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Les NFT (Non-Fungible Tokens = jetons non fongibles) sont le dernier cri dans le monde des arts. Quand on achète un NFT, on achète un jeton, un objet artistique, par exemple une œuvre numérique, des cartes à collectionner, des albums musicaux, un pays ou un vêtement virtuels dans des jeux vidéo. Les artistes israéliens se sont également ralliés à cette tendance et on a pu voir le montant de certaines enchères s’envoler, par exemple pour la collection d’environ 5 000 fichiers graphiques de Mike Winkelmann ou Beeple qui s’est vendue à près de 70 millions de dollars.

Yam Ben Adiva, un jeune designer israélien, veut avec son initiative Dissrup jeter une passerelle entre l’art numérique et l’art physique. Il pense que les NFT ne se distinguent pas fondamentalement du marché de l’art traditionnel. La valeur de l’œuvre est en effet également fonction de l’artiste l’ayant créée. Dissrup veut réunir artiste et designer et proposer une version physique de l’œuvre. Son premier projet Genesis Ox1 est une coopération sous son égide de la désigneuse chinoise Somei Sun et de l’artiste sonore allemand Jürgen Branz, et il montre la vidéo d’une femme virtuelle. Un acheteur de l’œuvre en recevrait le fichier. La question de savoir comment un artiste peut se protéger d’une reproduction non autorisée de son œuvre est actuellement au centre des réflexions. Le but, comme pour les fichiers musicaux, est d’empêcher les copies illégales et de permettre à l’artiste d’être payé pour chaque copie.

La bulle spéculative ainsi que l’empreinte carbone des transactions faisant régulièrement l’objet de vives critiques, l’artiste britannique Memo Akten a mis à disposition un calculateur en ligne pour déterminer les émissions de CO2 de chaque transaction.

 

Autres informations :
NFT et artistes israéliens (en anglais), Haaretz
https://www.haaretz.com/israel-news/tech-news/this-israeli-designer-wants-to-make-digital-art-physical-1.9694602

[Source : http://www.israelentreleslignes.com]

Le vendredi 9 avril est lancée Nutrisco, la bibliothèque numérique patrimoniale du Havre, qui vient rejoindre le programme « Gallica marque blanche » proposé par la Bibliothèque nationale de France. Ce dispositif de coopération numérique permet de partager les savoir-faire et l’expertise technique de la BnF avec ses partenaires afin de mieux valoriser leurs collections en ligne.

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Ce sont ainsi 15.000 documents conservés à la Bibliothèque municipale du Havre – qui fait partie du réseau des Bibliothèques numériques de référence – et dans d’autres institutions havraises, qui sont rendus accessibles au plus grand nombre, témoignant de la richesse du patrimoine local. Nutrisco est enrichie de nombreux documents relatifs au Havre issus de Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF, qui réunit aujourd’hui plus de 8 millions de documents.

De même, cette collaboration entre les deux bibliothèques permet d’intégrer la richesse du patrimoine havrais à Gallica, et de réunir numériquement les ressources issues de la BnF et celles de la ville du Havre dans une même bibliothèque.

Une mise en valeur du fonds remarquable du patrimoine havrais

Le nom Nutrisco, « Je me nourris » en latin, est inspiré de « Nutrisco et extinguo », la devise du Havre et de François Ier, fondateur de la ville en 1517, et annonce la richesse des collections dévoilées dans la bibliothèque numérique. Cette dernière rassemble les collections numérisées issues de la Bibliothèque municipale du Havre et de différentes institutions havraises, telles que les Archives municipales du Havre, le Centre havrais de recherches historiques, la Société havraise d’études diverses, etc. S’y trouvent des images, des cartes, des livres, des manuscrits et des journaux concernant Le Havre et la Normandie, mais aussi des documents tournés vers le reste du monde, témoignages du rayonnement international du Havre et de son port à travers l’histoire.

Nutrisco met en valeur de nombreuses images, notamment des représentations de la ville au fil des époques (dessins, estampes, photographies) et permet de redécouvrir Le Havre d’autrefois, presque totalement disparu depuis les bombardements de 1944. Parmi ces images se trouve un des célèbres Soleil au zénith du photographe Gustave Le Gray.

La bibliothèque numérique patrimoniale contient également de nombreux documents relatifs à l’ouverture du Havre vers la mer et le reste du monde, comme un Atlas nautique ou Atlas portulan de l’Europe, de l’Afrique et des Amériques, exécuté entre 1535 et 1547, peu de temps après la découverte de l’Amérique, ou encore un recueil manuscrit de sourates de 1835 trouvé dans la poche d’un esclave brésilien.

Les collections patrimoniales du Havre sont également riches de nombreux trésors manuscrits désormais consultables, tels la Chronique de Fontenelle (1050) – le plus ancien document conservé -, mais aussi le journal d’un jeune Havrais de 14 ans sous le Second Empire, Armandus Roessler, en 11 volumes abondamment illustrés par l’auteur.

Par la suite, Nutrisco sera alimentée de manuscrits d’écrivains havrais conservés par la Bibliothèque municipale du Havre, notamment ceux de Raymond Queneau et de Bernardin de Saint-Pierre.

Les collections numérisées sont présentées selon six grandes thématiques pour proposer la plus large représentation des fonds et satisfaire tous les publics : Le Havre en images (avec différents sous-chapitres illustrant les bains de mer, le Havre avant 1944, le Havre bombardé, etc.) ; Le Havre en cartes depuis la Renaissance ; Le Havre : port, commerce, industrie ; Histoire du Havre (manuscrits et imprimés) ; Culture, science et sport havrais ; Trésors et curiosités.

Dès son ouverture, Nutrisco donne accès à près de 15.000 documents de la Bibliothèque municipale du Havre et autres institutions havraises, soit plus de 11.500 photographies, une centaine d’estampes, 700 cartes, 290 imprimés relatifs à l’histoire du Havre, 35 manuscrits, 2.200 fascicules de périodiques. Mais c’est aussi plusieurs centaines de documents sur Le Havre provenant de la Bibliothèque nationale de France, dont d’étonnants enregistrements du début du XXe siècle de patois normand.

Un partenariat entre Le Havre et la BnF

Fruit du partenariat entre la BnF et la ville du Havre, Nutrisco est la treizième bibliothèque numérique réalisée dans le cadre du programme « Gallica marque blanche ». Le site bénéficie ainsi de l’infrastructure et des fonctionnalités de Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF, tout en déployant sa propre identité graphique et ses axes d’éditorialisation.

Le principe de la marque blanche permet à la fois une mutualisation des investissements techniques et informatiques réalisés par la BnF et la constitution d’une collection numérique nationale. Les collections havraises viennent enrichir les plus de 8 millions de documents réunis sur Gallica. Réciproquement, les collections du Havre seront complétées dans Nutrisco par des fonds de la BnF pour une diffusion toujours plus large du patrimoine.

Le dispositif “Gallica marque blanche” de la BnF

Outre Nutrisco, douze bibliothèques numériques ont déjà été réalisées grâce au dispositif « Gallica marque blanche » dont une en accès réservé pour des documents sous droit et onze accessibles en ligne, dont notamment Yroise, bibliothèque numérique patrimoniale de la ville de Brest (2021), mais aussi Pireneas, la bibliothèque numérique de la Communauté d’Agglomération Pau Béarn Pyrénées (2020), Rosalis, la bibliothèque numérique patrimoniale de Toulouse (2020) et bien d’autres.

 

[Source : http://www.actualitte.com]

Se lanza el nuevo álbum del Quinteto liderado por el pianista, referente del tango actual. Inspiradas en la canción POR del legendario disco Artaud, las composiciones fluyen entre distintos géneros.

Schissi lidera el grupo conformado por Santiago Segret (bandoneón), Guillermo Rubino (violín), J.Pablo Navarro (contrabajo) e Ismael Grossman (guitarra).  Foto: Anita Kalikies

 

Escrito por Facundo Arroyo

Cuando Diego Schissi comenzó a imaginar que podía componer canciones a partir de las 47 palabras de la canción “POR” de Luis Alberto Spinetta, no creyó que colaboraría en un libro casi con el mismo fin. El pentagrama que contiene POR, con ensayos de Eduardo Berti (Gourmet Musical, 2019) fue escrito por el propio Schissi, que tampoco pensó que algún día terminaría Te, el disco hecho con su Quinteto e inspirado en aquella perla incluida en Artaud, el LP más importante de la historia del rock argentino. Pero la vanguardia siempre incluye una cuota de imaginación.

En el medio, pasaron varios años y algunos otros materiales: el premiado y trascendental Timba (2016) y el renovador Tanguera (2018), inspirado en la música de Mariano Mores. De Spinetta ni noticias hasta que la pandemia frenó al mundo y a la vitalidad del Quinteto. Su parada fija de los martes en el bar Virasoro se esfumó y la bestia musical que parte del tango pero que suena más contemporáneo que cualquier artista de música urbana se recluyó en la composición. Y ahí sí, Te ensambló 19 canciones que prometen ser uno de los grandes acontecimientos de la música popular argentina en 2021.

–Una vez afirmaste que Luis Alberto Spinetta funciona como un elemento ético de la música y que el rock argentino le queda chico. ¿Esa fue la razón para traerlo a tu terreno estético?

–Era una vieja deuda. Spinetta nos hizo músicos. En cuanto a él como modelo, y como una ética musical. Y el hecho de recalar en “POR” como una especie de fuente de títulos, al principio fue solo un juego y luego se volvió algo más. Era como acercarse de una forma simbólica desde nuestro mundo. Siento que también es el juego que propone ese tema: la multiplicación. El libro de Eduardo Berti basado en “POR” también funciona como un artefacto de juego. Decidimos continuar ese juego en términos artísticos. Tiene su lado emocional y su lado concreto. Un circuito en el cual las canciones surgen de esas palabras y también a partir de Spinetta como un artista integral.

Luis Alberto Spinetta.

Luis Alberto Spinetta

 

 

–Finalmente el proyecto le llevó al Quinteto varios años de maduración. ¿Cómo fue el proceso de selección final?

–Está todo lo que veníamos laburando. No dejamos de ser un grupo argentino que hacemos un poco lo que queremos y un poco lo que podemos. Y esto lo digo con la cuota artística que tiene cualquier proyecto. Todo el material que venía dando vueltas fue incluido. Algunos generados para redondear la unidad del disco y algunas relecturas que yo hice en su momento para otros trabajos más por encargo. Sobre todo en el ámbito de la música de cámara. La vida, eso azaroso, dijo que estos eran los temas que tenían que estar en el disco y entonces fuimos y los grabamos. Por supuesto que a la hora de hacer el corte final, hubo una selección. Sabiendo siempre que iba a ser un objeto complejo, tenso, absolutamente a contrapelo de los minutos de Instagram. Responde a una de las ideas de trabajo del grupo.

–A priori no suena, por su complejidad, como un disco con una sola línea estética. ¿Qué hilos interiores le encontrás ahora que el disco está llegando a los oyentes?

–Son hilos conductores a pesar de uno mismo, me trascienden. Recién lo sentí como un disco entero cuando estaba terminado y masterizado. En su momento eran piezas autónomas y después, ya con una copa de vino en la mano y el disco completo, lo fui sintiendo como unidad. Luego hay diferencias con lo anterior que se presentan como hilos nuevos dentro de esta obra. Por ejemplo: nosotros somos un grupo acústico y en este caso hubo más intervención del aspecto digital. Sobre todo en la edición del sonido. El uso de cámaras, determinados efectos, algunos loops, regrabaciones. Y es algo que nos abrió una idea de trabajo a futuro. Quizás aquí no esté tan explotado pero fue un primer intento que otorga un horizonte.

–Por momentos hay pasajes musicales que abandonan la furia de lo urbano, ¿lo escuchás así?

–Quizás tenga que ver con que estos temas llegan con más aire. En eso hay algo deliberado: queríamos descomprimir un poco el disco por darnos cuenta de su densidad. De digestión lenta. Y por otro lado, tiene que ver con la madurez del Quinteto y sus experiencias en el estudio. No queríamos sobrecargar, buscábamos poder respirar un poco más. Nosotros hacemos una música densa por naturaleza y ahí tenemos un desafío. Eso quizás genere una fuga de lo urbano. Paisajes más bucólicos.

–¿Fue deliberado que Santiago Segret en bandoneón y Guillermo Rubino en violín tuvieran más presencia?

–Hay más intenciones solistas. Por eso parece que Santiago tiene más protagonismo, por ejemplo. Siendo un quinteto, encima, somos todos solistas. Pero en esta ocasión hubo más solos, momentos en donde se escuchan más los instrumentos en vez de trabajar todo en equipo sonoro. En vez de doblar violín y bandoneón, como antes, ahora se largaron de a uno.

–Eso sirve un poco para entender los pasajes sonoros (la mayoría solos de improvisación) que aparecen como tracks en Te y que dan una sensación de estar escuchando una obra conceptual. ¿Se contradice con haber hecho el disco a retazos como explicaste anteriormente?

–Debería volver al principio porque esta pregunta demuestra que en realidad, aunque haya sido hecho de a partes, también se puede pensar como obra conceptual. Sobre todo porque es real que estos pasajes cortos, que son solos principalmente, conectan el sonido a lo largo de todo el disco. De hecho hay tracks que están montados. No sé si será por una calamidad de haber sido criado por los discos conceptuales de los 70, como si no pudiera sacarme de la cabeza que los discos se escuchan enteros, y que está todo relacionado. Que todo puede venir de una misma idea.

–Varias canciones están dedicadas. Entre los agradecimientos aparecen Egberto Gismonti, Víctor Lavallén y Franz Kafka. ¿Qué significan ellos en el mundo simbólico del Quinteto?

–Son deudas que uno siempre quiere pagar. Tiene que ver con los afectos, musicales y de la vida privada. Lo de Kafka entra porque el tema “Hijo” no está pensado en mis hijos sino que viene inspirado por la carta que Kafka le escribe a su padre. Está pensado en el hijo como una persona que sufre. Y esa representación es perfecta en la carta de Kafka. Es un tema melancólico, a mí me produce cierta incomodidad, carga cierta tristeza.

« Te »: fragmentos del folclore local

En tono con el disco Artaud, y más profundamente con “POR”, Te, el nuevo álbum de Schissi, puede estar en un marco surrealista. Una obra conceptual, con pasajes sonoros (o solos de instrumentos), sin la necesidad de un sintagma conductor. Un disco hecho de a pedazos que conforman sonoridad cada uno desde su lugar. Y esto es una observación, o casi una sensación. No hay posibilidad de planificación. Fue más la musa que la intención. A Rimbaud le gusta(ría) esto.

47 palabras son las que tiene “POR”, canción compuesta por Luis Alberto Spinetta y Patricia Salazar e incluida en el trascendental disco Artaud (1973). Forman entre sí un rompecabezas sin sintaxis posible que inspiraron a Schissi a pensar una obra en relación a 20 de esas palabras. 19 canciones y un título. Estos retazos de música instrumental corresponden a distintos estados de ánimo del compositor con fuga definitiva hacia la obra conceptual. Densa, compleja y de largo aliento. Con suspiros de Spinetta que apenas salen a la superficie como en “Nube”, alternando composición y melodía de referencias hechas por el fundador de Pescado Rabioso.

