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Écrit par Marie-Ève Lacasse

Il y a deux mondes. Et ils étaient très visibles ce mardi 4 mai, à la 17e chambre du Tribunal de Paris, où sont traitées les affaires de la presse. À droite, Thierry Desseauve, 63 ans, directeur de la rédaction d’En Magnum, est assis derrière son conseil, maître Christophe Bigot. Derrière eux se tient Régis Franc, l’auteur de la caricature, ainsi que quelques soutiens, uniquement masculins. À gauche, Fleur Godart, 35 ans, est entourée de ses amies et collègues ainsi que de maître Eric Morain, qui l’assiste.

Sans notes, les mains dans le dos, Thierry Desseauve s’avance à la barre. Il se lance  : « C’est la première fois en trente ans d’exercice de ce métier que je suis convoqué dans une audience de ce type. C’est extrêmement douloureux d’être identifié comme un représentant du sexisme et du machisme de cette profession. » D’après lui, ce dessin ne « dépasse pas les limites de la caricature classique ».

La caricature mise en cause

Des ennemis de classe ? 

Fleur Godart tremble imperceptiblement. Avant le procès, elle arpentait les couloirs, son texte à la main. La parole, ici, est la seule arme. Et dans ce théâtre qu’est la justice, avec les effets de manche de ses acteurs, tout peut se jouer dans la force d’une intonation, d’une virgule bien placée. Elle attend d’être appelée tandis que Thierry Desseauve poursuit : « On est devenus, pour un certain monde des vins nature, des ennemis de classe. Les gens qui nous attaquent pour ce dessin travaillent tous dans le monde des vins nature, comme maître Morain et son éditeur, qui a écrit à une dizaine de nos annonceurs. (Ndlr : Thierry Desseauve fait ici référence à Antonin Iommi-Amunategui, également rédacteur en chef de ce site. Il sera régulièrement évoqué au cours du procès.) Cette affaire leur permet de se payer une institution. » Il affirme ensuite ne pas connaître Fleur Godart ainsi que « très peu d’agents en vin ».

Fleur Godart relisant son texte avant le procès. Tribunal de Paris, 4 mai 2021.

Meilleure sommelière et « biocons »

Dans sa robe à trente-trois boutons, maître Morain interpelle Thierry Desseauve  : « Savez-vous quand a été récompensée pour la première fois la meilleure sommelière de France ? » Thierry Desseauve l’ignore. « C’était en 2020 », répond l’avocat. Il lui demande ensuite de décrire le dessin. La publicité « Myriam », où une femme montrait d’abord le haut puis le bas, est aussitôt évoquée. Elle date de 1981.

Comme on en est aux bons vieux souvenirs, Me Morain demande alors à Thierry Desseauve s’il se rappelle de l’expression « biocon », formulée par Michel Bettane dans un article de 2007 où il exprimait sa position très réservée, et c’est un euphémisme, sur les vins naturels. Pas étonné d’être interrogé à ce sujet, il explique ce qu’a voulu dire « son maître » (sic) : « On percevait les vins nature comme un recul. Dans les bistrots, les chefs avaient une posture de rebelle, donc les vins devaient être rebelles. »

« Défonçons-lui le Covid »

Il est près de dix-huit heures, soit plus de quatre heures après le début supposé du procès, quand Thierry Desseauve est prié de fournir une explication sur la formule « Défonçons-lui le Covid ». « Il y a beaucoup de grotesque là-dedans, mais peut-être qu’il faut arrêter la caricature. Peut-être qu’on a changé d’époque », déplore-t-il, avant de faire l’éloge de Jean-François Bizot et de la clique d’Actuel.

Grotesque est également le mot qui nous vient à l’esprit lorsqu’il s’agit d’évoquer la défense de Régis Franc, dessinateur et vigneron, qui n’hésite pas à décrire son dessin comme celui « d’un pauvre homme, un caviste, intimidé devant une jolie femme. La femme est très dominante. » Sur la parenté entre « Vins et Volailles », le nom commercial de la société de Fleur Godart, et « Poulet Rautiz », il affirme que c’est une référence implicite à son propre domaine, « Chante-Cocotte » (« comme dans l’expression Chante Cocotte, tu m’intéresses, se sent-il obligé d’expliquer à la Cour, entièrement féminine). « Enfin, pourquoi “Défonçons-lui le Covid” ? Parce que dans ce dessin la femme parle avec des termes un peu machistes, et l’homme est très humilié (sic). » (Fleur Godart insistera plus tard sur le pluriel employé dans « défonçons », qui relèverait d’après elle de la rape culture ou culture du viol – un simple coup d’œil aux étiquettes de n’importe quel caviste ou au compte Instagram Paye ton pinard convaincra les plus dubitatifs). « J’ai passé 10 ans chez Elle, poursuit Régis Franc, 73 ans. Si j’avais été agressif ou méchant avec les femmes, ça se serait su. Je trouve que la jeune femme que j’ai dessinée là est plutôt solide. » Qu’elle soit obligée, en période de Covid, de se prostituer pour survivre économiquement ne semble pas émouvoir le dessinateur.

Climat sexiste dans le milieu du vin

C’est maintenant à la partie civile de s’exprimer. Fleur Godart revient sur le climat sexiste qui règne dans le milieu du vin et évoque de nombreux exemples : l’affaire Marc Sibard, dont elle a été victime, sans oublier les remarques incessantes sur son physique ou ses compétences remises en cause parce qu’elle est une femme. « J’aimerais qu’on me laisse tranquille. Qu’on laisse mon corps de femme tranquille, qu’on cesse de dire que je suis une pute. » Elle explique sa démarche de création de cuvées féministes, où l’insulte « pute », une fois réappropriée par la victime, se retourne comme une arme vers l’agresseur qui ne peut plus l’utiliser. « On a ici des hommes qui parlent de sexisme à une femme : moi, je veux qu’on arrête de me donner des leçons. »

La cuvée « Putes Féministes » de Vins & Volailles

L’immédiateté de l’identification à Fleur Godart dans le dessin est ensuite évoquée par Me Morain. « Même si un cercle restreint d’initiés reconnaît quelqu’un, cela suffit. » Il rappelle que la loi 1881 est claire : c’est au directeur de la publication de faire la part des choses.

Des « tétons mobilisés » 

Cette démonstration ne semble pas convaincre la procureure, qui affirme que « les éléments de contexte ne permettent pas d’identifier de manière évidente Fleur Godart ». Néanmoins, elle précise : « Est-ce une injure à caractère sexiste ? Clairement, ce dessin a un caractère sexiste. La femme utilise ses attributs féminins […] et ses tétons proéminents sont mobilisés. »

Maître Christophe Bigot, le conseil du prévenu, frétille : « On a réussi par cette campagne à faire un merveilleux coup pour vendre des vins naturels ! » Le fait que Fleur Godart ait les cheveux blonds (« aux tempes rasées », souligne-t-il) lui inspirera par ailleurs un grand moment de plaidoirie capillaire.

Confondant ensuite « BD » et « caricature » (il est intéressant de noter que BD et B+D forment les mêmes initiales, mais  nous laisserons le lecteur seul juge de ce lapsus), Me Christophe Bigot affirme qu’il serait dans la nature même de la BD d’être sexiste. « Le sexe est une inspiration majeure de la BD. Plus de stéréotypes, plus de BD ! » Qu’en pensent Pénélope Bagieu, Marion Malle, Catel Muller, Anna Wanda Gogusey ou encore Alison Bechdel ?

Bingo anti-féministe

Il est vingt heures quand nous nous levons. Entre le mansplaining à outrance, le « on ne peut plus rien dire », le « c’était mieux avant » et beaucoup de ouin-ouin, on a touché le fond du bingo. En sortant du Palais désert, une phrase brille au-dessus des portiques de sécurité : « Tout homme est présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable ». Mal de crâne – la journée a été longue.

Illustration issue de « Herstory, histoire(s) des féminismes » par Marie Kirschen et Anna Wanda Gogusey, éditions La Ville Brûle.

« Une extraordinaire démonstration de paternalisme »

Contactée le lendemain par téléphone, Fleur Godart commente brièvement : « Leur défense a été une extraordinaire démonstration de paternalisme à la Cour [entièrement féminine, pour rappel] : “Je vais vous expliquer à quel point vous êtes instrumentalisées” ! Une dernière chose : si j’avais attendu des procès en justice pour vendre du vin… » Elle ne terminera pas sa phrase – la suite le 8 juin, jour du rendu du délibéré.

 

 

Marie-Eve Lacasse est autrice et journaliste. Elle a créé le podcast Filles de Vignes avec Laurent Le Coustumer. Pour une raison inconnue, le compte Instagram “Filles de Vignes” a été suspendu dans les 48 heures qui ont suivi le procès. Il l’est encore à l’heure où nous publions cet article.

 

[Source : http://www.nowineisinnocent.com]

En 1925, dans une lettre détaillant l’état des recherches sur la Kabbale, Gershom Scholem écrivait au grand écrivain Haïm Bialik qu’une des premières nécessités serait de publier Le livre de la lumière de l’intellect (sefer or hasekhel) d’Abraham Aboulafia, qualifié par le grand maître des études sur la mystique juive de « personnalité la plus importante parmi les premiers kabbalistes qui nous sont connus à ce jour ». Il n’existait jusqu’à aujourd’hui aucune traduction intégrale de ce texte, seulement des extraits en anglais. Le souhait de Gershom Scholem est devenu réalité grâce aux soins de Michel Valensi, directeur-fondateur des éditions de L’Éclat (bénies soient-elles !), et aux efforts surhumains du traducteur, le kabbaliste Michaël Sebban.


Abraham Aboulafia, Lumière de l’intellect. Établi, traduit de l’hébreu et annoté par Michaël Sebban. Édition bilingue. L’Éclat, 298 p., 35 €

Enluminure d’une page de « Lumière de l’intellect » (1285)

Écrit par par Richard Figuier

Aboulafia est un personnage singulier. Né en Espagne en 1240, il bourlingue toute sa vie autour de la Méditerranée avant de disparaître autour de 1290 quelque part dans l’archipel maltais sans laisser de traces. Ce ne sont pas tant ses incessants déplacements qui le distinguent, la plupart des « intellectuels » médiévaux sont des gens perpétuellement en mouvement (à côté, les nôtres sont d’invétérés sédentaires). Non, c’est plutôt une sorte de perpétuel décalage par rapport à ses contemporains : kabbaliste, mais aussi maïmonidien (à la pensée duquel, selon l’expression de Moshe Idel, il fait subir un véritable « linguistic turn »), pire, aristotélicien ; parmi les pères fondateurs de la Kabbale et en même temps toujours à la limite de l’hérésie ; rabbi, mais voulant « confondre les opinions des sages d’Israël qui fanfaronnent », alors même qu’il se croit une vocation messianique au point de vouloir rencontrer le pape Nicolas III pour le convaincre dans une sorte de jugement dernier de la supériorité du judaïsme.

Une page remarquable de Lumière de l’intellect semble en témoigner : on lit, au chapitre 12, une sorte d’inversion de la parabole évangélique du fils prodigue. Ici, le père tient à transmettre à son fils la perle précieuse de son héritage. Mais il arriva que le fils irrita son père et celui-ci, plutôt que de confier son héritage à un autre, cacha la perle au fond d’une fosse dans l’espérance que son fils revienne à lui. Pendant ce temps, les serviteurs se rengorgeaient en clamant partout qu’ils étaient en possession de la perle, ce qui n’inquiétait pas outre mesure un fils sans « connaissance », mais finit tout de même par l’irriter à son tour, si bien qu’il se repentit. Aboulafia raconte ainsi ce qui se passe dans l’histoire entre Israël, détenteur des promesses, et ceux, chrétiens, qui pensent qu’ils sont les nouveaux héritiers. « La controverse a toujours sa place, écrit-il, jusqu’à ce que vienne le conciliateur qui remontera le joyau de la fosse et les donnera à ceux qui sont fils de YHWH ».

En s’attaquant au Livre de la lumière de l’intellect, Michaël Sebban a pris tous les risques. D’abord, celui de l’établissement du texte, incertain du fait de la grande quantité de manuscrits conservés (26 recensés à ce jour), malgré l’édition en Israël (2001) d’Amnon Gross, fautive elle aussi. Et tout éditeur critique sait que stabiliser un texte médiéval constitue une tâche difficile, tant les copistes étaient dépourvus de nos scrupules philologiques, mais plus encore quand il s’agit d’un auteur qui « crypte » sans cesse ses écrits, au point que « quiconque a essayé de lire Aboulafia sait qu’il est impossible de déchiffrer une seule page sans crayon ni papier à portée de la main afin de décrypter les multiples associations linguistiques et mathématiques qu’il établit dans une tentative pour relier entre eux des concepts et expressions disparates » (Elliot Wolfson, Abraham Aboulafia. Cabaliste et prophète, L’Éclat, 1999).

Michaël Sebban s’est appuyé essentiellement sur trois manuscrits et il esquisse une réflexion très intéressante sur le lien intime entre fixation du texte et traduction : fallait-il premièrement établir le texte et le traduire ensuite, ou bien la traduction elle-même dans sa quête de sens allait-elle contribuer à déterminer le texte ? C’est évidemment mettre en pleine lumière la situation très inconfortable du traducteur : l’interprétation s’identifie à l’œuvre, Sebban devient Aboulafia en français et aussi en hébreu ; quelles que soient leurs appréciations, les études aboulafiennes ne pourront pas ignorer cette édition.

Comme beaucoup de maîtres médiévaux, Aboulafia n’écrit pas de sa propre initiative, il répond à une demande de deux amis de Messine, lieu d’écriture du traité, qui veulent être guidés dans la connaissance de la tradition (le sens même du mot qabalah). Il s’agit tout simplement pour le kabbaliste de les aider à accomplir leur vocation à devenir des « fils d’Èlohîm » en s’élevant degré par degré à « la vraie connaissance du Nom », ou bien, selon une autre formulation que l’on trouve dans le premier chapitre, en passant « de la foi reçue à la foi intelligible ». Ce qui explique la forte dimension pédagogique du traité, qui se présente à la fois, outre son caractère de commentaire du Guide des égarés, comme un compendium de grammaire et de théologie.

Lumière de l’intellect, d'Abraham Aboulafia : un grand influenceur

L’anthropologie d’Aboulafia vient de Maïmonide et par lui des Grecs : l’homme n’est vraiment homme, n’actualise l’humanité en lui, ce qui en constitue la spécificité, que dans « l’intelligence de l’Intelligible premier » : « sache, lit-on au chapitre 5, que la finalité ultime de l’existence de l’homme dans ce monde est d’intelliger l’Intelligible premier – qui est l’Intellect premier supérieur qui intellige tout intelligible inférieur à lui – en intelligeant Sa substance qui totalise toutes les substances ». Au cœur de la Kabbale, nous sommes également en pleine ontologie grecque et au cœur d’une tradition qui va de Platon et Aristote à Spinoza en passant par les néoplatoniciens. « Jewgreek is greekjew. »

« L’intellect », c’est l’intellect divin de Maïmonide, reprise de la notion aristotélicienne d’intellect agent dans un contexte monothéiste. Terme central de l’œuvre, il meut tout par son « influx » (sheaf, qui en hébreu désigne l’abondance ; sur la même racine repose aussi le verbe lehashpia qui indique l’action d’influencer, de pencher, d’incliner), il est le grand influenceur, depuis la création, sa première « influence » pour ainsi dire (et nous sommes très près des ontologies émanationnistes néoplatoniciennes), l’intellect humain dit « passif », la langue et l’écriture, les lettres de l’alphabet hébreu en particulier, jusqu’à l’esprit du prophète (Moïse). Comme l’écrit Pierre Bouretz dans le Cahier de l’Herne consacré à Scholem (2009), Aboulafia « va considérer que la Création, la Révélation et la Prophétie sont des phénomènes qui ont lieu dans le langage lui-même. La Création devient un véritable acte d’écrire divin et chaque lettre est un symbole […], si les consonnes demeurent bien la source primordiale de tout langage, ce sont désormais les voyelles qui les combinent et les mettent en mouvement pour assurer un véritable parler divin susceptible de rencontrer la parole humaine ». Si l’hébreu, matrice de toutes les langues, est la première à avoir reçu la Torah, son privilège, s’il individualise, ne l’éloigne pas des autres langues. Toutes ont vocation à confluer dans une langue eschatologique, réparatrice de la dispersion de Babel, parce qu’elles participent toutes de l’influx divin.

