el desafío que pudieran realizarlo con su entorno personal, familiar, amistoso. Llevaron adelante las bitácoras que estamos presentando ahora. Nosotros coordinamos todo eso. Hicimos todos los trabajos técnicos de postproducción, de sonido, de color, de música. Sobre todo creo que lo más interesante del abordaje fue la libertad total que tuvieron para narrar lo que quisieran y como bien lo vieran. Y sorprendernos”, concluyó Ragone.

 

 

[Fuente: http://www.nodal.am]

El curso recorrerá la disciplina desde su surgimiento, sus enfoques teóricos y su puesta en práctica en actividades productivas diversas como la horticultura, la fruticultura, la agroforestería y la ganadería. 

El Instituto Nacional de Tecnología Agropecuaria (INTA), con sede en Argentina, iniciará el 1 de marzo un curso virtual y gratuito sobre agroecología, dirigido al público en general.

Según indican los organizadores el curso de seis semanas de duración no requiere conocimientos previos en el tema, y las inscripciones están abiertas en el sitio web: inta.gob.ar/eventos/mooc-agroecologia.

El curso recorrerá la disciplina desde su surgimiento, sus enfoques teóricos y su puesta en práctica en actividades productivas diversas como la horticultura, la fruticultura, la agroforestería y la ganadería.

El curso tendrá un enfoque interdisciplinario, y combina diversas áreas del conocimiento como la agronomía, ecología, antropología, ciencias del suelo, sociología y zootecnia.

El curso se destaca por su amplia accesibilidad mediante Internet, lo que habilita la participación a distancia, desde cualquier parte del mundo y sin límite de participantes, señalaron desde el INTA.

Roberto Cittadini, investigador del INTA y coordinador académico del curso, destacó que la dinámica participativa del curso se basa en la diversidad social y geográfica de los actores.

“La capacitación propone construir un enfoque de la agroecología desde la perspectiva de las ciencias agronómicas, la ecología y las ciencias sociales”, agregó.

El curso está organizado en cinco unidades que se habilitarán progresivamente a lo largo de seis semanas.

Cada semana se ofrecerán actividades individuales, colectivas y de inmersión, lo que permitirá a los participantes apropiarse del contenido y probar su comprensión.

Además, cada semana, los especialistas organizarán un evento en vivo en la plataforma para responder preguntas.

También, los especialistas se referirán a los sistemas agrícolas-ganaderos integrados de gran escala. A su vez, se hablará sobre la transición agroecológica y se cerrará la capacitación con un trabajo práctico.

Además del público en general, el curso ofrece interés para los estudiantes que quieran formarse, desde bases científicas hasta implementaciones operativas.

De igual modo, para los profesionales que deseen adquirir nuevas habilidades a partir de un sistema de contenidos flexibles basados en los últimos avances en investigación y desarrollo”.

El sector agropecuario global se enfrenta a un nuevo desafío: alimentar a un mundo cada vez más habitado, hacerlo con alimentación de calidad y revertir el impacto ambiental que se generó con la agricultura industrial.

El curso es organizado por el INTA y el Instituto Nacional de Educación Superior en Ciencias Agronómicas de Montpellier (SupAgro) de Francia.

El INTA es un organismo de investigación estatal, descentralizado con autonomía financiera​ y operativa dependiente del Ministerio de Agricultura, Ganadería y Pesca de la República Argentina.

El curso se destaca por su amplia accesibilidad mediante Internet, lo que habilita su cursada a distancia, desde cualquier parte del mundo y sin límite de participantes”, señalaron desde el INTA.

 

 

[Foto: Revista InterNos – fuente: http://www.servindi.org]

Se trata de cinco ensayos sobre la naturaleza que muestran al escritor estadounidense decimonónico en su lado más bucólico y poético, enmarcado dentro del pensamiento trascendentalista y con una erudición que actualizada se convierte en una exquisita obra literaria.

"La noche y la luz de la luna", recientemente publicado en la Argentina.

« La noche y la luz de la luna », recientemente publicado en la Argentina.

Escrito por Carlos Daniel Aletto

Los cinco ensayos sobre la naturaleza que conforman el cuidado libro « La noche y la luz de la luna » de Henry David Thoreau, recientemente publicado en la Argentina, muestran al escritor estadounidense decimonónico en su lado más bucólico y poético, enmarcado dentro del pensamiento trascendentalista y con una erudición que actualizada se convierte en una exquisita obra literaria.

La editorial Godot acaba de publicar, en una edición muy cuidada, cinco ensayos de los cuales cuatro (« La noche y la luz de la Luna », « Los colores del otoño », « La sucesión de los bosques » y « Manzanas silvestres ») formaron parte de la antología « Excursions » publicada en 1863 por « Ticknor and Fields », la prestigiosa editorial de Boston, Massachusetts. En esta nueva edición en español traducida por María Paula Vasile se suma el ensayo « El mar y el desierto ».

El libro tiene un especial encanto por presentar el pensamiento naturalista del escritor nacido en Concord, Massachusetts, en 1817, en una edición ilustrada con grabados de la naturaleza, con dos guardas en negro -una con constelaciones- al principio y al final, lo que convierte a la edición rústica de tapas blanda en un objeto vistoso, único.

Henry David Thoreau (1817-1862) fue poeta, filósofo, abolicionista, naturalista, agrimensor e historiador estadounidense. Es conocido por su libro « Walden », una reflexión sobre la vida sencilla en un entorno natural, y por su ensayo « Desobediencia civil », un argumento a favor de la insubordinación a un Estado injusto. Sus artículos, ensayos y poesía suman más de veinte volúmenes y es su costado menos frecuentado.

Entre sus contribuciones de mayor influencia se encuentran sus escritos sobre historia natural y filosofía, donde anticipó los métodos y hallazgos de la ecología y la historia ambiental, dos fuentes del ambientalismo moderno. Su estilo literario entrelaza observación natural cercana, experiencia personal, una retórica clásica, significados cargados de simbolismos y tradición histórica, mientras muestra una sensibilidad poética, austeridad filosófica y la típico pasión americana por el pragmatismo.

A pesar de que « La noche y la luz de la Luna » es uno de los textos menos conocidos de Thoreau, con su lectura se revela que es una de las obras más significativas en cuanto a su concepción de la oposición entre naturaleza y sociedad. No solo por esto, sino por los numerosos temas que, como de costumbre, toca de forma lateral, por ejemplo la relación entre lo natural y lo civil, la reflexión que dedica a la confusión entre lo nuevo y lo viejo, lo que se construye y lo que se destruye, que, como explica en el texto, por la noche, bajo la luz lunar, se confunde.

Pero esas son particularidades, ya que en su conjunto, estos ensayos son una ilustración de una idea más genérica sobre la naturaleza que expone continuamente Thoreau en casi todos sus textos, la cual es la base de su pensamiento. El escritor sostiene que alejado del contacto de la naturaleza no hay vida humana ni reflexión, que esta sirve más que los libros y los diarios a los caminantes y a los poetas; que en la naturaleza está la ley.

Henry David Thoreau (1817-1862) fue poeta, filósofo, abolicionista, naturalista, agrimensor e historiador estadounidense.

Henry David Thoreau (1817-1862) fue poeta, filósofo, abolicionista, naturalista, agrimensor e historiador estadounidense.

El ensayista muestra su amor por el mundo natural y su sentido respeto por los cambios orgánicos provocados por las estaciones. En estos ensayos, principalmente en el segundo en el libro, « Los colores del otoño », hace una lectura perfecta a medida que llega el otoño y admira el follaje multicolor. Thoreau disfruta la contemplación de las hojas de los árboles y no comprende como sus vecinos de Concord se dedican a sus actividades diarias sin siquiera echar un vistazo a las gramíneas púrpuras o los arces rojos.

El ensayo « Los colores del otoño » es una permanente oda a estos cambios, comparando las hojas rojas y amarillas con frutas maduras que parecen dulces. Las descripciones que realiza Thoreau, mientras admira los olmos, los arces y los robles escarlatas recuerdan a la poesía de Virgilio y al renacimiento bucólico de Garcilaso.

« Sus hojas están perfectamente maduras. Me pregunto si también maduran, en respuesta los hombres que viven a su sombra », escribe. El otoño recuerda al escritor que debe elevarse y respetar el mundo que nos rodea, el cual brinda belleza en su constante y pacífica evolución.

Thoreau señala que los estadounidenses se comportaban con el mundo como si vivieran en un estado de naturaleza hobbesiano, tratando de manera rutinaria las tierras que habían encontrado, como si solo se tratara de un espacio para seguir conquistado y explotando, sin reparar en los daños que pudieran resultar de este esfuerzo.

