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L’une des définitions du mot “génération” insiste sur l’homogénéité de destin que traduit le fait d’être né une année plutôt qu’une autre.(Photo de classe vers 1920/1930 – Photographe David et Vallois – Lycée Voltaire, Paris° Wikimedia Commons

Écrit par Angéline Escafré-Dublet

Maîtresse de conférences en science politique, Université Lumière Lyon 2

et Lionel Kesztenbaum

Chercheur, Institut National d’Études Démographiques (INED)

 

Baby-boomers, millennials, génération Z… Les termes se multiplient pour identifier des groupes au sein des sociétés occidentales et désigner des ensembles d’individus du même âge qui partageraient des pratiques et expériences communes, distinctes de celles et de ceux qui les ont précédés.

On peut penser que ce regain d’intérêt récent pour l’idée de générations, dans le monde scientifique comme dans le grand public, tient, au moins en partie, au contexte socio-économique du tournant du XXIe siècle où se trouve battue en brèche l’idée implicite d’une amélioration du niveau de vie entre parents et enfants (de « génération en génération », comme on dit).

Depuis le dernier quart du XXe siècle, l’entrée des jeunes sur le marché du travail, morcelée, incertaine, déstabilise l’ensemble du cycle de vie, conduisant à des difficultés pour se loger, fonder une famille, construire une carrière professionnelle, etc.

Pourtant cette grille de lecture par « générations » est loin de faire consensus, ce qui tient autant au terme lui-même – semi-savant, il est couramment employé par scientifiques et profanes – qu’à sa polysémie : l’idée de génération peut désigner un âge de la vie (autour du passage à l’âge adulte généralement), une cohorte de naissance (l’ensemble des personnes nées la même année), les membres, souvent les descendants, d’une même famille, enfin l’écart temporel entre parents et enfants, notamment dans l’étude des phénomènes migratoires.

Revenir sur ces différents sens et leurs usages permet de situer les débats actuels sur l’existence de différentes générations, mais également de remettre en perspective l’idée d’une « génération Covid » qui a émergé récemment.

Fêtes de conscrits

L’idée de génération renvoie à (au moins) deux visions distinctes et quasi antagonistes du passage du temps. La première insiste sur l’homogénéité de destin que traduit le fait d’être né une année plutôt qu’une autre, ce que les démographes qualifient de cohorte.

Un exemple emblématique, superbement illustré et analysé par Michel Bozon (Les Conscrits), est l’organisation en classes de conscrits qui a rythmé la vie des communautés villageoises françaises durant la majeure partie des deux derniers siècles.

Nés la même année, les jeunes hommes (et les jeunes femmes lorsqu’apparaissent, au XXe siècle, les conscrites) préparent ensemble le moment du tirage au sort (au XIXe siècle) ou du conseil de révision (au XXe siècle) en reproduisant rites et coutumes établies avant eux et qu’ils perpétuent, faisant du service militaire une cérémonie de passage à l’âge adulte.

Après le service lui-même, apparaissent les amicales, associations de conscrits composées d’individus nés la même année et habitant le village ou la ville, fondées quand ils ont 19 ans et s’éteignant à la mort du dernier survivant,

« elles suivent toutes le même cycle d’activité : à leurs débuts, elles organisent surtout des bals et des activités sportives, puis, avec l’âge mûr, elles se consacrent davantage aux voyages organisés, aux banquets, aux parties de boules et de cartes. » (Bozon, p. 38).

Aujourd’hui, l’entrée sur le marché du travail a remplacé le passage au service militaire mais l’idée reste la même : l’entrée dans la vie adulte, moment décisif à plus d’un titre, est à la fois un déterminant puissant de la trajectoire ultérieure et déterminé fortement par la date où elle a lieu (donc, lié, peu ou prou, à l’année de naissance).

Se « faire une place »

Il faut noter que cette première définition, qui insiste sur l’homogénéité de destin, renvoie autant à l’idée de continuité et de transmission, (comme dans le cas des conscrits) qu’à celle de rupture, qu’elle soit sociétale, « les baby-boomers », politique, la « génération Mitterrand » ou technique, « la génération des digital natives ».

C’est particulièrement clair lorsque l’on s’écarte du monde social pour d’autres univers, par exemple le monde de l’art ou de la politique, où le concept de génération est une forme de présentation de soi qui traduit la nécessité pour les nouveaux entrants de se démarquer de leurs aînés, symboliquement et littéralement : il leur faut se « faire une place » dans un milieu déjà bien structuré.