Difficile d’entrer dans toutes les subtilités de la gematria (une herméneutique fondée sur la valeur numérique des lettres) qui occupe bien des pages. On voudrait simplement retenir ici l’espoir que cette traduction de la Lumière de l’intellect (ré)introduise pleinement Aboulafia dans l’histoire de la pensée occidentale, et pas seulement chez les spécialistes de la Kabbale et de la pensée juive, tant, à la suite des grands auteurs, il se situe dans un immense dialogue entre « païens » néoplatoniciens ou néoaristotéliciens, juifs, chrétiens et musulmans (il aurait fallu évoquer les influences islamiques sur sa pensée). Un influenceur lui aussi, à la suite du Grand.

 

[Source : http://www.en-attendant-nadeau.fr]

 

O lingüista Xosé Antonio Pena Romay publica unha nova entrega da sección de fraseoloxía « Verbas sisudas non queren testemuñas ».

Cartas de tarot

Cartas de tarot

En castelán é habitual empregar a locución verbal ser el último mono para se referir a unha persoa que é considerada insignificante dentro dun grupo ou colectivo, ou que é a menos tida en consideración ou a que menos conta dentro dese grupo.

En galego, sen prexuízo de podermos utilizar tamén a equivalente literal desa mesma locución, dispomos así mesmo doutras, como imos ver a seguir:

Ser el último mono

{= Ser a persoa menos considerada, valorada ou apreciada dentro dun grupo ou colectivo, ou ser unha persoa considerada insignificante e que non conta para ninguén.}

Ser a última carta da baralla # a derradeira carta da baralla

Ser o restroballo && Ser o último restroballo

Ser o refugallo

Ser o último mono # a última mona

Ex.: Me voy a buscar otro empleo, porque ya estoy harto de no pintar nada y de ser el último mono en la empresa.

Vou buscar outro emprego, porque xa estou cheo de non pintar nada e de ser a última/derradeira carta da baralla na empresa  de ser o (último) restroballo na empresa  de ser o refugallo na empresa  de ser o último mono na empresa  de ser a última mona na empresa.

NOTAS:

1. As secuencias expresivas ser a última/derradeira carta da barallaser o restroballo e mais ser o refugallo tamén se utilizan para se referiren a unha persoa da que se ten moi mal concepto e que sería a última á que se recorrería para pedirlle un favor ou unha axuda, ou tamén para referirse a unha persoa que se considera baixa, vil ou desprezable:

Ex.—Disque levaba máis de dez anos dándolle malleira tras malleira á muller. —Eu xa che dixen moitas veces que ese tipo non era de fiar e que era a última carta da baralla  e que era a derradeira carta da baralla  e que era o restroballo  e que era o refugallo.

2. As expresións galegas están tiradas das seguintes fontes:

– Recolleita propia da oralidade galega.

– Recolleita propia documental (artigos de prensa, artigos ou comentarios na Rede, obras escritas, folletos publicitarios, etc.).

– Ferro Ruibal, Xesús & Groba Bouza, Fernando: “Dichos y refranes y dialecto vianés de Laureano Prieto (1951)”. En Cadernos de Fraseoloxía Galega, 11, 2009, páxs. 259-282. Centro Ramón Piñeiro para a Investigación en Humanidades.

– Ventín Durán, José Augusto: “Fraseoloxía de Moscoso e outros materiais de tradición oral”. En Cadernos de Fraseoloxía Galega, anexo 1, 2007.

 

[Imaxe: Pixabay – fonte: http://www.galiciaconfidencial.com]

A mucha gente le sonará mal eso del rabo entre las piernas, sobre todo porque se suele aplicar a varones

Escrito por ÁLEX GRIJELMO

Santiago Abascal, máximo dirigente de Vox, arengó a sus seguidores el 9 de abril para expulsar de la política a Pablo Iglesias, de modo que se vaya “con el rabo entre las piernas”. Esta misma locución sería repetida por Macarena Olona, portavoz de Vox en el Congreso, el 15 de abril: Pablo Iglesias, dijo, “vive con el rabo entre las piernas, obsesionado por su seguridad”. No hay dos sin tres: El 17 del mismo mes, Rocío Monasterio, candidata de Vox en Madrid, arrojaba esa locución al grupo de intelectuales y artistas que, según ella, habían firmado un manifiesto contra el partido ultraderechista, entre los que citó a Javier Bardem y Pedro Almodóvar: “Es una oportunidad maravillosa. Lo tenéis ahí con vuestro voto, que se vayan todos estos con el rabo entre las piernas”.

Imagino que a mucha gente le sonará mal eso del rabo entre las piernas, sobre todo porque se suele aplicar a los varones. El dicho se basa en la actitud de ciertos animales que huyen atemorizados, especialmente los perros. Por tanto, me parece más adecuada la opción “con el rabo entre las patas”, a fin de representar la imagen de un cuadrúpedo que se va humillado, y evitar referencias ambiguas.

Pero, ay, la estadística y los diccionarios contradicen mi criterio.

Para empezar, el lexicón de las academias incluye “con el rabo entre las piernas” (en la entrada “rabo”) y no “con el rabo entre las patas”. Primer golpe.

Para seguir, el Diccionario fraseológico documentado del español actual (Seco, Andrés y Ramos) hace lo mismo. Segundo zasca.

Busco en el libro Frases, timos y decires, de Mariano Hormigos, y sucede otro tanto: aparece solamente “con el rabo entre las piernas”. Tercera colleja.

Y cuarto mamporro: Los bancos de datos de la Academia, con cientos de millones de registros de todas las épocas, ofrecen estos resultados:

1. Entre el siglo XVIII y mediados del XX, 26 documentos recogen esa locución con la variedad “piernas”, y sólo 3 con “patas”. Y por si fuera poco, estos últimos se refieren a animales y no a personas. La primera cita aparece en 1705, en una obra de Raimundo de Lantery, nacido en Niza pero gaditano de adopción, que usa un lenguaje muy próximo al oral, como ha estudiado Pedro Álvarez de Miranda (revista Criticón, 103-104, 2008).

2. Estas dos locuciones se documentan con más abundancia en el último cuarto del siglo XX. Las incluyen 62 documentos con la opción “entre las piernas”, mientras que sólo 9 recogen “entre las patas”. Pero vemos ya tres usos de “entre las patas” relativos a personas. Y uno referido al diablo (con lo cual aquí ya queda claro de qué rabo estamos hablando).

3. Finalmente, en el tramo de documentos del siglo XXI, 93 textos incluyen “entre las piernas” y únicamente 28 “entre las patas”, ahora sí con abundantes referencias a personas en esta segunda opción.

La enseñanza que puedo extraer de todo esto consiste en pensar que mi opinión inicial ha quedado contradicha por el uso general. Por tanto, nada que oponer a quienes elijan decir “se fue con el rabo entre las piernas”. Ahora bien, allá cada cual con su estilo. Yo seguiré escribiendo “el rabo entre las patas”, para no distraer al lector con un segundo sentido posible.

Pero, ojo, espero usar esas palabras en alguna ficción, en algún ejemplo, quizás para negarlas (“no hay que irse con el rabo entre las patas”). Porque desear que alguien huya como un perro maltratado me parece un sentimiento ruin, innoble, propio de gente desalmada. No sé por qué lo dirán tanto los de Vox.

[Foto: DAVID FERNÁNDEZ / EFE – fuente: http://www.elpais.com]

Há cinco séculos, a Casa Grande despreza todo conhecimento não-europeu. Academia reproduz o preconceito. Por que redescobrir os idiomas dos povos que formaram o país. Que elementos essenciais eles guardam da cultura brasileira

Escrito por Ricardo Salles

A expressão casa-grande denomina a casa senhorial rural, em especial a casa residencial de engenho ou de fazenda.

Embora a ortografia recomendada seja casa-grande, permito-me, neste texto, usar a forma Casa Grande, nome próprio com iniciais maiúsculas e sem hífen.

Explico.

Tenciono, com isso, identificar um conceito que vai além do termo histórico estudado pelos pesquisadores do nosso passado e pintado com as cores vivas de Gilberto Freire. Entendo Casa Grande como um instituto abraçado pela Sociologia, mas com uma dimensão política própria, pois, me parece, no contexto da construção da identidade nacional brasileira, simboliza, preconiza mesmo uma doutrina de poder e o ethos dela decorrente, muito mais, portanto, do que apenas nominar um componente concreto e visível da grande propriedade rural e unidade nuclear do modo de produção escravista-colonial.

Cada vez me tem ficado mais claro que, para um estudo sério do instituto da Casa Grande, não se pode omitir a ficção ideológica que, ao longo do tempo, tem sido a fábula da democracia racial brasileira, já integrante, por coabitação, de uma fantasia utilitária maior, a quimera da perene harmonia de interesses socioeconômicos contraditórios justaposta ao devaneio da conciliação, pilantramente vaticinada como necessária, de projetos de vida divergentes, de esperanças antagônicas.

O abismo social brasileiro, as diferenças gigantescamente imorais entre os que muito têm e os que nada possuem, embora apresentadas como inevitabilidades históricas, são fruto de escolhas políticas conscientes, excludentes e privilegiadoras de frações mínimas que têm controlado, com proteção jurisdicional e armada, o acesso a recursos escassos. E essa depravação tem cinco séculos, quinhentos anos de inescrupulosa dominação econômica, social, cultural, meio milênio de apropriação indecente da riqueza por uma dita elite cujo ethos pouco tem de distinto dos antigos senhores de engenho. Se, antes, os negros (e, no início, também os índios) escravizados eram “peças” num inventário de mercadorias – e, assim, entendidos pela legislação civil e comercial da época –, hoje, empregados de menor qualificação são, de maneira torpe, considerados “fungíveis”, substituíveis facilmente por outros com habilidades semelhantes, até com salários menores, em especial em épocas de crise e desocupação aguda. Pior que oportunista, essa postura é, de resto, pouco inteligente, se tomada coletiva e institucionalmente, pois uma economia de mercado precisa, como o nome diz, de mercado (consumidor) para sobreviver.

Enquanto esses espectros não forem dissolvidos pelo conhecimento dos mecanismos perversos que os alimentam e pela consciência da possibilidade de afrontá-los com êxito, o traço distintivo do Brasil continuará sendo uma sociedade excludente – sob os mais diferentes disfarces – não só do negro, mas, de resto, de toda uma massa humana cujo acesso aos meios de ascensão social é dificultado e, até, negado, como projeto de poder de uma minoria concentradora da riqueza e da renda nacionais.

Esse caráter excludente de nossa sociedade é, não raro, bastante sutil e se manifesta das formas mais insuspeitadas, como, por exemplo, no domínio dos estudos linguísticos.

Num país como o nosso, em que a maioria da população é negra, ameríndia e, primordialmente, mestiça de negros e ameríndios, chama a atenção a desimportância oficial de estudos linguísticos ameríndios (tupi, só para ficar com o grupo dominante) e africanos (bantos e, em menor escala, iorubás). Nada se estuda nesses domínios na escola secundária, salvo uma ou outra informação etimológica por parte de alguns poucos abnegados professores de português. Com frequência, seguindo o figurino do colonizador europeu, idiomas africanos são depreciativamente referidos como dialetos – como se língua e dialeto fossem gradações possíveis em alguma escala de valor –, apesar de alguns desses falares serem veículos de expressão de ricas tradições culturais e contarem com preciosas manifestações literárias.

Quanto ao estudo de línguas ameríndias, temos que, na variante do português que falamos, estão presentes no uso cotidiano milhares, muitos milhares de vocábulos de origem tupi e não se caminha mais de um quarteirão em qualquer cidade do país sem que se esbarre com um logradouro público com nome de gente, bicho ou planta de comprovada ascendência tupi.

O descaso institucional pelo tupi antigo, dito tupi clássico, estudado já no século 16 pelos primeiros missionários, se estende ao conhecimento do nheengatu ou tupi dito moderno, evolução regional da língua antiga, que oferece a enorme vantagem metodológica de ainda hoje ser falado nas margens do rio Negro, na região de São Gabriel da Cachoeira.

Triste indicação desse desprezo é o fato de pouquíssima gente conhecer o significado de nomes emprestados dos indígenas que nos precederam nestas terras.

Pergunte-se a quem se chama Guaraci ou Jaci se sabe que seu nome tem origem tupi, significando, respectivamente, sol e lua, divindades da luz e das águas, esta última protetora das plantações, no panteão indígena; indague-se de viajantes que hajam passado por Itajubá, MG, se sabem que o nome dessa cidade significa pedra (ita) amarela (îuba), em tupi, ou seja, ouro; não parece muito razoável supor que a maioria dos mineiros saiba que o pico do Itacolomi tem essa denominação que, em tupi, quer dizer garoto (kunumin) de pedra (ita), em alusão à forma daquela montanha, perto de Ouro Preto; mesmo com a completa incorporação do qualificativo mirim ao português do Brasil, como em escritor-mirim, é mais provável o desconhecimento geral de que o mesmo é de origem tupi, com significado de pequeno (mirin); só em círculos especializados se sabe que o felino chamado suçuarana tem esse nome tupi porque é parecido (sufixo adjetival -ran + nominalizador –a-rana) com um veado (suasu + nominalizador –a).

Agora, o mesmo ethos de Casa Grande, desdenhoso, por envergonhado, de nossa antropogênese miscigenada e que a substitui por fantasias culturais pueris, europeias e norte-americanas, foi capaz de importar a palavra anta do árabe e onça do latim científico, quando a nominata tupi dispõe, respectivamente, de tapir îaguar (jaguar, em português), para denominar esses animais, formas, aliás, exportadas para línguas europeias, como o russo (tapir yaguar, são anta e onça, nesse idioma).

Acrescente-se que o conhecimento do tupi abre ao estudioso um horizonte linguageiro ímpar pelas características bem específicas de uma gramática, de uma fonética e de uma sintaxe completamente diferentes daquelas próprias dos idiomas com que estamos acostumados a lidar, predominantemente de estrutura indo-europeia, ajudando, de resto, a melhor compreender a maneira de pensar e agir do indígena, mantida em boa parte no nosso inconsciente coletivo.

Do lado das línguas africanas, falares integrantes de dois grandes grupos, o banto e o iorubá, constituem a fonte principal do léxico trazido pelos escravizados para a variante brasileira do português.

O depósito de vocábulos de origem banta, em especial do quimbundo e do quicongo, é muito grande e abrange vários aspectos tanto da vida rural quanto das relações urbanas. Especifidades fonéticas, como certas consoantes oclusivo-nasais (grafadas mb, ng, nd), totalmente estranhas ao nosso ouvido, bem como peculiaridades gramaticais, como a ocorrência de classificadores (marcações de coisa, bicho e gente, através de prefixo próprio flexionado na indicação do plural, por exemplo), análogos à nossa conhecida distinção de gênero, dão um colorido especial a esses idiomas e ajudam a melhor entender a adaptação fonética e o conteúdo semântico – e cultural, vai sem dizer – de palavras incorporadas ao português do Brasil.

Do domínio dos falares iorubás e sua riquíssima influência que nos chegou sobretudo através de práticas religiosas trazidas pelos escravizados da costa norte-ocidental da África, destacam-se termos da culinária e das artes, além de um espetacular panteão de entidades sincretizadas no cristianismo oficial da Casa Grande. No âmbito da fonética, o iorubá, em sua principal variante aportada, especialmente na Bahia, deixou, talvez, um traço no falar cantado do baiano, possível reminiscência do idioma tonal trazido da África, em que um mesmo monossílabo, pronunciado com tom ascendente, descendente ou ambos, poderá ter três significados completamente distintos.

Lamentavelmente, estudos linguísticos ameríndios e africanos que poderiam ajudar a compreender em maior profundidade os nossos costumes, algumas de nossas tradições, bem como a nossa fala, através da alma dos povos que dão origem à Nação que ainda se forma no Brasil, só existem em níveis superiores e em meios ultraespecializados. Para que se tenha uma ideia da importância colateral, especialmente sociológica, desse tipo de estudo, vale lembrar que em lituano há mais de 15 diminutivos (a partir da mesma raiz) para a palavra menino, e em havaiano há mais de 130 nomes de chuvas e 160 nomes de ventos, indicando de forma particularíssima aspectos importantes da vida dos respectivos falantes e a sua maneira de interagir com a natureza. Infinitos tesouros culturais e inigualável sabedoria humana, infelizmente em processos de extinção, seja por desinteresse oficializado, seja por genocídio continuado dos falantes, podem ainda estar ocultos nas estruturas linguísticas que nos legaram os negros escravizados e nossos antepassados silvícolas.