Los ensayos de este libro, y el pensamiento en general de Thoreau, discuten con la famosa promesa del clérigo John Cotton pronunciada en 1630 en las colonias americanas de Massachusetts, quien en su recordado sermón señala que « quien toma posesión de un terreno baldío y le otorga cultura y cría, es su derecho a poseerlo ». Cotton se basaba en el mensaje de Dios a Adán sobre el Paraíso en el Génesis: « Sean fructíferos y multiplíquense; llenen la tierra y sométanla; dominen a los peces del mar y a las aves del cielo, y a todos los reptiles que se arrastran por el suelo ».

El pensamiento americano alineado a Cotton, al que Thoreau se enfrentaba, sostenía que la causa del daño ambiental era la naturaleza misma, producto de las inundaciones, heladas y tormentas, así como las plagas de insectos y malas hierbas. Por lo tanto, la naturaleza estaba sujeta a una especie de deterioro que debía combatirse con atención mediante la cría y el mejoramiento.

"La noche y la luz de la Luna" es uno de los textos menos conocidos de Thoreau.

« La noche y la luz de la Luna » es uno de los textos menos conocidos de Thoreau.

Thoreau dialoga en sintonía con las ficciones clásicas de James Fenimore Cooper. En « Los pioneros », la primera de las novelas de « Leatherstocking Tales », el autor de « El último mohicano » tiene una mirada diferente sobre la naturaleza. Uno de los momentos más conmovedores de la novela es un gran incendio forestal causado por un descuido humano: la explosión de un barril de pólvora.

Cooper también se refiere al daño causado por la minería de plata, un capítulo trata detenidamente el saqueo de los leñadores durante la tala de los bosques, otro sobre la matanza desenfrenada de palomas y se detiene en el daño que genera la pesca excesiva. Este es el momento en que los norteamericanos toman consciencia de que son la fuente del daño ambiental.

Cada uno de los ensayos de están marcados por el sentido de pérdida y culpabilidad. A veces, Thoreau simplemente se entristece, como cuando observa con angustia que: « Los tiempos de la manzana silvestre pronto serán parte del pasado. Es un fruto que probablemente se extinga en Nueva Inglaterra ». Sin embargo, durante estos cinco ensayos lo domina la indignación. El libro en su totalidad es un intento de convencer a sus compatriotas para detener o revertir la autodestrucción.

Thoreau siente en el fondo la decepción que con estos escritos no podrá convencer a sus conciudadanos, al menos no en ese momento, porque todavía no ocupa un lugar para poder vigilar el comportamiento de los humanos sobre la naturaleza. Al mismo tiempo, sin embargo, el naturalista claramente espera que sus comentarios demuestren ser lo suficientemente provocativos y persuasivos como para cambiar la opinión de sus lectores.

En esta vistosa edición, además de mostrar su pensamiento filosófico y la erudición permanente, Thoreau tiene una mirada idílica sobre el mundo. Las imágenes, las metáforas con la que describe los frutos, los árboles y su mirada sobre los colores hacen de este conjunto de ensayo -que se complementa con las ilustraciones de Liliya Shlapak, Lubow Chipurko, Nikolayenko Yekaterina y Melok- una oda narrativa a la Naturaleza.

[Fuente: http://www.telam.com.ar]

La marca de calzado independiente CLAE celebrará su 20 aniversario el año que viene con el lanzamiento de sus nuevas zapatillas fabricadas de cuero de cactus vegetal.

La compañía con sede en Los Ángeles está comprometida con la moda sostenible, con algunas de sus anteriores zapatillas ecológicas hechas de materiales como el cáñamo y la malla reciclada.

Los zapatos de piel de cactus son fruto de la colaboración entre CLAE y DESSERTO. Según la compañía de zapatillas, este será el primero del mundo hecho de un cactus.

El cuero se hace en Zacatecas, México, a partir de las hojas maduras del nopal (también conocido como chumbera), sin dañar la planta. Cultivado solo con minerales naturales y agua de lluvia a 2.500 metros de altura, el nopal es conocido por su baja huella ecológica y es 100% orgánico.

Las hojas se cosechan cada seis u ocho semanas para dar a la planta tiempo suficiente para regenerarse y ayudar a preservar la biodiversidad local.

Después de que las hojas maduras se cortan, pasan unos días secándose al sol antes de someterse al proceso patentado de DESSERTO que transforma la planta en un cuero vegetal suave pero duradero.

Las zapatillas Bradley Cactus también están equipadas con cordones hechos de nylon reciclado de residuos plásticos, mientras que la suela está hecha con 100% de caucho natural. Este caucho natural proviene de la savia de látex de los árboles de Hevea y se cosecha en bosques gestionados de forma sostenible. Las zapatillas también vienen empaquetadas en materiales ecológicos como el cartón reciclado.

Más información: clae.eu

[Fuente: http://www.ecoinventos.com]

El viñedo ecológico en España ha aumentado un 3,1% respecto al año 2016, alcanza 106.897 hectáreas y las empresas que elaboran vino procedente de la agricultura ecológica ascienden casi a 1.000. Son datos del Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación (MAPA) en las Estadísticas de Producción Ecológica 2017 y que ofrece el Observatorio Español del Mercado del Vino (OeMv). Asimismo proporciona datos referidos al reparto por Comunidades Autónomas, con Castilla-La Mancha a la cabeza en superficie de viñedo ecológico y Cataluña al frente del ránking en lo que a empresas vinícolas relacionadas con la agricultura ecológica se refiere.

El Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación (MAPA), ha publicado recientemente las Estadísticas de Producción Ecológica 2017 que se encuentra disponible en la web del OeMv. Según los datos del MAPA, España contaba con 2.082.173 hectáreas de superficie de producción ecológica, así hay un incremento del 3,1% respecto a la superficie de 2016. Fue en ese año cuando se superaron por primera vez los dos millones de hectáreas. En cuanto al número de operadores, asciende en 2017 a 41.871, con aumento del 5,4% respecto al mismo dato de 2016.
Tecnovino transformacion digital bodegas 1
Tecnovino vinedo ecologicoEn lo que se refiere al viñedo ecológico, destaca dentro de los cultivos permanentes con 106.897 hectáreas (el 11,2% de la superficie de viñedo total), obteniendo más de 331.082 toneladas de uvas de vinificación en 2017.

Sobre las actividades industriales relacionadas con la producción ecológica vegetal, hay registradas 6.662 industrias, entre las que destacan 2.385 relacionadas con frutas y hortalizas, 1.129 de bebidas (de las cuales 939 son bodegas y embotelladoras de vinos, +8,1%) y 854 de aceite de oliva.

Las cifras de viñedo ecológico y de bodegas y embotelladoras de la agricultura ecológica por comunidades autónomas

Los datos disponibles del MAPA y que recoge el Observatorio Español del Mercado del Vino (OeMv) ofrecen la superficie de viñedo ecológico por provincias y por comunidades autónomas. Según estos datos, Castilla-la Mancha es la comunidad con mayor superficie en 2017 (56.697 hectáreas), aunque registra una caída del -4,4% con respecto a 2016. Le sigue Cataluña, con 14.877 hectáreas (+7,4%), Murcia, con 12.250 (-0,9%) y Comunidad Valenciana, con 11.006 hectáreas (+6,3%), todas ellas por encima de las 10.000 hectáreas.

Tecnovino superficie de cultivo ecologico de la vid tabla

Tecnovino superficie de cultivo ecologico de la vid grafico
Tecnovino porcentaje superficie de vinedo ecologico CCAA tabla
Tecnovino porcentaje superficie de vinedo ecologico CCAA grafico
En cuanto al número de bodegas y embotelladoras de vino procedente de la agricultura ecológica, lidera en este caso el ránking Cataluña, con 205 industrias (+7,9%), seguida de Castilla-La Mancha con 193 industrias (+15,6%), Comunidad Valenciana, con 108 (+1,9%), y por Castilla-La Mancha, con 88 (+7,3%).
Tecnovino bodegas y embotelladoras de vinos ecologicos tabla

Tecnovino bodegas y embotelladoras de vinos ecologicos grafico

Más vinos ecológicos en el mercado y tratamiento de lo ecológico en ferias, jornadas y proyectos de investigación

Desde Tecnovino cada vez recibimos más informaciones sobre esta apuesta por el lado «eco» de las empresas del vino. Las bodegas españolas tienen sus miras puestas en los vinos ecológicos, por un lado bien haciendo la conversión de su viñedo, el total o en parte y por otro lanzando vinos o gamas de producción ecológica. Es una vertiente más de este negocio que irá a más, según se ve en los datos del MAPA. Es más las ferias y jornadas cada vez ceden más espacio o protagonismo a este aspecto. Por ejemplo Alimentaria este año sumó a su oferta el encuentro profesional de los vinos ecológicos, biodinámicos y naturales de producción orgánica certificada, Vinum Nature. Jornadas como la de la firma DIAM de la edición de 2018 se ha centrado en «Vino y ‘ecosostenibilidad’». Y por supuesto hay concursos que ponen en valor los vinos ecológicos, como Ecovino o Ecoracimo. Sin olvidar los proyectos de investigación que se fijan en la sostenibilidad como los vinculados a Life de la Unión Europea (Life Priorat+MontsantLife NADAPTALIFE + IntegralCarbon, etc), o de recuperación de variedades ancestrales e iniciativas de bodegas que investigan y contribuyen con su granito de arena a lo ecológico.