On le voit par exemple au sein du mouvement féministe, où l’affirmation d’une « troisième vague » dans les années 1990 a pu symboliser la nécessité de se démarquer des militantes du Mouvement de libération des femmes des années 1970 ; ou parmi les militants antiracistes des années 1980, où la notion de seconde génération de l’immigration n’est pas tant une manière de se distinguer de ses parents que d’affirmer un nouveau combat contre les discriminations.

On le voit également dans le monde de l’art, où la thèse récente d’Élisa Capdevila montre comment les artistes américains des années 1960 à Paris (Niki de Saint Phalle, Phil Glass, etc.) se sont distingués des autres artistes américains venus se former auprès des maîtres de l’École de Paris qu’étaient Picasso, Matisse ou Brancusi, en s’affirmant comme une avant-garde artistique made in USA.

Dans une seconde acceptation, la notion de génération permet d’opérer un lien entre événement historique et expérience des individus. On passe alors de la dimension démographique (la cohorte) à la dimension historique : le fait de se situer collectivement par rapport à un événement majeur. On parle de « génération du feu », pour ceux qui ont combattu pendant la guerre de 14-18 ; de « génération Mai 1968 », pour ceux qui se sont mobilisés pendant ces événements.

Le sociologue allemand Karl Mannheim a théorisé cette notion en 1928 dans son célèbre ouvrage, Le problème des générations (traduit en français en 1990, réédité en 2011). Il distingue la situation générationnelle (le fait d’être né au même moment) de l’unité générationnelle (le fait d’avoir conscience de faire l’expérience commune d’un événement).

Ce qui est important pour Mannheim est que l’identité de génération est pensée comme telle par les acteurs : ils ont conscience d’appartenir à une génération (de même que Karl Marx insiste sur la naissance de la conscience de classe ouvrière au XIXe siècle). C’est en cela que l’on peut parler d’une génération Covid à la lecture des nombreux témoignages de jeunes gens ayant le sentiment de faire partie d’une génération sacrifiée ou « meurtrie ».

Un groupe homogène ?

Cependant, qui dit expérience commune, ne dit pas homogénéité du groupe. C’est pourquoi Jean‑François Sirinelli évoque « la pluralité des générations 68 » pour distinguer les presque trentenaires nés pendant la guerre qui en fournirent les cadres du mouvement des baby-boomers, ces « piétons de 68 » pour qui mai 68 constitua l’événement politique fondateur. Enfin, seulement 12,25 % des Français ont accédé au Bac en 1966, et la jeunesse étudiante est donc sûrement la partie émergée de l’iceberg.

En définitive, le mot génération est aussi bien utilisé pour souligner les ressemblances que les différences, ce qui le rend à la fois utile et complexe : dans certains cas, il permet d’insister sur les formes que prennent les différentes étapes de la vie et la façon dont certaines générations les vivent plus difficilement que d’autres ; dans d’autres, ce sont les mécanismes d’appartenance à une génération qui sont mis en lumière et la façon dont un même événement historique s’ancre dans l’esprit de ceux qui le vivent.

Ces différentes acceptations du mot génération partagent pourtant des éléments – au-delà bien entendu de l’idée principale d’un « destin commun » – dont le principal est l’effet d’homogénéisation, qui accentue les liens entre ceux qui partagent une date de naissance ou le vécu d’un événement et minimise, voire masque totalement, les différences, tout particulièrement sociales, entre eux.

À ce titre, la situation des jeunes frappés par la crise provoquée par la Covid illustre parfaitement l’ambiguïté et les difficultés de maniement du concept de génération. D’un côté, le mot permet d’insister sur les différences entre groupes d’âge au moment de la crise : l’impact est très différent en fonction du moment de la vie où chacun se situe. De l’autre côté, on va mettre en avant les fortes variations dans le vécu de la crise au sein d’une même génération (par exemple les plus jeunes), selon leur position dans la société : milieu social, lieu de vie à la campagne ou en ville, type d’emploi exercé, etc.

Au final, le concept de génération traduit une réalité aussi bien qu’il contribue à la créer. Surtout, dans des sociétés occidentales de plus en plus diverses mais aussi de plus en plus polarisées – socialement, économiquement, politiquement – il tend à écraser les différences pour fournir une grille de lecture simple des rapports sociaux. Utile, donc, mais à utiliser avec modération.