Mas, apesar – e, talvez, por causa mesmo – de nossa origem e realidade existencial afro-ameríndia, nada disso interessa à Casa Grande, pois, afinal, é um tipo de imersão acadêmica (termo depreciativo em ambientes prevalentemente empresariais) que não dá dividendos, que se tem como desprovida de aplicação prática, podendo, por outra parte, perigosamente revelar verdades incompatíveis com as fantasias idiotizantes de embranquecimento artificial, tanto físico como cultural.

[Fonte: http://www.outraspalavras.net]

tromper ; mystifier

Origine et définition

Comment le bateau, cet objet flottant parfaitement identifié, peut-il avoir un sens de tromperie ?
C’est parce qu’ici, il n’est pas de ceux qui flottent. Il ne s’agit pas non plus de la dépression de bordure d’un trottoir destiné à faciliter le passage.
Ce ‘bateau’ est né d’une confusion avec le mot d’origine du ‘bateleur’, ou le saltimbanque, mais aussi le prestidigitateur ou l’escamoteur, avec le ‘batelier’, celui qui conduit un bateau.
Le ‘bateleur’ vient de l’ancien mot ‘baastel’, outil ou instrument de l’escamoteur.
C’est ce mélange entre le ‘baastel’ (lié à celui qui dupe) et le ‘bateau’ qui explique l’apparition et le sens du ‘bateau’ de nos expressions.
‘Monter’ est utilisé ici au sens de ‘élaborer’ ou ‘fabriquer’, comme dans « monter un coup ».
Donc monter un bateau, c’est élaborer quelque chose destiné à mieux entraîner le dupe.
Quant à ‘mener’, il part d’une ancienne association d’idées entre le fait d’imposer un déplacement et la tromperie : le trompeur qui fait croire quelque chose à sa victime l’emmène ou l’embarque (en bateau, donc) avec lui.

Compléments

On peut noter que ce ‘baastel’ a donné naissance, à partir du XVIe siècle, à encore une autre variante du mot ‘bateau’ dans les expressions « être étonné du bateau » ou « être étourdi du bateau » qui voulaient dire « ne pas s’être remis d’un incident fâcheux ».

Exemples

Je ne voulais pas te mener en bateau.
Sonia se faisait mener en bateau ?
Tu as laissé quelqu’un te mener en bateau.
Vous pouvez un peu me mener en bateau.
Désormais, le peuple ne se laissera plus mener en bateau.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand jemanden auf den Arm nehmen prendre sur le bras
Anglais

lead someone up the garden path

mener quelqu’un sur l’allée du jardin

Anglais

pull the wool over someone’s eyes

tirer la laine sur les yeux de quelqu’un

Anglais to pull one’s leg tirer la jambe
Anglais (USA) to take someone for a ride amener quelqu’un faire un tour
Espagnol (Espagne) cachondearse de alguien se moquer de quelqu’un
Espagnol (Espagne) dar gato por liebre donner un chat au lieu d’un lièvre
Finnois vetää nenästä tirer par le nez
Grec

κοροϊδεύω, παραπλανώ, αποπροσανατολίζω, ξεγελώ, εξαπατώ

se moquer, tromper, détourner
Hébreu הוליך אותו שולל (holikh oto cholèl) il l’a trompé
Italien prendere per il culo se moquer
Italien prendere in giro mener en bateau
Néerlandais (Belgique) om de tuin leiden emmener autour du jardin
Néerlandais iemand in het ootje nemen mener quelqu’un par le nez
Portugais (Brésil) enrolar rouler
Roumain a duce pe cineva de nas mener quelqu’un par le nez
Roumain a lua pe cineva în balon

prendre / emmener quelqu’un en ballon

Roumain a trage pe cineva pe sfoara tirer quelqu’un sur la corde
Russe obvesti vokroug paltsa mener quelqu’un autour du doigt

 

 

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[Source : http://www.expressio.fr]

No século XX, guerras se “urbanizaram” — e Direito Internacional avalia tornar ataques à patrimônios culturais e históricos crimes contra a humanidade. “Novo” conceito poderia banalizar a tipificação de genocídio? Como punir a destruição de cidades?

Escrito por Juliette Robichez

Em setembro de 2018, o Brasil perdeu uma das suas joias culturais, o Museu Nacional do Rio de Janeiro, e, em abril de 2019, a França assistiu à destruição do emblema de Paris e da nação, a catedral Notre-Dame de Paris. Essas novas “catástrofes culturais”, usando a expressão da professora francesa especialista da história da arte1, espantaram e entristeceram o planeta. A transmissão ao vivo, durante intermináveis horas, da ação do fogo em ambos os patrimônios da humanidade e a emoção mundial que esses incêndios provocados pela imprudência e negligência suscitaram, demonstram que estamos apegados ao que estampa a história, a memória, a cultura, a identidade da humanidade, em resumo, a dignidade dos seres humanos. Esses sentimentos de indignação e de desespero se acentuam quando a destruição do nosso patrimônio é o fruto de um ato deliberado, como acontece nos tempos de conflitos armados, quando os bens culturais se tornam alvo prioritário dos beligerantes.

A sociedade internacional, em particular sua componente civil, vítima dos atos deliberados de tentativa de aniquilamento da sua cultura, mobiliza-se para despertar a consciência dos representantes dos Estados a respeito da gravidade da situação e refletir sobre como reagir de maneira eficaz para prevenir o desmoronamento do patrimônio e sobretudo punir os que cometeram infrações contra a herança cultural do gênero humano. Já houve várias iniciativas no campo jurídico que merecem nossa atenção2. Desde os tempos remotos, o direito humanitário foi pioneiro em criar um arsenal normativo rematado, visando preservar os bens culturais em tempo de guerra. A fundação da Organização das Nações Unidas para a Educação, a Ciência e a Cultura – Unesco, depois da 2ª Guerra Mundial – evento histórico, um símbolo, diante do vandalismo, a pilhagem e a destruição em grande escala de cidades históricas –, constituiu também um grande avanço para a concretização dos instrumentos internacionais existentes, a elaboração de novos diplomas legais e a extensão da proteção dos bens culturais no tempo de paz. Esta organização internacional elaborou, por exemplo, a lista do patrimônio em 1972, que está em constante atualização. As jurisdições penais internacionais que surgiram depois da queda do Muro de Berlim – inspirados pelo Tribunal de Nuremberg, que julgou os crimes nazistas – efetivaram as normas internacionais que visam conservar os bens culturais. Existem hoje vários julgamentos condenando carrascos por terem cometido crimes de guerra ou crimes contra a humanidade ao deliberadamente destruírem o patrimônio da humanidade3. No entanto, esses avanços merecem, segundo uma corrente doutrinária, serem aperfeiçoados, para tornar a luta contra a devastação dos bens culturais uma prioridade.

Este artigo visa iniciar uma reflexão sobre a proposta doutrinária de promover um novo crime, que consiste em destruir deliberadamente o patrimônio cultural e histórico de um povo, ao patamar mais elevado das infrações internacionais, para oferecer uma proteção melhor aos bens culturais. Alguns jurisinternacionalistas sugerem não mais se contentar em apenas incluir a ruína do patrimônio cultural como elemento de um dos crimes internacionais elencado no Estatuto de Roma de 1998; militam em prol da concepção de um crime sui generis, o “crime de urbicídio”. Esta proposta merece ser apresentada e analisada de maneira crítica. Na perspectiva de descobrir como o conceito “urbicídio” surgiu e de defini-lo (cap. 1), realizou-se uma pesquisa qualitativa, bibliográfica e documental, com enfoque na literatura estrangeira, baseada em procedimentos metodológicos comparativos e históricos. A partir deste estudo preliminar, foi iniciada uma análise crítica deste novo conceito: foram ressaltadas suas vantagens em comparação com os outros crimes internacionais, e destacadas as vicissitudes que criam potenciais obstáculos a sua posteridade, como novo crime no rol do Estatuto de Roma (cap. 2).

1. Evolução histórica e definição do conceito “crime de urbicídio”

Na Idade Média e até o século XVIII, a guerra de sítio era fundamental. Porém, na época de Clausewitz e de Napoleão, as modalidades dos conflitos mudaram: era o tempo do “levante em massa”4 e das batalhas-flashes (relâmpagos) e depois das grandes lutas sociais. O exército era responsável por manter a ordem nas cidades, mas preferia usar seus armamentos cada dia mais industrializados em palco de operação que permitia seu desdobramento, longe da população civil, no campo. Os estrategistas da Primeira Guerra Mundial evitaram os combates urbanos. Sem dúvida, os da Segunda Guerra teriam preferido evitar também, mas algumas cidades começaram a tornar-se cidades simbólicas da guerra na Rússia, como Leningrado5. As operações contra centros urbanos alemães e japoneses, no final do conflito, instigam perguntar se a “guerra para a cidade” não se transformou doravante em “guerra na cidade”. A partir dos anos 80, a guerra se “urbaniza”, segundo a expressão de Jean-Louis Dufour6. Ao comentar os acontecimentos em Sarajevo, durante a guerra na ex-Iugoslávia, atacada das alturas rurais circundantes, Aleppo, a capital da Chechênia, aniquilada pelos russos, ou os territórios palestinos ocupados pelos israelenses, começamos a ler na literatura científica ou jornalística, ou ouvir na boca dos políticos as expressões “guerra contra a cidade” e “urbicídio”.

Antes de definir o complexo conceito em gestação, de urbicídio (b), é necessário entender em que contexto histórico ele surgiu (a).

a) Evolução histórica do conceito “urbicídio”

Não existem ainda textos normativos consagrando o crime específico de urbicídio. A ideia, no patamar internacional, surgiu após o ataque direto, em 1993, contra a ponte de Mostar, na ex-Iugoslávia, alvo de bombardeios, posto que não representava nenhum caráter militar, não abrigava munições, não tinha nenhum valor castrense estratégico. A explosão pelos talibãs fanáticos dos budas monumentais de Bamiyan, estátuas de 38 e 55 metros erguidas no século V da nossa era, provocou, em 2001, a adoção de uma resolução pela IV Comissão da UNESCO7. Abalada pelo desaparecimento total de obras, fruto de uma extraordinária fusão artística de várias culturas que testemunhavam a riqueza cultural afegã, a organização internacional, sediada em Paris, convidou os Estados permanentes do Conselho de Segurança da ONU a lutar de maneira mais eficaz contra a demolição propositada dos tesouros da humanidade. Uma das recomendações foi conceber um novo crime internacional, o “crime contra o patrimônio comum da humanidade”, para facilitar a condenação dos responsáveis de ações predatórias pelos tribunais internacionais.

Não há dúvida de que a inclusão de um quinto crime internacional no rol do Estatuto de Roma8 promoveria a tutela do patrimônio cultural como uma nova grande prioridade da sociedade internacional. Outra proposta para tornar mais eficaz a aplicação das normas seria, segundo o mesmo documento, dar mais poder ao diretor geral da Unesco para informar ao secretário geral das Nações Unidas quando o patrimônio comum da humanidade for ameaçado de destruição intencional, a fim que ele possa, por exemplo, propor medidas necessárias para proteger os bens histórico-artísticos. Sabemos que somente o Conselho de Segurança goza de legitimidade para adotar medidas militares, além das de natureza diplomática, política, econômica, no âmbito internacional. Somente em dezembro de 2012 o principal órgão das Nações Unidas refere-se, em uma das suas resoluções, ao patrimônio da humanidade. Ele condenou, no conflito maliano (guerra civil que começou em 2012 com a insurreição de grupos salafistas jihadistas e independentistas denominados Azawad), as violações dos direitos humanos pelos grupos islâmicos radicais, assim como “a pilhagem, o roubo ou a destruição dos sítios culturais e religiosos”9. Com certeza, essas organizações internacionais foram influenciadas pelas ideias difundidas pela sociedade civil internacional (intelectuais, ONGs, juristas etc.), preocupada com a urgência em salvar o patrimônio histórico-cultural em perigo.

A repetição dos fatos de vandalismo intencional pelos grupos jihadistas de obediência islâmica – fúria guerreira que sempre existiu na história da humanidade, porém, fenômeno novo, acompanhada por uma divulgação em grande escala como meio de propaganda e de terrorismo10 –, levou uma parte da doutrina a pensar em adaptar o direito penal internacional à evolução dos modos de conflitos armados. Assim, à luz da criação do genocídio pela Convenção sobre a Prevenção de Repressão do Genocídio de 1948, da tentativa doutrinária de positivar o “crime de ecocídio” nos anos 6011, o “crime de urbicídio” emergiu na literatura nos anos 90, período ilustrado pelas guerras que ocorreram na ex-Iugoslávia. Todavia, o conceito entrou na posteridade só recentemente.

Um grupo de historiadores de arte, arquitetos e jornalistas12 manifestou sua aflição com uma nova dimensão dos problemas humanitários: o aniquilamento da identidade do inimigo pela destruição dos seus monumentos e lugares de culto que acompanham os assassinos, a fome, os sofrimentos e os êxodos. Cinco arquitetos que assistiram à destruição planejada da capital da Bosnia-Herzegovina, em 1991 e 1992, decidiram testemunhar e alertar o mundo sobre os acontecimentos com uma exposição itinerante que eles batizaram “Warchitecture13 – Urbicide Sarajevo”14. Foi apresentada, por exemplo, no Museu de Arte Moderna Contemporânea de Paris, no Centre Georges Pompidou em 199415. A ONG francesa Groupe, Reportage Étudiants, Environnement, Sociétés – GREES, associada ao projeto dos arquitetos precitados Midhat Cesovic, Borislav Curic, Nasif Hasanbegovic, Darko Serfic e Sabahundin Spilja, explica o uso do neologismo na época:

Porque se o assassinato de um povo é chamado de genocídio, a destruição de uma cidade e o que está acontecendo em Sarajevo pode sim ser chamado de urbicídio. (…) O urbicídio é óbvio, e é isso que estão tentando mostrar estes cinco arquitetos reunidos na associação multiétnica de arquitetos da Bósnia-Herzegovina e Sarajevo Das-Sabih. (…) Esta é uma das realidades da guerra na Bósnia e, mais geralmente, na ex-Iugoslávia. Claro que esta não é a única, mas esta guerra é marcada, entre outros crimes, pelo desejo de destruir as cidades e o que elas representam, para melhor aniquilar o inimigo. Osijek, Vukovar, Zadar, Mostar, Sarajevo … a lista é longa. Os sérvios querem matar a cidade porque ela encarna a civilização, a multietnicidade, as trocas. E Sarajevo entre as cidades do mundo goza de um lugar especial: “Com Jerusalém, Sarajevo é a única cidade do mundo que mistura tantas culturas e religiões diferentes”, explica Midhat Cesovic. Em Sarajevo, há uma catedral católica ao lado de uma sinagoga, de uma grande mesquita e de uma igreja ortodoxa. É o ponto triplo do encontro entre três grandes placas da civilização: o cristianismo ortodoxo grego, o catolicismo e o islamismo. (trad. nossa)

Essa nova terminologia foi rapidamente difundida nos discursos políticos e na mídia. O neologismo “urbicídio” começou a ganhar fama em particular na fala do arquiteto e professor Bogdan Bogdanovic16, um dos maiores oponentes ao regime ultranacionalista de Milosovic, acusado pelo Tribunal Penal para a ex-Iugoslávia antes de morrer e antigo prefeito de Belgrado. Assim, após a mutilação da futura capital da Bósnia-Herzegovina e diante da vergonhosa capitulação da comunidade internacional, o jornal francês Le Monde em maio de 199417 interpelou a opinião pública: “L’urbicide, le mémoricide, le nettoyage ethnique resteront-ils impunis ? Aucun tribunal international ne jugera-t-il jamais les auteurs de ces délits de lèse-humanité?” [“O urbicídio, o memoricídio, a limpeza étnica ficarão impunes? Nenhum tribunal internacional jamais julgará os perpetradores desses crimes contra a humanidade?”]. Hoje, várias obras científicas18 fizeram eco a este conceito que necessita ser definido juridicamente.