“Árbol”, que sirvió de corte de difusión, es una perla del Quinteto que completan Santiago Segret (bandoneón), Guillermo Rubino (violín), Juan Pablo Navarro (contrabajo) e Ismael Grossman (guitarra). Corta y espaciada, el primer tema pop de la historia de la agrupación y, sobre todo, disparada del mundo de Timba (2016). Esto es: un paso hacia adelante luego de la revolución tímbrica que significó el último disco de composiciones propias y que se llevó un Gardel por el ensamble de orquesta, un reducido a cinco, la dialéctica preferida de Astor Piazzolla.

Un quinteto de solistas que forman una avanzada en la música popular argentina partiendo desde el tango y que, en esta ocasión, despliegan la angustia en “Hijo”, la efervescencia en “Aproximación” y la calma profunda en temas como “Insolación” y “Hoja”. Es como un escape de la ciudad tan solo por un fin de semana. Un rato de música desde una isla y luego la vuelta a la densidad urbana.

El arte gráfico de Te pareciera salir del interior del corazón del compositor. Una radiografía musical de Schissi. Esa tecla de piano aislada formando el tronco de un árbol en la tapa del nuevo material es creación de Fran Pontenpié, un gesto que refleja la importancia de la raíz en la música del Quinteto. Una presencia fuerte que, en esta ocasión, queda reflejada en la canción “Rey”, dedicada a Víctor Lavallén. Porque así es la historia de los folclores nacionales: del tango al rock, de Lavallén a Spinetta, tocado por Schissi.

[Fuente: http://www.clarin.com]

Máis de catrocentos cantares en lingua galega constitúen as Cantigas de Santa Maríaunha das obras máis importantes da lírica medieval europea, escritas vai preto de oito séculos baixo o padroado do rei Afonso X. Este conxunto único da cultura medieval chegou a nós en catro códices elaborados nos tempos do propio rei, no s. XIII.

Un dos volumes, o Códice de Toledo, atópase na Biblioteca Nacional de España e pode consultarse no sitio web da institución. Outro permanece na Biblioteca Nacional Central de Florencia (Italia), tamén está dispoñible na Rede. Os outros dous atópanse na Biblioteca de San Lorenzo de El Escorial. Trátase dos chamados Códice dos Músicos e Códice Rico, este último o máis célebre polas súas espléndidas ilustracións.

Estes dous últimos non se atopan abertos ó publico. E é por isto polo que neste ano 2021, no que se conmemora o 800 aniversario do nacemento de Afonso X o Sabio, a Real Academia Galega reclamoulle a Patrimonio Nacional que siga os pasos doutras moitas bibliotecas en materia de difusión dos seus fondos e comparta na Rede os dous códices deste patrimonio cultural da humanidade custodiados no Escorial.

Ilustración das cantigas de Santa María / foto: PD Wikimedia

Edicións antigas ou de luxo

E é que, tal e como a institución daba a coñecer o pasado mércores 24, a RAG contactou o pasado mes de xaneiro con Patrimonio Nacional solicitándolle a posta a disposición pública na rede destes dous importantes códices. “É chegado o momento de que o público interesado, ademais dos e das especialistas, teñan acceso libre a estes códices, a través de reprodución dixital dispoñible en aberto na Web”, expresa a institución nunha declaración.

Pois mentres que o Códice de Toledo e o da Biblioteca Nacional Central de Florencia, están abertos ó público de xeito on-line, estes dous códices presentan bastantes dificultades para a súa consulta. Pois o Códice dos Músicos foi editado na década dos 60 do século pasado en condicións moi precarias e o Códice Rico, foi unicamente obxecto de edicións facsimilares de luxo por parte de editoras privadas, só ó alcance das persoas e das institucións que poden adquirilas a prezos moi elevados.

Na súa resposta, Patrimonio Nacional limitouse a indicar que a dixitalización das obras de Afonso X se contempla na súa programación cultural. Porén a institución indicaba tamén no breve escrito que está a expensas do desenvolvemento da planificación institucional, sen suxerir, por tanto, ningunha data concreta para a súa difusión.

De feito, nos anos 2003 e 2008 o códice de Toledo da Biblioteca Nacional foi levado ó prelo por parte do Consello da Cultura Galega, publicándose este último na súa web. “É hora de que Patrimonio Nacional de España faga o mesmo co Códice dos Músicos e co Códice Rico das Cantigas de Santa María de Afonso o Sabio. Débello á cultura galega, á cultura hispánica, á cultura europea e á cultura universal”, conclúen dende a RAG.

Detalle do Códice Rico da biblioteca do Escorial / foto: Real Academia Galega

 

[Fonte: http://www.historiadegalicia.gal]

Parmi les musiciens les plus jeunes, l’intérêt pour la cassette audio va grandissant. BOOCYS/Shutterstock

Écrit par Iain Taylor

Décrit par certains comme le « plus grand salon dédié aux nouvelles technologies d’Europe », le Salon international de la radiodiffusion de Berlin est depuis longtemps connu pour mettre à l’honneur les dernières nouveautés électroniques grand public. En 1963, le produit phare était la cassette audio, présentée par son créateur, l’ingénieur néerlandais Lou Ottens, décédé au début du mois.

De son vivant, les cassettes ont révolutionné les habitudes en matière d’écoute de musique, jusqu’alors limitée au disque vinyle, beaucoup moins maniable. Soudain, grâce aux autoradios et au légendaire baladeur Sony, il est devenu possible d’écouter de la musique de façon individuelle ailleurs qu’à la maison. En outre, le fait de pouvoir réenregistrer plusieurs fois sur le même support a permis aux amateurs de musique de créer et faire circuler leurs propres compilations. À l’apogée de sa popularité en 1989, la cassette se vendait à 83 millions d’exemplaires par an rien qu’au Royaume-Uni.

Bien que détrônée par la suite, d’abord par le CD puis les fichiers numériques (mp3 et mp4), la cassette conserve une place particulière dans l’histoire de la technologie audio, les compilations étant les ancêtres des playlists et le baladeur, le précurseur de l’iPod.

De plus, bien que jugée esthétiquement et matériellement inférieure au disque vinyle, inventé avant elle, la cassette audio connaît une forme de résurgence. Pour des raisons sentimentales, mais aussi parce qu’avec l’annulation des concerts, elle permet aux artistes les moins connus de tirer des revenus de leur travail.

Appuyez sur « rembobiner »

Dans un contexte de pandémie, qui a fait d’immenses dégâts dans l’industrie musicale, 2020 pourrait être qualifiée d’« année de la cassette ». Selon les chiffres de la British Phonographic Industry (l’association interprofessionnelle de l’industrie britannique du disque), 156 542 cassettes ont été vendues l’an passé au Royaume-Uni, un record depuis 2003, soit une augmentation de 94,7 % par rapport à 2019. Sans crier gare, des icônes internationales de la pop comme Lady Gaga, les 1975 et Dua Lipa se sont mises à sortir leurs derniers titres sur cassettes… et elles se vendent comme des petits pains.

Pour celles et ceux d’entre nous qui sont assez âgés pour avoir connu la cassette quand elle était un support musical courant, cette résurgence peut sembler étonnante. Après tout, même dans leurs jours de gloire, les cassettes ont toujours été le support du pauvre.

Elles n’avaient pas l’attrait esthétique ni le côté romantique du disque vinyle dans sa pochette. Plus tard, elles ont souffert de la comparaison avec la facilité d’utilisation, l’éclat et la qualité sonore du CD. Et il n’existe aucun amateur de musique de plus de 35 ans qui n’ait pas une affreuse anecdote à raconter sur son album ou sa compil préférée, avalés et recrachés les entrailles à l’air par un autoradio de voiture ou un lecteur portable capricieux.

A silver boombox with a cassette tape holder in the middle

Le lecteur de cassettes a aujourd’hui un charme rétro, mais cela ne l’empêchera pas d’avaler votre bande de temps à autre. Valentin Valkov/Shutterstock

Lou Ottens lui-même jugeait le retour en grâce de la cassette « absurde ». Il a ainsi déclaré au journal néerlandais NRC Handelsblad que « rien ne [pouvait] égaler le son » du CD, dans le développement duquel il avait aussi joué un rôle clé. Pour lui, le but ultime de tout support d’écoute musicale était la clarté et la précision du son, bien qu’il concéda en guise de clin d’œil aux auditeurs nostalgiques : « Je crois que les gens entendent surtout ce qu’ils veulent entendre. »

Une question de ressenti

En tant que spécialiste de la musique populaire et de la culture matérielle, je ne peux m’empêcher de me demander si le point de vue purement utilitaire de M. Ottens ne passe pas à côté d’un aspect essentiel de la cassette et de sa récente résurgence dans la culture populaire.

Après tout, l’appréciation culturelle de la musique va bien au-delà d’un débat limité à la qualité du son. Notre amour de la musique et les rituels culturels qui s’y rattachent sont complexes et profondément sociaux, et ne mobilisent pas que nos oreilles.

On explique ainsi parfois le regain d’intérêt actuel pour le disque par une volonté de revenir au son de qualité supérieure du vinyle. Mais il est aussi souvent vu comme un mouvement culturel de retour vers un support emblématique, patrimonial, que les gens peuvent toucher, manipuler et apprécier ensemble, contrairement à un fichier numérique. Bien que moins emblématiques, les cassettes représentent elles aussi des moments d’histoire culturelle chers au cœur des amateurs de musique.

A hand feels a cassette tape into a stereo

Beaucoup d’amateurs de musique apprécient la nature tangible des anciens supports audio comme la cassette. arrowsmith2/Shutterstock

Au milieu des années 2010, dans le cadre de mon doctorat, j’ai mené une étude sur les premiers signes de cette résurgence des cassettes dans le milieu du rock indépendant et du punk à Glasgow. J’ai interrogé des musiciens, des labels et des fans sur ce phénomène. Durant ces conversations, le côté matériel de ces objets – leur présence physique, tangible – a souvent été cité comme facteur de motivation. « J’aime bien posséder des objets. Ils sont tous un peu en voie de disparition maintenant, mais j’aime en avoir », m’a expliqué un fan. « C’est ma passion. La musique est ma passion et c’est comme ça que je dépense mon argent. »

Il y a aussi une raison économique à la résurgence de la cassette. Alors que les débats font rage sur la nécessité pour les services de streaming de rémunérer les artistes, les musiciens indépendants se sont mis depuis quelque temps à utiliser la vente de produits dérivés physiques comme source de revenus.

Pour les groupes de Glasgow, tout comme pour les artistes indépendants d’aujourd’hui, les cassettes représentent un véritable moyen financièrement avantageux de fournir un produit physique, beaucoup moins cher qu’un disque vinyle, qu’il faut presser et dont il faut imprimer la pochette. Comme l’exprime un directeur de label, « nous avons tendance à sortir les morceaux sur cassette parce que ça ne coûte pas cher à fabriquer, ça permet de rentrer facilement dans ses frais, et aux groupes de se faire un peu d’argent dessus ».

Même si les pratiques de ces artistes indépendants peuvent paraître éloignées du récent engouement de stars de la pop, adulées du grand public, pour les cassettes, les deux phénomènes trouvent probablement leurs racines dans ce désir d’avoir des supports audio que l’on peut manipuler dans un monde où le numérique et les écrans deviennent omniprésents.

Depuis le début de la pandémie, beaucoup de gens disent éprouver un sentiment de détachement et d’aliénation vis-à-vis du numérique. Il ne semble pas déraisonnable de suggérer que cette envie d’avoir quelque chose que l’on peut réellement toucher, sublimée par la nostalgie d’une époque sans Covid, puisse aussi expliquer la résurgence de la cassette audio, près de 60 ans après ses débuts berlinois.


Traduit de l’anglais par Iris Le Guinio pour Fast ForWord.

[Source : http://www.theconversation.com]

 

 

Profesores, lexicógrafas, investigadores, académicas han propuesto algunos vocablos que han caído en desuso. ¿Alguien los conoce?

Burros en Atacama (Chile). GETTY IMAGES | EPV

Escrito por CARMEN MORÁN BREÑA

De la oveja, el cordero, de la yegua, el potro, de la vaca, la ternera. De pequeños aprendemos a la madre y a la cría: el jabato, el lobezno, el pollito… ¿Por qué no incluimos en esta lista al pequeño buche?, propone Concha Maldonado González, autora de El uso del diccionario en el aula y profesora interina en la Complutense.

Se le ha propuesto que elija alguna palabra en desuso que no quiera perder y propone esta para llamar a la cría de la burra en el periodo en que está amamantando. “Con esta palabra quiero, además, rendir homenaje a mi padre, Francisco Javier, que cada Navidad, acompañándose solo del sonido de una cuchara contra una botella de anís, cantaba a la mesa este villancico manchego cuyo íntimo espíritu navideño, tengo que admitirlo, jamás conseguimos captar ninguno de los que le escuchábamos”.

Ahí va esa coplilla: Cuando lo vi de venir /dije: a por la burra viene/ La burra no te la llevas/ porque está mamando el buche/

Imagen de la película 'Los santos inocentes', basada en la novela de Miguel Delibes.

Imagen de la película ‘Los santos inocentes’, basada en la novela de Miguel Delibes.

Menciona también la profesora Maldonado González el término colodrillo, donde Miguel Delibes dejaba caricias a la Niña Chica. ¿Dónde? « En la parte posterior de la cabeza que tanto gusto da arropar cuando te arrebujas en la cama, bien encogidito, de lado… », describe Maldonado González, que también es responsable editorial de Lexicografía de SM. « Ese remolino de pelo en el que damos a nuestros hijos el último beso del día, ese lugar secreto en el que nuestros padres nos soplaban para hacernos cosquillas… ».

Este mismo entretenimiento se le ha planteado a otros conocedores y amantes del lenguaje. Estas son las preferencias que nos han dejado:

GAYO

Entre las palabras olvidadas de la lengua, la nueva Académica de la RAE Paz Battaner sugiere algunos adjetivos como gayo (alegre, agradable) que “bien podría sustituir al vocablo inglés cool, que hoy se oye por todas partes”, dice.

Mis sentidos como gayos tamboriles/cantan en la entraña del azul cristal, se lee en un poema de Valle Inclán.

Tamborileros de todas las edad, durante la Semana Sana en Barcelona.

Tamborileros de todas las edad, durante la Semana Sana en Barcelona. HORACIO VILLALOBOS GETTY

“Entre los anglicismos que oímos en cualquier situación actual, encontramos generalmente muchos usados como adjetivos aunque no lo sean propiamente en la lengua de la que provienen, como kitschfriquiindiecrackfashionvintage, full. Sus usos en español son netamente de adjetivos: cine underground, cultura mainstream”, prosigue Battaner, filóloga y lexicógrafa, encargada de llevar el diccionario a la era digital.