 

Dimanche dernier, la Bourse de Tel-Aviv a lancé son premier indice consacré exclusivement à des entreprises qui n’ont rien à voir avec les énergies fossiles. L’exclusion de sociétés pétrolières et gazières contribuant au réchauffement global suit le lancement par la Bourse, le mois dernier, d’un indice Cleantech  (technologies propres) qui doit permettre aux investisseurs d’identifier facilement les sociétés vertueuses sur le plan écologique. L’indice sans énergies fossiles porte sur 112 des plus grandes entreprises de différents secteurs qui sont également cotées dans l’indice général. Pour les 16 sociétés exclues de l’indice boursier vert, il existe un indice pétrolier et gazier.

L’idée de cette démarche émane du nouveau forum The Clean Money qui s’occupe de l’aspect financier de la crise climatique. Le but est d’encourager les investisseurs institutionnels comme les banques et les fonds d’investissements et de pensions à investir l’argent public dans des sociétés qui ne sont pas nocives pour le climat et nuisibles à la qualité de vie. Et, étant donné que certains de ces investisseurs achètent en masse dans les indices généraux, un indice vert est indispensable a expliqué Roy Mimran du forum israélien pour les caisses de retraites qui sont également membres du forum The Clean Money.

es énergies fossiles sont nocives pour le climat et pour la santé (photo : Pixabay)

Les énergies fossiles sont nocives pour le climat et pour la santé.

 

[Photo : Pixabay – source : http://www.israelentreleslignes.com]

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Escrito por Mariángeles García        

Solo nos damos cuenta de su valor cuando nos entra el apretón en mitad de la calle y no encontramos un baño cerca.

Cada 19 de noviembre se celebra el Día Mundial del Retrete para crear conciencia sobre los 4.200 millones de personas, más de la mitad de la población mundial, que carecen de servicios de saneamiento gestionados de forma segura. Según datos de Naciones Unidas, el 40% de la población mundial (3.000 millones de personas) no dispone de instalaciones donde lavarse las manos con agua y jabón en sus hogares.

«Se trata de adoptar medidas que permitan dar respuesta a la crisis de saneamiento mundial y lograr el Objetivo de Desarrollo Sostenible (ODS) 6, cuya finalidad es garantizar la disponibilidad de agua y saneamiento para todos de aquí a 2030», según explica la ONU desde su web.

día mundial del retrete

No disponer de un saneamiento adecuado provoca que 297.000 niños menores de cinco años mueran cada año debido a enfermedades diarreicas causadas por las malas condiciones sanitarias o agua no potable. Las cifras son impactantes. De ahí la importancia de señalar un día para tomar conciencia sobre algo que desde Occidente no tenemos tan valorado, como es un cuarto de baño en condiciones.

Además de las razones humanitarias, nos topamos también con la ecología. Bajo el lema Saneamiento sostenible y el cambio climático, la ONU pone de relieve la importancia de los inodoros para mantener el equilibrio ecológico del planeta.

¿Qué tiene que ver el cambio climático con los retretes? Más de lo que pensamos. Salvo que seas negacionista (en ese caso, damos por perdida la causa), es evidente que el clima en este planeta está empeorando. Inundaciones cada vez más frecuentes y destructivas, largos periodos de sequía (la ONU estima que para 2050, hasta 5.700 millones de personas podrían estar viviendo en áreas donde el agua es escasa durante al menos un mes al año, y se creará una competencia sin precedentes por los recursos hídricos), calentamiento global que provoca la subida del nivel del mar…

Todas estas condiciones afectan al funcionamiento de los sistemas de saneamiento, sobre todo sin son rudimentarios, ya sean inodoros, fosas sépticas o plantas de tratamiento de aguas residuales. Las inundaciones, por ejemplo, pueden contaminar los pozos de agua potable, dañar los inodoros y esparcir la mierda tanto a grupos de población como a cultivos alimentarios. Y ya sabemos lo que pasa cuando ingerimos caca. Según datos de Naciones Unidas, el 80% de las aguas residuales retornan al ecosistema sin ser tratadas ni reutilizadas.

Pero no se trata solo de tener una taza de váter donde aliviar las necesidades –porque a la hora de mear o cagar, cualquier agujero es trinchera– o un lavabo donde poder lavarte las manos con agua limpia y potable, sino de que esos baños sean sostenibles. «Las aguas residuales y los lodos de los inodoros contienen recursos valiosos como agua, nutrientes y energía. Los sistemas de saneamiento sostenible hacen un uso productivo de los desechos para impulsar la agricultura de manera segura y reducir y capturar las emisiones para obtener energía más ecológica», recuerdan desde Naciones Unidas.

Hablamos de váteres que sean capaces de retener lo que sale de nuestros cuerpos, pero dentro de un entorno seguro, accesible y, sobre todo, digno. Y de almacenar esos residuos en un tanque para su transporte y vaciado, o bien un buen sistema de tuberías que los hagan llegar hasta las plantas de tratamiento de aguas residuales, para ser tratadas, eliminadas de manera segura o reutilizadas si es el caso. «La reutilización segura de desechos humanos ayuda a ahorrar agua, reduce y captura las emisiones de gases de efecto invernadero para la producción de energía y puede proporcionar a la agricultura una fuente confiable de agua y nutrientes», recuerdan desde la ONU.

PROBLEMAS DEL PRIMER MUNDO

Tenemos el privilegio de vivir en un país donde lo de satisfacer nuestras necesidades fisiológicas en nuestras casas viene de serie. Pero el problema surge cuando salimos de ellas y las ganas de plantar un pino o de aliviar la vejiga te pillan en la calle. Ahí la cosa se pone algo más fea y complicada, por eso la importancia de los baños públicos.

Lo de mear en la calle no solo es una marranada, sino que además puede afectar seriamente al bolsillo. En Madrid, por ejemplo, las multas por orinar en la vía pública oscilan entre los 751 euros y los 1.500, si se es reincidente. Mejor aguantarse hasta encontrar un lavabo que presumir de haber hecho la meada más cara de tu vida.

Hubo un tiempo en el que se podían encontrar este tipo de aseos en las calles de las grandes ciudades. Solían ser subterráneos y estaban atendidos por personas, mayoritariamente mujeres, que se encargaban de su limpieza y mantenimiento a cambio de una pequeña aportación económica por parte del usuario disfrazada de propina. Hoy aún quedan en ciudades como Pamplona, donde algunos grupos políticos abogan por su renovación y otros, por su cierre definitivo a medida que el personal que los atiende se jubile, para sustituirlos por baños autolimpiables.

Foto: Julia Kuznetsova – Shutterstock

Madrid, por ejemplo, optó por instalar estos últimos en determinados puntos. Para ello, se le dio la concesión a empresas como Clear Channel, a cambio de que estas se encargaran de su instalación y mantenimiento. Se empezó por lugares céntricos y con los años se han ido extendiendo a otros barrios.

Pero la pandemia del covid, además de lo que ya sabemos (y sufrimos todavía), ha traído otro problema con el que no contábamos. Si estabas fuera de casa y necesitabas ir al baño, lo más fácil era entrar a un bar, un centro comercial o una cadena de restauración rápida y usar el suyo. Pero con las medidas higiénicas decretadas para prevenir el contagio del virus y otras como la limitación de horarios, si no el cierre completo de la hostelería, lo de entrar al bar de Manolo a hacer pis ya no es posible.

Ese problema lo viven ahora en ciudades como Barcelona, donde el cierre de su hostelería ha puesto de relieve la falta de aseos públicos en toda la urbe, pero en especial en el centro. Tampoco es posible hacerlo en los baños autolimpiables como los de Madrid, ya que este ayuntamiento los ha clausurado para evitar la propagación del virus y ante la inviabilidad de contratar personal que se encargue de desinfectarlos cada vez que se usan.

Solo queda una solución: salir de casa con los deberes hechos y contribuir a mantener limpias las calles. Si no lo haces por civismo, piensa en tu economía.