b) Definição jurídica do conceito de urbicídio

O termo “urbicídio” foi fabricado seguindo o modelo do conceito de “genocídio” idealizado por Raphael Lemkin em 194419. Sua etimologia é límpida: do latim urbs, cidade, e caedere, destruir, matar; “urbicídio” significa então destruição da cidade. O primeiro uso registrado da expressão “urbicídio” foi feito na obra do prolífico autor britânico de ficção científica Michael Moorcick na novela “Elric: Dead God’s Homecoming”, publicada em 196320. Os norte-americanos de obediência marxista em geral usaram, a partir da década dos anos 60, este conceito para se referirem à reestruturação urbana (ou destruição), como o Bronx em Nova York, que tinha como efeito operar uma reconversão agressiva sobre a experiência social urbana21. Foi depois dos acontecimentos de Sarajevo, na década 90, que o neologismo abraçou outra realidade. Esse novo conceito designa uma realidade antiga, quer dizer, as violências que visam a destruição da cidade22, não na condição de objetivo estratégico, mas na condição de identidade urbana. Para retomar a expressão bastante eficaz de Paul Virilio23 – urbanista, sociólogo e filósofo francês que viveu os bombardeios da sua cidade Nantes na sua infância, em 1943 –, a estratégia da nova guerra, hoje, é uma estratégia anticidade. O espaço urbano tornou-se alvo não apenas por motivos estratégicos, mas sobretudo pelos significados que ele incorpora: identidade, valores sociais e culturais. O conceito compartilha com o de “genocídio” a ideia de purificação, limpeza étnica, aniquilamento. Porém o primeiro não centra sua atenção sobre o ser humano como objeto direto da destruição, como o segundo o faz. A cidade é o símbolo do que é detestado: a polis encarna o lugar de civilização, o centro de poder a ser derrubado, o epicentro de encontros, de trocas entre as populações. Este acordo entre populações de diferentes comunidades que forjam um modo de morar baseado no multiculturalismo ou cosmopolitismo, em valores sociais e culturais torna-se um alvo para os beligerantes que buscam promover uma única identidade da sua comunidade e aniquilar os “geossímbolos”24 do encontro entre as populações e terminar com o “komsiluk” (boa vizinhança)25. O urbicídio é um crime complexo: além de uma grade de análise que se refere somente aos fatores étnicos, religiosos e linguísticos, demonstra que os conflitos são também o fruto de lutas entre urbanos e rurais, entre dois modos de morar opostos que não se entendem26. O apagamento da cidade do mapa não visa exclusivamente, como foi o caso durante toda a história da humanidade, ganhar a batalha ou a guerra e desmoralizar o inimigo27; objetiva instaurar uma supremacia também cultural sobre o inimigo, o “Outro”. Se, na cidade, se concentram os poderes econômicos, os centros de informação, os locais estratégicos, há uma densidade populacional que a torna vulnerável; nela também são sediados os monumentos que refletem uma identidade, uma história, uma cultura a serem apagadas da memória.

Não é à toa que alguns locais são visados pelos bombardeios ou ataques por explosivos. O geografo Rémi Baudouï sublinhou assim como o incêndio da biblioteca de Sarajevo, em agosto de 1992, testemunhou no plano simbólico da raiva que animava os militares sérvios o intuito de acabar com a “cultura do Outro”28. A ponte de Mostar, que ligava dois bairros étnicos diferentes, um bosniano e o outro croata, tornou-se alvo privilegiado também dos bombardeios sérvios. Essa folia assassina irracional, esse “meurtre rituel des villes”29 caracteriza também as exações dos grupos como os talibãs, Al Qaeda no Magrebe Islâmico-AQMI, Ançar Eddine e o Grupo Estado Islâmico (ISIS, segundo o acrônimo inglês) relatados acima. Ponto comum que podemos salientar à leitura dos discursos dos líderes dos beligerantes, ultranacionalistas ou jihadistas, que rejeitam a identidade do inimigo, é a necessidade de apagar as cidades consideradas “impuras”.

Vale destacar que, no Afeganistão, no Mali ou na Síria, no século XXI, os beligerantes privilegiaram o ataque do patrimônio do inimigo aos alvos políticos, econômicos ou militares estratégicos. Em razão da facilidade de derrubar e surrupiar os bens culturais? Ou em razão do forte simbolismo que as estátuas, museus, sítios arqueológicos, mausoléus ou manuscritos representam? Segundo François Chaslin, no seu livro Um ódio monumental30, a resposta é óbvia: “O conflito na ex-Iugoslávia expressa um ódio ao monumento, uma vontade de destruir tudo que participa de uma história comum” (trad. nossa).

Por estas razões, muitas vezes, os traços deixados pelos eventos de guerra nos tecidos urbanos estão carregados de fortes valores simbólicos e a fase de reconstrução torna-se um momento de reescrever a paisagem da memória da cidade. Os projetos de intervenções de restauração, reconstrução ou demolição pós-guerra são, nessa perspectiva, a expressão de narrativas coletivas que estabelecem uma relação cada vez diferente entre a cidade, o evento de guerra e sua memória31.

Uma vez contextualizado e definido, resta analisar de maneira crítica a contribuição do novo crime à teoria do direito penal internacional.

2. Vantagens e desvantagens do novo conceito “urbicídio”

Uma reflexão preliminar sobre o risco da criação de um novo crime pode suscitar, na teoria do direito, uma comparação entre os crimes preexistentes e o novo crime de urbicídio.

2.1. Efeitos nocivos da inflação normativa

Entendemos a intenção dos defensores da criação de um novo crime internacional suscetível de tornar o Tribunal Penal Internacional (TPI) competente: conscientizar a comunidade internacional da extrema gravidade da pulverização da identidade de uma população através de seu patrimônio; insistir também sobre o efeito profilático da consagração de um crime ao acentuar, dramatizar esse caráter grave de todos os atos predatórios para acabar com essas atrocidades. Porém não podemos negar as vicissitudes próprias que surgem quando se cria um novo conceito. Como delimitar precisamente as fronteiras deste crime em gestação? Como atender melhor o princípio de legalidade? Esse crime pode realmente ser considerado um crime internacional capaz de fundar a competência da jurisdição criminal internacional? Não é redundante com os outros crimes internacionais? De modo mais geral, quais são os critérios para avaliar a relevância da constituição de novos crimes internacionais? Sem pretensão de exaustividade, podemos citar as propostas recentes de criação de infrações relativas à proteção dos indivíduos e dos povos (escravidão, apartheiddiscriminação racial, tortura…), as relativas aos espaços e ao meio ambiente (ecocídio, pirataria, poluição, espaciocídio32…), as relativas à proteção do Estado, das organizações internacionais e de seus agentes (atos de terrorismo33…) ou as relativas às trocas internacionais (tráfico de entorpecentes, luta contra a corrupção internacional ou contra os paraísos fiscais…), as econômicas e financeiras34 etc.35. Todas são legítimas e dignas de atenção, porém não contribuem para inflação normativa criminal? Este crescimento exagerado não tem o risco de banalizar o crime internacional e finalmente tornar a luta contra a impunidade ineficaz?

Ao acolher todas essas propostas, chegaremos a uma hipótese de “non-droit”, quer dizer, a hipótese extrema da inefetividade do direito que seria a “ausência de direito em um determinado número de relações humanas onde a lei tinha a vocação teórica de estar presente”36, descrita pelo renomado sociólogo de direito francês, Jean Carbonnier, no meio do século passado. Tanto a escassez de direito quanto sua proliferação podem aniquilar ele mesmo, “como a serpente que se devora pela cauda. Em um imenso número de casos, ele devora fenômenos legais, neutraliza sua juricidade”37. Essa neutralização pela banalização já foi debatida e denunciada a respeito da qualificação quase sistemática dos massacres de população em genocídio (como foi feito para caracterizar os crimes na ex-Iugoslávia nos anos 90, no Darfur no Sudão, em Israel nos anos 2000 ou da juventude negra brasileira atualmente)38.

Em resumo: positivar o crime de “urbícidio”, seria o meio ruim para alcançar um bom objetivo? Precisa-se trivializar os crimes internacionais para “enobrecer” a destruição em massa do patrimônio da humanidade que assola atualmente várias regiões do mundo vítimas da ação de grupos obscurantistas ou de Estados visando nelas impor sua hegemonia? Essas questões merecem uma reflexão aprofundada para conciliar de maneira satisfatória a efetividade jurídica e a luta contra a impunidade.

Uma vez levantado o risco ligado à criação de um novo crime internacional, podemos questionar a sua relevância.

2.2. Comparação do crime de urbicídio com os crimes internacionais positivados

Na jurisprudência dos tribunais penais internacionais ad hoc e do TPI, a destruição deliberada dos bens culturais foi assimilada aos crimes contra a humanidade e aos crimes de guerra. Vale então desenhar as semelhanças e diferenças entre esses crimes.

Os crimes de urbicídio e os crimes contra a humanidade ou de guerra apresentam elementos comuns: visam aniquilar o inimigo e constituem atos de violência coletiva. Porém existem distinções profundas e intrínsecas. No crime contra a humanidade ou de guerra, os valores protegidos dos atos subjacentes visam diretamente a pessoa e, além disso, a espécie humana, como atentados à vida sob a forma de assassinato ou homicídio, atentados à integridade física e mental e à liberdade de deslocamento (sequestros e raptos). O crime de urbicídio é antes de tudo um crime direcionado contra o Estado. Mesmo se ele visa civis que vão sofrer na sua carne, visa de maneira colateral os símbolos do modelo combatido: a potência comercial e financeira, a supremacia militar, o poder político, o patrimônio cultural, através de um impacto simbólico e um grande choque midiático. Nota-se que o criminoso da humanidade ou de guerra busca eliminar os rastros das suas monstruosidades. Ao inverso, os responsáveis pelo urbicídio usam plenamente dos meios de comunicação para divulgar seus crimes. A violência contra o patrimônio, nesses últimos anos, foi teatralizada no intuito de melhor difundir o terror diante das populações visadas, e a reivindicação torna-se um elemento necessário. Parece que os bens são interesses jurídicos protegidos pelas duas incriminações, porém isso fica marginal para o crime contra a humanidade ou crime de guerra. O crime de urbicídio entende resguardar, tanto a pessoa humana quanto os bens da humanidade e os dos Estados. Enfim, o crime contra a humanidade ou de guerra só pode ser cometido por um Estado, enquanto os atos de urbicídio podem ser realizados por particulares para seus próprios interesses39.

Essas diferenças poderiam justificar a razão de ser do novo crime. Porém, do ponto de vista pragmático, sua concretização traz mais perguntas que soluções.

Com efeito, uma discussão a ser resolvida, por exemplo, é de determinar quais seriam os elementos da sua definição a serem comprovados para punir o crime de urbicídio. As evoluções da jurisprudência do Tribunal Penal para a ex-Iugoslávia – TPII corroboram a dificuldade quanto à qualificação do crime (crime de guerra ou crime contra a humanidade?) e quanto aos critérios exigidos para determinar se houve ou não um crime contra o patrimônio da humanidade.40 Em vários julgamentos, o TPII, de maneira solene, condenou os atos visando o patrimônio cultural41. No “caso Kordic”, julgado em 26 de fevereiro de 2001, o ato de demolição e degradação de edifícios consagrados à religião ou à educação, quando tal ato é perpetrado deliberadamente, foi equiparado a um ato de perseguição, posto que equivale a: “um ataque contra a identidade religiosa própria de um povo. Assim, o Tribunal exemplifica a noção de crime contra a humanidade, pois deste fato, é a humanidade no seu conjunto que é afetada pela destruição de uma cultura religiosa específica e dos objetos culturais vinculados”42. No “caso Miodrag Jokic”, o julgamento de 18 de março de 2004 puniu, mais uma vez, esses atos bárbaros de hostilidades contra o patrimônio cultural nesses termos: “O bombardeio da velha cidade de Dubrovnik (classificada na lista da UNESCO) constituiu um ataque não somente contra a história e o patrimônio da região mas também contra o patrimônio cultural da humanidade”43. No julgamento de 3 de março de 200044, T. Blaskic foi acusado por ter atacado o patrimônio cultural do inimigo. No entanto, o tribunal ad hoc entendeu de maneira restritiva o artigo 3° al. d). Foi estabelecido que o dano ou a destruição precisam ser cometidos de maneira deliberada contra edifícios claramente identificados como consagrados à religião ou ao ensino e não usados, no momento dos fatos, para fins militares. Neste “caso Blaskic”, o ataque contra os edifícios não caracterizou um dos quatro crimes internacionais, tornando o TPII competente, pois eles estavam localizados perto de objetivos militares, condição que legitima os bombardeios. No entanto, a jurisprudência da corte criminal evoluiu: no julgamento “Natelic e Martinovic” do 31 de março de 200345, a definição do crime não contemplou mais o elemento de proximidade do edifício bombardeado com os objetivos militares. Mas os juízes internacionais requereram a prova da intenção do autor do delito de degradar o imóvel, prova sempre delicada a fornecer, como é para qualquer elemento subjetivo. Essas exigências são compreensíveis, pois se trata da definição dos crimes internacionais, quer dizer, os de maior gravidade, que afetam a comunidade internacional no seu conjunto, justificando a competência excepcional dos tribunais penais internacionais e relativizando a soberania dos países beligerantes.

O terrorismo compartilha várias semelhanças com o urbicídio, em particular o de propagar o terror e destruir, não somente física mas também moralmente, uma parte da população civil, focar em alvos simbólicos da identidade do inimigo. Mas vale lembrar os fracassos da sociedade internacional ao definir o primeiro para descartar o raciocínio analógico46. Apesar de o terrorismo ser considerado uma das ameaças mais terríveis destas últimas décadas, não houve consenso internacional até hoje, para circunscrever este conceito47, o que não deixa pressagiar, pelo menos a curto prazo, novo conceito de urbicídio.

Mesmo que o desafio da delimitação do conceito esteja superado, restarão outras questões a serem resolvidas. Qual seria seu regime jurídico? O crime é mais grave que os outros crimes internacionais vigentes hoje no Estatuto de Roma? A sanção deveria ser agravada? Quais são as causas para se eximir da sua responsabilidade pela destruição de uma cidade?

Estes são apenas exemplos de incertezas jurídicas que o TPI permanente encontrará se o conceito de urbicídio vier a ser incorporado no artigo 8 do Estatuto de Roma. Além disso, a capacidade deste termo para abranger uma variedade de campos, tais como, direito, política internacional, urbanismo e arquitetura, história da arte, antropologia, filosofia e sociologia, tornará especialmente difícil estabelecer uma definição finita que satisfaça a todos.

Conclusão

A discussão doutrinária sobre a qualificação jurídica aplicável às violações voluntárias aos monumentos históricos tem o mérito de demonstrar as novas expectativas da sociedade internacional quanto à tutela do patrimônio da humanidade. Porém, por enquanto, parece mais conveniente conservar a principal caracterização de “crime de guerra” aplicada pelo TPI. Se a criação de um crime sui generis apresenta intelectualmente argumentos a favor, a mudança da terminologia poderia ser contraproducente. O governo francês, nas suas “50 proposições para proteger o patrimônio da humanidade” reveladas em 201548, propôs sistematizar o acionamento do TPI para responsabilizar individualmente os que perpetraram crimes de lesa-patrimônio (proposição n° 42) sem, no entanto, tentar modificar a qualificação de crimes de guerra para outro crime. Emendar o Estatuto de Roma no intuito de criar uma nova infração tem o risco de deixar entender, segundo Jean-Luc Martinez, redator das proposições, que as destruições das pedras podem ficar no mesmo patamar que os massacres da população, o que é difícil de ser compreendido pela opinião pública. Essa falta de legibilidade provocada pela alteração de jurisprudência seria contraditória com a preocupação de consolidar a efetividade das regras em germinação existentes. Ademais, o processo de reforma do Estatuto de Roma pode revelar-se arriscado pois a probabilidade de uma emenda entrar em vigor é fraca. Alterar as cláusulas do tratado de 1998 necessita da aquiescência da maioria dos 2/3 dos Estados membros da jurisdição criminal internacional e vinculará somente os Estados que ratificaram a emenda. Como o TPI está hoje sofrendo uma fase de contestação, em particular pelos países africanos que contestam sua legitimidade49 e também pelos presidentes russo, Vladimir Putin, norte-americano, Donald Trump, é melhor não dar oportunidade aos Estados de denunciar ou enfraquecer o ato constitutivo desta instituição judiciária, que demonstrou recentemente sua importante contribuição na luta eficaz contra a destruição do patrimônio da humanidade.