 

[Source : http://www.theconversation.com]

Selon une étude israélienne, les optimistes vieillissent mieux (photo : Pixabay)

Avec une espérance de vie de 82,8 ans, les Israéliens sont plutôt bien placés par rapport à la moyenne des pays de l’OCDE qui est de 80,6 ans. Ceci est-il dû au fait que les Israéliens sont plus heureux et plus optimistes que les citoyens des autres pays de l’OCDE ? Des scientifiques de l’Université hébraïque se sont penchés sur la question dans le cadre d’une étude au long cours démarrée dans les années 90. Cette étude a suivi 1 200 Hiérosolymitains nés en 1920 ou 1921 et a analysé leur santé, leur mobilité, leur situation économique, leurs compétences sociales, leur niveau d’anxiété et leur optimisme. L’optimisme a été mesuré par des questions sur les expériences positives des participants et leurs attentes pour l’avenir.

« Nos résultats montrent que l’optimisme a un impact sur la longévité et d’autres études mettent en évidence qu’il améliore les fonctions liées à la santé telles que notre système immunitaire, réduit le risque d’hypertension artérielle et de problèmes cardiaques et peut-être même le risque de cancer », a déclaré l’un des chercheurs, le Dr Yoram Maaravi. L’étude a clairement démontré la corrélation entre l’optimisme et la longévité. Les participants âgés de 85 à 90 ans avec un score d’optimisme élevé avaient un taux de longévité de 20 pour cent plus élevé que les non-optimistes. Chez les nonagénaires, ce taux atteignait même 25 pour cent. L’étude a également montré qu’en général les hommes étaient un peu plus optimistes que les femmes.

Les chercheurs ont souligné que l’optimisme n’est pas un trait de caractère inné, mais qu’il peut peut être développé et amélioré, ce qui est hautement souhaitable car à chaque étape de l’existence l’optimisme améliore la qualité de vie.

 

[Photo : PIXABAY – source : http://www.israelentreleslignes.com]

À l’approche du Conseil européen les 24 et 25 juin, le dirigeant portugais Marcelo Rebelo de Sousa a qualifié la présidence portugaise du Conseil de l’UE de mission « difficile » avec beaucoup de travail. D’après lui, la force de l’UE dépend de l’amélioration des conditions de vie des citoyens.

Le président portugais a insisté sur le fait que « l’Europe [n’était] pas une idée théorique ou abstraite. Sa force dépend de l’amélioration des conditions de vie des citoyens ».

Écrit par Sara Madeira

« Le sort a voulu que la présidence portugaise du Conseil de l’UE coïncide avec [la pandémie] », a-t-il déclaré. « Il s’agissait d’une présidence difficile. Nous avons travaillé sans relâche au fil de la pandémie, en particulier janvier, février, mars et même avril. Outre [cette situation inédite], nous avons été en mesure d’accomplir des progrès en matière climatique, numérique, énergétique et sanitaire. »

M. de Sousa a mis en évidence les actions lancées par le Portugal durant sa présidence pour « pallier le manque de vaccins et le retard dans leurs livraisons » et garantir l’approbation des dispositifs de financements européens jusqu’à 2027, qui se traduisent dans les plans de relance nationaux.

« Les Européens, Bulgares et Portugais espèrent que l’économie reprendra après la pandémie, et surtout que nous parviendrons à sortir de la crise sociale », a-t-il indiqué en présence de son homologue bulgare Rumen Radev. « Nous souhaitons de meilleures perspectives sur le plan de l’éducation, la formation, la santé, l’emploi, le salaire et le logement. Autrement dit dans tous les aspects fondamentaux pour les Européens. »

Dans ce contexte, le président a insisté sur le fait que « l’Europe [n’était] pas une idée théorique ou abstraite. Sa force dépend de l’amélioration des conditions de vie des citoyens ».

M. Radev a appuyé le caractère symbolique de cette visite, soutenant qu’il convenait de souligner les efforts et résultats des mesures prises par Lisbonne dans sa lutte contre la pandémie ainsi que dans la distribution équitable des vaccins – en faveur du peuple bulgare.

Le président de la Bulgarie a également fait l’éloge du leader portugais, le qualifiant de « visionnaire » et « l’un des dirigeants les plus importants de l’Europe en raison de son pouvoir extraordinaire ».

 

 

[Photo : EPA-EFE/MARIO CRUZ – source : http://www.euractiv.fr]

Estudo revela que alimentos in natura e minimamente processados diminuíram 85% em domicílios com insegurança alimentar; muitas famílias não têm mais o que comer

Escrito por Nathália Iwasawa

Muitos meses atrás, a pandemia era encarada com outros olhos. À ideia de que a quarentena duraria 40 dias, ou do fato de os peixes terem voltado a nadar nos canais de Veneza, somava-se uma preocupação com a autoimagem: havia quem brincava, em grupos de WhatsApp, por exemplo, que estava engordando, porque “a única distração” em casa era comer.