 

[Fuente: http://www.yorokobu.es]

 

 

Jane Birkin  est une comédienne, chanteuse, scénariste et réalisatrice, artiste engagée née britannique, et naturalisée française. Muse et compagne de John Barry, Serge Gainsbourg et Jacques Doillon, elle a joué dans des comédies et des drames – Blow-Up, La Piscine, Slogan, Don Juan 73, La Course à l’échalote, Je t’aime moi non plus, La Fille prodigue -, tout en interprétant des chansons de Gainsbourg : Jane B, Je t’aime… moi non plus, Baby Alone in Babylone, Ballade de Johnny Jane, Ex fan des sixties, Quoi, Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve, Les dessous chic… Arte diffusera le 20 novembre 2020 « Jane Birkin, simple icône » (Jane Birkin – Muse, Sexsymbol, Ikone) de Clélia Cohen, puis « Jane Birkin au Casino de Paris 1991 » (Jane Birkin – Konzert in Paris 1991) de Dominique Colonna.
Publié par Véronique Chemla

Jane Birkin a pour père David Birkin (1914-1991), commandant dans la Royal Navy et ayant aidé des résistants français, et mère la comédienne Judy Campbell (1916-2004), actrice favorite du dramaturge Noël Coward.

Quittant le Swinging London après son divorce d’avec le compositeur John Barry, Jane Birkin arrive dans le Paris de la fin des années 1960 pour un film, Slogan. Elle se lie avec Serge Gainsbourg, et le couple médiatisé s’installe dans un hôtel particulier de Saint-Germain-des-Prés.
C’est Serge Gainsbourg qui lui a offert ses plus belles chansons : Baby Alone in Babylone, Ex fan des sixties, Quoi, Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve, Les dessous chic...
La silhouette longiligne, gracile et androgyne, vêtue d’un Jean et d’un pull, la voix fine et sensible, intelligente et populaire, Jane Birkin a ajouté à la variété française un style distinct d’autres Britanniques, comme Petula Clark. Elle a abordé avec talent la comédie et le film d’auteur, et s’est risquée sur scène dans des pièces classiques (La Fausse suivante, de Marivaux).
De ses unions avec John Barry, puis Serge Gainsbourg et Jacques Doillon, elle a eu trois filles : la photographe Kate Barry, prématurément décédée, la comédienne et chanteuse Charlotte Gainsbourg et l’actrice Lou Doillon.
Comme la princesse Grace de Monaco, Jane Birkin a donné son nom à un sac Hermès au succès durable, et veille aux conditions d’abattage des animaux.
Hostile à la peine de mort, soucieuse du bien-être animal, Jane Birkin a aussi milité pour le droit à l’avortement.

Résistant aux appels au boycott d’Israël, Jane Birkin a donné des récitals en Israël. Elle « a hésité à venir en raison de ses désaccords avec le gouvernement de droite de Benjamin Netanyahu. « La seule question un peu compliquée pour moi, c’était de savoir si j’allais ou pas boycotter le gouvernement israélien. Après je me suis dit, pourquoi faire souffrir les gens ? Isoler encore un peu plus un pays isolé, malheureux de son sort, compliqué, c’est une vacherie dont je n’étais pas capable », a-t-elle expliqué (Le Point, 12 janvier 2012).

« Elle a précisé qu’elle se produirait en avril à Ramallah, en Cisjordanie — un concert qu’elle financera avec ses fonds personnels — n’ayant pu se rendre cette fois ci dans la ville palestinienne dans la foulée de ses concerts en Israël. « Malheureusement, la situation est telle que maintenant il faut que cela soit complètement séparé (les concerts en Israël et dans les territoires palestiniens) », a-t-elle précisé, en ajoutant que, pour elle, il était « essentiel d’aller des deux côtés ».
« En 2003, l’égérie de Gainsbourg avait pu se produire en Israël et dans les territoires palestiniens au cours de la même tournée, à Tel-Aviv, Ramallah, Bethléem, ville palestinienne, et dans la bande de Gaza. Jane Birkin se dit « naïvement » optimiste pour la paix entre Israéliens et Palestiniens, faisant un parallèle avec le conflit nord-irlandais qu’elle a bien connu, étant Britannique. « Je ne veux pas être trop naïve, mais je me souviens des bombes de l’IRA quand j’étais petite, et à la fin nous avons eu un compromis et la paix. Á la fin ici aussi il y aura la paix, cela prend du temps et demandera le meilleur des Israéliens et des Palestiniens mais ce jour arrivera. C’est mon message très innocent », a-t-elle dit.
Les deux concerts de Birkin s’inscrivent dans le cadre d’une tournée mondiale initiée pour venir en aide aux victimes du séisme qui a touché le Japon en mars dernier. Elle est accompagnée sur scène par un groupe de musiciens japonais ».
« À l’occasion du quatrième Festival International du Film Al-Kasaba, Jane Birkin s’est rendue à Ramallah du 21 au 23 octobre 2009. Elle y a présenté, en avant-première, le dernier film de Jacques Rivette, 36 vues du Pic Saint-Loup, dans lequel elle incarne le personnage principal aux côtés du comédien italien Sergio Castellito. Après la projection du film à la Cinémathèque Al-Kasaba de Ramalah, Jane Birkin s’est prêtée au jeu des questions d’un public nombreux et a exprimé à cette occasion sa profonde sympathie pour le peuple palestinien. Jane Birkin connaît bien la région. En 2003, elle avait réalisé une tournée de concerts en Palestine et rencontré les acteurs culturels de Ramallah avec qui elle a tissé des liens qu’elle a tenu à maintenir au fil des années. Elle a notamment tourné un documentaire, portrait de George Ibrahim, directeur de la Cinémathèque Al-Kasaba et fondateur du Festival. Jane Birkin et Thierry Frémaux, directeur du Festival de Cannes, ont assisté à la cérémonie de clôture du Festival, au cours de laquelle Jane Birkin s’est vu remettre une distinction en tant qu’invitée d’honneur.
« Le Consulat Général de France à Jérusalem, partenaire du Festival depuis ses débuts, s’est à nouveau associé à l’édition 2009. Cinq films parmi les récents succès du cinéma français ont été présentés cette année, dont le documentaire Rachel de Simon Bitton. Jane Birkin a participé à un déjeuner organisé en son honneur au Consulat Général, en présence de plusieurs personnalités culturelles palestiniennes, notamment Georges Khleifi, cinéaste-producteur palestinien, George Ibrahim, directeur de la Cinémathèque Al-Kasaba, Iman Aoun et Feedas J’irias, respectivement fondatrice et directrice du théâtre Ashtar, ainsi que le conseiller de coopération et d’action culturelle Benoît Tadié, le directeur du CCF de Ramallah Philippe Guiguet-Bologne et des artistes de l’exposition Carnets de voyage en tournée dans les Centres culturels français et du groupe de musique KWAL ».
Lors d’un documentaire sur l’artiste au  début des années 2000, on voyait Jane Birkin se promener dans les rues d’une ville palestinienne, sans sembler comprendre la situation locale : enseignement de la haine dès l’école, financement des terroristes, corruption, etc.

« Jane Birkin, simple icône »

Arte diffusera le 20 novembre 2020 « Jane Birkin, simple icône » (Jane Birkin – Muse, Sexsymbol, Ikone) de Clélia Cohen.

« Avec ses yeux rêveurs, sa silhouette de sylphide et son panier en osier, Jane Birkin a conquis le cœur de Gainsbourg et des Français. Portrait kaléidoscopique d’une héroïne pop aux multiples facettes. »

« Jane Birkin a conquis le cœur de Gainsbourg et des Français. Portrait kaléidoscopique d’une héroïne pop aux multiples facettes : enfant fragile, Lolita à pygmalion, mère bohème, actrice accomplie, chanteuse affirmée ou femme militante ».