1 SARTRE-FAURIAT, Annie. Proche-Orient : patrimoines en grand danger. Anabases, Toulouse, n° 23, 2016, p. 139.

2 ROBICHEZ, Juliette. A destruição do patrimônio cultural da humanidade como instrumento de aniquilamento da dignidade da pessoa humana. A gênese da proteção jurídica do patrimônio cultural da humanidade. Diálogos possíveis, Salvador, v. 14, 2015, p. 96. – ROBICHEZ, Juliette. A proteção do patrimônio histórico-cultural da humanidade e a crise do direito internacional. In: MENEZES, Wagner; ANUNCIAÇÃO, Clodoaldo S. da, VIEIRA, Gustavo M. (org.). Direito internacional em expansão, Belo Horizonte: Arrães Ed., 2015, p. 122.

3 ROBICHEZ, Juliette. A destruição deliberada do patrimônio cultural da humanidade: “crime de guerra” ou crime contra a humanidade”? Revista de Direito Internacional, 2020, v. 17, n.° 3, Dossiê temático: Direito da arte e do patrimônio cultural, p. 357. Disponível em: https://www.publicacoesacademicas.uniceub.br/rdi/article/view/6591. Acesso em: 21 abr. 2021.

4 Definido no artigo 4, A, §6 da Terceira Convenção de Genebra. Termo francês para a conscrição durante as Guerras Revolucionárias francesas, particularmente a de 23 de agosto de 1793.

5 DUFOUR, Jean-Louis. La guerre, la ville et le soldat. Paris: Odile Jacob, 2002.

6 DUFOUR, Jean-Louis. Villes et combats urbains au XXe siècle, in Guerres mondiales et conflits contemporainsParis, 2002/2, n° 206, p. 95. Disponível em: https://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2002-2-page-95.htm. Acesso em: 07 mai. 2019.

7 UNESCO. Quatorzième assemblée générale des États parties à la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel. Paris, 14-15/Out/2003, p. 2. Disponível em: <http://whc.UNESCO.org/archive/2003/whc03-14ga-inf01f.pdf>. Acesso em: 10 fev. 2014.

8 Por enquanto, os crimes internacionais são: crime de genocídio, crime contra a humanidade, crime de guerra e crime de agressão.

9 Resolução 2085 (2012). Disponível em: <http://abonnes.lemonde.fr/international/article/2013/02/15/patrimoine-mondial_1833424_3210.html>. Acesso em: 05 mai. 2014.

10 No seu sentido próprio de aterrorizar a população.

11 CABANES, Valérie. Un nouveau droit pour la terre. Pour en finir avec l’écocide. Paris: Seuil, 2016.

12 Colóquio sobre as cidades destruídas nas guerras recentes, 31 jan. 1995, Ecole d’architecture de Paris-La Défense, sob a iniciativa da revista Urbanisme et da Associação Patrimônio sem Fronteiras. V. EDELMANN, Frédéric. Comment réconcilier les villes martyres et leur histoire. Le Monde, Paris, 11 fev. 1995. Disponível em: <http://www.lemonde.fr/archives/article/1995/02/11/comment-reconcilier-les-villes-martyres-et-leur-histoire_3836761_1819218.html#mQ8aDPHigO6hDpLU.99>. Acesso em: 14 mar. 2017.

13 Neologismo elaborado a partir da palavra “war”, guerra em inglês e “architecture”, arquitetura.

14 GREES. Urbicide à Sarajevo. Blogue Immersion à Sarajevo, s.d. Disponível em: <https://grees2009.wordpress.com/nos-recherches/urbanisme/urbicide-a-sarajevo/>. Acesso em: 14 mar. 2017. Fato interessante, o neologismo “urbicídio” não foi traduzido em inglês na mídia nova-iorquina, o outro “warchitecture-Sarajevo”, associando a palavra “guerra” e “arquitetura”, foi privilegiado para falar de uma cidade “ferida” (“A Wounded City”). V. STOREFRONT FOR ART AND ARCHITECTURE. Warchitecture-Sarajevo: a Wounded City. 04 fev. 1995. Disponível em: <http://storefrontnews.org/programming/warchitecture-sarajevo-a-wounded-city/>. Acesso em: 14 mar. 2017.

15 Une exposition sur Sarajevo au Centre Pompidou. Les ruines d’une ville assiégée. Le Monde, Paris, 03 mai. 1994. Disponível em: <http://www.lemonde.fr/archives/article/1994/05/03/une-exposition-sur-sarajevo-au-centre-pompidou-les-ruines-d-une-ville-assiegee_3829085_1819218.html#0D7axomAHhypp4uf.99>. Acesso em: 07 set. 2016.

16 BOGDANOVIC, Bogdan. Vukovar, Sarajevo. La guerre en ex-Yougoslavie. Paris: Ed. Esprit, 1993.

17 Pourquoi Sarajevo. Le Monde, Paris, 27 mai. 1994. Disponível em: <http://www.lemonde.fr/archives/article/1994/05/27/pourquoi-sarajevo_3831329_1819218.html#rUgtrD2dZmqhOEYS.99>. Acesso em: 07 set. 2016. Tradução nossa: “O urbicídio,o memoricídio e a limpeza étnica ficarão impunes? Nenhum tribunal internacional nunca julgará os autores destes delitos de lesa-humanidade?”

18 Por ex.: MAZZUCCHELLI, Francesco. Urbicidio. Il senso dei luoghi tra distruzioni e ricostruzioni nelle ex Jugoslavia. Bononia University Press, Bolonha, 2010.

19 LEMKIN, Raphael. Chapter IX: Genocide. In: ______. Axis Rule in Occupied Europe: Laws of Occupation – Analysis of Government – Proposals for Redress. Washington: Carnegie Endowment for International Peace, 1944. p. 79-95. Disponível em: <http://www.academia.edu/5846019/Raphael_Lemkin_-_Axis_Rule_in_Occupied_Europe_Laws_of_Occupation_-_Analysis_of_Government_-_Proposals_for_Redress_Chapter_IX_Genocide_&gt;. Acesso em: 08 mai. 2019.

20 MOORCOCK, Michael. Dead God’s Homecoming. Science Fantasy, n° 59, Nova Publishing, 1963, apud WIKIPEDIA, Urbicídio. Disponível em: <https://es.wikipedia.org/wiki/Urbicidio>. Acesso em: 08 mai. 2019. Nesta obra, o protagonista Elric, imperador de Melniboné, abandona seu trono para viajar e assiste impotente à destruição do seu mundo para deixar seu lugar ao nosso.

21 Por exemplo: MARSHALL, Berman. Falling Towers: City Life After urbicide, in CROW, Dennis, Geography and Identity. Ed. Maisonneuve Press, Washington, 1996, p. 172.

22 Pensamos em Troia sitiada e devastada pelos Gregos (1240 a.C.); a tomada de Cartago, cidade sediada no norte da África, originariamente colônia fenícia pelos Romanos que se espalharam pela cidade e semearam as terras de sal para que nada mais repele como diz a lenda (146 a.C.); a tomada de Tenochtitlán (antigo México), capital dos Astecas, pelos Espanhóis (1521)…

23 VIRILIO, Paul. Stratégie de la déception: à partir du conflit au Kosovo, réflexion sur la stratégie militaire du contrôle et de désinformation tous azimuts. Paris: Ed. Galilée, 2000.

24 TRATNJEK, Bénédicte. Des ponts entre les hommes : les paradoxes de géosymboles dans les villes en guerre. Cafés géographiques, rubrique Vox geographi, 12 dez. 2009. Disponível em: <https://halshs.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/440892/filename/Des_ponts_entre_les_hommes.pdf>. Acesso em: 28 mai. 2019.

25 O termo “komsiluk”, de origem turca, designa as relações de vizinhança no seu conjunto. Na Bósnia-Herzegovina, no contexto pluricomunitário bosníaco, o termo abrangia um sistema de coexistência cotidiana entre as diferentes comunidades. Expressava-se essencialmente no trabalho, na vida hodierna, na associação na comemoração de todos aos eventos religiosos e familiares. BOUGAREL, Xavier. Bosnie. Anatomie d’un conflit. Paris: La Découverte, 1996, p. 81.

26 TRATNJEK, Bénédicte. La notion d’urbicide : exemples en ex-Yougoslavie. Blogue Géographie de la ville en guerre, 22 out. 2008. Disponível em: <http://geographie-ville-en-guerre.blogspot.com.br/2008/10/la-notion-durbicide-dimensions.html>. Acesso em: 07 set. 2016. Podemos também citar o exemplo de Phnom Penh, capital da Camboja, que sofreu graves destruições e descuidados durante a República Khmer (1970-1975). A “Pérola da Ásia” foi bombardeada pelas tropas comunistas e esvaziada durante quase quatro anos. Em 1975, a nova Kampuchea democrática evacuou pela força seus dois milhões de residentes para que estes trabalhassem nas fazendas rurais e se tornem o “novo povo”. Ver a obra cinematográfica sobre este tema: The killing Fields. Direção de Rolland JOFFÉ, Reino Unido, 1984 (138 min.).

27 Pensamos nos bombardeios de Paris e Londres na Primeira Guerra Mundial, de Guernica durante a guerra civil na Espanha ou Hiroshima e Nagasaki durante a Segunda Guerra Mundial.

28 BAUDOUï, Rémi. De la menace atomique aux conflits de “faible intensité”. L’emprise croissante de la guerre sur la ville. Annales de la recherche urbaine, n° 91, dossier “Villes et guerres”, 2001, pp. 31-32.

29 Idem. “Assassinato ritual de uma cidade”. (trad. nossa)

30 CHASLIN, François. Une haine monumentale. Essai sur la destruction des villes en ex-Yougoslavie. Paris: Descartes & Cie, 1997. – V. também TRATNJEK, Bénédicte. La notion d’urbicideOp. cit.

31 Uma das primeiras medidas adotadas pela população vítima desses atos bárbaros foi de reconstruir a ponte de Mostar ou os mausoléus de Tombuctu.

32 HANAFI, Sari. Spatiocide, réfugiés, crise de l’Etat-nation. Multitudes, Paris, 2004-4, n° 18, p. 187. Disponível em: <http://www.cairn.info/article_p.php?ID_ARTICLE=MULT_018_0187>. Acesso em: 17 mar. 2017 – LEVY, Jacques. Topologie furtive. Espacestemps.net, 2008. Disponível em: <http://www.espacestemps.net/articles/topologie-furtive/>. Acesso em: 17 mar. 2017. Esses autores demonstram que o espaço é um recurso usado pelo Estado israelense para impedir a construção estatal palestina: as políticas de expropriações gerais das terras, deslocamento ou expulsão maciça dos habitantes; o assentamento consistente, exaustivo e definitivo por colonos visa a romper a continuidade territorial, a suprir a relação entre Palestino e seu território.

33 ROBICHEZ, Juliette; SPÍNOLA, Luíza M. C. A complexa definição de ato terrorista como crime contra a humanidade. Revista da Faculdade de Direito – UFPR, Curitiba, v. 65, n° 2, mai./ago. 2020, p. 149. Disponível em: https://revistas.ufpr.br/direito/article/view/69797/41512. Acesso em: 17 dez. 2020. V. também: MOLINS, François. Actes de terrorisme : nouveaux crimes contre l’humanité ? Paris: Colloque à la Cour de cassation: 70 ans après Nuremberg – Juger le crime contre l’humanité, 30 set. 2016. Disponível em: <https://www.courdecassation.fr/IMG/F%20Molins%20-%20Actes%20de%20terrorisme%20%20noueaux%20crimes%20contre%20l%20humanit%C3%A9%20-%2070%20apr%C3%A8s%20Nuremberg%20-%20Juger%20le%20crime%20contre%20l%20humanit%C3%A9.pdf>. Acesso em: 17 mar. 2017.

34 MUNIZ, Lucas Maia Carvalho. A tutela dos crimes contra o sistema financeiro nacional no Tribunal Penal Internacional. Trabalho de Conclusão de Curso, Faculdade Ruy Barbosa, Curso de direito, orientador: Juliette Robichez, 2013 (n.p.).

35 Para maiores desenvolvimentos V. ASCENSIO, Hervé, DECAUX, Emmanuel, PELLET, Alain. Droit international pénal. Paris: A. Pedone, 2° ed., 2012, pp. 183 e s.

36 CARBONNIER, Jean. Flexible droit. Pour une sociologie du droit sans rigueur. Paris: LGDJ, 7° ed., 1992, p. 23 e s. Trad. nossa.

37 Idem. Trad. nossa

38 Ex.: JARREAU, Patrick. Simone Veil s’inquiète de la banalisation du génocide des juifsLe Monde, Paris, 18 mai. 2003. Disponível em: <http://abonnes.lemonde.fr/une-abonnes/article/2003/05/15/simone-veil-s-inquiete-de-la-banalisation-du-genocide-des-juifs_320122_3207.html?xtmc=simone_veil_s_inquiete_de_la_banalisation_du_genocide&xtcr=1>. Acesso em: 21 abr. 2019.

39 V. ausência de consenso sobre essa questão no debate na Comissão de Direito Internacional sobre o projeto de código dos crimes contra a paz e a segurança da humanidade. ACDI, 1986, vol. II, 2 e partie, p. 48, § 98. V. também ACDI, 1990, vol. II, 2 e parte, comentários do art. 16 in fine, p. 29. Contra: Resolução da AG/OEA, 30/06/70, equiparando os atos de terrorismo a crimes contra a humanidade. Mesma posição nas resoluções 863 de 1986, 1170 de 1991 e na recomendação 1644 de 2004 da Assembleia Parlamentar do Conselho da Europa. V. ROBICHEZ, Juliette; SPÍNOLA, Luíza M. C. Loc. cit.

40 DIAS, Anauene. Destruição do patrimônio cultural: crime de guerra. Revista Via IurisBogotá, 2018, n° 25, p. 1. Disponível em: <https://www.academia.edu/38358730/Destruição_do_patrimônio_cultural_como_crime_de_guerra.pdf?email_work_card=view-paper>. Acesso em: 28 mai. 2019.

41 CARDOSO, Tatiana de Almeida F. R. Novos desafios ao direito internacional humanitário: a proteção dos bens culturais em caso de conflito armado. Revista de Direitos Fundamentais e Democracia, Curitiba, v. 14, n° 14, jul./dez. de 2013, p. 196. Disponível em: <http://revistaeletronicardfd.unibrasil.com.br/index.php/rdfd/article/view/381/338>. Acesso em: 25 jul. 2018.

42 TPII – TRIBUNAL PENAL INTERNACIONAL PARA EX-IUGOSLÁVIA. Câmara de Primeira Instância. Procurador v. Kordic & Cerkez. 27 fev. 2001. N° IT-95-14/2-T. <Disponível em http://www.icty.org/x/cases/kordic_cerkez/tjug/fr/kor-010226f.pdf>. Acesso em: 21 mar. 2014, pp. 64 e 65; p. 101 e s. e p. 311 e s. Trad. livre

43 TPII – TRIBUNAL PENAL INTERNACIONAL PARA EX-IUGOSLÁVIA. Câmara de primeira instância I. Procurador c. Miodrag Jokic. 18 mar. 2004. N° IT-01-42/1-S. Disponível em: <http://www.icty.org/x/cases/miodrag_jokic/tjug/fr/jok-sj040318f.pdf>. Acesso em: 21 mar. 2014, p. 21 e s. Trad. livre.

44 TPII – TRIBUNAL PENAL INTERNACIONAL PARA EX-IUGOSLÁVIA (2000a). Câmara de Primeira Instância I. Procurador c. Tihomir Blaskic.03 mar. 2000. N° IT-95-14-T. Disponível em: <http://www.icty.org/x/cases/blaskic/tjug/fr/bla-tj000303f.pdf>. Acesso em: 21 mar. 2014, p. 5 e s., pp. 53 e 56, p. 63 e s., p. 144 e s.

45 TPII – TRIBUNAL PENAL INTERNACIONAL PARA EX-IUGOSLÁVIA. Câmara de primeira instância. Procurador v. Mladen Naletilic e Vinko Martinovic. 31 mar. 2003. N° IT-98-34-6. Disponível em: <http://www.icty.org/x/cases/naletilic_martinovic/tjug/fr/tj030331f.pdf>. Acesso em: 21 mar. 2014, p. 230 e s., pp. 274-275.