Mas essa ideia, além de reforçar um discurso gordofóbico, ignora que muita gente não teria nem um prato de arroz e feijão disponível. O relatório “Efeitos da pandemia na alimentação e na situação da segurança alimentar no Brasil”, publicado nesta terça (13), demonstra que houve uma redução geral da disponibilidade de alimentos nos domicílios em situação de insegurança alimentar, inclusive os considerados não saudáveis. Ou seja, nem os ultraprocessados mais baratos, como miojo e biscoito recheado, têm garantido que a fome fique longe.

Há alguns meses estamos ouvindo especialistas e conversando com trabalhadores para entender o que sobra no prato das famílias em situação de vulnerabilidade social em tempos de Covid-19. Os pesquisadores do grupo de pesquisa “Alimento para Justiça: Poder, Política e Desigualdades Alimentares na Bioeconomia”, da Freie Universität Berlin (FU Berlin), trazem a resposta que não queríamos ter: o consumo de alimentos saudáveis diminuiu em 85% nos domicílios em situação de insegurança alimentar durante a pandemia.

A maior redução encontrada pelo estudo foi das carnes, em 44% dos domicílios, seguida de frutas (40,8%), queijos (40,4%) e hortaliças e legumes (36,8%). De acordo com a pesquisa, os ovos podem ter sido substitutos da carne, com o maior aumento entre os alimentos da categoria, em quase 19%.

Cabe destacar que, entre os domicílios que mantiveram segurança alimentar durante a pandemia, a redução do consumo de alimentos considerados saudáveis foi significativamente menor, variando entre 7% e 15%.

Os autores da pesquisa – Eryka Galindo, Marco Antonio Teixeira, Melissa de Araújo, Renata Motta, Milene Pessoa, Larissa Mendes e Lúcio Rennó – destacam que, no período entre agosto e dezembro de 2020, quase 60% dos domicílios entrevistados estavam em algum nível de insegurança alimentar – isto é, quando a qualidade dos alimentos é inadequada ou a oferta é insuficiente. Desses, 15% estavam em situação de insegurança alimentar grave. Objetivamente, isso significa que a fome passa a ser vivida também pelas crianças dos domicílios.

A pesquisa, realizada em parceria com pesquisadores da Universidade Federal de Minas Gerais (UFMG) e da Universidade de Brasília (UnB), traz dados inéditos sobre o consumo de alimentos inspirado no estudo sobre os fatores de risco e proteção para doenças crônicas, o Vigitel, e nos marcadores do Guia Alimentar para a População Brasileira, ambas publicações do Ministério da Saúde. A pesquisa adotou como referência as perguntas da Escala Brasileira de Insegurança Alimentar (Ebia).

“A fome é uma opção política”

No evento de lançamento do relatório, os pesquisadores enfatizaram que os números extremamente preocupantes não são fruto (só) da pandemia. “Estamos em uma espiral decrescente”, disse Lúcio Rennó, professor do Instituto de Ciência Política da UnB e um dos autores do estudo, em referência à sistemática crise econômica, ao aumento do desemprego e ao aprofundamento das desigualdades sociais, com repercussões na segurança alimentar e nutricional.

O pesquisador abordou a instabilidade política vivida desde a redemocratização do país, nos anos 80, até as variações negativas do Produto Interno Bruto (PIB) em dois anos consecutivos na última década – 2015 e 2016. O principal medidor econômico do mundo também deu sinais negativos no Brasil no ano passado, amplificado visivelmente pela pandemia.

“Vivemos uma situação de recessão profunda, talvez uma das piores da nossa história”, disse Rennó. “E olhe que temos uma longa história de processos recessivos e dificuldades econômicas.”

A crise sanitária, somada à inexistência de um Estado capaz de responder minimamente ao quadro, resulta na maximização dos problemas sociais. Os direitos trabalhistas e outras garantias essenciais a uma vida digna, como saúde e educação, já vinham sofrendo sucessivos ataques.

Aqui, é possível citar a extinção do Ministério do Desenvolvimento Agrário (MDA) em 2016, que foi um golpe para a agricultura familiar, seguida da Reforma Trabalhista, sancionada em 2017 pelo presidente Michel Temer (MDB), na qual houve a flexibilização da CLT, o que deixou os trabalhadores ainda mais vulneráveis frente aos empregadores.