« Sa longue frange, son accent british et son couple avec Serge Gainsbourg dans les années 1970 ont marqué les imaginaires ».
« À la fois actrice et mère, muse et militante, chanteuse et sex-symbol, Jane Birkin a traversé les époques depuis cinquante ans avec un panache qui l’a érigée au rang d’icône ».
« Enfant du baby-boom, elle tient de sa mère, l’actrice anglaise Judy Campbell, sa passion pour la comédie ».
« Si, à la vingtaine, elle enchaîne les petits rôles dans le Swinging London des années 1960, c’est plus tard, à Paris, fraîchement divorcée d’un John Barry infidèle, qu’elle connaît le succès ».
« En 1968, à la faveur d’une rencontre avec Serge Gainsbourg sur le tournage de Slogan, la jeune Jane scelle son destin ».
« Ensemble, ils incarnent un couple mythique ».
« Elle lui inspire ses plus grandes chansons, il l’amène à faire de sa silhouette de « demi-garçon », quolibet de ses jeunes années, un modèle de féminité ».
« Mais quand Gainsbourg laisse place à Gainsbarre, son double destructeur, Jane Birkin s’émancipe, et avec elle son personnage de baby doll ».
« Dans les années 1980, elle passe des comédies populaires au cinéma d’auteur ».
« Dirigée par Agnès Varda, Bertrand Tavernier ou encore Jacques Doillon, elle laisse filtrer une mélancolie à fleur de peau ».
« Sur les planches, en chanson, d’un côté ou l’autre de la caméra, ou sur le pavé, « Jane » cumule les batailles (pour les droits civiques, la lutte contre le Sida, l’écologie…), en infatigable exploratrice de la liberté ».
En 1992, elle réalise « Oh Pardon, tu dormais ! » avec Jacques Perrin et Christine Boisson. La querelle nocturne d’un couple…
« Tout en archives, ce documentaire montre comment Jane Birkin, d’abord indissociable de Gainsbourg, n’a cessé de se réinventer au fil du temps, multipliant les rôles ».
« De scènes de vie en sessions d’enregistrements, d’extraits de films en interviews, où l’actrice et chanteuse révèle son espièglerie, la réalisatrice Clélia Cohen éclaire les multiples visages de l’intemporelle Jane B. : enfant fragile, Lolita à pygmalion, mère bohème, actrice accomplie, chanteuse affirmée ou femme militante ».
« Un portrait exaltant de celle qui a arraché avec les dents du bonheur son statut d’icône, entre candeur et audace, timidité et impudeur ».
« Jane Birkin au Casino de Paris 1991 »

Arte diffusera le 20 novembre 2020 à 23 h 20 « Jane Birkin au Casino de Paris 1991 » (Jane Birkin – Konzert in Paris 1991) de Dominique Colonna.

« Dans l’écrin du Casino de Paris, le concert emblématique de la chanteuse britannique en 1991, en hommage à Serge Gainsbourg disparu quelques mois plus tôt ».
« En 1991, quelques mois après la mort de Serge Gainsbourg, Jane Birkin donne un concert exceptionnel au Casino de Paris ».
« L’actrice et chanteuse britannique interprète vingt-six titres signés Gainsbourg, presque tous composés pour elle, du nostalgique « Ex-fan des sixties » au mélancolique « Di doo dah » en passant par la ballade romantique « Les dessous chics ».
« Initialement prévu pour la sortie, en 1990, de son album « Amour des feintes » composé par Gainsbourg, le concert rend un hommage tendre et appuyé à l’auteur-compositeur-interprète disparu ».
« Devant un public conquis, Jane Birkin reprend aussi certaines chansons de son pygmalion ».
« Avec, en guise d’adieu et final du spectacle, l’émouvant “Je suis venu te dire que je m’en vais”.

« Meurtre au soleil »
Arte diffusa « Meurtre au soleil » (Das Böse unter der Sonne) de Guy Hamilton.

« Une célèbre actrice est assassinée sur une île paradisiaque en Méditerranée. Hercule Poirot (Peter Ustinov) reprend du service… Plein d’esprit et rondement mené, ce huis clos insulaire brille autant par son humour british que par la richesse de son casting : Jane Birkin, James Mason, Maggie Smith et Diana Rigg. »

« Une affaire de fraude à l’assurance amène le détective Hercule Poirot sur une île enchanteresse de la riviera albanaise : il doit y surveiller Arlena Marshall (Diana Rigg, ex-Emma Peel), comédienne égocentrique, récemment remariée, soupçonnée d’avoir subtilisé un diamant. Celle-ci collectionne les ennemis dans le palace où elle est descendue : un producteur qui la presse de reprendre un rôle (James Mason), un échotier à qui elle refuse la sortie d’une biographie croustillante, une épouse jalouse et coincée (Jane Birkin), la propriétaire de l’hôtel (Maggie Smith), ancienne camarade de revue, excédée par ses caprices… Aussi, quand Arlena est retrouvée étranglée sur une plage, les mobiles ne manquent pas. « 
« Sur cette île perdue au milieu de l’Adriatique (Majorque, en réalité), le Belge Hercule Poirot (Peter Ustinov) traque le mal sous le soleil sans s’affoler, gagné par la langueur estivale. Entre deux bains de soleil, la clientèle huppée de l’hôtel, tenu par l’élégante et pragmatique Daphne, s’échange des piques, dans un défilé de tenues au chic tapageur, qu’elle arborera pour la traditionnelle réunion dans le salon rococo, lorsque Poirot confondra le coupable. Plein d’esprit, ce huis clos insulaire à la mécanique bien huilée brille autant par son humour british, ses dialogues affûtés que par son impeccable casting. Une adaptation d’un roman d’Agatha Christie au délicieux parfum de vacances, enveloppée par la douce musique du grand Cole Porter. »

« Tony Frank & Andrew Birkin »

La Galerie de l’Instant présente l’exposition « Jane B. Tony Frank & Andrew Birkin ». « Pour nous, les Français, Jane Birkin c’est « Jane » ! Serge Gainsbourg, c’est « Gainsbourg ». Et Jane B. est comme un membre de la famille ; nous la fréquentons depuis la fin des années 60, autant dire qu’elle fait partie de notre inconscient collectif ! »

« Nous connaissons sa vie, son style, ses amours, ses succès, ses chagrins, ses engagements, son sourire et cet accent… »

« Il y a quelques années, Jane Birkin était venue à la Galerie lors d’un précédent vernissage, elle semblait assez fragile au milieu de la foule présente, je voulais la protéger des sollicitations et autres selfies… Inutile ! Le public était si heureux de sa présence et si bienveillant… Ce fut un très beau moment, très doux, inoubliable…Tous ces mots tendres, ces sourires et ce respect, naturel et délicat. »

« L’effet Jane Birkin : familiarité, amour et respect ! »

« Par la suite d’un heureux hasard, j’ai réalisé que notre photographe Tony Frank était présent chez Régine près de Deauville en 1969, lors d’un déjeuner avec Serge et Jane, et que Andrew, le grand frère de Jane, était là lui aussi avec son appareil photo. J’ai trouvé amusant de comparer les deux séries, et de confronter leurs points de vue sur cette journée. Puis en regardant les autres images d’Andrew, j’ai souhaité mettre en parallèle les œuvres de ces deux photographes, témoins à leur façon de moments uniques de ce couple inoubliable. »

« Tony, complice des meilleures années de Gainsbourg, et Andrew, partenaire de la vie de Jane, qui nous permet d’accéder, par sa générosité, à des moments de vie de ces deux artistes qui ont tant marqués nos esprits. »

« Jane Birkin, simple icône » de Clélia Cohen 
France, Agat Films & Cie, ARTE France, Ciné+, 2019, 53 min
Sur Arte les 20 novembre 2020 à 22 h 25, 29 novembre 2020 à 7 h 35, 13 décembre 2020 à 10 h 05
Disponible du 13/11/2020 au 19/12/2020
Visuels :
Jane Birkin
© Jean Pierre FIZET
© Agat Films & Cie

« Jane Birkin au Casino de Paris 1991 » de Dominique Colonna

France, 1991, 99 min
Sur Arte les 20 novembre 2020 à 23 h 20 et 14 décembre 2020 à 5 h
Disponible du 13/11/2020 au 19/12/2020
« Meurtre au soleil » de Guy Hamilton
Royaume-Uni, 1981
Auteur : Agatha Christie
Scénario : Anthony Shaffer
Production : EMI Films, Titan Productions, Mersham Productions Ltd.
Producteur/-trice : John Brabourne, Richard B. Goodwin
Image : Christopher Challis
Montage : Richard Marden
Avec Peter Ustinov (Hercule Poirot), Colin Blakely (Sir Horace Blatt), Jane Birkin (Christine Redfern), Nicholas Clay (Patrick Redfern), Maggie Smith (Daphne Castle), Diana Rigg (Arlena Marshall), Roddy McDowall (Rex Brewster), Sylvia Miles (Myra Gardener), Denis Quilley (Kenneth Marshall), Emily Hone (Linda Marshall), James Mason (Odell Gardener)
Sur Arte les 1er juillet 2020 à 13 h 35 et 10 juillet 2020 à 13 h 35
Visuels : © ARD/Degeto

Obwohl der langjährige Broadway-Star Arlena Marshall (Diana Rigg) seit kurzem verheiratet ist, scheint sie einem Ferien-Abenteuer mit dem jungen Patrick Redfern (Nicholas Clay) nicht abgeneigt.