“Dado que parecemos necesitar nuevos adjetivos, podríamos buscar entre los olvidados alguno que podamos revitalizar como hacino (avaro, miserable), infintoso (afectado, fingido); al teclear en el buscador este último adjetivo las primeras entradas son todas de diccionarios, no remite a un texto, jamás a un titular de un periódico. ¿No hay entre nuestros políticos un infintoso, entre nuestros escritores, periodistas, actores? Y más de un gofo, contestaría la propia Battaner, que recuerda que Góngora lo utiliza en un soneto y que hoy se aplicaría al ignorante o necio.

REMOSTOSO

El profesor de Filosofía de la Universidad de Extremadura Isidoro Reguera se ha salido del diccionario en busca de una palabra en desuso y ha elegido dos: como la primera es remostoso la segunda ha venido pegada a ella: escachapado. “Remostoso suena y recuerda a mosto, remosto, a vino añejo, incluso a racimos podridos, maltratados, todo esto sí está en el diccionario”. El mosto es dulce y si se toca, las manos se quedan pegajosas, o sea, remostosas. El filósofo recuerda que “es palabra extremeña, como escachapado (roto), que es como escachar, escacharrar, despachurrar, cacharro (también todas ellas en el diccionario)”. Son, dice, “palabras libres, irreverentes, antiacadémicas, populares, auténticas. Su semántica es más general y con más matices, no está definida, delimitada, ni encorsetadas”. Tan es así que en algunos lugares de Extremadura escachapado significa de hermosa o abundante presencia, saludable, de buen año.

Niños comiendo uvas y melón, de Murillo.

Niños comiendo uvas y melón, de Murillo.

“Suenan bien, recuerdan a otros tiempos memorables y, pronunciadas con respeto tienen mucha gracia (cuidado, no chiste, no se puede hacer chiste o broma de ellas, hay demasiada historia, antropología y sabiduría popular detrás, demasiada sonoridad originaria para hacer eso)”, advierte Reguera.

ALCANCÍA

Hay que viajar más al sur para ubicar la palabra que ha elegido Pilar García Mouton: alcancía, una de las muchas heredadas del árabe, del árabe andalusí. “Alkanzíyya significa la ‘caja’ del tesoro, del árabe clásico kanz (tesoro). ¿Han caído ya? Pues una hucha. Alcancía es para García Mouton “palabra más sonora que el galicismo hucha, definido por el primer diccionario académico en 1934 como “cierta vasija de barro para guardar el dinero, que por otro nombre se llama alcancía”, recuerda la profesora de Investigación del CSIC.

García Mouton, autora de Cómo hablan las mujeres, reconoce que la palabra solo está en desuso al norte de La Mancha, por eso, suele sonar alcansía, más propio de Andalucía, Canarias y América. “Algunas personas recordarán alcaucil (alcachofa), aljofiya (bayeta) y les traerá recuerdos de su niñez; a otras, ecos literarios. Una buena herencia”.

TALCUALILLO

El poeta David Leo, que ganó el mayor bote del concurso televisivo Pasapalabra propone tres vocablos raros, dos de ellos de formación compuesta. Talcualillo, dicho de un enfermo, es aquel que inicia el camino de la mejoría. Ya no está tan cual estaba, pero apenas alcanza la categoría de talcualillo. « La riqueza de nuestro lenguaje es la riqueza de nuestro mundo. Pese a que la concepción utilitarista y mercantilista de la existencia haya permeado todos los ámbitos (incluso se habla de “economía lingüística”), se puede combatir con la conciencia de que la lengua también tiene peso, sabor y una precisión infinita. Así, se puede incluso ser impertinente con propiedad llamando a alguien fodolí (“entrometido”) o menospreciar algo con el vocablo ciegayernos (“cosa de poco valor que aparenta tenerlo grande”).

LEALTAD

Esta es la palabra poco utilizada que cree el traductor Miguel Sáenz que « debiera volver a utilizarse ». Le vale con la primera acepción, dice: « Cumplimiento de lo que exigen las leyes de la fidelidad y las del honor y hombría de bien ».  Por sus apariciones en el medidor de la RAE, el Corpes, « no parecería exacto llamarla desusada, pero casi nunca me tropiezo con ella », ironiza.  « Quizá porque a la gente se le cae la cara de vergüenza ».

« Y además, se podría preguntar: ¿lealtad a qué? ¿A la Constitución,  a una persona, a símbolos e ideas, a principios? A principios no, porque Groucho Marx no estropeó el vocablo para siempre. Yo diría, aunque quizá parezca demasiado egocéntrico, que lealtad a uno mismo ».

[Fuente: http://www.elpais.com]

Obra de arte por Tsista Kennedy y reproducida [1] con permiso

Escrito por Eduardo Avila – traducido por Marta Capua

El arte del estilo Woodland [2] puede caracterizarse por sus figuras coloridas, sus líneas oscuras y, como lo describe un estudio de arte de Columbia Británica [3], como “arte nativo que mezcla leyendas y mitos tradicionales con medios contemporáneos”. Es un estilo que ha emprendido Tsista Kennedy, artista de 19 años de las naciones anishnaabe y onyota’aka de London, Ontario, Canadá, en el que ha dejado una marca distintiva al incorporar lo tradicional y lo moderno. El trabajo del artista puede verse en murales [4] en centros de salud locales, en galerías [5] y como logo de la Asociación de Amigos de Indígenas [6], empresa social dedicada a cómo la tecnología puede apoyar a las comunidades indígenas.

Este género artístico suele atribuirse a Norval Morisseau [7], artista ojibwa de las naciones originarias del norte de Ontario, que lo desarrolló a mediados del siglo XX. Muchos artistas ponen su propia marca e interpretación al estilo. Kennedy afirma la importancia que el arte ha tenido en su vida: “Mi obra de arte es un reflejo de mi perspectiva como joven indígena y padre que navega por entornos y formas de vida coloniales y tradicionales”. Es una historia que cuenta en un audio publicando en YouTube sobre “cómo crecer como niño indígena de pelo largo” [8].

En una entrevista por correo electrónico con Rising Voices, Kennedy cuenta su enfoque de su arte.

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Rising Voices (RV): ¿Cuál es tu enfoque al incorporar elementos de medios digitales y tecnología a tu trabajo artístico? ¿Cuál ese el mensaje que quieres dar al combinar esos elementos?

Tsista Kennedy (TK):  Eso no existía hasta que me contrató la Asociación Amigos de Indígenas [6] (IFA). Antes de unirme al increíble equipo de IFA como ilustrador, mi trabajo artístico se limitaba a utilizar fuentes de inspiración del momento y apenas incluía conceptos de “futurismo indígena”.

A medida que entendía mejor la misión y la visión de la asociación, pude integrar ambas en mi propia perspectiva artística, mis ilustraciones para ellos se convirtieron en un sentimiento más natural y genuino. Inspirar y apoyar la imaginación de las comunidades indígenas para que creen y mantengan su tecnología digital para fomentar su autonomía. Cuando pude aplicar esta misión a mi propia vida y al futuro que quiero para mis hijos, nietos, etc., sentí como si un interruptor se hubiera activado en mis pensamientos.

Ya no me limitaba a este proceso creativo binario de crear obras de arte. No estaba simplemente retrayendo acontecimientos del pasado o actuales; me habían dado una llave que había abierto la puerta para la exploración de conceptos futurísticos indígenas dentro de mi propia mente, a más conceptos imaginarios en general. Gracias a esta nueva puerta, la incorporación de medios digitales y elementos tecnológicos resultó tan fácil como aplicar mis conceptos pasados de tradicionalismos y modernismos. La facilidad para hacerlo fue simplemente una cuestión de familiarizarse con el concepto.

¡Qué bueno! Estamos en la etapa final del desarrollo de nuestra aplicación y queremos compartir unas cuantas ilustraciones que aparecerán en ella. ¡Esta es nuestra pantalla de error! Esperamos que no la veas mucho, pero que te haga reír cuando la veas. 🥵😌 Arte de Tsista Kennedy.

RV: ¿Qué consejo daría a quienes deseen explorar cómo la imaginería y arte tradicional indígena pueden combinarse con las tecnologías digitales e internet?

TK: Cuando me esforzaba por mezclar esos elementos, mi supervisora de IFA me dijo algo muy poderoso para ayudarme. “Puede ser tan sencillo como darse cuenta de que hay pueblos indígenas en el futuro”, es lo que me dijo. Cuando nuestros antepasados se encontraron con la amenaza de genocidio de los colonizadores, pensaron en las indígenas del futuro: salvaguardaron sus ceremonias, la sabiduría popular, los idiomas y los objetos sagrados. Nosotros somos los indígenas del futuro, es gracias a ellos que podemos tener todo esto hoy en día.

Mi consejo para quienes deseen explorar este concepto de “futurismo indígenas” o más específicamente, la imaginería popular con las tecnologías digitales, es que se pregunten:

“¿Qué estás haciendo hoy que mejorará la vida de tus bisnietos?”.

Al crecer como nativo en la ciudad, no tuve mi cultura a mi alrededor todo el tiempo como nutrición espiritual. Cuando presenté mi cultura, no había un margen entre mi vida que navegaba por la educación colonial y que estaba en una cabaña durante las ceremonias. O bien estaba en una escuela pública preocupado por las tareas, o bien en un entorno ceremonial, recibiendo enseñanzas y viviendo el momento. Siento que estas circunstancias me condicionaron para no pensar nunca en combinar las tecnologías digitales con nuestra cultura o el avance y sanación comunal sin la ayuda de IFA.

¡Los estampados “Pequeño Yoda Woodland” vuelven a pedido del público! He retocado el anterior que hice el año pasado, y me encanta cómo ha mejorado. Este tiraje ilimitado estará disponible para pedidos del 25 de diciembre al 1 de enero.

Si te gusta o conoces a alguien que le guste, considera regalarle o regalarte un regalo de Navidad tardío. Más detalles a continuación.

RV: ¿Cuál ha sido el impacto o la recepción de algunas de tus obras que combinan imaginería y tecnología o algunas de tus obras de cultura popular como la pieza Pequeño Yoda/The Mandalorian?

TK: Mis piezas que muestran la cultura popular a través del estilo Woodland suelen recibir bastante aprecio de otros indígenas. Mi bebé Yoda en una cuna de madera con The Mandalorian ganó gran popularidad, aparentemente de la noche a la mañana. La pieza “Bepsi [12]“, que creé a principios de este año, suscitó la misma reacción.

Una observación constante a lo largo de los dos últimos años de mi carrera artística es que a los indígenas nos encanta ver el mundo que nos rodea indigenizado; nos nutre de un sentimiento de esperanza y pertenencia. Nos recuerda, como pueblos indígenas, que todavía estamos aquí y que siempre estaremos.

Mi don de crear obras de arte sirve de megáfono visual para el mundo, y por este medio puedo tomar conceptos no indígenas familiarizados y convertirlos en indígenas. Espero que con esto inspire a los jóvenes indígenas a hacer lo mismo y que descubran, exploren y utilicen sus propios dones de una manera creativa y que invite a la reflexión.

Artículo publicado en Global Voices en Españolhttps://es.globalvoices.org

URL del artículo: https://es.globalvoices.org/2021/02/02/artistas-de-primeras-naciones-exploran-futurismo-indigena-en-su-obra-de-estilo-woodland/

URLs en este posteo:

[1] reproducida: https://www.facebook.com/tehatsistahawi/photos/1223015231383425/

[2] Woodland: https://en.wikipedia.org/wiki/Woodlands_style

[3] estudio de arte de Columbia Británica: https://cedarhilllonghouse.ca/blogs/what-is-woodland-art/

[4] murales: https://www.instagram.com/p/CHSxg2AlF_J/

[5] galerías: https://www.instagram.com/p/B11JIFBJh-p/

[6] Asociación de Amigos de Indígenas: https://www.indigenousfriends.org/

[7] Norval Morisseau: https://en.wikipedia.org/wiki/Norval_Morrisseau

[8] “cómo crecer como niño indígena de pelo largo”: https://www.youtube.com/watch?v=Wlv36hrs-7Q&feature=youtu.be&ab_channel=TsistaKennedy

[9] Una publicación compartida de Indigenous Friends (@indigenousfriends): https://www.instagram.com/p/CCeKLueAjUk/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading

[10] Una publicación compartida de Indigenous Friends (@indigenousfriends): https://www.instagram.com/p/CGTTxQjFl5a/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading

[11] Una publicación compartida de Tehatsistahawi Kennedy (@tsista.kennedy): https://www.instagram.com/p/CJCLCLDlYnh/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading

[12] Bepsi: https://www.instagram.com/p/B-nFBgenqb6/

Familia Fernández Rivera no pierde de vista la digitalización, el año pasado se apuntó un tanto con su ambicioso proyecto de ‘Gemelos Digitales’, por el que es posible visitar sus bodegas a través de realidad aumentada, y ahora apuesta por los podcasts. La idea es acercarse al público, mostrar la historia de este grupo vitivinícola, las características de sus vinos, múltiples curiosidades sobre las cosechas y la vendimia y un largo etcétera de sorpresas.

Llega ‘Sonidos del vino’, el proyecto de podcasting de Familia Fernández Rivera, con él el grupo bodeguero continúa avanzando en su proceso de digitalización pasos agigantados. Si ya el año pasado presentó uno de los proyectos más ambiciosos en el mundo del vino en España -sus ‘Gemelos Digitales’-, ahora lanza su nuevo canal de podcasts: ‘Sonidos del vino’.

Tecnovino podcasting de Familia Fernández Rivera

Se puede escuchar de forma gratuita a través de las plataformas Apple PodcastSpreakerGoogle PodcastSpotify e Ivoox. Este proyecto de podcasting tiene dos objetivos claros: por un lado, acercarse al público de una forma más cercana y cálida haciendo uso de las nuevas tecnologías, permitiéndoles adentrarse en el mundo vitivinícola y sus bodegas sin horarios y sin prisas. El segundo objetivo se basa en mostrar la historia de este grupo vitivinícola, las características de sus vinos, múltiples curiosidades sobre las cosechas y la vendimia, así como un largo etcétera de sorpresas.

Semanalmente, Sonidos del vino publicará una píldora informativa en la que el vino y la tierra serán los protagonistas. Gracias a ellos, se podrá conocer curiosidades que se aplican al día a día cómo es decantar un vino, las características de la uva Tempranillo, qué vino escoger para armonizar una comida o una cena, o cómo realizar una cata casera de vino.

La apuesta por la digitalización de Familia Fernández Rivera

El grupo vitivinícola Familia Fernández Rivera se ha convertido, en los últimos años, en un ejemplo de digitalización. Fue en julio de 2020 cuando inauguró sus Gemelos Digitales, un proyecto online de realidad aumentada que permitía al visitante adentrarse en todas las instalaciones de sus bodegas Tinto Pesquera, Condado de Haza, Dehesa de la Granja y El Vínculo, así como en el Hotel AF Pesquera.