A pesquisa aponta que o consumo de comida in natura e minimamente processada já era irregular nos domicílios com algum grau de insegurança alimentar.  Ou seja, o consumo de frutas, legumes, hortaliças e carnes já era esporádico.

“A pandemia deixou óbvio qual é o projeto de país que se tem e que se implementa de uma maneira muito eficiente”

Durante a sua apresentação, a professora de sociologia do Instituto de Estudos Latino-Americanos (FU Berlin) e líder do grupo responsável pela pesquisa, Renata Motta, destacou que “a fome é uma escolha política”. A docente lembrou que o sucateamento do PAA e do PNAE, além da extinção do Consea – a primeira medida tomada pelo presidente Jair Bolsonaro assim que assumiu o Executivo em 2019 –, foram decisões que ignoraram anos de acúmulo de políticas sociais e movimentos importantes da sociedade civil organizada.

Os dados têm cor, gênero e endereço

Motta também lembrou que “a insegurança alimentar tem cor, gênero e espacialidades”. A afirmação vem dos números, que são bem claros: em lares onde a  mulher é a única responsável pela renda, a insegurança alimentar é mais grave (73,8%); a situação se repete em domicílios chefiados por pessoas de raça ou cor parda (67,8%) e preta (66,8%); e em lares localizados nas regiões Nordeste (73,1%), Norte (67,7%) ou em áreas rurais (75,2%).

Em entrevista para esta reportagem, o grupo de pesquisa salientou que o fenômeno não pode ser reduzido a uma única área, sendo fundamental o olhar ampliado e interdisciplinar que ocorria anos atrás.

“A pandemia deixou óbvio qual é o projeto de país que se tem e que se implementa de uma maneira muito eficiente”, disse Elisabetta Recine, professora e coordenadora do Observatório de Políticas de Segurança Alimentar e Nutrição da UnB. Recine pondera que o Brasil entrou na pandemia com reduções drásticas dos principais programas e políticas públicas, que garantiram não só a melhoria dos indicadores da qualidade da segurança alimentar e nutricional no país, mas da qualidade de vida em geral. “Essa fome, no final, é produto de um momento agudo, que é expressão de uma situação crônica nesse país.”

A saída apontada pelos autores da pesquisa é justamente um projeto político que retome os programas sociais como prioridade de gestão, como a “reforma agrária, transferência de renda, de acesso ao mercado de trabalho, à saúde, saneamento básico, acessibilidade e disponibilidade de alimentos. E, por fim, equipamentos públicos como os restaurantes populares, cozinhas comunitárias e os bancos de alimentos”.

 

[Fonte: www:ojoioeotrigo.com.br]

La directora de la Fundació Cuberes-Donlo destaca que el domini de les TIC aporta confiança a la gent gran i els ajuda a entendre millor el món que els envolta.

Escrit per Dani Sorolla

Grans i actius’ és el lema de la Fundació Cuberes-Donlo, una entitat que fa més d’una dècada que promou l’envelliment actiu per millorar la qualitat de vida de la gent gran. Per assolir aquest objectiu, les tecnologies de la informació i la comunicació (TIC) juguen un paper important per a la fundació.

La Patricia Ferré, la seva directora, té clar que les noves tecnologies poden ser un gran antídot contra dues de les problemàtiques que més afecten la gent gran: la soledat no desitjada i el risc d’exclusió social. Parlem amb ella sobre els orígens de la fundació i la tasca que desenvolupa per fer realitat l’anhel del matrimoni Cuberes-Donlo.

La Fundació és el projecte personal d’un matrimoni.

Els Cuberes-Donlo eren una parella que no tenia família i van decidir destinar tots els seus béns a crear un projecte per millorar la vida de la gent gran de veïnatge català. Volien posar el seu gra de sorra perquè creien que la gent gran mereix envellir amb dignitat. La fundació que porta el seu nom es va crear el 2008, després de la mort del matrimoni.

L’entitat ha evolucionat i ha dut a terme projectes centrats en la prevenció de la dependència, la lluita contra la soledat no desitjada i sobretot la promoció de l’envelliment actiu, problemàtiques comuns entre la gent gran.

Què entenem quan parlem d’envelliment actiu?