46 ROBICHEZ, Juliette; SPÍNOLA, Luíza M. C. Loc. cit.

47 JAPIASSÚ, Carlos Eduardo A. Coleção para entender: o Direito Penal Internacional. Belo Horizonte: Del Rey, 2009. – MALUF, Elisa L. Terrorismo e prisão cautelar: eficiência e garantismo. São Paulo: LiberArs, 2016.

Ver referências in: ROBICHEZ, Juliette; SPÍNOLA, Luíza M. C. Loc cit.

48 MARTINEZ, Jean-Luc.Cinquante propositions françaises pour protéger le patrimoine de l’humanité. In: Rapport au Président de la République sur la protection du patrimoine en situation de conflit armé. Nov. 2015. Disponível em: <http://www.elysee.fr/assets/Uploads/Cinquante-propositions-francaises-pour-proteger-le-patrimoine-de-lhumanite.pdf>. Acesso em: 05 fev. 2017.

49 Acusado de ser uma instituição “racista e neocolonial” pela União Africana, alguns Estados africanos manifestaram sua vontade de sair da organização internacional. A partir de 2015, a África do Sul, o Burundi e a Gâmbia introduziram um processo de denúncia do Tratado de Roma de 1998.Ver ROBICHEZ, Juliette. A justiça penal internacional e a África. Análise crítica do “afrocentrismo” do Tribunal Penal Internacional. Cientifico, Salvador, 2018, p. 147. Disponível em: <https://revistacientefico.adtalembrasil.com.br/cientefico/article/view/626/390>. Acesso em: 21 abr. 2019.

[Fonte: http://www.outraspalavras.net]

Con motivo de la celebración del Día del Libro, se expone a continuación un decálogo de expresiones y términos relacionados con el mundo del libro y la edición que suelen plantear dudas.

1. Día del Libro, con mayúsculas iniciales en los sustantivos

El nombre oficial es Día Mundial del Libro y del Derecho de Autor, con mayúsculas iniciales en las palabras significativas. También la denominación Día del Libro se escribe con mayúscula inicial en los dos sustantivos que la forman.

2. E-book e e-reader, en español, libro electrónico

Para aludir tanto al texto como al soporte en el que se lee, en español se ha impuesto la forma libro electrónicoaunque para el segundo también se usan las expresiones lector electrónico y lector de libros electrónicos. En cualquier caso, se desaconsejan los extranjerismos e-book e e-reader.

3. DRM

La sigla DRM, proveniente de la expresión inglesa digital rights management, se corresponde en español con las expresiones gestión de derechos de contenidos digitales programa anticopias, dependiendo del contexto.

4. Regalía, canon o derechos, alternativas a royalty

Tal como queda recogido en el Diccionario panhispánico de dudas, el término royalty designa la ‘cantidad que se paga al propietario de un derecho a cambio del permiso para ejercerlo’, concepto para el que se pueden emplear en español términos como regalía, canon o derechos.

5. Copyright, anglicismo innecesario

 El anglicismo copyright, que significa ‘derecho de explotación y reproducción de una obra intelectual, artística o científica’, puede traducirse al español por derechos de autor o derechos de edición.

6. Traducciones de stock

Formas genuinamente españolas como existenciasreservas o sobrantes pueden suplir a la voz inglesa stock.

7. Estandcasetaexpositor…, alternativas a stand

La palabra estand (plural, estands), adaptación hispanizada de stand, que se emplea con frecuencia en las noticias sobre las ferias y congresos relacionados con el libro y la edición, ya está recogida en el diccionario académico con el significado de ‘instalación dentro de un mercado o feria, para la exposición o venta de productos’. Otras alternativas a stand pueden ser caseta, puesto expositor.

8. Paperback significa de tapa blanda

La voz inglesa paperback, que alude al material con el que se fabrican las tapas de los libros, equivale en español a edición en rústica o a libro de tapa blanda, aunque a veces también se traduce por edición de bolsillo, ya que este tipo de ediciones casi siempre presentan encuadernaciones de tapa blanda.

9. Superventas, mejor que best seller

Best seller (o sus variantes best-seller, con guion, y bestseller, todo junto) es un anglicismo del que se puede prescindir, pues el término español superventas significa exactamente lo mismotal como queda recogido en el diccionario académico: ‘Dicho de un libro, de un disco, etc.: Que ha alcanzado un extraordinario número de ejemplares vendidos’.

10. Bibliotráiler, opción válida para booktrailer

El término bibliotráiler es una alternativa adecuada en español al anglicismo booktrailer, que se utiliza para referirse a los vídeos promocionales de libros.

11. Exlibris, en una sola palabra y en redonda

El exlibris es la etiqueta o sello grabado que se estampa normalmente en las primeras páginas y en el que consta el nombre del dueño o el de la biblioteca a la que pertenece el libro. Según la última edición de la ortografía académica, al ser un latinismo plenamente asentado en español, se escribe sin resalte tipográfico y en una sola palabra: «exlibris».

12. Fe de erratas no es lo mismo que fe de errores

Fe de erratas hace referencia a la lista de errores tipográficos que aparecen en un libro, mientras que fe de errores suele aludir a las informaciones erróneas que aparecen en los periódicos.

13. Librerías de lance

Las librerías de lance, también conocidas como librerías de viejo, librerías de anticuario y librerías para bibliófilos, son los establecimientos que se dedican a la venta de libros usados o raros.

14. Incunable

El término incunable se aplica solo a los libros que fueron imprimidos entre la fecha del nacimiento de la imprenta en Occidente, en 1453, y el 1 de enero de 1501.

 

No obstante, si por alguna razón en alguno de los puntos anteriores se prefiere usar los términos ingleses, ha de hacerse en cursiva, o entre comillas cuando no se disponga de ese tipo de letra.

 

[Foto: archivo Efe/Marta Pérez – fuente: http://www.fundeu.es]

A primera vista, suena extraño. Normalmente los trasplantados no son los individuos sino los órganos

Escrito por ÁLEX GRIJELMO

El orden para las vacunaciones marca prioridades, entre ellas “los trasplantados”. Hace años esta expresión nos sonaba extraña, porque “los trasplantados” no son los individuos, sino los órganos. O sea, se trasplantan el hígado, el corazón, los pulmones…: los realmente “trasplantados”. Y por eso procurábamos escribir “personas con trasplante”, pues en puridad una persona trasplantada debería ser aquella a la que en el hospital han cambiado de una planta a otra.

Pero si nos detenemos un poco más en el funcionamiento de la lengua, se verá que disponemos de algunos participios de doble función: que operan como formas verbales o como adjetivos según les apetezca.

Por ejemplo, podemos decir “este es un libro muy leído”, entendiendo que la acción de leer recae sobre el libro y la ejercen los lectores, que son quienes lo leen a cascoporro para que así sea un libro muy leído. Pero también decimos “es una persona muy leída”, y eso no significa necesariamente que lleve siempre camisetas con interesantes textos, sino que estamos ante alguien con muchas lecturas y a quien eso se le nota por su cultura y sus argumentos. Por tanto, la palabra “leída” no significa siempre lo mismo en estructuras aparentemente iguales como “es una autora muy leída” y “es una estudiante muy leída”.

Ese valor de adjetivo que se produce en un aparente participio viene funcionando cada vez que oímos a alguien decir “estoy comido” para significar que se ha alimentado divinamente (muy diferente de “estoy comido por la envidia”, por ejemplo). O “Anastasio está bebido” (en México y Centroamérica, “está tomado”), lo cual no significa que alguien se haya tragado a Anastasio sorbo a sorbo sino que fue Anastasio quien se liquidó un par de botellas de whisky, lo cual tuvo sus consecuencias en la manera de andar de Anastasio.

Algo semejante vemos en esta época con el participio “inyectados”. En realidad, son inyectados los viales, las vacunas, los fármacos… No las personas. Pero se habla de que millones de personas “han sido inyectadas” con AstraZeneca o Pfizer.

Incluso verbos intransitivos como “viajar” (uno viaja a su pueblo, pero no es viajado a él: por eso es intransitivo) forman adjetivos de apariencia transitiva. Por ejemplo, en “Es una arquitecta muy viajada”; o sea, que ha viajado mucho (incluso gestionando por sí misma sus desplazamientos; sin ser viajada por otros).

Si afirmamos que “Afrodisia es entretenida”, con ello se puede entender, en función del contexto, que alguien está entreteniendo a Afrodisia… o que ella entretiene a los demás, gracias a su talento y donosura.

Lo mismo pasa con “llorar”, intransitivo cuando significa “derramar lágrimas”: “El niño lloró enseguida”, “la niña lloró después”. Lo cual no impide que digamos correctamente “aquí hay que venir llorado”.

Pues bien, “trasplantado” parece haberse incorporado a esta relación de adjetivos con ropa de participio. La mayoría de ellos admiten adverbios como “muy” o “bastante”: está muy bebido, es bastante leído, es un periodista muy viajado… y muy entretenido.

Quizás también digamos algún día “es una persona muy trasplantada” en el caso de que haya recibido donaciones de corazón, riñón, hígado y pulmones, por ejemplo. Los avances de la medicina propiciarán que se consolide esa fórmula gramatical, y con ello veremos una vez más que la realidad opera cambios en el sistema lingüístico de manera espontánea; porque resulta más fácil que un cambio en la realidad modifique la manera de hablar que conseguir que la manera de hablar modifique de pronto la realidad.

[Foto: CAPUSKI/GETTY IMAGE – fuente: http://www.elpais.com]

Escrich per Joan-Marc Leclercq

Es interessant d’espiar com cada lenga resistís o reagís a l’omnipreséncia deus mots angleses (o globish) dens lo mitan professionau o jornalistic. Segon son estructura o son grad de capacitat de creacion, cada lenga guardarà son originalitat … o pas.

L’exemple mès simple es lo deu mot computer. Lo japonés l’adoptat d’un biaish fonetic dambe コンピューター [Konpyūtā], que benlèu un anglofòne reconeisheré pas obligatòriament a l’escota, quan lo chinés creèc lo mot 电脑 [Diànnǎo] que vòu díser “cervèth electric” (电 = electricitat 脑 = cervèth).

Si lo catalan e l’espanhòu an causit la solucion latina ordinador e ordenador, l’italian, mès anglicizat, a cedit a computer quan lo portugués a creat lo mescladís risolièr computador. De notar tanben lo roman dambe son drin susprenent calculator, e lo prèmi de la concision reveng au suedés dambe dator que m’agrada fòrça.

Mes existís un nivèu superior a l’acceptacion de mots anglosaxons, es lo de’n crear autes que son quitament pas en usatge ni dens las isclas britanicas ni aus USA. Lo siti La culture générale n’a trobats 41 en francés. N’an hèit la lista. Podèm doncas comparar dambe l’usatge de l’occitan qu’es una lenga que resistís mès a l’envasida de l’anglés gràcia a son esperit creatiu. Vaquí doncas una seleccion personala:

Purmèr podèm remercar un beròi grop de mots en -ing que son sovent inventats o lavetz sonque la purmèra part d’una expression, que tot solets vòlon pas díser gran causa en anglés:

Brushing (blow-dry) Camping (campsite / campground) Dressing (wardrobe / closet) Forcing (-) Footing (jogging) Lifting (face lift) Parking (car park / parking lot) Pressing (dry cleaner’s) Relooking (makeover) Shampooing (shampoo) Smoking (dinner-jacket / tuxedo) Travelling (tracking shot / dolly shot / trucking shot) Warning (hazard lights, flashers).

L’occitan perpausa fòrça simplament las reviradas:

Brossatge, campatge, vestider, lo tot, corruda, tibapèth, parcatge/pargue, netejader, cambiamustra, lavacap, vèsta de serada, plan sus via, lutz de destressa (en francés tanben).

Puèi lo dusau grop es lo deus mots en -man e -woman qu’existissen pas tanpauc:

Perchman (boom operator) Recordman (record holder) Rugbyman (rugby player) Tennisman (tennis player).

Mercés a sas numerosas terminasons (-aire, -ista, -ador) l’occitan fòrma aisidament:

Perjaire, recordaire, jogador de rugbí, tenista.

E vaquí qu’arriba una tièra de mots que cadun per aicí crei de la lenga de Shakespeare mes qu’ac son pas brica:

Baby-foot (table football / table soccer) Baskets (sneakers) Catch (wrestling) Open space (open plan) Pin’s (lapel pin / enamel pin) Pompom girl (cheerleader) Slip (briefs).

L’occitan se trufa de tot aquò dambe:

Butabala de taula, solièrs d’espòrt, luta liura, burèu obèrt, espingleta, clapateras, culòta.

De notar tanben los risolièrs “Book” que los anglofònes disen portfolio (!), lo mot de soca gascona “Caddie” (trolley / shopping cart) vengut de “capdèth” (èi escrit un article suu caminament mondiau d’aqueste mot) e l’inexplicable Talkie-walkie qu’es en vertat walkie-talkie.

Dens un filme de Woody Allen, vesoi un còp que l’expression anglesa the daylies èra revirada “les rushes”.

Lo nivèu de penetracion deus anglicismes dens una lenga seguís reglas que son pas fòrça regularas. Se lo francés n’es victima, se lo shuc de “canneberge*” es vengut cranberry sus la botelhas, se lo “doubeurre[1]” estoc abandonat per butternut, la lenga de Coluche a totun resistit per çò qu’es de l’embarrament, sia “confinement”, que fòrça paises sequenon an adoptat devath la fòrma lockdown.

Çò qu’es meslèu rassegurant, es que, a còps, anglicismes pòden desaparéisher deu vocabulari. En tot huelhetar un vielh diccionari, èi trobat los mots macadam macintosh (per un manto de ploja) qu’èi pas ausits dempuèi … longtemps.


[1] Èi pas trobat de revirada en occitan d’aquestes plantas.
[Poblejat dins http://www.jornalet.com]

O lingüista Xosé Antonio Pena Romay publica unha nova entrega da sección de fraseoloxía « Verbas sisudas non queren testemuñas ».

A dama da xustiza, imparcial cos ollos vendados, o poder da espada e a balanza do equilibrio e a verdade

A dama da xustiza, imparcial cos ollos vendados, o poder da espada e a balanza do equilibrio e a verdade:

Escrito por Xosé Antonio Pena

Para expresarmos que unha persoa leva un brazo ou unha man magoados de tal xeito que quedan sostidos cun pano que lle colga do pescozo, a maioría da xente galegofalante emprega hoxe en día a locución castelá en cabestrillo. Non obstante, en galego temos locucións de noso coas que manifestamos ese mesmo significado. Vexamos algunhas:

En cabestrillo

{= Sostido cunha estribeira.}

Na estribeira && Á estribeira && En estribeira

Á coleira

[E TAMÉN]:

Ó colo

Ex.: Como comprenderás, con el brazo derecho en cabestrillo, y siendo conductor, tiene que estar de baja.

Como comprenderás, co brazo dereito na estribeira  á estribeira  en estribeira  á coleira  ó colo, e sendo condutor, ten que estar de baixa.

NOTAS:

1. En relación coa locución ó colo obsérvese, por exemplo, a paremia ó brazo colo e á perna cama, tirada da obra Manuel Leiras Pulpeiro. Obra Completa, de Xosé Luís Franco Grande.

2. As expresións galegas están tiradas das seguintes fontes:

– Recolleita propia da oralidade galega.

– Recolleita propia documental (artigos de prensa, artigos ou comentarios na Rede, obras escritas, folletos publicitarios, etc.).

– García González, Constantino: Glosario de voces galegas de hoxe (1985). Universidade de Santiago, Verba, anexo 27. Consultado no Dicionario de Dicionarios da lingua galega (dirixido por Antón Santamarina).

– Guerra Otero, Pilar: Así falan en Trasar (1 e 2). Obra á que se pode acceder, a través de Internet, nos enderezos seguintes:

https://www.edu.xunta.es/espazoAbalar/sites/espazoAbalar/files/datos/1296813709/contido/Galego/exercicios/pilar11.html

https://www.edu.xunta.es/espazoAbalar/sites/espazoAbalar/files/datos/1296813709/contido/Galego/exercicios/pilar2.htm

– Martínez Seixo, Ramón Anxo (dir.): Dicionario fraseolóxico galego. Edicións A Nosa Terra, Vigo, 2000.