Este nuevo proyecto supuso el fortalecimiento de Familia Fernández Rivera hacia el nuevo escenario de la digitalización. Señalan que de esta forma se establecieron como «el primer grupo bodeguero de España en poner en marcha un proceso digital de tal magnitud».

Tecnovino Familia Fenandez Rivera hotel

Vista del Hotel AF Pesquera

Familia Fernández Rivera está consolidada como una empresa en la que cada unidad de negocio tiene personalidad y protagonismo propios. Explican que «las bodegas Tinto PesqueraCondado de HazaDehesa de la Granja y El Vínculo, y el Hotel AF Pesquera conforman la estructura de un grupo que aspira a seguir siendo un referente en el sector enológico español e internacional».

Les define «el amor por la Tierra de la que nacen sus vinos». Las actuales responsables del grupo vitivinícola Familia Fernández Rivera dicen que «sienten un orgullo infinito hacia Ribera del Duero». Por eso, su lema es “Pasión por el vino y la Tierra”.

 

[Fuente: http://www.tecnovino.com]

 

Des scientifiques ont déplié numériquement 577 lettres, trouvées dans une malle du XVIIe siècle à La Haye, aux Pays-Bas.

Les lettres sont dépliées et lues numériquement à l'aide d'un rayon X. | Jarmoluk via Pixabay

Les lettres sont dépliées et lues numériquement à l’aide d’un rayon X.

Repéré par Vincent Pellegrino

Pendant des siècles, avant l’invention des enveloppes scellées, les écrits sensibles et privés étaient protégés des regards indiscrets grâce à des techniques complexes de pliage. Ce procédé transformait une lettre en sa propre enveloppe sécurisée. Celles qui ont résisté à l’épreuve du temps ne pouvaient jusqu’à présent être ouvertes qu’en les coupant en morceaux… Mais une nouvelle méthode de radiographie offre aujourd’hui aux chercheurs une alternative non invasive, en maintenant la forme pliée originale de la lettre. Pour la première fois, les scientifiques ont appliqué cette méthode aux écrits «verrouillés» de la Renaissance. Ces lettres étaient conservées dans une malle qui faisait partie de la collection du musée néerlandais de la poste à La Haye, aux Pays-Bas, depuis 1926.

Quatre lettres ouvertes, dont une française

Connues sous le nom de collection Brienne, les lettres ont été écrites en néerlandais, anglais, français, italien, latin et espagnol. Pour des raisons inconnues, une fois les missives arrivées à La Haye, elles n’ont jamais été livrées à leurs destinataires et ont été détenues par le chef de poste nommé Simon de Brienne. On a dénombré 3.100 lettres non livrées, dont 577 verrouillées.

Pour pénétrer dans les couches de papier plié, les auteurs de l’étude ont utilisé un scanner extrêmement sensible à rayons X, du laboratoire de recherche dentaire de l’Université Queen Mary de Londres (QMU). À partir des numérisations, l’équipe a reconstruit les lettres en trois dimensions. À l’aide d’un algorithme, elle a réussi à déchiffrer les techniques sophistiquées de pliage, pli par pli, ouvrant les lettres virtuellement. «Les scientifiques ont alors eu le privilège de lire ces écrits anciens de 300 ans pour la première fois»a déclaré David Mills, coauteur de l’étude, directeur et professeurs à la QMU.

Les scientifiques ont ouvert numériquement quatre courriers en utilisant cette méthode révolutionnaire. Ils ont déchiffré le contenu d’une lettre écrite le 31 juillet 1697, par un homme nommé Jacques Sennacques, un juriste français habitant à Lille. Il demandait un certificat de décès officiel pour un parent nommé Daniel Le Pers, à son cousin Pierre Le Pers, qui vivait à La Haye, «peut-être en raison d’un héritage», supposent les scientifiques.

Une fois sa demande émise, le juriste passe le reste de la lettre à demander des nouvelles de la famille. «Nous ne savons pas exactement pourquoi Le Pers n’a pas reçu la lettre de Sennacques, mais compte tenu de l’itinéraire des marchands, il est probable qu’il ait déménagé», rapportent les chercheurs. Utiliser la technologie pour lire des histoires intimes qui n’ont jamais vu le jour et qui n’ont même jamais atteint leur destinataire est vraiment extraordinaire. Des dizaines de milliers de documents scellés de ce type peuvent dès à présent être dépliés et lus.

 

[Photo : Jarmoluk via Pixabay – source : http://www.slate.fr]

Entre el 1° y el 10 de marzo se realizará el III Festival de cine Hecho por Mujeres. El encuentro tiene como objetivo contribuir a la reducción de las brechas de género en el cine peruano en particular y latinoamericano en general.

El sector audiovisual peruano, como el del toda la región, evidencia una situación de inequidad tal que los largometrajes dirigidos por mujeres cubren entre 5 y 8% de los estrenos nacionales. Por ese motivo, nació este espacio que crece año tras año con la exhibición de obras realizadas por jóvenes cineastas, encuentros formativos y debates acerca de la situación del sector audiovisual y cultural con un enfoque feminista y una visión descentralizada.

Este año el Festival de cine Hecho por Mujeres se llevará a cabo de forma online y se exhibirá medio centenar de películas peruanas y del resto de América Latina, a través de su plataforma digital. Habrá producciones de Perú, Argentina, Brasil, Chile, Colombia, Costa Rica, Ecuador, México y Uruguay, que estarán disponibles desde el 1 de marzo. Cada película se podrá ver durante las 24 horas del día de su presentación. Las mismas estarán organizadas en tres categorías: Competencia Latinoamericana de Largometrajes, Competencia Latinoamericana de Cortometrajes y Competencia de Cortometrajes Universitarios. También habrá una sección dedicada al Videoarte peruano y un conjunto de obras llegadas de la mano del Bogotá Experimental Film Festival.

Largometrajes latinoamericanos

Serán nueve los largometrajes que participarán de la principal competencia del festival: Ermitaños, de Daniela Uribe (México); Apego de Patricia Velázquez (Costa Rica); Sotaque do olhar de Mykaela Plotkin (Brasil); Re(v)bela de Nicolé Hurtado Céspedes (Perú); La mala noche de Gabriela Calvache (Ecuador); La casa de Argüello de Valentina Llorens (Argentina); Malamadre de Amparo Aguilar (Uruguay, Argentina); Um día para Susana de  Giovanna Giovanini (Brasil); Con nombre de Flor de Carina Sama (Argentina).

Actividades especiales

El evento también contará con exhibiciones, seminarios, conversatorios y talleres con enfoque de género del que participarán artistas y gestoras de toda la región. El 2 de marzo comenzará el seminario de Curaduría y programación en festivales y muestras de cine feministas; al día siguiente será el inicio del Taller de crítica cinematográfica; el 5 de marzo será el turno del conversatorio Creaciones audiovisuales desde la intimidad. A estas actividades se suman el seminario Perspectiva de género en las industrias culturales y el taller Poesía audiovisual en tiempos de pandemia.

Programación completa

  • Proyecciones

  • Actividades especiales

 

[Fuente: http://www.nodal.am]

L’album collaboratif CARNAGE est arrivé par inadvertance ce jeudi. Il est disponible dès maintenant sur toutes les plateformes de téléchargement.

Dans un communiqué de presse diffusé le matin de la sortie, on apprend que Nick Cave et Warren Ellis ont composé et enregistré CARNAGE en confinement, et ce, en très peu de temps.

Cave le décrit comme étant « un disque brutal couvé en période catastrophique ».

Pour Warren, « faire CARNAGE était un processus accéléré de créativité intense. » Il ajoute que « les huit chansons étaient là sous une forme ou une autre dans les deux premiers jours et demi. »

La chimie créative de Cave et Ellis est enracinée dans une longue histoire de création musicale, à la fois en tant que collaborateurs et en tant qu’artistes individuels. Ils se sont croisés pour la première fois en 1993, lorsqu’Ellis est engagé pour jouer du violon sur plusieurs chansons de l’album de Nick Cave & The Bad Seeds, avant de rejoindre le groupe en tant que membre à plein temps.

Les deux ont également évolué au sein de Grinderman, formé en 2006. Ils ont mutuellement composé et enregistré de nombreuses bandes sonores de films, de télévision et de théâtre.

Carnage

1. Hand of God
2. Old Time
3. Carnage
4. White Elephant
5. Albuquerque
6. Lavender Fields
7. Shattered Ground
8. Balcony Man

CARNAGE est maintenant disponible sur toutes les plateformes numériques.

Les copies physiques de l’album sortiront le 28 mai 2021 via Goliath Records.

[Photo : Joel Ryan – source : http://www.lecanalauditif.ca]

 

La vigesimotercera reimpresión, que entra en vigor este domingo, incluye normas sobre violencia machista y sexismo. Y fija que se escriban “internet” y “jueza”

 

Escrito por Álex Grijelmo

La vigesimotercera reimpresión del Libro de estilo de EL PAÍS incorpora algunos cambios, pero también mantiene los principios que alientan el trabajo del diario desde 1976. Esta actualización entra en vigor este domingo, si bien el libro impreso se distribuirá a los puntos de venta en primavera, editado por Aguilar. Como la edición anterior (2014), la obra recoge normas específicas sobre vídeo y otros soportes digitales.

Las novedades son en síntesis las siguientes:

Violencia machista. El nuevo texto señala que ha de extremarse el cuidado en estas informaciones para no añadir dolor innecesario a las víctimas (en el lenguaje técnico, “no revictimizarlas”). Esos hechos no se deben abordar como cualquier otro suceso, y su elaboración requiere de contexto y datos que permitan pasar del caso concreto al problema general. La acción verbal debe recaer en el autor del crimen, no en la víctima (un varón asesina a una mujer, y no una mujer es asesinada por un varón); y no se consideran interesantes las opiniones de los vecinos y conocidos que, por falta de información, tienden a presentar la situación previa como algo normal.

Además de otras cuestiones y consejos, se prohíbe la expresión “crimen pasional”, y los periodistas cuidarán asimismo de no esparcir sospechas sobre posibles detonantes de la agresión violenta que puedan tomarse como justificación o disculpa: “Había bebido”, “iba sola”, “llevaba una falda ajustada”… También se procurará hacer un seguimiento de este tipo de asesinatos, a fin de no transmitir mediante el silencio una idea de impunidad.

Sexismo en el lenguaje. El manual recomienda revisar los textos con una perspectiva igualitaria, y marca una serie de criterios al respecto. Entre ellos figura que se habrán de evitar las asimetrías en el lenguaje y en los contenidos; así como describir la ropa que viste una mujer cuando en un contexto similar no se haría lo mismo con la de un hombre.

Aunque no se asumen las duplicaciones de género tan presentes en el lenguaje público, se recomienda eludir el uso abusivo de la palabra “hombre” (“el hombre llegará algún día a Marte”, “los derechos del hombre”…) para sustituirla por opciones como “la humanidad”, “la gente”, “los seres humanos”, “la persona”, “las personas” y otras similares.

El vocabulario del manual recoge además algunos consejos sobre vocablos como “gestación subrogada”, “vientre de alquiler”, “lío de faldas”… y otros términos y locuciones con los que se puede incurrir en sexismo.

El género gramatical. Una novedad de esta edición consiste en que se usarán las formas “jueza” y “juezas”, “concejala” y “concejalas” para los femeninos de “juez” y “concejal”; si bien los colaboradores que publiquen artículos de opinión quedan exentos de esta norma, pues las academias consideran igualmente válidas las alternativas “la juez” y “las jueces”, que ofrecen la misma información que “la jueza” y “las juezas”.

Se trata, en cualquier caso, de dos excepciones. Esa adición de un morfema femenino en palabras que terminan en consonante y que tradicionalmente han carecido de él en español no se extiende a otros vocablos (“corresponsal”, “edil”, “fiscal”, “alférez”, “criminal”, “mártir”, “joven”…).

Sin embargo, sí se dará flexión en femenino a los empleos militares terminados en o: “sargenta”, “caba”, “soldada”… Y lo mismo ocurrirá con “capitana” (en el léxico militar se emplea “la capitán”, pese a que en los deportes, por ejemplo, se habla de “la capitana del equipo”).

EL PAÍS no asume el genérico formado sobre el morfema e (“niñes”, “periodistes”, “amigues”…), y tampoco las palabras formadas con la letra equis o con el símbolo de la arroba: “Lxs lectorxs”, “l@s lector@s”.

Grafías. La escritura de algunas palabras se modifica. Así, se leerá a partir de ahora “internet”, con minúscula. También se escribirán con minúsculas los plurales de instituciones (“gobiernos”, “diputaciones”, “ayuntamientos”…), pero no así su singular.

Además, se ha adoptado la forma “wasap” cuando se refiere a un mensaje y no a la marca (WhatsApp).

Entre otros muchos cambios, el grupo neonazi griego que se ha venido denominando en EL PAÍS “Aurora Dorada” (traducción más correcta del sustantivo griego aygé, por su referencia a la luz, no tanto al acto de que salga el Sol) pasará a llamarse “Amanecer Dorado”, opción que se ha impuesto en los medios en español. Y el nombre del pueblo musulmán que habita en Myanmar (antes Birmania) se escribirá “rohinyá”, y no “rohinya” ni “rohingya” ni “ruaingá” como en ocasiones ha aparecido en este y otros medios.

Principios. Igual que en ediciones anteriores, el Libro de estilo recoge los pilares éticos de EL PAÍS, diario que se define como medio independiente, con vocación de europeo y especialmente latinoamericano, defensor de una sociedad igualitaria entre hombres y mujeres.

Se mantienen también las normas sobre el contraste y la verificación de las noticias, la necesaria fe de errores si se ha incurrido en un fallo, la obligación de citar fuentes cuando el periodista no haya presenciado los hechos que cuenta, la ineludible consulta a la parte perjudicada por una información y la clara división de los géneros periodísticos. Esta última idea se concibe como una garantía para el lector y ocupa un amplio espacio en el libro. Se pretende que EL PAÍS se sirva de su tipografía para diferenciar cada género y, con ello, la distinta presencia del yo del periodista en ellos: muy escasa en la noticia, pero más notable progresivamente en la entrevista, la crónica, el reportaje, el análisis, la crítica, la columna, la tribuna y el editorial. El lector tiene derecho a saber ante qué grado de subjetividad se halla en cada caso.

El Libro de estilo, que incluye el Estatuto de la Redacción, se actualiza cada cierto tiempo, pero mantiene las esencias que inspiraron a los fundadores del diario en 1976. En él siguen con idéntica redacción muchas frases y muchos criterios que salieron de la pluma del primer responsable del manual, Julio Alonso. Lo principal de este contrato con los lectores sigue en vigor desde hace 45 años.

Portada del libro de estilo de EL PAÍS, edición 2021.

Portada del libro de estilo de EL PAÍS, edición 2021

 

[Foto: Luis Sevillano Arribas – fuente: http://www.elpais.com]

Dos ingenieros italianos han creado una herramienta que permitiría disfrutar de los vinos en una pantalla digital

Dos ingenieros de sonido de Alba, en Piamonte (noroeste de Italia), han convertido en un desafío crear música a partir de vinos, incluido el clásico Barolo producido en esta región.