La soledat no desitjada sovint porta a la gent gran a patir situacions d’exclusió social, són problemàtiques que van de la mà i fan que les persones envelleixin pitjor. L’envelliment actiu, un concepte que es va posar molt de moda fa un temps, tracta d’evitar aquestes situacions que atempten contra els drets de la gent gran. Per pal·liar-ho, intentem que la gent gran es relacioni, s’integri socialment i així aconseguim millorar la seva qualitat de vida. Treballem per un món en què la gent gran visqui acompanyada, integrada i activa.

És a dir, que no es tracta només que la gent gran faci activitats, va més enllà.

Exacte. Les persones grans han d’estar actives en totes les esferes de la vida: la social, la cultural, l’esportiva, la tecnològica i tantes altres, forma part d’un tot. Si una persona està ben integrada a la societat, faci activitats o no, està en contacte amb el món que l’envolta i no se sentirà tan sola.

En aquest món que els envolta cada cop tenen més importància les tecnologies de la informació i la comunicació (TIC).

Sí, i són una part important de l’envelliment actiu i afavoreixen molt la salut de les persones grans. Ajuden al fet que la persona es desenvolupi individualment i a nivell social, que estiguin actius, quelcom que és molt bo per a ells. En aquest sentit, el que hem vist nosaltres és que la seva autoestima creix molt quan entenen i poden moure’s en aquest món tecnològic. També els ajuda a informar-se i entendre millor el món en què viuen. Mai és tard per aprendre, i això és un gran repte per a ells.

Un repte que val molt la pena afrontar.

Això és claríssim. Quan hem fet tallers sobre noves tecnologies amb gent gran veiem l’emoció que els provoca descobrir aquesta finestra oberta al món. Tenen al seu abast tot un seguit de coses que molts d’ells ni tan sols es podien imaginar. Tot plegat millora molt la seva qualitat de vida perquè els permet accedir a temes culturals, formatius, a comunicar-se amb persones amb qui havien perdut el contacte.

Les noves tecnologies poden ser un bon antídot contra la soledat no volguda, són una porta oberta al món, com abans era la televisió i ara són el WhatsApp o Facebook. Imaginem, per exemple, el cas d’una persona amb la mobilitat molt reduïda: totes les opcions que posen al seu abast les noves tecnologies poden millorar la seva vida de manera espectacular.

Un dels problemes és que les noves tecnologies no estan pensades per la gent gran?

Realment aquest és un tema que encara necessita desenvolupar-se. Des de la fundació esperem que després de la Covid aquest sigui un dels temes que es posi sobre la taula i es treballi a nivell institucional. La gent gran ha de poder tenir més accés a les noves tecnologies i aquestes han d’estar pensades per a ells també. Ara bé, durant el confinament hem vist que hi ha un tema important sobre això: per accedir a les noves tecnologies cal tenir les eines, com internet a casa o material tecnològic, i tot plegat encara s’ha de treballar més a fons.

La bretxa de coneixement també és important.

És que ningú neix ensenyat, tots hem hagut d’aprendre a usar les noves tecnologies en algun moment i la gent gran que no va tenir l’oportunitat també ha de poder fer-ho, és un dret que tenen. I et sorprendries les ganes amb què ho agafen i com els estimula, en poc temps ja dibuixen amb tauletes, s’aficionen a escriure, a banda que els ajuda a comunicar-se amb els seus fills o néts, els apropa a la seva família i redueix la bretxa intergeneracional. I és clar, molt més amb el tema de la pandèmia. El cert és que tot aquest món els estimula molt.

És un tòpic o part de la gent gran veu aquestes tecnologies inaccessibles i d’entrada creu que no podran aprendre a dominar-les?

El cert és que amb això ens hi trobem molt. La gent gran, de primeres, sovint pensa que són eines que no podran dominar. La postura inicial, normalment, és de negació. Nosaltres sempre insistim que són a temps d’aprendre. Per això són tan necessaris projectes que vagin encaminats al fet que ells entenguin que ho poden fer.

Si donem un cop d’ull a les dades veiem que, en l’àmbit estatal, un 51% de les persones d’entre 65 i 74 anys es connecta diàriament a la xarxa, i això encara no és suficient. S’ha millorat molt, però queda molt de camí per recórrer. Creiem que això es replantejarà arran de tot el que ha passat amb la Covid.

És un dels col·lectius que ho ha passat pitjor amb la pandèmia.

La problemàtica de la Covid ha fet aflorar dos problemes que afecten la gent gran molt més del que ens pensem: la pobresa i la soledat. Les dades deixen clar que la pobresa derivada de la Covid és un problema que afecta molts sectors de població, però cal posar l’accent en la gent gran, que hem vist patir molt per aquesta situació.