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Meisterdetektiv Hercule Poirot (Peter Ustinov, li.) unterhält sich mit dem Broadway-Produzenten Odell Gardener (James Mason, re.): Er scheint als Einziger von den Hotelgästen kein Alibi für den Zeitpunkt zu haben, an dem Arlena Marshall ermordet wurde.
Du 13 décembre 2019 au 1er mars 2020
À la Galerie de l’Instant

46, rue de Poitou. 75003 Paris
Tél. : 01 44 54 94 09
Le lundi de 14 h à 19 h. Du mardi au samedi de 11 h à 19 h. Le dimanche de 14 h 30 à 18 h 30
Vernissage le 12 décembre 2019 à 19 h en présence des photographes

Visuels :
FOIRE DU TRÔNE, PARIS, 1970 – TONY FRANK
CHEZ REGINE, NORMANDIE, 1969 – ANDREW BIRKIN
CHEZ REGINE, PARIS, 1968 – TONY FRANK

Les citations sont extraites du site d’Arte.
[Source : http://www.veroniquechemla.info]

Qu’on se fournisse dans un restaurant, au supermarché ou chez le boucher, notre achat est presque toujours emballé dans du plastique, ce qui n’est pas bon pour la planète. Les emballages en fibre de bois, de papier ou de plantes comme la bagasse (un sous-produit obtenu après l’extraction du jus de la canne à sucre) constituent une alternative appréciée, mais ils présentent l’inconvénient de ne pas être étanches s’ils ne sont pas traités avec une laque spéciale.

La start up israélienne W-Cycle sise dans le kibboutz Gan Shmuel a réfléchi à un moyen d’optimiser ce processus. Elle a développé un additif à base de polymères qui est ajouté à l’emballage pendant la production, le rendant ainsi totalement étanche. L’objectif selon le PDG Lior Itai est de gagner les fabricants de sucre à ce projet. « Au lieu de brûler les résidus obtenus pendant l’extraction du jus de la canne à sucre, on pourrait en extraire les fibres et produire des emballages ». Ces emballages auxquels aurait été incorporé l’additif pourraient offrir une variante écologique aux emballages traditionnels. Le nouvel emballage, appelé Suprapulp, est non seulement étanche mais peut également être utilisé pour la congélation, la cuisson au four ou au micro-ondes. De plus, atout supplémentaire, il est compostable.

Les océans sont envahis par les déchets plastiques. Il est plus que temps de limiter la production de déchets (photo : Pixabay)

Les océans sont envahis par les déchets plastiques. Il est plus que temps de limiter la production de déchets.

 

Autres informations :
Site Internet de la société (en anglais)
https://w-cycle.com
Portrait de la société (en anglais), Israel21c
https://www.israel21c.org/the-green-packaging-solution-that-wont-pollute/

 

[Photo : Pixabay – source : http://www.israelentreleslignes.com]

 

En la costa sur de Jalisco, México, un grupo de productorxs regionales sustentables consiguió, a través de diversas actividades productivas y educativas, que El Limón se declarase como el primer Municipio Agroecológico del estado. Rodolfo González Figueroa es parte de una de las cuatro familias campesinas que, desde hace veinte años, trabajan bajo el nombre de Productores Orgánicos del ejido La Ciénega. Desde allí, nos cuenta la historia de organización de este enclave agroecológico que resiste, produciendo y reproduciendo la historia ancestral del maíz y de la tierra.

Escrito por Nicolás Esperante

A comienzos de 1996, con la introducción de la soja transgénica en Argentina, se abrió la puerta al empleo masivo de agrotóxicos en los países del sur latinoamericano (proceso que detalla el Atlas del agronegocio transgénico en el Cono Sur). En México, para ese entonces, el agronegocio llevaba ya casi ocho años promoviendo el paquete tecnológico que sistematiza las formas de producción (riego, uso de agrotóxicos, disposición de los suelos, etc) según el paradigma productivista enraizado en la llamada Revolución Verde. Un paquete tecnológico del que, para finales de la década, eran dependientes cada vez más productorxs campesinxs. Rodolfo narra cómo fue la reacción ante esa creciente dependencia: “Comenzamos  a retomar la agricultura que se hacía antes de los noventa, pero ya incorporando técnicas agroecológicas más específicas y la elaboración de insumos orgánicos. Y enseguida vino la parte de difusión, capacitación, talleres, parcelas demostrativas, intercambio de experiencias… incluso encuentros campesinos estatales de aquí de Jalisco. Y a lo largo de estos veinte años hemos ido desarrollando una agricultura más libre de insumos químicos, recuperando variedades de semillas nativas, asociando cada vez más cultivos, dándole el valor que merece la vida silvestre, la fauna, la flora. Esto ha ido caminando poco a poco en estas dos décadas, de modo que cada vez son más campesinos que trabajan en este modelo y que enfocan su visión hacia algo más integral”.

La producción no es el único eje en el que se centra la actividad del grupo, que entiende la importancia de involucrarse en toda la cadena de los alimentos, desde la semilla hasta el consumo del producto. “El objetivo principal es comer sano. Esta autonomía alimentaria, esta parte de la soberanía para que la familia consuma alimentos de calidad producidos por nosotros mismos. A la hora que queramos, como queramos y como lo sintamos, recuperando también la memoria y mucho, mucho la autonomía. En la parte de la comercialización también hemos incidido, pues. Ya hace algo así como cerca de quince años se empezó a crear un espacio de comercialización de la Universidad de Guadalajara, en un centro universitario aquí en una ciudad cercana, en donde cada viernes ofrecen los productos del excedente de nuestras parcelas agroecológicas, y además se practica el intercambio”. Ese espacio de comercialización fue creciendo y aglutinando cada vez más productorxs, artesanxs y consumidorxs que se reúnen en el tianguis, el mercado abierto que la comunidad organiza dentro del espacio de la universidad, donde no solo es puesta en práctica la comercialización de alimentos, sino que también entra en juego la articulación social y el intercambio de experiencias. “Ahí confluye gente que hace jabones artesanales, gente que produce carne agroecológica, hortalizas, lácteos y sus derivados. Entonces quienes no estamos en el tema de elaboración de productos de higiene personal, por ejemplo, pues ahí hay compañeros que están dispuestos a compartir talleres, y viceversa: quienes no lo saben al tema de producción de insumos orgánicos, técnicas de conservación y regeneración de suelos, tienen ahí mismo los talleres. Esa parte ha sido muy interesante”. Existe también una cooperativa de mujeres que, desde hace diecisiete años, transforman el maíz y lo comercializan de manera artesanal y local, cerrando así un círculo del maíz local criollo y nativo que se produce en la misma región donde las compañeras lo transforman y lo comercializan. “Lo transforman en tortilla, en sopes, totopos, galletas, además de que aprovechan los productos locales, los frutos silvestres de temporada para elaborar conservas: mermeladas, ponches; hacen también comida como pozole… esa parte es interesante y ese grupo de mujeres, llamadas ‘las comadres’, es para nosotros todo un estandarte de éxito, porque pues han recuperado un poco la gastronomía desde el fogón y recuperado el empoderamiento femenino con la independencia económica de las mujeres”. 

Las articulaciones del grupo con otros espacios son frecuentes y variadas, organizando encuentros y participando en ciclos formativos y de intercambio con diferentes organizaciones, como la Escuela Campesina, la Red Nacional en Defensa del Maíz, la Red de Alternativas Sustentables Agropecuarias de Jalisco (RASA), la Plataforma de Jóvenes ante el Desastre y la Emergencia Nacional, así como con estudiantes y tesistas que se interesaron en hacer sus investigaciones sobre estos procesos a nivel local. “El vínculo con la Red Nacional en Defensa del Maíz ha sido algo tremendamente fortalecedor, porque ese espacio no solo nos ha hecho vínculos con más personas, amigos, gente que está haciendo defensa de su territorio y de su vida campesina; sino que también ha sido para nosotros como un espacio formativo políticamente, en el sentido de que en esa red no solo hay organizaciones campesinas sino también indígenas, académicas, de periodistas, de investigadores independientes. Entonces es interesante que cada vez que hay una asamblea, no solo va cada uno a contar su testimonio, sino que también van compañeros investigadores y nos cuentan sus hallazgos, su perspectiva -desde la ciencia, desde la investigación, desde la parte estratégica geopolítica, etcétera-, cómo vienen los golpes hacia la vida campesina, cómo esquivarlos, cuáles son nuestras defensas, cómo seguir resistiendo y promoviendo este modo de vida, en apego y armonía con la Madre Tierra. Y esto es intercambio de saberes, pero también de alimentos o de bienes, como son las semillas; también en estos espacios nosotros nos hemos provisto de semillas nativas de otras regiones. Entonces el espacio de las redes es eso: una forma de fortalecer la lucha, dar más argumentos prácticos, políticos y hasta científicos para seguir defendiendo la vida campesina, las semillas y el maíz”.