Filippo Cosentino, uno de los promotores de la iniciativa, es capaz de escuchar sonidos haciendo girar el vino en la copa, o simplemente tocándolo. Para él es una nueva forma de « degustar » el vino, « es una experiencia auditiva más que olfativa asociada con el vino », afirma en declaraciones para Euronews.

Cosentino es músico, compositor y diseñador de sonido especializado en jazz y músicas del mundo. También escribe bandas sonoras para cine, televisión y radio. Junto con su colega, el ingeniero de sonido y diseñador Federico Mollo, crea sonidos individuales para diferentes vinos. El clásico Barolo con mucho cuerpo, por ejemplo, tiene un sonido de graves profundos.

Los tonos de cada vino se crean primero en una computadora. Luego se sujeta una varilla de metal en el vino y, dependiendo de cómo se mueva el vino, se modulan los sonidos en la computadora. De esta forma se crea una « huella sonora » única del vino.

« La parte física de la degustación se trata del flujo de corriente eléctrica. Con un dedo, sumergiéndolo en el vino en lugar de tocar el borde, puede cambiar el flujo eléctrico. Este flujo eléctrico modula los sonidos », explica Mollo.

Entonces, el sonido del vino cambia dependiendo de quién sostenga la copa y cómo se mueva el vino.

Los dos investigadores también han creado un sonido propio para los vinos espumosos, que cambian según el tamaño y la fuerza de las burbujas que contiene.

« Interpretamos las burbujas como una pequeña improvisación, porque siempre te sorprenden cuando salen de la botella y rebotan arriba y abajo en la copa. Así que creamos un sonido que nos permite improvisar », explica Cosentino.

La idea original de esta herramienta es poder « degustar » los vinos a distancia, disfrutando de los sonidos en una pantalla digital.

« Lo que creemos que hemos aprendido de esta situación en la que todos estamos mirando una pantalla para hablar con alguien, es que cuanta más experiencia y más sentidos estén involucrados, mejor podremos percibir ciertos productos », dijo Cosentino.

El experimento aún está en pañales, pero los dos planean ofrecer su tecnología a los productores de vino para que puedan compartir esta forma de cata de vinos con otros amantes del vino en el futuro.

 

[Fuente: http://www.vinetur.com]

La institución edita ‘Crónica de la lengua española 2020′, que recoge el pasado y el futuro de las obras que ofrece para su consulta abierta en línea. El análisis de las consultas aporta nuevos e interesantes datos

Fachada del edificio de la Real Academia Española.

Fachada del edificio de la Real Academia Española

Escrito por JOSÉ ANTONIO MILLÁN

La Real Academia ha editado Crónica de la lengua española 2020, curioso volumen híbrido, de casi un millar de páginas. Tiene el problema básico de presentar como una narración de lo sucedido en “la lengua española” algo que en realidad es de “la Academia Española”, mencionando sólo ritualmente aquí y allí a las academias hermanas. El volumen es en parte una memoria de la institución (con lista de los libros publicados por sus miembros, incluso de tema no lingüístico), o la relación de sus impactos en medios de comunicación. Otra parte, la más importante, recoge el pasado y el futuro de las obras que ofrece para su consulta abierta en línea: el Diccionario, pero también sus corpus, el Nuevo tesoro lexicográfico, la Gramática, la Ortografía, el reciente Diccionario panhispánico del español jurídico y Enclave, el nuevo servicio de pago de consulta múltiple. Como las obras abiertas son muy usadas (no pasa un día sin que el profesional del español, y muchos simples usuarios, las utilicen), el análisis de las consultas aporta nuevos e interesantes datos. Otros capítulos informan sobre la cocina de estas obras o la ciencia en el Diccionario. Completan el volumen cuestiones que han provocado debate, como el lenguaje inclusivo y la tilde en “solo”.

Hay que decir que tan vasta obra presenta claros defectos tipográficos: ¡esos párrafos separados por una línea y además sangrados (algo reprobado por su propio Libro de estilo), esas larguísimas citas textuales mal entrecomilladas y sin sangrar! Una cosa es que la Academia se haya propuesto también dar lecciones sobre ortotipografía, pero al menos que las cumpla.

Pero el principal problema que tiene la Academia se debe a un prurito de modernidad digital mal entendida. Están los intentos de creación y adaptación de términos (¿alguien usa “ciberpágina”?, ¿tiene futuro “jáquer”?); recordemos el anuncio de un acuerdo con Microsoft, del que nunca más se supo, o las tentativas de terciar en el lenguaje de los SMS ¡privados! Y ahora llegamos a los emojis y a la inteligencia artificial. El problema es que si bien la Academia cuenta con experiencia en ortografía, gramática y lexicografía, no tiene expertos en estos nuevos terrenos. Los capítulos dedicados a ellos en la Crónica no están firmados, como los otros, por los académicos científicos, sino por los departamentos de publicaciones y de comunicación; es decir: son propaganda.

El capítulo sobre emojis tiene errores factuales y de concepto: se trata de una comunicación nada universal, estrictamente privada, y sus usuarios utilizan las imágenes y sus combinaciones para expresar significados particulares de sus colectivos. Y sobre todo: ¿por qué ha entrado la Academia en esta cuestión, que ni es de lengua, ni de español?

Más grave es el apartado sobre lengua española e inteligencia artificial. Aquí el prurito de actualidad (atrasada) lo recoge el acrónimo LEIA, nombre de la princesa de La guerra de las galaxias. “Inteligencia artificial” es hoy una etiqueta muy amplia. El preámbulo dice que “en el mundo hablan hoy español más máquinas que seres humanos: más de 700 millones de máquinas se comunican a diario con 580 millones de hispanohablantes”. Estas cifras parecen desmesuradas y habría que justificarlas. Se nos cuenta que esas máquinas “hablan un idioma que no es el normativizado” y que eso amenaza la “unidad de nuestra lengua”, aparentemente, más que el habla nada normativizada de cientos de millones de hablantes, ya sean campesinos peruanos o escolares aragoneses. ¿La solución? Que los hablantes de español, con sus distintos acentos, “enseñen” a las máquinas.

La Academia está diseñando juegos sobre sus normas para empujar a los usuarios a dialogar con ellas y se están estableciendo pactos con las grandes tecnológicas, la mayoría de las cuales trafican con los datos de sus usuarios, y cuyos asistentes de voz espían constantemente a los hablantes. ¿Justifica que el asistente de Amazon o el de Apple usen la norma académica el regalo de datos de los hispanohablantes? ¿Evitar que la voz mecánica de una compañía telefónica diga “pienso de que” es razón suficiente para esta alianza? Se anuncia el desarrollo de correctores ortográficos tutelados para que no omitan palabras del diccionario, y sistemas que orienten en la puntuación y en el leísmo y laísmo, cuestión la primera muy ligada al estilo personal, y la segunda a variaciones dialectales. De nuevo: ¿es esto tan importante como para regalar los desarrollos digitales académicos a las tecnológicas?

Probablemente el papanatismo digital que preside gran parte de la actualidad sea responsable de esto. La Academia está inmersa desde hace tiempo en grandes transformaciones digitales que benefician a muchísimos usuarios. Nuevas etiquetas vacuas como “inteligencia artificial” y las acciones en “las redes” habrán contribuido a reforzar la financiación de la Academia, pero ¿a costa de qué? Mucho me temo que la casa se haya metido en un jardín con su prurito de modernidad, con estas alianzas tecnológicas y sobre todo con las justificaciones que intenta construir.

 

[Foto: KIKE PARA – fuente: http://www.elpais.com]

« Al-Kīmiyā », la revue de la faculté de langues et de traduction de l’université Saint-Joseph de Beyrouth (numéro 20)

Publié le mardi 09 février 2021 par Céline Guilleux

RÉSUMÉ

Le numéro 20 d’Al-Kīmiyā, la revue de la faculté de langues et de traduction de l’université Saint-Joseph de Beyrouth, interroge les relations indéniables qu’entretiennent les concepts de langue, de traduction et de sociétés. Elles font référence à une certaine interdisciplinarité qui s’est manifestée par l’émergence, depuis assez longtemps, de nouvelles disciplines et domaines de recherche. La sociolinguistique date des années cinquante du siècle dernier et les appels à l’institution d’une sociologie de la traduction ou d’une sociotraductologie remontent déjà à une vingtaine d’années. En effet, l’ouvrage de Jean-Marc Gouanvic, Sociologie de la traduction, la science-fiction américaine dans l’espace culturel français des années 1950, fut publié en 1999. Il s’agit donc de revisiter ces domaines plus ou moins établis pour tenter de rendre compte de l’état actuel des recherches ou perspectives de recherche dans les contextes sociaux d’aujourd’hui.

ANNONCE

Argumentaire

La thématique choisie pour le numéro 20 d’Al-Kīmiyā, la Revue de la Faculté de langues et de traduction de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, est « Langues, traduction et société ».

Les relations qu’entretiennent ces trois concepts sont indéniables, voire évidentes. Elles font référence à une certaine interdisciplinarité qui s’est manifestée par l’émergence, depuis assez longtemps, de nouvelles disciplines et domaines de recherche. La sociolinguistique date des années cinquante du siècle dernier et les appels à l’institution d’une sociologie de la traduction ou d’une sociotraductologie remontent déjà à une vingtaine d’années. En effet, l’ouvrage de Jean-Marc Gouanvic Sociologie de la traduction, la science-fiction américaine dans l’espace culturel français des années 1950 fut publié en 1999.

Il s’agit donc de revisiter ces domaines plus ou moins établis pour tenter de rendre compte de l’état actuel des recherches ou perspectives de recherche dans les contextes sociaux d’aujourd’hui.

La sociologie a très tôt considéré la langue comme un fait social (Durkheim cité par Wald, 2012). De son côté, le linguiste E. Benveniste a adopté une vision inverse assurant que « la société n’est possible que par la langue » (1962, p.376), ou même que « seule la langue permet la société. La langue constitue ce qui tient ensemble les hommes, le fondement de tous les rapports qui à leur tour fondent la société » (1974, cité par Boulet et Heller, 2007, p.309). Les recherches se sont alors multipliées considérant la langue comme une pratique sociale non figée, soumise aux interactions entre les acteurs de cette pratique dans le temps et dans l’espace. Cette approche parfois ethnographique s’intéresse à divers phénomènes sociaux comme le bilinguisme et le plurilinguisme mais aussi aux variations au sein d’une même langue. Loin d’être dépassées, ces thématiques de recherche méritent d’être revisitées à l’infini, au regard d’un monde où les sociétés sont en continuelles mutations. À l’air du numérique et des communications à distance, ne serait-il pas intéressant de voir ou de revoir de plus près le métissage des langues ou même la transgression de toutes les normes linguistiques surtout chez les jeunes ? Quelle serait l’influence de l’émigration intensifiée ces dernières années ? Quelles en sont les complications à l’intérieur des familles ? L’enseignement/apprentissage des langues ne devient-il pas un défi encore plus grand ? Ces questions et bien d’autres pourraient être traitées dans ce numéro. À noter aussi l’apport de la pensée de Pierre Bourdieu qui suscite l’intérêt des chercheurs depuis la publication de son ouvrage illustre sur la langue Ce que parler veut dire en 1982 . Les études ne cessent de reprendre les concepts de base qu’il a forgés, tels que l’habitus, le champ, le capital symbolique entre autres.

Modalités de contribution

Les chercheurs désireux de soumettre leur contribution sont priés de l’envoyer à l’adresse suivante : may.haddad@usj.edu.lb,

avant le 10 avril 2021.

Des propositions d’articles traitant de problématiques diverses pour la section Varia et les comptes rendus d’ouvrages seront également reçues.

La mise en forme

La rédaction se chargera du stylage des articles. Toutefois, les auteurs sont priés de respecter les consignes formelles suivantes :

  • Police : Times New Roman, Titre : 14 points en gras (en lettres majuscules). Nom de l’auteur : 10 points, nom suivi du titre académique et fonction. Résumé : 10 points. Texte: 12 points avec interligne simple. Notes de bas de page: 10 points. Pour les textes en arabe: Simplified Arabic. Titre : 16 points en gras. Nom de l’auteur: 12 points, nom suivi du titre académique et fonction. Résumé : 12 points. Texte : 14 points avec interligne simple. Notes: 10 points.
  • Les mots-clés (3 à 5) sont séparés par une virgule.
  • Les titres secondaires sont marqués en caractère gras en tête de paragraphe.
  • Les citations courtes (moins de 3 lignes) dans le corps du texte entre guillemets, les citations longues en exergue du texte en 10 points.
  • Les références bibliographiques dans le corps du texte suivent les normes : (Nom de l’auteur, date, page)
  • Les notes de bas de page sont réservées aux commentaires substantiels et informations complémentaires. Elles sont numérotées en continu.
  • La bibliographie placée en fin d’article suit les normes APA, 7ème édition. Les références doivent être romanisées. La revue adopte les règles ALA-LC (American Library Association- Library of Congress): https://www.loc.gov/catdir/cpso/roman.html

Exemple pour les monographies :

Nom de l’auteur, Initiale du prénom. (Année). Titre du livre : sous-titre. Maison d’édition.

Exemples pour les articles :

Nom de l’auteur, Initiale du prénom. (Année). Titre de l’article. Titre de la revue, volume (numéro), page de début-page de la fin.

Exemple pour les articles en ligne :

Nom de l’auteur, initiale du prénom. (Année). Titre de l’article. Titre de la revue, volume (numéro), page de début-page de la fin. Adresse URL / DOI (le cas échéant)

Présentation de la revue

Al-Kīmiyā est une revue publiée par la Faculté de langues et de traduction (FdLT) de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (USJ).

La revue Al-Kīmiyā, fondée en 2001-2002 sous cette appellation à partir des annales de l’Institut de langues et de traduction (ILT), publie principalement les recherches en traduction, en interprétation et en langues : traductologie, terminologie, histoire de la traduction, communication interculturelle, enseignement de la traduction, enseignement des langues et sciences du langage.

C’est une revue biannuelle plurilingue recevant des articles originaux en français, en arabe, en anglais, en espagnol, en italien et en allemand. Chaque numéro comprend un dossier thématique centré sur un sujet spécifique pouvant être commun aux disciplines propres à la traduction et aux langues, une section Varia et une section de comptes rendus d’ouvrages récents dans les domaines de la revue.

Al-Kīmiyā se veut un espace de réflexion donnant la parole aux chercheurs, enseignants, doctorants et professionnels des métiers de traduction et de langues.