Des de la fundació hi heu intentat posar remei.

Sí, hem hagut de repensar i redirigir part de la nostra activitat per pal·liar aquesta pobresa que ha aflorat entre la gent gran. Una de les coses que hem fet i no havíem fet mai és repartir lots d’aliments, per exemple. Vam tenir clar que havíem de posar de la nostra part per ajudar a cobrir les necessitats més bàsiques de les persones.

El projecte ‘Envellir a casa’, que heu posat en marxa aquest any, també té a veure amb la situació derivada de la Covid.

Sí, és un projecte que hem engegat en col·laboració amb Avismón i ens fa molta il·lusió. L’objectiu és pal·liar la soledat no volguda i la pobresa, que han augmentat molt en el context de pandèmia, i se centra bàsicament en dues línies principals d’actuació: l’acompanyament i suport emocional a les persones grans a través de persones voluntàries i serveis assistencials a domicili gratuïts per a persones grans sense recursos.

Proporcionem serveis que van des de l’àmbit de la fisioteràpia, la podologia o la psicologia fins a la neteja de les seves llars o serveis de perruqueria.

Com podem col·laborar amb la Fundació Cuberes-Donlo?

Bàsicament de dues maneres, fent una donació a través del nostre web o mitjançant una acció de voluntariat que nosaltres vehiculem. Des d’aquí convidem a tothom que ho vulgui a conèixer la fundació i els projectes que duem a terme.

[Fotos: Fundació Cuberes-Donlo – font: http://www.xarxanet.org]

Um remédio amargo, mas imprescindível para salvar vidas.

Clara Figueiredo _ sem título  _ensaio Filmes Vencidos – fotografia analógica_digitalizada_Recife_2016

Escrito por ELENIRA VILELA*

Ninguém gosta de fechar tudo, parar circulação de pessoas e da economia (são os trabalhadores e trabalhadoras que produzem e fazem circular a economia, viu que descoberta interessante, patrões?). Ninguém acha que suspender aulas, comércio, serviços, cultura, entretenimento é medida simples, sem efeitos colaterais e prejuízos: NINGUÉM! Também ninguém defende que essa medida seja adotada sem medidas de renda básica e refinanciamento e suporte a empresas pequenas e médias para que não fechem e possam manter-se pagando salários), além de autônomos e outros segmentos vulneráveis.

Mas sabe quando um oncologista recomenda quimioterapia ou um ortopedista ou o angiologistas indicam amputação? Eles não fazem isso porque é divertido, porque é a primeira opção, porque é uma opção simples ou porque não conhecem os danos e efeitos colaterais, eles fazem isso porque todas as outras medidas tentadas não surtiram efeito e essa foi a única que restou. A cidade de Fukushima precisou ser evacuada depois de terremoto e tsunami que também resultaram em um acidente na usina nuclear que espalhou radioatividade. Você imagina alguém dizendo que não quer sair porque “vai ter prejuízos”. Claro que vai ter prejuízo, mas é preciso salvar a vida e depois ver como equacionar o prejuízo.

Ah, mas não havia nada que pudéssemos fazer para evitar chegar aqui…

Havia. E foi explicado por cientistas especialistas da área: virologistas, imunologistas, epidemiologistas, especialistas em saúde pública, entre outros e outras.

As medidas eram: distanciamento social; controle e acompanhamento de casos e contatos; uso massivo de máscaras (agora já sabemos que é necessário que sejam máscaras certificadas); higiene das mãos; controle de fronteiras e de circulação em aeroportos, rodovias e ferrovias de quem vem de áreas de contaminação; fortalecimento do sistema de saúde: com aumento de leitos, reforço nos estoques de insumos de saúde e equipamentos de proteção; medidas econômico-sociais que permitissem às pessoas respeitar o distanciamento social e as eventuais paralisações de atividades econômicas, informação clara em pronunciamentos oficiais e campanhas de orientação e esclarecimento.

Todas essas medidas precisavam ser tomadas de maneira coordenada e organizada por um governo central orientado por comitês científicos, em articulação com poderes regionais ou locais e outros poderes (legislativo e judiciário) e organizações da sociedade civil, incluindo sindicatos, associações de moradores, ONGs, imprensa etc. Países como o Vietnã, a Nova Zelândia, a China e a Noruega adotaram esses protocolos. Todos esses países estão com controle da pandemia mesmo sem o uso da vacina, têm números muito baixos de óbitos e de casos. O Vietnã é provavelmente o país que conseguiu o melhor equacionamento, tendo em todo o período – mesmo sendo muito próximo da China onde foram notificados os primeiros casos — 35 mortes, sendo um país de em torno de 100 milhões de habitantes.