El municipio de El Limón sigue siendo el más rural y campesino de la zona. Esto les da la ventaja, ante otros de la región, de haber tenido cierta reticencia a la entrada de las prácticas industriales a gran escala. Cuenta con diversas experiencias de sistemas agroecológicos, y sigue habiendo agricultura a pequeña escala y diversidad de la producción: aun a pesar de haber entrado el monocultivo cañero, la diversidad productiva sigue en pie. El municipio conserva sus corredores biológicos en buen estado: sigue habiendo humedales, manantiales, prevalece el sistema milpa (maíz, frijol y calabaza) con unas siete variedades de maíces nativos. La asociación ganadera local, por su parte, implementa sistemas pastoriles y ganadería regenerativa, lo que representa un gran avance contra los impactos de la ganadería extensiva (predominante en el resto de la región). También presenta iniciativas educativas en escuelas de campo y parcelas demostrativas con sistemas silvopastoriles, agroforestales y ganadería regenerativa. Se trabaja, desde el año pasado, con un vivero municipal de especies forrajeras nativas que lleva producidas más de ocho mil plantas y árboles forrajeros nativos, espacio que también sirve como un foco de educación y formación para niñxs de las instituciones educativas. Incluso en el cultivo de caña hay producción sustentable: hay por lo menos cuatro biofábricas donde lxs productorxs elaboran sus propios insumos orgánicos. El Limón es también el único municipio en el estado de Jalisco que presenta una tasa de deforestación positiva: la cobertura vegetal del bosque aumenta en vez de decrecer, como es común.  Estos son los argumentos y las fortalezas que llevaron, ante el crecimiento del agronegocio en municipios vecinos, a lxs productores orgánicxs a presentarse ante el ayuntamiento en diciembre de 2019, para que el municipio se declare como Municipio Agroecológico. “Y pues, se declaró de esta manera. Y ahora se está trabajando en el proceso de difusión de la agroecología. Ya se trabajó en un festival de intercambio de semillas, ahora estamos en la parte de difusión de los huertos familiares, y esperamos que para noviembre hagamos un festival de la cosecha. Y entrando al año publicar un reglamento municipal de fomento a la agroecología. Todo esto, pues, es un proceso. Va caminando y en ese lado estamos en este momento”.

En los municipios vecinos a El Limón, sin embargo, la agroindustria se estableció más cómodamente, de la mano de los monocultivos de caña y tomate, con procesos productivos cada vez más mecanizados y con más aplicación de agrotóxicos. La situación llevó en los últimos años a realizar estudios donde se encontró que en dos escuelas de las comunidades, el cien por ciento de lxs niñxs tenía altas concentraciones de glifosato en su orina. También se demostró un alto contenido de nitratos -e incluso también de glifosato- en el agua potable que se extrae de los acuíferos del valle cañero. “La situación es grave, y ante esto pues nosotros hemos intervenido, promoviendo los huertos escolares agroecológicos, que también sirven como un modelo pedagógico en armonía con la naturaleza, donde los niños y niñas aprenden biología ahí en la cama de cultivo y no en la pizarra. Y eso va caminando. También tenemos la experiencia, en nuestro municipio, de los huertos escolares: ya hay uno que tiene cerca del año y que ha funcionado muy bien, no solo dentro de las instalaciones del plantel educativo para acercar a los niños a la agricultura y que vayan ellos adquiriendo herramientas pedagógicas que les permitan cultivar sus propios alimentos, sino también para involucrar a los papás y a la comunidad escolar. Esto ha sido un ejemplo al grado que ahora estamos en esta fase de capacitación en todas las comunidades para que la gente interesada construya o haga sus huertos familiares en sus casas o, si lo eligen, huertos comunitarios; la intención es tener por lo menos veinte huertos de aquí a diciembre. Y esto sigue caminando porque cada vez más gente tiene conciencia al respecto de los impactos de los agrotóxicos en la salud humana, como en la salud del ecosistema”.

La tradición milenaria del sistema milpa es una referencia para lxs productorxs agroecológicxs de La Ciénega. El cultivo asociado de maíz, calabaza y frijol (entre otras variedades) -que crecen juntas en concordancia, favoreciéndose mutuamente y obteniendo el mayor beneficio de los recursos naturales disponibles en el cultivo- es también una respuesta contundente a la mentira instaurada por el agronegocio que, con la falacia de la solución al hambre en el mundo, publicita organismos genéticamente modificados para resistir adversidades que, en muchos casos, son consecuencias de las irregularidades que el propio sistema agroindustrial provoca. “Trabajar con el sistema milpa y con el maíz creo que es un legado, es una herencia, es todo un patrimonio heredado de nuestros ancestros, de nuestros abuelos. Y que ahora se quieran homogeneizar y patentar y privatizar las semillas, la producción del conocimiento… es un crimen. Un crimen a la vida, a la humanidad, a la naturaleza. Hay grandes diferencias entre la producción industrial de maíz transgénico, híbrido, exógeno y nuestros maíces locales, que han sido conservados, acariciados; que han ido en constante retroalimentación e intercambio con las generaciones que los han producido, y esto, pues, hace que nuestros maíces sean más resistentes, en este momento, a cambios climáticos, a cambios de temperatura, a eso que llaman plagas; pues están adaptados a las condiciones geológicas, telúricas y medioambientales que los maíces externos no resisten. Además de que nuestros maíces locales no dependen de fertilizantes de síntesis, ni de herbicidas, ni de tecnología de punta. Más bien de lo que sí dependen es de la comunidad. Nuestros maíces viven, conviven, se reproducen y maduran en compañía de calabazas, de frijol, de soya, de pepino, chile, jitomate… entonces esto es un ejemplo, es una manifestación de la vida social de quienes también vivimos en comunidad; y entre más fortalezcamos nuestros lazos de comunidad, más resistimos y más salud tenemos. Es lo mismo que ocurre con los sistemas productivos que estamos haciendo nosotros: son formas de producir en comunidad, en asociación; donde todos se ayudan y todos tenemos una función, en la sociedad como en el campo de cultivo. Además, la calidad de la cosecha. Y esto pues no hay ni que comprobarlo científicamente: basta con probar un elote, un choclo de nuestra parcela y después ir a probar uno industrial; sin sabor, sin carnitas, sin jugo, sin esencia. Esta es una gran ventaja. La otra es que hemos hecho pruebas de conservación de semillas y, obviamente, nuestras semillas tienen más viabilidad; son menos atacadas, por decirlo así, por gorgojos a la hora de guardarlas para la siguiente cosecha. El maíz de fuera no se puede guardar; y aun así, si lo logras guardar para el siguiente año, no germina igual; no tiene la misma potencia, porque están diseñados para eso; para sembrarse, producir y ya. Entonces eso: nuestros maíces son sabores, son colores, son memoria, gastronomía, fiesta, salud, libertad, autonomía. Soberanía”.

Las palabras de Rodolfo resaltan la necesidad -casi siempre ignorada o soslayada- de que las estrategias políticas que atañen a la producción agrícola tengan en su centro de atención a las propias comunidades del campo, contra la sentencia de las políticas económicas de los estados, que suelen concebir al campo como un patio de producción de alimento para las ciudades, sin considerar la concepción de vida campesina e indígena. “Todo esto, pues, lo hemos ido construyendo a lo largo de nuestro caminar de más de dos décadas, compartiendo en espacios formativos, en un tiempo en la academia, en las maestrías de agroecología. Estos espacios de pedagogía insurrecta, por decirlo así, pues, nos han ido formando o deformando, más bien. Nos han ido deformando, nos han ido liberando epistemológicamente de doctrinas carcelarias, y dando una libertad que se manifiesta en cada paso. Estamos en eso, y estamos proponiendo siempre que la libertad de los pueblos debe respetarse, y es donde todavía se conserva mucha riqueza, mucha dignidad y mucho futuro; porque aquí es donde tenemos la memoria, porque tenemos las semillas. Y tenemos las semillas porque hemos resistido todos los embates y todos los ataques de un sistema que intenta, cada vez, apropiarse y privatizar vida en todas sus formas. Sin embargo, nosotros seguimos el caminar la diversificación”.

 

[Ilustración: María Chevalier – fuente: http://www.biodiversidadla.org]

Investigadores resaltan la importancia de restablecer los nombres indígenas a las plantas y animales, que fueron nombrados científicamente por términos ajenos a su denominación de origen nativa. Con esta propuesta, se busca superar una herencia del colonialismo.

Un estudio de la revista Communications Biology señala que es necesario restablecer los nombres indígenas en plantas y animales dentro del sistema de nombres científicos para superar una herencia del colonialismo.

La importancia de esta propuesta radica en que las expresiones nativas transmiten un conocimiento profundo relacionado con la forma, los usos, la distribución y la ecología.

Len Gillman, profesor de la Universidad Tecnológica de Auckland (Nueva Zelanda), es impulsor de la iniciativa.

Explica que los colonos europeos una vez reclamaron tierras por proclamación y, de manera similar, los científicos quitan nombres indígenas para plantas y animales e instauran denominaciones en publicaciones científicas.

« Ha llegado el momento de cambiar las reglas que rigen la denominación científica para que se puedan restaurar los nombres indígenas », manifestó.