– Real Academia Galega: Diccionario gallego-castellano, de entre 1913 e 1928. Consultado no Dicionario de Dicionarios da lingua galega (dirixido por Antón Santamarina).

– Real Academia Galega: Dicionario da Real Academia Galega. Edición en liña.

– Rivas Quintas, Elixio: Material lexicográfico da súa elaboración consultado no Dicionario de Dicionarios da lingua galega (dirixido por Antón Santamarina):

a. Frampas, contribución al diccionario gallego, publicado en 1978.

b. Frampas II, contribución al diccionario gallego, publicado en 1988.

c. Frampas III, contribución al diccionario gallego, inédito e cedido polo autor para o Diccionario de diccionarios da lingua galega.

– Rodríguez González, Eladio: Diccionario enciclopédico gallego castellano, vols. I (1958), II (1960) e III (1961). Consultado no Dicionario de Dicionarios da lingua galega (dirixido por Antón Santamarina).

– Vázquez Saco, Francisco: Refraneiro galego e outros materiais de tradición oral. En Cadernos de Fraseoloxía Galega, 5, 2003. Centro Ramón Piñeiro para a Investigación en Humanidades.

 

[Fonte: http://www.galiciaconfidencial.com]

Nadie se salva de cometer fallos. No nos diferenciamos por tenerlos o no, sino por cómo los gestionamos

María Moliner, autora del « Diccionario de uso del español »

Escrito por ÁLEX GRIJELMO

Los seres humanos no nos diferenciamos por la infalibilidad de unos y las equivocaciones de otros: todos cometemos errores, nadie se salva. Lo que sí nos distingue es la forma de gestionarlos. Unos reconocen el fallo y le ponen remedio; y otros disimulan, lo ocultan o, todavía peor, se lo endilgan a los demás. Las personas de este segundo grupo suelen reunir una característica adicional: no reconocen sus errores, pero disfrutan con los ajenos.

El idioma español ha acuñado la frase proverbial “el mejor escribano echa un borrón”, que cuenta con variedades como: “al mejor galgo se le escapa una liebre”, “el más diestro la yerra” o “no hay caballo que no tropiece”. Estas expresiones tan comprensivas se dan también en otros idiomas (véase el refranero multilingüe del Centro Virtual Cervantes). El francés y el inglés coinciden en la metáfora: “Il n’y a si bon charretier qui ne verse” (“no hay tan buen carretero que no vuelque”) y “the best cart may overthrow” (“el mejor carro puede volcar”). El euskera se fija también en los equinos: “Zaldi hoberena da noizpait lerratzen” (el mejor caballo resbala alguna vez); el catalán acude al sector textil, como era de esperar: “el millor sastre esguerra un vestit” (el mejor sastre estropea un vestido); y el gallego se apunta asimismo a la figura del tintero, pero con más gracia: “Ao mellor escribán cáelle un borrancho”.

Y como los buenos escribanos sufren borrones, María Moliner redactó en su diccionario esta definición de “día”: “Espacio de tiempo que tarda el Sol en dar una vuelta completa alrededor de la Tierra”. Sin embargo, el Sol no da vueltas a la Tierra, sino que ocurre al revés; y el día dura lo que tarda nuestro planeta en dar una vuelta sobre su eje.

Así que a una sensacional escribana se le cayó un borrón, le volcó el carro, le tropezó el caballo o se le estropeó el vestido.

Gabriel García Márquez tachó aquella definición de la gran María Moliner como error “imperdonable” y “escandaloso”, en un artículo sobre diccionarios publicado en EL PAÍS el miércoles 19 de mayo de 1982. Tal vez por eso la definición se corregiría en una edición póstuma, en 1998.

Sin embargo, la crítica del añorado Gabo no quitó vigencia a lo que él mismo había publicado en este diario el 10 de febrero de 1981, cuando en un artículo dedicado a la lexicógrafa aragonesa la elogiaba como autora del diccionario “más completo, más útil, más acucioso y más divertido de la lengua castellana”.

A su vez, el propio Nobel colombiano fue reconvenido en alguna oportunidad por Roberto Cadavid, Argos, que publicaba columnas sobre lenguaje en El Espectador, de Bogotá. En una ocasión Argos reprochó a García Márquez haber escrito en un artículo “tocaban de oídas el acordeón” (publicado el 21 de junio de 1983 en EL PAÍS). Claro, los instrumentos no se tocan de oídas, sino de oído.

¿Son erratas o errores? El Diccionario acoge la locución “fe de erratas” (en la entrada “fe”). Pero no aparece “fe de errores”, que es la empleada en EL PAÍS para dar cuenta de los suyos. La errata nace de un simple descuido al teclear. El error implica una equivocación de concepto, a menudo cometida por despiste, falta de concentración, nervios o agobio. Todos incurrimos en ellos. Y en esto también los seres humanos se diferencian entre sí: hay quien aprecia la humildad del que reconoce un fallo; mientras que otros descalifican a su autor incluso cuando se enteran por él mismo de que existió tal error. Cada uno ha de elegir con cuál de los dos grupos se junta.

[Fuente: http://www.elpais.com]

Durant les fêtes, en moyenne, 66% d’entre nous boivent de l’alcool, et finissent, pour beaucoup, un peu pompettes, gris, ivres, voire complètement saouls… Quitte à l’être de nouveau cette année, autant le bredouiller avec originalité : voici cinquante (et quelques) façons de dire son ivresse !

« Les Tontons flingueurs » ont « sorti le vitriol » (Georges Lautner, 1963)

Écrit par Antonin Iommi-Amunategui

1 – Les classiques

  • Prendre un acompte : s’enivrer prématurément.
  • Prendre une avoinée : s’enivrer.
  • Être bourré comme un coing : être complètement ivre (variantes : comme une cantine, comme une danse auvergnate, comme un pétard).
  • Se cramer le burlingue : boire de l’alcool fort en grande quantité.
  • Être chaud comme un marron : être ivre.
  • Se noircir comme un corbeau : s’enivrer.
  • Tenir une cuite grand format : être complètement ivre.
  • Être déchiré comme un cow-boy : être complètement ivre (variante : comme un drapeau).
  • Se remplir le gazomètre : boire jusqu’à plus soif.
  • Être givré comme un sapin de Noël : être complètement ivre.
  • S’arsouiller la glotte : s’enivrer.
  • Se klaxonner la gueule : s’enivrer.
  • Être murgé comme un goret : être complètement ivre.
  • Se taper un pieu de course : boire une bouteille (de vin) de qualité.
  • S’humecter le pipe-line : boire.
  • Se graisser le toboggan : boire copieusement.
  • Se goudronner le vestibule : s’enivrer copieusement.

2 – Les imagées

  • Pinter comme un archange : être un franc buveur.
  • Avoir des godasses à bascule : être ivre et tituber.
  • Être beau comme un soleil : être ivre.
  • Être beurré comme une biscotte : être complètement ivre (variantes : comme une huître, comme un Petit Lu, comme un plat de moules au gratin, comme une quiche, comme une tartine).
  • Se lézarder la casemate : s’enivrer.
  • Avoir le casque à pointe : avoir très mal à la tête à la suite d’excès d’alcool.
  • Avoir la cervelle en terrine : avoir le cerveau embrumé par l’ivresse.
  • Avoir les coquards qui font du trois mille tours : ne plus avoir les yeux en face des trous sous l’effet de l’ivresse.
  • Être défoncé comme un terrain de manœuvre : être complètement ivre.
  • Être démâté comme un cap-hornier : être ivre jusqu’à s’affaler.
  • Prendre son lit en marche : être en état d’ivresse, en rentrant chez soi.
  • Rentrer à deux : regagner son domicile en état d’ivresse.
  • Avoir des lunettes en peau de saucisson : voir trouble sous l’effet de l’ivresse.
  • Se napalmer la grotte : boire de l’alcool fort à tire-larigot.
  • Se noircir comme une pelle à feu : s’enivrer.
  • Avoir les talons au milieu des semelles : être ivre et tituber.

3 – Les régionales

  • S’en mettre dans le biniou : boire outre mesure.
  • Avoir les bisons qui courent sous le scalp : avoir mal à la tête à la suite d’excès d’alcool.
  • S’aniser la chetron : se saouler au pastis.
  • Marcher sur son kilt : avoir ingurgité trop de whisky.
  • Être pété comme un Polack : être complètement ivre.
  • Picoler en Suisse : boire seul.
  • S’irriguer la terre de feu : boire.
  • S’enfiler un sens interdit : boire un ballon de beaujolais.

4 – Les « what the fuck » (WTF)

  • Prendre une banane : s’enivrer.
  • Être blindé jusqu’à la quinzième capucine : être complètement ivre (variante : être blindé comme un destroyer).
  • Être bourré à double chevrotine : être complètement ivre.
  • Prendre une brosse : s’enivrer.
  • Être chicore comme une vache : être complètement ivre.
  • Avoir la gueule en chocolat : être ivre.
  • Aller à la corvée de cirage : s’enivrer en groupe.
  • Se pistacher la cravate : s’enivrer.
  • Avoir la crête rouge : être ivre.
  • Se pacter la fraise : s’enivrer.
  • Lécher de la groseille de zouave : boire de l’absinthe.
  • Prendre une jupette : s’enivrer.
  • Se cuire les narines : s’enivrer.
  • Avoir chaud aux plumes : être ivre.
  • Voir les rats bleus : être atteint de delirium tremens.
  • Marcher au thé : être alcoolique.

5 – Et vu/bu d’ailleurs ?

Aux États-Unis, résume le journaliste Aaron Ayscough, quand on est ivre, on est tipsy (éméché), wasted (littéralement, gâché ou gaspillé, mais entendu ici comme ravagé ou dévasté), hammered (martelé), plastered (plâtré), soused (imbibé), shitfaced (littéralement avoir une gueule de merde) ou encore blitzed (éclaté, anéanti façon Blitzkrieg – guerre éclair) ; ou bien on a three sheets to the wind (une vieille expression de marin, signifiant en bref qu’on perd le contrôle de son navire).

En Italie, comme le détaille ci-dessous le chef et auteur Tommaso Melilli, c’est un peu plus imagé :

  • Sono alticcio (je suis un peu haut).
  • Sono brillo (je suis brillant).
  • Mi è presa la scimmia (littéralement : j’ai été pris par le singe).
  • Sono ubriaco duro come uno scalino (je suis ivre dur comme une marche d’escalier).
  • Sono gonfio come una zampogna (je suis gonflé comme une cornemuse).
  • Sono ubriaco come una cucuzza (je suis ivre comme une courgette – référence très fine au fait que la courgette est quasi entièrement composée d’eau).
  • Sono ubriaco come San Lazzaro (je suis ivre comme Saint-Lazare ; quand il sortait de la tombe je suppose).

Tu t’es vu quand t’as bu ?

Hormis ces dernières venues d’ailleurs, toutes ces expressions argotiques autour de la boisson, et de très nombreuses autres, mises en contexte dans des citations d’Audiard, Brassens, Gainsbourg ou San-Antonio, sont tirées du truculent livre de Jean-Marc Richard paru en 2007 aux éditions de Paris : L’Argot des francs buveurs.

En bonus, voici la drunken people compilation : cinq minutes de gars qui ont été salement pris par le singe…

 

[Source : http://www.nowineisinnocent.com]

 

 

Fachada de la Real Academia Española, de Wikimedia Commons [1] (CC BY-SA 4.0 [2])

Escrito por Romina Navarro y Violeta Camarasa

La Real Academia Española (RAE), organismo cultural que se dedica a la regulación lingüística del mundo hispanohablante, inauguró el 27 de octubre el portal «Observatorio de palabras» [3], cuyo fin es recoger los términos, expresiones y acepciones que no aparecen en el Diccionario de la Lengua Española (DLE) [4] y que generan dudas.

Para muchas personas, fue una gran sorpresa descubrir que uno de los términos recogidos era el pronombre neutro «elle» [5], definido así:

El pronombre elle es un recurso creado y promovido en determinados ámbitos para aludir a quienes puedan no sentirse identificados con ninguno de los dos géneros tradicionalmente existentes. Su uso no está generalizado ni asentado.

La novedad tuvo repercusión [6] en numerosos [7] medios [8] hispanohablantes [9] y fue analizada desde distintos puntos de vista dentro del ámbito académico [10] y periodístico [11]. Además, hubo reacciones [12] muy diversas en las redes sociales, que iban desde la celebración hasta la indignación.

Mucha gente consideró que este reconocimiento era una señal de que la RAE empezaba a aceptar el nuevo pronombre de tercera persona que se había propuesto como alternativa a «él/ellos» y «ella/ellas», entre otras propuestas lingüísticas [13] que buscaban neutralizar el sexismo manifestado en la lengua [14].

Te puede interesar: Lenguas romances: ¿Se están volviendo más neutras en cuanto al género? [16]

Dado que algunos titulares [17] dieron a entender que se trataba de una presunta aceptación [18] del pronombre dentro de la gramática española, desde la RAE aclararon que la postura de la institución no había cambiado [19], y que su inclusión en el Observatorio no implicaba la aceptación [20] de su uso ni su futura incorporación al diccionario.

Sin embargo, la presencia de «elle» en el Observatorio de palabras solo duró cuatro días.

El 31 de octubre, cuando el debate apenas empezaba a tomar temperatura, la RAE da un paso atrás y retira la entrada [21] del portal «para evitar confusiones», y ahora solo se encuentra un mensaje de error cuando se ingresa al enlace directo [22].

Las reacciones ante este abrupto giro no se hicieron esperar:

Arturo Pérez-Reverte [28] es un prominente escritor y periodista español, académico de la RAE desde 2003, y Mario Vargas Llosa [29] es un escritor y político peruano, también de ciudadanía española, ganador del Nobel de Literatura 2010, entre otros galardones, y académico de la RAE desde 1996.
Tramafat es un término coloquial que alude a un infarto, soponcio o episodio de histeria causado por una sorpresa o conmoción. Se recoge en el Diccionario de Mexicanismos.

Otras lenguas que eligieron pronombre neutro

En América del Norte y el Reino Unido, el pronombre they, que habitualmente se usa para referirse a la tercera persona del plural (ellos/ellas), se empezó a usar con frecuencia para referirse a una tercera persona del singular, ya sea para ocultar intencionalmente su género o cuando la persona no se identifica como masculina o femenina. Su uso se hizo cada vez más común en redes sociales y medios, y un gran número de figuras del espectáculo [34] pidieron que se las aludiera usando el pronombre personal they/them singular. Este nuevo uso suscitó muchos estudios y consultas, hasta que el Diccionario Merriam-Webster incluyó la nueva acepción en la entrada de they [35] y la nombró Palabra del Año [36] en 2019.

En el sueco, idioma de la familia nórdica, existe el pronombre neutro hen como alternativa a han (él) y hon (ella). Fue propuesto primero por las feministas durante la década de los sesenta, y a principios del milenio, también fue apropiado dentro del activismo trans. Dado que el idioma no tiene desinencias de género m. y f. en otras partes del discurso, se hizo más fácil incorporar el nuevo pronombre al habla cotidiana, especialmente entre la gente joven, y a fines de 2015, la Academia Sueca lo agregó [37]al diccionario.

Uno de los pronombres personales neutros más antiguos es el finlandés hän [38], que puede equivaler a «él» o «ella» indistintamente, y que fue la inspiración de las feministas suecas para idear un pronombre neutro en su propia lengua. Este pronombre está registrado en el finés desde 1543.

Cabe destacar que la inclusión de un pronombre personal neutro en una lengua romance [39] como la castellana resulta mucho más engorroso que en los casos antes nombrados, ya que la marca de género gramatical no se limita a los pronombres de tercera persona, sino que también se manifiesta en sustantivos, adjetivos y determinantes, y eso hace muy difícil evitar el género en un discurso fluido. En consecuencia, usar «elle» correctamente implicaría un cambio estructural muy profundo de la gramática que conocemos, cambio que ya se ha propuesto [13].

Toda lengua viva experimenta una evolución constante e imperceptible [40], pero particularmente los cambios morfológicos demoran siglos en asentarse en el habla natural, y la frecuencia de uso es un factor clave para normalizar las nuevas formas. Por eso, desde las agrupaciones feministas y LGTBQ+ se ha buscado promover [41] una forma de comunicación que rompiera con el sexismo, los esquemas binarios tradicionales y, especialmente, la predominancia del masculino.