Type de support : papier

ISSN : 2410-3128

En ligne : https://journals.usj.edu.lb/al-kimiya

Comité scientifique

  • Bert Barry (Saint Louis University- USA)
  • Christian Balliu (ISTI- Université Libre de Bruxelles-Belgique)
  • Enrico Monti (Université de Haute Alsace- France)
  • Gina Abou Fadel Saad (FdLT- Université Saint-Joseph de Beyrouth, Liban)
  • Hannelore Lee-Jahnke (Ex directrice de l’ETI, FTI- Université de Genève-Suisse)
  • Jean Soubrier (Université Lumière Lyon 2- Professeur émérite-France)
  • Julio Murillo (Universitat  Autónoma de Barcelona -Espagne)
  • Marianne Lederer (ESIT- Université Sorbonne Nouvelle-Paris3-Professeur émérite-France)
  • May Hobeika Haddad (FdLT- Université Saint-Joseph de Beyrouth, Liban)
  • Nadine Riachi Haddad (FdLT- Université Saint-Joseph de Beyrouth, Liban)
  • Nicolas Froeliger (Université Paris Diderot-Paris7-France)
  • Stéphanie Schwerter (Université Polytechnique- Hauts-de-France- France)

Rédactrice en chef

May Hobeika Haddad

Politique éditoriale

Les appels à contribution pour le dossier thématique sont lancés deux fois par an. Cependant, les contributions traitant de problématiques diverses et originales peuvent être reçues à tout moment de l’année pour une publication éventuelle dans la section Varia.

Al-Kīmiyā n’accepte que les articles originaux en français, en arabe, en anglais, en espagnol, en italien et en allemand, non publiés et non soumis à une autre revue. Le plagiat aboutit à un rejet automatique de l’article.

Toutes les contributions sont soumises à un processus d’évaluation :

  • Les auteurs envoient leur texte par courriel comportant :
  • Le titre de la contribution
  • Deux résumés de l’article : l’un dans la langue de l’article et l’autre en anglais, de 600 à 800 signes chacun.
  • 3 à 5 mots-clés dans les deux langues des résumés
  • Le texte :
    • L’article : 25000 à 35000 signes, espaces compris
    • Les comptes rendus : 7000 à 10000 signes, espaces compris.
  • Une notice biobibliographique de l’auteur (500 à 800 signes)
  • L’article est examiné d’abord par le rédacteur en chef qui le soumet à l’évaluation en double aveugle par deux experts du comité de lecture.
  • Les experts complètent et signent un formulaire donnant leurs avis et recommandations.
  • Les auteurs sont avertis des résultats de l’évaluation dans un délai de 6 semaines et peuvent apporter les modifications demandées dans un délai de 20 à 30 jours.
  • Le manuscrit est réexaminé par le comité de rédaction et éventuellement par un troisième expert.
  • La décision finale prise par le comité de rédaction est transmise à l’auteur.

La liste des membres du comité de lecture formé des évaluateurs est clairement mentionnée à la publication de chaque numéro.

Références indicatives

Benveniste É. (1962). Coup d’œil sur le développement de la linguistique. Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. 106ᵉ année, (2), 369-380. doi: https://doi.org/10.3406/crai.1962.11477

Boutet, J. & Heller, M. (2007). Enjeux sociaux de la sociolinguistique : pour une sociolinguistique critique. Langage et société121-122(3-4), 305-318. https://doi.org/10.3917/ls.121.0305

Flynn, P. (2018). Ethnography. Dans L. D’hulst et Y. Gambier (dir.), A history of Modern Translation Knowledge, (p. 325-330). John Benjamins Publishing.

Froeliger. N. (2018). Pergnier, Maurice (2017) : Fondements sociolinguistiques de la traduction. Paris :Les Belles lettres (Collection Traductologiques)- Compte rendu. Sociolinguistica, 32 (1), 285-288.

Gambier, Y. (2007). Pour une socio-traduction. Dans J, F. Duarte. A. Assis Rosa et T. Seruya (dir.), Translation Studies at the Interface of Disciplines, (p.29-42).  John Benjamins Publishing.

Gambier, Y. (2007). Y a-t-il place pour une socio-traductologie? Dans M. Wolf et A. Fukari (dir.), Constructing a Sociology of Translation, (p.205-217). John Benjamins Publishing.

Gouanvic, J-M. (1999). Sociologie de la traduction : La science-fiction américaine dans l’espace culturel français des années 1950. Artois Presses Université. doi: 10.4000/books.apu.6046

Grenfell, M. (2009). Bourdieu, Language, and Literacy. Reading Research Quarterly, 44 (4), 38-448. https://ezproxy.usj.edu.lb:2134/10.1598/RRQ.44.4.8

Hanks, W. (2005). Pierre Bourdieu and the Practices of Language. Annual Review of Anthropology, 34, 67-83. http://www.jstor.org/stable/25064876

Le Manchec, C. (2002). Le langage et la langue chez Pierre Bourdieu. Le français aujourd’hui139(4), 123-126. https://doi.org/10.3917/lfa.139.0123

Pergnier, M. (2017). Fondements sociolinguistiques de la traduction. Les Belles Lettres.

Wald, P. (2012). « La langue est un fait social ». Rapports entre la linguistique et la sociologie avant Saussure: Conférence à l’Université de Tunis (décembre 1999). Langage et société, 142(4), 103-118. https://doi.org/10.3917/ls.142.0103

Wolf, M. et Fukari, A. (dir.). (2007). Constructing a Sociology of Translation. John Benjamins Publishing.

CATÉGORIES

LIEUX

  • Université Saint-Joseph de Beyrouth. Campus des Sciences humaines, rue de Damas
    Beyrouth, Liban

DATES

  • samedi 10 avril 2021

MOTS-CLÉS

  • langue, traduction, société, culture

CONTACTS

  • Hobeika Haddad May
    courriel : may [dot] haddad [at] usj [dot] edu [dot] lb

SOURCE DE L’INFORMATION

  • Hobeika Haddad May
    courriel : may [dot] haddad [at] usj [dot] edu [dot] lb

POUR CITER CETTE ANNONCE

« Langues, traduction et société », Appel à contributionCalenda, Publié le mardi 09 février 2021, https://calenda.org/839545

A revolução que vivemos nos modos de comer aumenta realmente nossas opções e liberdade? Esta série é um mergulho na fervura dos fenômenos desencadeados pelo surgimento do ambiente alimentar digital

 

Escrito por Guilherme Zocchio

Blade Runner se tornou um clássico do cinema por, ainda em 1982, imaginar o que o futuro reservava. Dirigido por Ridley Scott, o longa aborda, entre outros temas, as mudanças trazidas pelo desenvolvimento tecnológico. Entre carros voadores e clones autômatos de humanos, o filme, apesar de toda a genialidade, deixou de imaginar uma invenção que estaria no auge no mesmo ano de 2019 em que desenrola o seu enredo. Não concebeu a criação de plataformas digitais para comprar comida.

Na obra de ficção, uma das primeiras cenas mostra o protagonista Rick Deckard (Harrison Ford) atravessando a rua em uma noite chuvosa para comer o macarrão de um vendedor. No mundo real, se ele estivesse no 2019 que já passou, com certeza faria diferente: colocaria a mão no bolso, tomaria o celular e abriria um aplicativo para fazer o seu pedido.

Há quase 40 anos, quando Blade Runner foi lançado —ou há mais de 50, desde a publicação de Do Androids Dream of Electric Sheep?, livro de Philip K. Dick que inspirou o filme—, não era possível, no entanto, conceber que se alimentar, uma das mais triviais necessidades humanas, seria tão fortemente impactada por novas tecnologias. O exemplo dos apps de entrega se tornou icônico, mas a virada cibernética, que marca a crescente da informação e das tecnologias sobre a vida humana, provocou muitas transformações nos modos de comer.

As mudanças são tantas que mesmo pesquisadores da área da alimentação têm dificuldades para tirar conclusões sobre o que está acontecendo. Trata-se de um universo grande para descobertas.

Estima-se, por exemplo, que em 2020 o Brasil tinha 17,9 milhões de usuários de plataformas digitais de delivery e que esse número pode chegar a mais de 25 milhões de pessoas em 2024, segundo um levantamento da empresa Statista, que produz estatísticas sobre marketing. Tem mais: um relatório do Instituto Foodservice Brasil mostrou que em 2019 foram 3,2 bilhões de pedidos de comida por plataformas digitais na América do Norte, Europa, China e Japão, quase o triplo dos 1,1 bilhão de pedidos em 2013.

No meio científico, fala-se hoje em ambiente alimentar digital, buscando um conceito que tente dar conta de fenômenos diversos. Entre eles, estão não só os aplicativos de delivery, mas as propagandas em redes sociais, o uso de algoritmos para direcionar anúncios, as condições de trabalho em plataformas virtuais e a influência maior ou menor de diversos atores no mundo digital.

Alguns cientistas já demonstraram que até assistir ao Netflix pode alterar o modo como você se alimenta. Em outros casos, os anúncios na barra de rolagem de uma rede social podem induzir as escolhas para matar a fome. Além disso, a mera presença de uma guloseima no perfil de um influenciador digital tem potencial para estimular o maior consumo deste alimento.

Por ambiente alimentar, puro e simples, entende-se o local físico onde há disponibilidade de alimentos sob a influência de fatores econômicos, como o custo da comida, fatores políticos, como incentivos e restrições governamentais, e fatores socioculturais, como o comportamento das pessoas ou a influência de hábitos coletivos para privilegiar a escolha de certos alimentos.

Em O Joio e O Trigo, já visitamos o assunto algumas vezes, como em uma série sobre o ambiente alimentar na cidade de São Paulo. Agora, debruçamo-nos sobre o admirável mundo novo que a tecnologia traz à alimentação. Esta reportagem dará sequência a outras que vão falar do mundo do trabalho, dos usuários e da história de algumas das mais bem sucedidas plataformas digitais de consumo de comida.

Nem real nem virtual: os dois

O ambiente alimentar digital, por sua vez, não é um simples desdobramento retórico, de adição de palavras. Quem se debruça sobre o tema define-o como um lugar relacionado ao ambiente físico, mas que coexiste com fatores externos, como a internet. “Alguns pesquisadores dizem que o digital não é imaterial nem material, ele é os dois. Dizem que ele é sociomaterial”, afirma a cientista brasileira Sabrina Ionata, da Universidade de Ciências Aplicadas do Interior da Noruega (INN University).

“O ambiente alimentar digital tanto expande o real, físico, quanto cria novos ambientes digitais, como comunidades no Facebook e grupos de jogos online. São todos esses lugares que existem no mundo digital, mas não existem no mundo físico”, detalha ela, cuja pesquisa de doutorado procura delimitar precisamente o que é esse novo conceito.

Até o momento, os achados sobre alimentação no mundo digital reconhecem que se trata de uma espécie de “não lugar imaginário”, o universo virtual, mediado pela relação humana com a tecnologia. “Ela expande a experiência do indivíduo com o mundo, em termos materiais e socioculturais. E isso afeta o modo como as pessoas podem fazer escolhas alimentares. Pode-se problematizar se são escolhas ou não. Mas, supondo que sejam escolhas, são as escolhas feitas por meio das tecnologias nos ambientes digitais”, diz Ionata.

O estudo sobre as relações humanas com a tecnologia, embora seja embrionário na área da alimentação, não vem de hoje. Um dos autores a deixar uma contribuição importante para entender a equação homem-máquina foi o filósofo francês Gilles Deleuze (1925-1995). Ele é tido como um dos primeiros a relacionar o surgimento das tecnologias digitais ao exercício de poder, fosse ele político, econômico ou cultural.

As inovações tecnológicas são necessariamente formas de controle, segundo o autor. “Não é uma evolução tecnológica sem ser, mais profundamente, uma mutação do capitalismo (…) O que ele quer vender são serviços, e o que quer comprar são ações. Já não é um capitalismo dirigido para a produção, mas para o produto, isto é, para a venda ou para o mercado. Por isso ele é essencialmente dispersivo”, escreveu Deleuze no ensaio Post Scriptum sobre as Sociedades de Controle, com tradução de Peter Pál Pelbart.

O filósofo afirmou, ainda, que as tais novas tecnologias têm conexão com suas precursoras. Isso é semelhante ao que ocorre no ambiente alimentar digital, que reproduz características do ambiente alimentar físico, seu antecessor.

Isso é o que explica a pesquisadora Laís Vargas Botelho, mestranda do programa de epidemiologia em saúde pública na Escola Nacional de Saúde Pública Sergio Arouca, da Fundação Oswaldo Cruz (Fiocruz). Segundo ela, uma das maiores semelhanças é a repetição, no digital, dos atores que influenciam o ambiente físico.

“Existem formas diferentes, que são digitais, mas a maioria dos atores são os mesmos, com particularidades, mas condutas semelhantes”, detalha Botelho, que estuda no mestrado as implicações do uso de ferramentas digitais de delivery para a saúde pública. Entender mais detalhadamente a influência do mundo digital é uma das motivações da sua pesquisa.

“As grandes redes de varejo de supermercado, que já concentram o mercado físico, são as que mais têm presença no ambiente virtual. São as que são mais promovidas por influenciadores. Grandes redes de fast-food, que têm mais poder de destaque em plataformas digitais, têm mais condições de oferecer frete gratuito, cupons de promoção e outras formas de atrair clientes”, afirma.

Com a influência de tantos fatores, é inevitável uma pergunta de cunho filosófico sobre o mundo digital: o que determina a escolha alimentar de alguém neste ambiente?

Livre-arbítrio digital

A liberdade de escolher ou simplesmente o ato de escolha é um tema revisitado por diferentes obras e autores. Blade Runner deixou a sua contribuição. Em uma das passagens mais icônicas, o replicante Roy Batty (Rutger Hauer, 1944-2019), o androide que é o antagonista do filme, está frente a frente com o seu antípoda, o protagonista Richard Deckard, sob a chuva, na cobertura de um prédio em que os dois travaram um duelo mortal.

Naquele momento, Batty tem a chance de eliminar o algoz, pondo fim à principal perseguição do filme. Ele tem um problema, contudo. Como é um ser robótico, sua vida está programada para acabar próxima daquele instante. Confrontado com o dilema de vida ou morte, escolhe um caminho que conduz o longa-metragem a um desfecho imprevisível, acompanhado de um dos mais belos monólogos da história do cinema.

Claro, na vida nem tudo é uma questão tão profunda e absoluta como a cena de Blade Runner, sobretudo quando se trata de decidir um prato diante de uma tela. Mas a influência que os ambientes digitais têm nas escolhas alimentares é uma inquietação crescente entre aqueles que estudam o tema.

“O que me preocupa mais é quanto a gente está entregando nossas escolhas nas mãos de terceiros. Se eu fizer muitas compras online, os sites começarão a recomendar-me produtos. Imagina se tudo isso estiver integrado com minhas redes sociais, aonde eu vou, as pessoas que eu conheço, se você juntar tudo isso numa base de dados. Com base nessa persona digital, você começa a pensar até que ponto isso influencia. O quanto daquilo é uma escolha?”, pergunta-se a cientista Ionata.

Os problemas de escolha estão ligados aos tipos de exposição que o mundo digital faz dos alimentos. Eles são dois, segundo Botelho. Um é intencional, como ao procurar por receitas na internet ou pesquisar sobre alimentos antes de fazer compras. Já o outro é não intencional, como ao receber propagandas nas mídias sociais ou ao assistir ao conteúdo patrocinado de um influenciador.