De igual forma piensa su colega Shane Wright, quien indica que la “inclinación de nombrar organismos para honrar a los coleccionistas, patrocinadores, colegas o empleadores podría describirse como colonial”.

Según Gillman y Wright, los nombres científicos de especies como el ‘kauri’ cambiarían de Agathis australis a Agathis kauri.

De esta forma, se restauraría el nombre indígena aotearoa, término maorí con el que se identificó por años a la tierra de Nueva Zelanda.

« Los nombres encarnan la historia, un sentido de lugar y un derecho a pertenecer », adujo el investigador Gillman.

El cambio que se propone “presagiaría un paso importante en la afirmación de la contribución de los pueblos indígenas al conocimiento”, continuó señalando.

“Es hora de un nuevo orden taxonómico que refleje el respeto por el conocimiento y la comprensión de la naturaleza por parte de los pueblos indígenas de todo el mundo ».

Así enfatiza el docente de la Universidad Tecnológica de Auckland al argumentar que los nombres originarios en plantas y animales no tienen relevancia ni prioridad en los códigos taxonómicos actuales.

 

[Fotos: Minagri – fuente: http://www.servindi.org]

foto: Organización de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura

El periodo neoliberal dejó una herencia de precariedad alimentaria, mala salud y destrucción ambiental, reveló María Elena Álvarez-Buylla, directora general del Consejo Nacional de Ciencia y Tecnología (Conacyt) de México, en la conferencia vespertina COVID-19.

Frente a este daño histórico en la salud, la doctora Álvarez-Buylla consideró que la única vía para revertir este sistema y que los países cuenten con una real alimentación sana es apostar por la agroecología, libre de toxicidades, y por la preservación del medioambiente.

“Estas acciones ayudarán a detener el avance de enfermedades cronicodegenerativas e incluso evitarán nuevas pandemias”, afirmó la especialista.

En su ponencia explicó con datos científicos sobre la problemática estructural de la alimentación, de la salud, así como de la producción agrícola.

Secuelas de los agrotóxicos

Durante su exposición, la directora de Conacyt recordó que México dejó de ser autosuficiente en producción del maíz tras la entrada del Tratado de Libre Comercio de América del Norte (TLCAN).

Este convenio favoreció la importación de maíces transgénicos y el uso indiscriminado de insumos tóxicos para el campo, como es el caso del glifosato.

El glifosato es un herbicida que está asociado con el desarrollo de enfermedades cronicodegenerativas en la población expuesta a su consumo.

La especialista informó que, en México, cada año fallecen doscientos mil trabajadores del campo por haber estado en contacto con agrotóxicos.

Álvarez-Buylla demostró con datos científicos que se ha encontrado glifosato en las muestras de orina de niños, jóvenes y adultos de algunas comunidades agrícolas de Jalisco, Campeche y Yucatán, en México.

También comunicó que existen pruebas científicas que revelan que el desarrollo de diabetes mellitus tipo 2 no solo se origina por una alimentación precaria, sino también por la exposición ambiental a agentes tóxicos.

La especialista presentó un análisis comparativo entre los maíces nativos y los maíces híbridos, en su exposición destacó las propiedades nutricionales del maíz que cultivado de forma tradicional.

Además, informó que el 82 % de las tortillas de maíz que consumen en México contienen secuencias transgénicas, mientras que el 27.7 % de las mismas tienen glifosato.

Para finalizar su presentación, la directora de Conacyt manifestó que aún existe el reto de revertir el daño histórico que el modelo neoliberal provocó en la salud de las personas.

Afirmó que llevará un tiempo y que los resultados no serán inmediatos, pero es urgente hacerlo.

La implementación de un sistema de producción ético y agroecológico permitirá crear un escenario en el que los ciudadanos cuenten con acceso a alimentos sano y con pertinencia cultural.

Exposición de la doctora María Elena Álvarez-Buylla

Compromiso con la salud

La directora de Conacyt aseguró que la entidad que dirige se encuentra comprometida con la prevención y solución de los problemas que afectan a los mexicanos.

Asimismo, mencionó que por medio de los Programas Nacionales Estratégicos se han organizado grupos de investigación en rubros cruciales, como son la salud, soberanía alimentaria, desarrollo industrial, toxicidades y cuencas de agua, entre otros.

Álvarez-Buylla dijo que Conacyt participa en el Grupo Intersecretarial de Alimentación, Salud, Medio Ambiente y Competitividad con el objetivo de mejorar el sistema agroalimentario mexicano, recuperar el ambiente y erradicar las epidemias asociadas con la malnutrición y la pobreza.

El Consejo Nacional de Ciencia y Tecnología de la Cuarta Transformación ha dado un golpe de timón en las políticas de ciencia, tecnología e innovación que se aplicaron durante el periodo neoliberal, caracterizado por privilegiar los intereses privados e individuales por encima de los intereses públicos y sociales.

El nuevo Conacyt apoya a la ciencia pública comprometida con el pueblo y con la protección del patrimonio ambiental y biocultural del país. Este cambio de paradigma se sintetiza en una sola frase: Ciencia por México.

Como lo anunció la Dra. Elena Álvarez-Buylla en su toma de posesión, el propósito del nuevo gobierno es poner a la ciencia al servicio de la sociedad, pues “en México tenemos un gran rezago, graves crisis ambientales que redundan en impactos de salud e inseguridad, sobre todo en la población más vulnerable”.

Al impulsar una ciencia y tecnología comprometidas, responsables y honestas, el nuevo Conacyt tiene el propósito de participar en la solución de los problemas prioritarios de México, en temas nodales como: salud, energía, movilidad, seguridad, violencias estructurales, sustentabilidad, cambio climático, agua y soberanía alimentaria, entre otros.

El plan de acción del nuevo Conacyt articula de manera paralela y sincronizada cinco ejes estratégicos:

  1. Fortalecimiento de la comunidad científica.
  2. Ciencia de frontera
  3. Programas Nacionales Estratégicos (Pronaces)
  4. Desarrollo tecnológico e innovación abierta
  5. Difusión y acceso universal a la ciencia

[Fuente: http://www.servindi.org]

Avec 70 millions d’utilisateurs mensuels, Dictionary.com se présente comme le premier dictionnaire numérique au monde. Mardi dernier, le site web a effectué une mise à jour d’envergure : plus de 15 000 modifications, destinées à remettre l’individu au centre des définitions. 

Écrit par Gariépy Raphaël 

En mai dernier, on apprenait que le mot « féminicide » figurerait dans la prochaine édition du Petit Larousse 2021. Cette avancée, fruit d’un long combat, prouvait encore une fois que les définitions qui figurent dans les dictionnaires ont un poids politique.

Fort de ce constat, Dictionary.com s’est décidé à modifier plus 15 000 de ses définitions, prenant en compte le contexte social et les évolutions des communautés. Comme le souligne le Guardian, le site souhaite abandonner le langage clinique, « neutre », pour privilégier des textes qui mettent en avant les individus qui composent la société. Les définitions faisant référence aux personnes LGBTQIA ont par exemple été révisées. Le mot « Homosexuel » a ainsi été remplacé par « gay » et « homosexualité » par « orientation sexuelle gay ».

Détail important, le mot « black » (noir) prendra désormais une majuscule. Le mot n’étant plus associé à une simple couleur, mais à un mouvement international à l’histoire culturelle riche et qui influence aujourd’hui considérablement la société américaine. Plusieurs journaux comme le prestigieux New York Times avait ainsi décidé depuis juillet d’écrire Black au lieu de black, reconnaissant le symbole.

Parallèlement aux révisions, Dictionary.com a ajouté 650 nouvelles entrées, allant de mots concernant les origines ethniques (tels qu’« l’afro-latina ») à des termes illustrant les effets de la catastrophe écologique (comme « l’éco-anxiété ») ou la sexualité (comme « as », renvoyant à l’asexualité). Des abréviations utilisées sur les réseaux sociaux, telles que « af » (as fuck) ont également été ajoutées.

« Le travail d’un dictionnaire ne se résume pas à l’ajout de nouveaux mots. Il s’agit d’un effort continu pour garantir que la façon dont nous définissons les mots reflète les changements de langue et de vie », a déclaré le rédacteur en chef du site John Kelly.

« Parmi nos nombreuses nouvelles entrées, il y a des milliers de révisions plus profondes, à l’échelle du dictionnaire, qui nous touchent à nos niveaux les plus personnels : comment nous parlons de nous-mêmes et de nos identités, de la race à l’orientation sexuelle en passant par la santé mentale. Nos révisions mettent les gens, dans toute leur riche humanité, au premier plan, et nous en sommes extrêmement fiers. »

 

[Photo : Geralt CC 0 – source : http://www.actualitte.com]