Por ahora, la RAE dejó en suspenso la valoración de elle en su Observatorio de Palabras, pero en vista de los cambios tan abruptos de estos días, cabe pensar que podría reincorporarla más adelante.

Artículo publicado en Global Voices en Españolhttps://es.globalvoices.org

URL del artículo: https://es.globalvoices.org/2020/11/10/la-real-academia-espanola-y-elle-una-relacion-de-cuatro-dias/

URLs en este posteo:

[1] Wikimedia Commons: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fachada_de_la_Real_Academia_Espa%C3%B1ola,_RAE.jpg

[2] CC BY-SA 4.0: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.en

[3] «Observatorio de palabras»: https://www.rae.es/portal-linguistico/observatorio-de-palabras

[4] Diccionario de la Lengua Española (DLE): https://dle.rae.es/

[5] «elle»: https://es.wikipedia.org/wiki/Elle_(pronombre_propuesto)

[6] repercusión: https://www.publico.es/sociedad/rae-incluye-pronombre-elle-observatorio-palabras.html

[7] numerosos: https://www.forbes.com.mx/noticias-rae-incluye-a-elle-en-su-observatorio-de-palabras/

[8] medios: https://culturacolectiva.com/letras/elle-y-otras-palabras-en-el-observatorio-de-palabras-de-la-rae

[9] hispanohablantes: https://larepublica.pe/genero/2020/10/27/rae-incluye-el-pronombre-inclusivo-elle-en-su-observatorio-de-palabras-atmp/

[10] académico: https://www.rionegro.com.ar/que-implica-que-la-rae-estudie-el-uso-del-pronombre-elle-1552051/

[11] periodístico: https://animal.mx/2020/10/rae-elle-observatorio-de-palabras/

[12] reacciones: https://twitter.com/rtvenoticias/status/1321446243877429249

[13] propuestas lingüísticas: https://docs.google.com/document/d/1SriDuhSPz6S0bR-43PgqQdZgZSgTnI3Az2FQmIFBwao/mobilebasic

[14] sexismo manifestado en la lengua: https://www.lavanguardia.com/estilos-de-vida/20140307/54402851720/el-sexismo-que-ocultan-las-palabras.html

[15] October 27, 2020: https://twitter.com/anafornaro/status/1321139319839535104?ref_src=twsrc%5Etfw

[16]  Lenguas romances: ¿Se están volviendo más neutras en cuanto al género?https://es.globalvoices.org/2020/09/11/lenguas-romances-se-estan-volviendo-mas-neutras-en-cuanto-al-genero/

[17] algunos titulares: https://www.lanacion.com.ar/sociedad/la-rae-analiza-incorporar-al-espanol-pronombre-nid2491498

[18] presunta aceptación: https://www.laizquierdadiario.com/Podria-sumarse-el-pronombre-elle-a-la-Real-Academia-Espanola

[19] postura de la institución no había cambiado: https://www.diariodecultura.com.ar/columna-izquierda/la-rae-no-esta-tratando-el-uso-del-pronombre-elle/

[20] no implicaba la aceptación: https://infocielo.com/rae/aclaro-dudas-la-supuesta-incorporacion-elle-n503055

[21] retira la entrada: https://www.telam.com.ar/notas/202011/530970-real-academia-espanola-retira-elle-de-su-observatorio-confusiones.html

[22] al enlace directo: https://www.rae.es/observatorio-de-palabras/elle

[23] November 1, 2020: https://twitter.com/RAEinforma/status/1322849757358919680?ref_src=twsrc%5Etfw

[24] @RAEinforma: https://twitter.com/RAEinforma?ref_src=twsrc%5Etfw

[25] https://t.co/qXDfNChXfF: https://t.co/qXDfNChXfF

[26] pic.twitter.com/mjxttLbzKy: https://t.co/mjxttLbzKy

[27] October 30, 2020: https://twitter.com/apchavira/status/1322026378494050305?ref_src=twsrc%5Etfw

[28] Arturo Pérez-Reverte: https://es.wikipedia.org/wiki/Arturo_P%C3%A9rez-Reverte

[29] Mario Vargas Llosa: https://es.wikipedia.org/wiki/Mario_Vargas_Llosa

[30] October 31, 2020: https://twitter.com/TresPuntos_es/status/1322567952034660352?ref_src=twsrc%5Etfw

[31] pic.twitter.com/Sf9oa9CQUF: https://t.co/Sf9oa9CQUF

[32] November 2, 2020: https://twitter.com/LunaPerezAbela/status/1323215676350304265?ref_src=twsrc%5Etfw

[33] October 30, 2020: https://twitter.com/GirasolSofi/status/1322157088240553984?ref_src=twsrc%5Etfw

[34] figuras del espectáculo: https://euforia.org.es/pronombre-neutro-como-usarlo-correctamente-y-por-que-es-importante/

[35] entrada de theyhttps://www.merriam-webster.com/dictionary/they

[36] Palabra del Año: https://www.merriam-webster.com/words-at-play/word-of-the-year/they

[37] lo agregó : https://culturesconnection.com/es/hen-nuevo-pronombre-suecia/

[38] finlandés hänhttps://finland.fi/es/vida-y-sociedad/han-el-pronombre-finlandes-de-la-igualdad/

[39] lengua romance: https://es.wikipedia.org/wiki/Lenguas_romances

[40] evolución constante e imperceptible: https://es.wikipedia.org/wiki/Cambio_ling%C3%BC%C3%ADstico

[41] promover: https://tribunafeminista.elplural.com/2019/12/lenguaje-inclusivo/

Desde a parroquia de Toldaos, en Pantón, Lucía Varela aposta por salvar do esquecemento as palabras que escoitou desde pequena. O ano pasado, coa pandemia, iniciou un proxecto de recuperación de léxico do seu municipio, que pasou de ser presencial a contar cun cuestionario en liña a través de Google. Varela parte dos seus estudos en Tradución e Interpretación, formación que lle axuda a ter outra visión da lingua.  
Lucía Varela xunto ao seu avó, un dos protagonistas do seu traballo de recuperación de palabras da zona (L.V.)

Lucía Varela xunto ao seu avó, un dos protagonistas do seu traballo de recuperación de palabras da zona.

Escrito por A. Escuredo

Como iniciou o proxecto de recuperar palabras en Pantón?

Primeiro tiña a idea de gravar xente maior falando para que non se perdera a lingua, mais comezou a pandemia do coronavirus e atrancouse todo. Nese percorrido, atopei que había persoas que eran moi reticentes a ser gravadas e decidín facer un cuestionario en Google para que me enviasen palabras. Inicieino durante a corentena o ano pasado.

Cal é a razón de facer este traballo?

Crieime na aldea e tiven unha conciencia do rural moi arraigada, mais non foi algo inculcado, posto que a xente maior sempre me dixo que fixera outra cousa. Fun ao revés e pensei que se podía facer algo, por ser a lingua na que falamos moi rica e porque o vocabulario dos nosos avós triplica o que ten hoxe en día a xente nova. Ao final empregamos case sempre as mesmas palabras para todo, mentres que eles tiñan moitos máis sinónimos e unha riqueza de vocabulario que se está perdendo. Foi a miña principal teima para comezar con isto.

Que palabras descubriu con este proxecto?

Moitas xa as usaba eu, mais decateime de que algunhas xa as deixara de empregar. Por exemplo, a palabra “paparigote”, que é unha maneira de referirse ao queixo, era unha que empregaba moito de pequena e logo non sei se por influenza das persoas coas que falaba fóiseme esquecendo, mais mandouma un amigo e lembreina. Algunhas están relacionadas cos labores do campo. Meu avó fala moito de “arrentar”, cando é tempo da poda, e significa que o que lle sobra á cepa hai que cortalo moi a rente para que non volva responder por ese lado. É unha palabra que se non estás familiarizado ou non a usas, pérdese.

Cal é o obxectivo desta recollida de palabras?   

Está aberto. Primeiro é o enriquecemento persoal e despois a súa difusión. O virus botoume un pouco para atrás, mais a miña idea era dar charlas nos colexios ou difundir a través das redes sociais. Gustaríame ter máis interacción coa xente maior e de momento non pode ser. Unha das funcións é que non se perdan, que non queden só escritas. Algunhas aparecen nalgún dicionario antigo. A idea é incorporalas ao meu léxico, ao da xente que me arrodea e á xente máis nova. Que coñezan algunhas palabras máis que as que figuran no dicionario en liña da RAG. Gustaríame que se expandira o proxecto por outras zonas para que non se perdan todas as variantes da nosa fala.

O resultado será diferente ao que atoparía unha investigación filolóxica?

Non coñezo os procedementos para investigar a etimoloxía dunha palabra mais o feito de criarme nunha aldea e de facer certos labores axuda a rastrexar.

De que maneira podemos evitar a perda de falantes que ten a nosa lingua?

Hai varias. A nivel estatal poderían fomentar o uso do galego moito máis, desde logo. Tamén a través da publicidade, como fixeron en Bueu, que fomentaban o mercado local coas súas expresións. Nas escolas non só teñen que contar coas lecturas obrigatorias de clásicos galegos, que tamén, senón transmitir a lingua con vídeos de xente da zona para que se familiaricen e para que saiban como se lle chama ás árbores, por exemplo, nesa área.

É algo semellante a como aprendemos outras linguas, fan que nos familiaricemos cos diferentes acentos dos países, por exemplo, onde se fala inglés, se estudas ese idioma. Daquela diferenciamos mais na nosa propia lingua case non se nos ensina. É importante para entender a xente da túa contorna e que non desapareza.

[Imaxe: L.V. – fonte: http://www.nosdiario.gal]

A l’occasion de la Semaine de la langue française et de la francophonie, le ministère de la Culture annonce le lancement du Dictionnaire des francophones (DDF).

dictionnaire-des-francophones-DDF

Écrit par Elizabeth Sutton 

La langue française est source de partage. Il y a 300 millions de francophones, cela vaut bien un dictionnaire !

La langue française évolue, elle devient au fil du temps plus riche, chaque pays francophone l’adopte et l’adapte en fonction de ses spécificités.

Un dictionnaire francophone collaboratif

Pour faire le point entre ces variations de la langue francophone, un dictionnaire collaboratif vient d’être lancé. On va enfin pouvoir découvrir ce que veulent dire les mots « Pourriel » (Québec), « l’eau à ressort » (Congo), « pause-carrière » (Belgique), “Sans baisser les pieds” (Sénégal)… Ce dico est composé de milliers de mots venus de toute la francophonie !

Près de 600 000 termes

Le DDF propose dès son lancement 600 000 termes et expressions. Ce dictionnaire pas comme les autres est accessible sur Internet ou via une application (iOS et Android). Il est gratuit et évolutif. C’est un laboratoire d’enrichissement encyclopédique.

L’interface est simple, fluide et s’adresse à tous. Saisissez un mot dans la barre de recherche et découvrez les différentes significations dans les différents pays. En se localisant, on a aussi la possibilité d’accéder à plus de contenus.

Chacun a la possibilité de proposer son expression, les mots usités dans chaque pays francophone.
L’objectif du Dictionnaire des francophones est de comprendre, partager, mais aussi intégrer, stocker, décrire et commenter les termes de la francophonie.

Ce dictionnaire des francophones est un régal, à la fois ludique et informatif il va ravir les amoureux des mots  !  Pour y accéder c’est ici  

 

[Source : http://www.idboox.com]

 

somni humit

Primera documentació: 6/06/2019

Tipus sintagmació
Contextos
El somni humit dels instagrammers està a Rostov del Don, al sud de Rússia, i es tracta d’un rebedor groc (taules, cadires, terres, parets, tot!) que dona la benvinguda a una sala amb emprovadors de peluix rosa xiclet, miralls, alguna planteta i figures de metacrilat de colors que broten dels racons, pel gust de l’absurd. [Time Out Barcelona, 6/06/2019]
Ja fa anys que, als grans grups editorials, més que els editors hi manen uns executius amb MBAs de prestigi, lectors apassionats de la poesia que s’amaga rere les cites d’autors cèlebres amb fons negre de Facebook. En el fons, és el somni humit d’aquestes màquines d’encolar llibres: que els autors no existeixin. [Ara, 18/09/2020]
Observacions
Les pol·lucions nocturnes són ejaculacions involuntàries que tenen els homes mentre dormen, especialment durant els últims anys de l’adolescència, tot i que també es presenten en homes adults, i que poden estar acompanyades o no de somnis eròtics. El somni és precisament la base del sintagma somni humit que ja no fa referència a una pol·lució nocturna, sinó a l’expressió d’un desig fervent i vehement, i que poden tenir, doncs, tant homes com dones.

 

[Font: neolosfera.wordpress.com]

A exclamação «parabéns!» é das palavras mais felizes que por aí andam. Não só a ouvimos quando nos aconteceu alguma coisa de muito bom, como também naquele dia do ano em que se comemora o nosso nascimento. Qual será a sua origem?

Escrito por Marco Neves

A palavra é tão feliz que nunca a usamos no singular! Se alguém se atrever a desejar «parabém!», é capaz de encontrar uma careta de estranheza… Porquê este plural? E qual será a origem da palavra, que usamos nós e todos os que falam português (e galego, já agora)?

A palavra é uma junção de «para» e «bem», no plural, e já aparece nos nossos dicionários desde o início do século XVIII. Muito antes de aparecer nos nossos dicionários, era usada no castelhano, em expressões como «para bien sea» — a partir destas expressões, as palavrinhas «para» e «bien» juntaram-se as duas à esquina e criaram uma só palavra, que aparecia em expressões como «com muchas bendiciones y parabienes». Todo o século XVI e o início do século XVII foram tempos em que o castelhano era a língua da moda cá em Portugal, principalmente em Lisboa. Importámos tantas e tantas palavras que lhes perdemos a conta. Muitos dos grandes escritores não só escreviam também em castelhano, como usavam palavras de sabor castelhano nos textos em português (até Camões…). Hoje, nem notamos, porque muitas delas acabaram por fazer parte do nosso léxico e não as distinguimos das outras…

Assim, não é de admirar que os nossos «parabéns» tenham vindo dos «parabienes» castelhanos. O que é muito curioso é que esta palavra não tem o mesmo uso em castelhano. Fomos nós que nos lembramos de usá-la como exclamação única para dar os parabéns. Os nossos vizinhos castelhanos usam com muito mais frequência outras expressões, como «feliz cumpleaños» para os parabéns de aniversário, «enhorabuena» para os parabéns depois da conclusão de algo importante, entre outras formas de dizer o que nós dizemos com um simples «parabéns!» (também usamos outras expressões, como «feliz aniversário», mas são muito mais raras). As línguas emprestam-se palavras sem parar, mas raramente algum idioma as recebe sem torcer um pouco a forma ou o significado — neste caso, criámos uma nova expressão muito nossa, apesar da origem.

Já de pedra e cal no português, a palavra não ficou quieta. Do outro lado do Atlântico, transformou-se no verbo «parabenizar». Por cá, garantem-me os dicionários que existe o verbo «parabentear», mas o coitado não tem saído muito à rua… O que fazemos é pedir ajuda a outras palavras, usando a expressão «dar os parabéns».

Para terminar, deixo um sinónimo para todos aqueles que se arrepiam de dar os parabéns usando uma palavra castelhana (aconselho a não ter esses pruridos; afinal, uma grande parte das palavras que usamos já andou a passear no mundo). O sinónimo é «prolfaça». Também pode ser usado no plural: «prolfaças». Parece ser mais usada em casamentos. A origem parece clara: vem de «bom prol lhe faça». Está nos dicionários, mas raramente se ouve. Acontece muito: há palavras que estão nos dicionários durante séculos e ninguém as usa — e outras que andam à solta pelo mundo por décadas e décadas antes de serem apanhadas pelos dicionários.

Confesso agora duas coisas. Em primeiro lugar, tive ajuda de Fernando Venâncio para descobrir a origem da palavra. Muito obrigado! — que é, diga-se, outra das nossas exclamações felizes. Em segundo lugar, lembrei-me da palavra «parabéns» para esta crónica porque a minha mulher, Zélia, está mesmo quase a fazer anos, num número bem redondo, que ela me proibiu de revelar. Como ainda faltam uns dias e dizem que os parabéns antecipados dão azar, desejo-lhe já as prolfaças!

 

 

[Fonte: http://www.certaspalavras.pt]