“Essa forma não intencional de se relacionar com o digital é bastante problemática”, afirma a pesquisadora da Fiocruz. “A maioria das pessoas não tem a habilidade de avaliar o grande volume de informações a que elas são expostas. Elas não sabem o quão influenciadas podem ser. Na internet, tudo acontece de forma muito rápida.”

Em suma, as decisões cabem tanto à razão quanto à emoção, de acordo com um estudo feito pelos pesquisadores Vincent Cheow Sern Yeo, See-Kwong Goh e Sajad Rezaei, da Taylor’s Business School, na Malásia.

Eles investigaram quais são as motivações para uma pessoa adquirir comida no meio virtual. Economia de tempo, praticidade ao acessar uma plataforma, descontos ao fazer compras e até mesmo motivações hedonistas ou a sensação de fazer algo divertido eram alguns dos fatores de influência no mundo virtual encontrados pelos cientistas.

O ambiente digital também fomenta a formação de um público cativo. No Brasil, por pertencerem ao grupo que tem mais acesso à internet, jovens e adultos até 40 anos constam como os principais usuários das plataformas online. Mas outras evidências mostram que há uma predisposição de o mundo virtual recrutar os mais jovens para escolhas alimentares não exatamente sadias.

Um dos principais alvos do direcionamento da publicidade e propaganda de comidas não saudáveis é —vejam só—  o grupo que ainda está desenvolvendo as capacidades de fazer escolhas: as crianças.

Pesquisadores de saúde pública da New York University, nos Estados Unidos, analisaram 418 vídeos de influenciadores digitais infantis no YouTube e encontraram neles 291 referências a comida e bebida. Em mais de 90% delas havia a exibição de refrigerantes, hambúrgueres e outros produtos de marcas como Coca-Cola e McDonald’s.

Para evitar que essa maior exposição leve ao maior consumo de alimentos ruins, os autores do estudo afirmaram que é necessário que o governo federal daquele país amplie as regras sobre publicidade em meios digitais.

Os achados foram publicados no artigo Child Social Media Influencers and Unhealthy Food Product Placement (“Influenciadores de mídia social infantil e localização de produtos alimentícios não saudáveis”, em tradução livre), publicado no periódico da American Academy of Pediatrics.

No entanto, da mesma maneira que exibem comida não saudável, as plataformas digitais poderiam incentivar mais o consumo de alimentos saudáveis, de acordo com a pesquisadora Paula Horta, professora-adjunta do departamento de Nutrição da Escola de Enfermagem da Universidade Federal de Minas Gerais (UFMG).

Ela recomenda que a exibição digital de alimentos venha acompanhada de mais informações, como os selos nutricionais presentes no ambiente alimentar físico. “Poderíamos pensar em iniciativas semelhantes à da rotulagem. E também tentar dar um maior destaque da publicidade ao que é mais saudável. É uma estratégia que poderia ser aplicada ao ambiente virtual”, sugere.

O excesso de exibição de itens não saudáveis dificulta que as pessoas façam escolhas digitais mais adequadas à saúde, segundo Botelho. “Uma vez que você é exposto de maneira desproporcional a alimentos não saudáveis, isso entra em uma questão de discutir o que é realmente escolher. Essa desproporção mostra uma competição desigual entre as possibilidades, e a escolha é algo que está no campo das possibilidades”, pondera.

“Estamos vivendo um processo de desumanização. Parece ficção científica. Ao incorporar o digital, a gente está só expandindo o humano ou cedendo alguma coisa para que o digital entre? É uma pergunta existencial que acho importante ser feita, porque a alimentação tem identidade, tem significados para a gente”, acrescenta Ionata.

Entre ofertas e serviços

Uma das áreas que cientistas investigam, no momento, é a influência que o ambiente alimentar digital tem no desenvolvimento de fatores de risco e de doenças crônicas não transmissíveis, dois problemas de saúde reconhecidos como uma pandemia pela Organização Mundial de Saúde. No Brasil, mais de um quarto da população (26,8%) estava obesa em 2019 e 61,7% estava acima do peso, segundo a última Pesquisa Nacional de Saúde.

Em parte, atribui-se o aumento do excesso de peso entre os brasileiros à piora da qualidade da alimentação. No país, há nos últimos anos um aumento da ingestão de comida ultraprocessada —que é aquela com elevado índice calórico, além de excesso de sal, gorduras e açúcar e aditivos alimentares; alguns exemplos são macarrões instantâneos, refeições prontas congeladas, refrigerantes, salsichas e outras guloseimas.

A participação dos ultraprocessados chegou a 18,4% do total de calorias ingeridas por uma família, segundo a mais recente Pesquisa de Orçamentos Familiares (POF 2017-2018) do Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística. Uma década e meia antes, em 2002-2003, a cifra era de 12,6%.

Não existe um indicador público e oficial que informe o quanto o delivery e as plataformas digitais contribuem diretamente para o aumento de consumo de ultraprocessados. Mas é possível fazer uma estimativa usando outros números.

Um deles é o gasto mensal com refeições fora do lar, que corresponde em média a 33% das despesas com alimentação nas famílias brasileiras, segundo o relatório sobre a cadeia de alimentos realizado pelo economista Walter Belik. O levantamento utilizou, entre outras informações, os dados da POF 2017-2018.

O gasto com refeições fora do lar é maior entre a parcela mais rica da população, chegando a quase metade do total despendido com alimentação, de acordo com o estudo. É também no mesmo estrato que há mais consumo de ultraprocessados. Entre os 20% mais ricos do país, a ingestão desses alimentos corresponde a um quarto do total das calorias consumidas, conforme mostrou a Pesquisa de Orçamentos Familiares.

A alimentação fora de casa também é conhecida como foodservice. Nele estão incluídos restaurantes, lanchonetes, padarias ou, em outras palavras, boa parte dos locais que configuram não só o ambiente alimentar físico, como também o digital. Quase metade desses estabelecimentos, ou 49%, são de fast food, segundo um relatório do Instituto Foodservice Brasil.

Embora não haja um indicativo preciso de quanto o meio digital influencia na qualidade da alimentação da população brasileira, pesquisadores do assunto têm uma certeza: hoje, ele não ajuda a melhorar.

Quando o ambiente prioriza a oferta de alimentos não saudáveis, como os ultraprocessados, costuma-se recorrer a uma imagem intuitiva: pântanos alimentares. São regiões onde é predominante a venda e a exposição desse tipo de comida. Nesses locais é igualmente comum o incentivo ao consumo desses alimentos com a oferta de porções extras, além do estímulo induzido por propagandas e campanhas de marketing.

Pelas características que têm, pântanos alimentares são também considerados ambientes obesogênicos. Isto é, são locais que oferecem condições para que as pessoas ganhem peso e, ato contínuo, tenham mais chance de desenvolver doenças crônicas não transmissíveis associadas ao maior índice de massa corpórea, como alguns tipos de câncer, diabetes e hipertensão.

Pesquisadores não têm dúvidas de que, pelas características, as plataformas digitais configuram um grande pântano alimentar online. Investigadores de diferentes áreas reconhecem que, quanto maior a exposição a um item como um alimento não saudável, maior é a tendência de que uma pessoa consuma esse produto.

Tecnologia e pandemia

Se você chegou até aqui nessa odisseia pelo ambiente alimentar digital, não tenha dúvidas: a maioria da oferta nas plataformas do mundo virtual é a de alimentos não saudáveis. Isso já foi testado e provado algumas vezes. Em uma capital como Belo Horizonte, por exemplo, a disponibilidade de itens ultraprocessados em um aplicativo é consideravelmente maior do que a de alimentos saudáveis, de acordo com um estudo de pesquisadores da UFMG.

Enquanto as opções não saudáveis representam quase 70% do que é ofertado por restaurantes cadastrados, pratos saudáveis compunham apenas 30% da oferta de comida na plataforma em questão.

“É a realidade do ambiente físico e real também no virtual. Encontrar esse resultado já era esperado, principalmente pelo perfil de restaurantes cadastrados: lanchonetes e pizzarias. O que a gente encontra nesses estabelecimentos online também encontra neles fisicamente”, afirma Horta, uma das autoras do estudo, publicado no periódico Public Health Nutrition, da Universidade de Cambridge, no Reino Unido.

Ao lado de outros colegas, ela também foi uma das responsáveis por medir a quantidade de propagandas de itens não saudáveis durante a pandemia na mesma plataforma de entrega, em um levantamento realizado nas 27 capitais brasileiras. Embora não seja uma surpresa, o achado é revelador: mais da metade dos anúncios era de refeições ruins para a saúde.

“O marketing ajuda a estimular uma alimentação não saudável”, comenta a professora da UFMG. “Os anúncios indicavam algumas comidas como pizza, hambúrgueres, e não só transmitiam uma mensagem, mas os reforçaram também em um contexto de alimentação e de hábitos não saudáveis”, ela conclui.

 

[Fonte: http://www.ojoioeotrigo.com.br]

 

Sheila Queralt ha publicado ‘Atrapados por la lengua’, donde analiza 50 casos resueltos gracias a la lingüística forense

Escrito por Mariángeles García        

En 2010, el laboratorio de lingüística forense de Sheila Queralt recibe un encargo policial. Una mujer ha estado recibiendo cartas anónimas amenazantes y la policía no era capaz de encontrar un sospechoso. El equipo de Queralt debía analizarlas para tratar de establecer un perfil lingüístico del autor o autora de esas misivas con el que empezar a buscar un culpable. Enseguida pudieron ver ciertos rasgos similares en todas las cartas que les dieron para analizar, rasgos idiosincráticos, como los saludos o las despedidas. Pero, por otro lado, también había otros rasgos que las hacían distintas entre sí. Tanto como para no poder decir a ciencia cierta que todas hubiesen estado escritas por la misma persona.

Tiempo después, la mujer apareció muerta y se sospechó de un posible crimen de violencia de género, por lo que la expareja de la víctima fue detenida. Todo parecía indicar que era el culpable, a pesar de que él insistía en su inocencia. Pero en el último momento, la psiquiatra de la víctima entró en escena y desveló que padecía múltiple personalidad. Y eso, dedujeron Sheila Queralt y su equipo, explicaba las inconsistencias lingüísticas halladas en las cartas.

Este es uno de los 50 casos que la lingüista forense expone y analiza en su último libro, Atrapados por la lengua (Larousse, 2021). Si quieres saber cómo acaba y conocer más detalles del análisis que realizaron Queralt y su equipo, tendrás que leerlo.

Queralt cuenta que este fue el caso que más quebraderos de cabeza le ha dado. Tanto, que asegura que aún tienen clavada la espinita de saber si ese es un patrón común en todas las personas con personalidad múltiple o si simplemente ocurrió en este caso particular. «Este da para una tesis», comenta.

Porque, por mucho que se esmere un delincuente en tratar de borrar su rastro en la comisión de un delito donde esté implicada su manera de hablar o de escribir, siempre habrá una huella que le delate. Ahora bien, ¿podría decirse que hay un lenguaje criminal específico? «No en todos los delincuentes, pero sí en determinados delitos», afirma Queralt. «Sí que es verdad que hemos observado patrones específicos de cierto tipo de delincuentes por tipo de delito». Por ejemplo, en infanticidas, a la hora de hacer declaraciones ante un juez o en la manera en la que intentan encubrir su crimen y evitar decir toda la verdad; o, en el caso de estafadores en serie, las estrategias que utilizan para engañar a la víctima.

Queralt analiza algunos de los casos más conocidos de criminales que han podido ser atrapados por su manera de escribir o de hablar, en el caso de llamadas telefónicas. No todos han sido crímenes horripilantes y tremendamente mediáticos, como los de Anabel Segura o Diana Quer, si nos centramos en España; o el del Unabomber que sirvió de argumento para la serie del mismo nombre, el asesino del zodiaco o el mismísimo Jack el Destripador. También analiza otros casos más de andar por casa como divorcios, estafas o plagios. Y no deja de lado otras cuestiones como la necesidad de un lenguaje claro en las sentencias y un aviso a navegantes: siempre soltarás algo por la boca (o por el teclado de tu móvil) que te delate.

«Lo primero que hacemos, cuando nos llega un caso, es hacer un análisis preliminar para determinar si, efectivamente, vamos a poder hacer algo o no», explica Sheila Queralt sobre el proceso. En ese análisis exprés, como ella lo denomina, en especial si se trata de un mensaje en formato digital, se fijan en las abreviaturas, los insultos, en palabras concretas, en las faltas de ortografía, la estructuración del texto (cuántos párrafos hay, cuántas palabras se usan por frase, etc.). De esta manera, continúa diciendo la lingüista forense, el laboratorio que dirige puede determinar si van a poder hacer algo con ese análisis o no.

«Detectamos si hay cosas, rasgos idiosincráticos, particulares, de esa persona. Y, además, si van a apoyar la hipótesis del cliente. Si se trata de la policía, no, aquí da igual la hipótesis, pero si es un cliente particular, por ejemplo, en un caso de divorcio, pues obviamente le va a interesar que lo hagamos si va a ir en la línea de lo que a esta persona le interesa descubrir o no». Y concluye: «Después ya, en el análisis para hacer la pericial, aquí sí que vamos a ir a todos los detalles. Vamos a mirar léxico, sintaxis, la pragmática…».

La profundidad del análisis dependerá, en gran parte, del tiempo que se le dé al laboratorio para analizar las pruebas aportadas. De ahí que pueda ocurrir que se pasen por alto algunos de esos rasgos. Aunque Queralt puntualiza: «No es que se nos pase el rasgo por alto, sino que por la cantidad de tiempo que tenemos, dependiendo de la investigación, no lo podemos analizar porque nos llevaría muchísimo tiempo. Ese rasgo no lo tenemos en cuenta en ese análisis porque tenemos otros rasgos que ya nos pueden ayudar a concluir».

Si alguien está pensando en la inteligencia artificial y en el deep fake para burlar a los investigadores a la hora de cometer un delito, malas noticias. Si bien es cierto que la tecnología puede conseguir engañar al ojo en un primer vistazo (al anuncio de una conocida marca de cerveza que usa el deep fake para devolver a la vida a Lola Flores nos remitimos), la lingüista forense asegura que «todavía no hay ninguna inteligencia artificial capaz de reproducir todos los rasgos del lenguaje de una persona».

No, al menos, al cien por cien. «¡Y recemos por que no lo consigan!», bromea entre risas. «Hay ciertos patrones que no son capaces de imitar. Sí que es verdad que reproducen muy bien el tema acústico, la producción del sonido, pero no reproducen tan bien, por ejemplo, el análisis más lingüístico, lo que tenemos más en mente de cómo estructurar un discurso, qué palabras utilizaría…». Y ahí se detiene. «¡No quiero dar muchas pistas, ja ja ja ja!».

El libro de Queralt repasa casos en los que el malote en cuestión ha podido ser condenado por los rastros que ha dejado en su manera de expresarse, pero también habla de otros (no pocos) en los que el acusado ha conseguido ser absuelto por la misma razón. El más célebre es el de Óscar Sánchez, detenido en 2010 por la policía napolitana acusado de narcotráfico y encarcelado en aquel país durante 20 meses. Las primeras periciales que realizaron los forenses italianos afirmaban que era la voz de Sánchez la que se escuchaba en las grabaciones que obtuvo la policía, y en las que se hablaba de venta de drogas.

Los amigos y familiares del detenido, seguros de su inocencia, contrataron los servicios del laboratorio de la autora, Laboratorio SQ-Lingüistas Forenses, que pudieron determinar que no era Óscar Sánchez quien hablaba en esas grabaciones. La voz que allí se escuchaba hablaba en español latinoamericano, nada que ver con la variedad lingüística de Sánchez. Esa fue una de las pruebas que aportaron, junto a un análisis más detallado que tiró por tierra las primeras y erróneas conclusiones de los forenses italianos. La identidad de Sánchez había sido suplantada por un narcotraficante, determinaron. De esta manera, acabó su pesadilla.

Atrapados por la lengua concluye con una recopilación de curiosidades en torno a la lingüística forense que paliarán, en parte, la desazón que deja no poder conocer todos los detalles de algunos casos que la autora explica en su obra por estar aún pendientes de juicio. Cosas como que es posible atrapar a un culpable, aunque se tengan grabaciones suyas en dos idiomas diferentes, o incluso que se pueda detectar la probabilidad de que un hablante tenga párkinson. Aunque el mensaje más claro que trasmite Queralt hace referencia a un refrán: por la boca muere el pez. Cuidadín con lo que dices.

 

[Fuente: http://www.yorokobu.es]

Dans une synthèse historique magistrale, Georges Vigarello revient sur les « métamorphoses » et « l’extension du domaine » de la fatigue depuis le Moyen Âge.

Écrit par Benjamin CARACO

Fatigue des soignants, fatigue persistante des malades « guéris » du Covid-19, fatigue psychologique liée aux confinements successifs, etc. L’Histoire de la fatigue de Georges Vigarello, à laquelle celui-ci a adjoint une préface en lien avec la pandémie, n’a jamais été autant d’actualité. Avec ce nouveau livre, l’historien, connu entre autres pour ses travaux sur le corps, les émotions, la virilité ou encore le gras, se saisit donc d’un nouvel objet original susceptible d’une analyse historique.

La fatigue ou les fatigues ?

Histoire de la fatigue. Du Moyen Âge à nos jours
Georges Vigarello
2020
Seuil
480 pages

Les « XXe et XXIe siècles ont vu une irrépressible extension du domaine de la fatigue. » Dans le domaine professionnel, les « burn out » sont médiatisés, dans le privé, la « charge mentale » qui touche les femmes, toujours victimes d’une inégale répartition des tâches ménagères et de l’éducation des enfants, est mise en avant. « Une hypothèse traverse ce livre, écrit son auteur : le gain d’autonomie, réelle ou postulée, acquis par l’individu des sociétés occidentales, la découverte d’un « moi » plus autonome, le rêve toujours accru d’affranchissement et de liberté ont rendu toujours plus difficile à vivre tout ce qui peut contraindre et entraver. D’autant que s’y ajoute le rappel, du coup possible, des fragilités, des vulnérabilités. »

L’usage d’un même mot, celui de fatigue, pourrait laisser croire une continuité de cet état à travers les époques, symbole de la « limite » et de la « fragilité » de l’homme, avec ses deux versants : « interne », à l’échelle de l’individu, et « externe », en provenance de son environnement au sens large. La pérennité du terme désignant ce phénomène masque pourtant ses « métamorphoses » depuis le Moyen Âge, où débute l’enquête de G. Vigarello, jusqu’à nos jours. En effet, « la perception de la fatigue varie d’une époque à l’autre » ; et ces variations ont de nombreux corollaires qui se traduisent dans les corps, les esprits, les conceptions médicales, l’organisation du travail, le sport, la violence, etc.

Les fatigues évidentes changent au fil des temps. Au Moyen Âge, c’est la « fatigue du combattant » qui focalise l’attention, dans une moindre mesure celle du voyageur ou, dans le domaine religieux, celle aux vertus rédemptrices. Quant à celle du travailleur – le paysan –, elle est ignorée, à cause de la valorisation du fait guerrier qui domine alors. À l’époque classique, avec la montée en puissance de la noblesse de robe, les « lassitudes » prennent une place nouvelle, des gradations apparaissent ainsi qu’une « amorce du chiffre » relative à la fatigue. Avec les Lumières, la fatigue devient plus sensible. C’est aussi le début du dépassement de soi via l’exploration du monde, la naissance de l’entrainement pour repousser ses limites. Le XIXe siècle est celui des fatigues ouvrières, étudiées – de plus en plus calculées – non pas tant par philanthropie que pour estimer le repos nécessaire à une maximisation de la production avec la naissance de la société industrielle – il en va de même avec la préoccupation de disposer de soldats aptes aux armées. Certains des effets délétères de cette nouvelle société amènent à s’intéresser à la fatigue générée par les conditions de vie, le temps de travail ou le labeur des enfants. Enfin nos sociétés contemporaines, de plus en plus dominées par des emplois de bureaux et la numérisation, charrient leur lot de « fatigues plus sourdes », davantage psychologiques, liées par exemple au trop plein d’informations. Enfin, ces fatigues actuelles rejoignent plus globalement l’individualisation et la démocratisation évoquées par G. Vigarello au seuil de son livre.

Corps et sensibilités

L’histoire de la fatigue rejoint aussi celles des corps, dont G. Vigarello s’est déjà fait l’historien, et de ses remèdes. Au Moyen Âge, la fatigue est envisagée comme une « perte d’humeurs » ; en conséquence, les fluides sont prescrits pour restaurer la vigueur. Pour les Lumières, la fatigue est liée aux fibres et autres réseaux, mais aussi à l’excitation non maitrisée. On recherche alors des « toniques » pour la résorber, et la période est ainsi marquée par le développement de la trinité thé, café et chocolat. Le XIXe siècle, celui des machines et de l’énergie, est marqué par un intérêt pour l’alimentation, les calories et les nourritures à privilégier ou exclure, mais aussi pour les postures avec la naissance de l’ergonomie. Enfin, « [l]a fatigue d’aujourd’hui est perçue dans le langage numérique, privilégiant les messages internes, les sensations, la connexion et la déconnexion. » Elle est abordée par le biais des relations, mais aussi via la chimie et la biologie (rôle des hormones, place des drogues et des médicaments).

« Affinements et degrés se précisent avec le temps. Notre civilisation invente des sensibilités, crée des nuances, fait exister de proche en proche des fatigues qui, auparavant, n’existaient pas, découvre avec le cours de l’histoire, des états longtemps ignorés. » G. Vigarello repère des changements dans le vocabulaire : l’arrivée des termes « langueur », « courbature », « dépérissement », « stress ». Il met en lumière des moments clés comme la Grande Guerre avec un changement de regard sur la fatigue, consécutif d’un « franchissement de seuil », ou encore les totalitarismes avec l’épuisement complet recherché de leurs victimes alors que se développent en parallèle les loisirs et les vacances sous le Front Populaire.

Plus largement, la fatigue se déplace progressivement, du physique vers le psychologique ; ce dernier ayant d’ailleurs de plus en plus souvent des traductions sur le précédent. Elle devient plus globale et entretient des liens étroits avec nos sociétés d’individus, avec la question de l’autonomie et des contraintes. « Tel est bien l’enjeu de cette démarche historique qui est aussi généalogique : montrer comment ce qui semble depuis toujours ancré dans les chairs s’inscrit aussi, au fil des siècles, dans les consciences, les structures sociales et leurs représentations, jusqu’à se redéployer et nous atteindre au plus profond. » La fatigue est désormais intégrée à notre « quotidien ».

L’Histoire de la fatigue de Georges Vigarello s’impose comme une démonstration passionnante d’une très grande richesse, mobilisant des sources impressionnantes, autant littéraires, scientifiques qu’historiques. Son livre aurait pu faire écho aux thèses du sociologue et philosophe allemand Harmut Rosa sur « l’accélération », envisagée sous ses différentes formes (technique, changement social ou rythme de vie) et ses conséquences en termes de nouvelles aliénations, ou encore à 24/7. Le capitalisme à l’assaut du sommeil de l’américain Jonathan Crary, qui constituent autant d’explications complémentaires des causes contemporaines de notre fatigue. In fine, la fatigue constitue un phénomène dont seule une analyse pluridisciplinaire – biologique, psychologique et sociologique notamment – est en mesure de rendre compte, analyse permise ici par la synthèse historique.

 

[Source : http://www.nonfiction.fr]

 

 

 

Achan unha edición ilegal cun texto temperán do seu drama «O castigo sen vinganza»

Lope de Vega, retratado con la cruz de caballero de la Orden de Malta. A la derecha, la edición ilegal que recoge el primer título que figuró en el autógrafo, «Un castigo sin venganza» (y no «El castigo sin venganza»)

Lope de Vega, retratado coa cruz de cabaleiro da Orden de Malta. Á dereita, a edición ilegal que recolle o primeiro título que figurou no autógrafo, «Un castigo sen vinganza» (e non «O castigo sen vinganza»)

Por G.N.

Aínda que os usurpadores non contaban con ferramentas tan sofisticadas como as que ofrecen Internet e a era dixital, os creadores do Século de Ouro xa sufrían o pirateo das súas obras, no que eran auténticas vulneracións dos dereitos de propiedade sobre a súa produción intelectual. Tal afirmación queda corroborada polo traballo de investigadores das universidades Autónoma de Barcelona (UAB), de Valladolid (UVA) e de Salamanca (USAL), que acharon e identificaron na Biblioteca Nacional de España un exemplar único no mundo, que contén unha primeira versión do castigo sen vinganza descartada polo autor, Félix Lope de Vega , e que puido ser a primeira impresión que se fixese deste texto teatral. «A perfecta tensión dramática desta traxedia, a profundidade na caracterización dos seus protagonistas e a súa calidade lírica elevábana por amais doutras pezas súas, converténdoa non só nunha excepcional obra de madurez, senón nunha das mellores traxedias de todos os tempos», sosteñen os investigadores Alejandro García-Reidy (USAL), Ramón Valdés Gázquez (UAB) e Germán Vega García-Luengos (UVA) nun artigo publicado en revístaa Anuario Lope de Vega .

E é que O castigo sen vinganza foi moi especial para Lope de Vega. Tanto é así que o 6 de setembro de 1635, dez días despois da súa morte, representouse en palacio ante Felipe IV. Tiña case setenta anos cando a rematou -aínda que aínda sometería o texto a pequenos cambios adicionais- o 1 de agosto de 1631, un tempo en que empezaban xa a desafialo os novos poetas -«os paxaros novos», dicía el-, entre outros, Calderón da Barca. Para a construción da súa trama bebeu dunha novella de Matteo Bandello, fonte da que botara man durante anos para outras comedias. Xa desde o título dialoga con certos dramas da época que «articulaban esas coordenadas de traxedia e honra ao redor da idea de vinganza».

Manuscrito de Boston

Na Biblioteca Pública de Boston consérvase o manuscrito autógrafo, que se pode consultar na Rede. É considerado polos estudosos unha inestimable xoia de man do propio Lope, pois contén riscadas, adicións, correccións e reescrituras, que permiten seguir o seu proceso creativo. Pero o que agora se atopou ten tamén, segundo os expertos, un interese enorme, por todo o que implica: moi probablemente a primeira edición da traxedia, nunha edición solta -non nun volume de doce obras, as usuais «partes de comedias»- e descoñecida ata agora.

A edición foi ilegal, pirata, subliñan os investigadores, xa que carece dos obrigatorios datos de imprenta, o que ata agora ocultara a súa importancia e dificultado o seu coñecemento. «É moi posible que esta nova edición derive do que se coñece como un manuscrito de compaña cedo, é dicir, un manuscrito dos que se copiaban nas compañas de teatro para a súa posta en escena», detallan estes especialistas.

O seu achado subliña o gran interese que o texto espertou incluso antes de que a obra alcanzase a súa redacción definitiva. Aproveitando ese éxito cultivado, e nunha operación digna dun publicista actual, o impresor engadiu tras o título un lema que dicía Cando Lope quere…, e que parece aludir precisamente a «ese ambiente de rivalidade que enfebrecía ao público do que era o gran entretemento de masas da época, o teatro». É a primeira edición que usa este lema. Ata agora só se documentou nunha moito máis tardía.

Segundo García-Reidy, Valdés e Vega, a edición descuberta puido ser a primeira impresión da obra de Lope, o que se denomina edición príncipe (editio princeps, en latín). «O texto do impreso debeu de orixinarse moi cedo, incluso antes das primeiras edicións coñecidas ata agora, porque recolle o primeiro título que figurou no autógrafo Un castigo sen vinganza (e non O castigo sen vinganza) e, doutra banda, o que resulta moi significativo, a primeira versión do final, en que Lope tachou varios versos para reescribilo e perfeccionalo. Esta versión, menos chocante, pois non mostra en escena os cadáveres dos amantes protagonistas, e con intervencións máis breves, non a recolle ningunha outra edición, nin as que ata agora se crían as primeiras, promovidas polo propio Fénix dos Enxeños, como a solta de Barcelona en 1634 e a primeira en colección, na Parte XXI de Comedias », explica Ramón Valdés, director do Grupo de investigación sobre Lope de Vega na UAB que fundou Alberto Blecua en 1989.

Denuncias

A análise rigorosa demostra que a edición identificada estampouse en Sevilla, por entón parte do Reino de Castela, onde desde 1625 non se autorizaba a impresión de comedias pola súa cuestionable moralidade. Foron moitas as que durante eses anos de suspensión de licenzas imprimíronse ilegalmente na capital hispalense. O negocio ilegal de impresos teatrais, sen datos de imprenta, ou falsos, foi denunciado repetidamente polos dramaturgos, incluído o propio Lope no prólogo da edición que el promoveu en 1634 do castigo sen vinganza. A xuízo dos expertos, talvez esta solta ilegal sevillana fose precisamente o que empuxou a Lope a publicar a súa edición (en Barcelona, para esquivar a prohibición castelá).

 

[Fonte: http://www.lavozdegalicia.es]

 

Après avoir consulté leurs juristes, ACE Traductores a modifié son modèle de contrat pour l’édition numérique des traductions.

Ces changements visent à réguler les différents types d’exploitation des traductions en accord avec les dispositions de la loi espagnole sur la propriété intellectuelle et en anticipation des changements à effectuer selon la nouvelle directive (EU)2019/790 du Parlement européen et du Conseil sur le copyright et les droits voisins dans le Marché Numérique Unique, qui devraient être incorporés à la loi espagnole avant juin 2021.

Le nouveau contrat est disponible en espagnol sur notre site, sous la rubrique Tarifas y Contratos (Tarifs et contrats).

 

[Source : http://www.ceatl.eu]