Jamais estaríamos defendendo paralisação de todas as atividades não essenciais (essencial de verdade e de maneira imediata são alimentação, abastecimento, energia, serviços tecnológicos e, obviamente, serviços de saúde e de transporte de todos os envolvidos citados anteriormente) e fechamento rígido de fronteiras, aeroportos e rodovias se houvesse outra opção para a situação do momento. E infelizmente essas medidas têm que ser impostas e fiscalizadas de maneira exemplar e rigorosa. Para ter um exemplo, na França durante o período das medidas mais restritivas, se você estivesse andando na rua e suas compras não fossem suficientes para uma semana a multa era de €143, o equivalente a cerca de R$ 940.

Sim, há muitos efeitos colaterais tão ou mais graves do que uma amputação, mas o Brasil como nação, a partir das entidades empresariais e do governo Bolsonaro e com a anuência de (quase) todos os demais poderes e esferas de governo e de parte considerável da chamada sociedade civil optou por deixar rolar. Dar liberdade para o vírus fazer seu próprio caminho e deixar a população à própria sorte. Algumas cidades e estados adotaram medidas de distanciamento social em diversos níveis, mas elas nunca foram tomadas adequadamente e de modo suficiente. Sabemos que era impossível ser suficiente sem haver orientação centralizada e nacional. Mas também sabemos que boa parte dos mandatários de governos estaduais e prefeituras fizeram bem menos do que estava ao seu alcance, com exceções como Edinho (PT, prefeito de Araraquara) ou Alexandre Kalil (PSD, prefeito de BH), entre não muitos outros e outras. É preciso dizer que as grandes empresas representados por suas federações, incluindo banqueiros, indústria, varejo e outras que são os mandantes do genocídio em nível nacional implantaram via sedes regionais uma pressão de todos os tipos contra todos os gestores que adotaram as medidas conforme comitês científicos inicialmente, e a grande maioria cede à pressão e escolhe o lado dos lucros dos grandes exploradores. Assim, pavimentamos um caminho consistente para o desastre que enfrentamos agora.

Estamos no pior cenário possível: as tentativas de controle desarticuladas e precárias (a única consistente foi a suspensão de aulas presenciais) foram eficientes até maio de 2020, de lá para cá a flexibilização das regras antes de diminuição consistente da circulação do vírus geraram mortes e alimentaram uma sensação coletiva de uma normalidade que não existia. A implantação do auxílio emergencial sem planejamento e de maneira desorganizada, com sua redução e posterior interrupção inaceitável, o aumento do desemprego e o aprofundamento de uma crise econômica que já vínhamos alimentando em um contexto de desinvestimento estatal e privatizações, recessão e falta de confiança e, como cereja do bolo, o fim de qualquer distanciamento social efetivo com a realização das eleições e a retomada de aulas presenciais no pior momento geraram uma destruição compatível com cenário de guerra: desemprego, recessão, inflação, desabastecimento (inclusive de insumos de saúde como oxigênio e medicamentos essenciais para sedação), vacinação a passos de tartaruga, colapso do sistema de saúde e do sistema funerário, falta de profissionais da saúde e funerários, fome, fechamento massivo de empresas, paralisação parcial de setores fundamentais como o cultural e, é claro, o pior de todos: centenas de milhares de mortos ainda em crescimento exponencial. Ainda não estamos no ápice da crise, só saberemos que passamos por ele depois que tivermos duas semanas de queda consistentes no número de casos (correspondendo a uma taxa de transmissibilidade menor que 1), seguida por duas semanas de queda consistente e numericamente significativa do número de internações e mortes.

Um aspecto importante da compreensão dessa pandemia é que estamos sempre olhando para o passado quando olhamos os números. O número de casos notificados hoje é resultado do que foi feito há dez ou quinze dias antes, o de internações de 20 dias e o de óbitos de 1 mês antes ou mais. E como o crescimento é exponencial, qualquer medida leva muito tempo para gerar resultados a partir de um certo ponto de descontrole, e somente o tempo não é suficiente, é preciso agir.

O colapso da saúde que estamos vivendo é como o rompimento de uma represa, não se resolve tentando voltar atrás, não é possível voltar atrás. Mas é necessário agir imediatamente. E há poucas medidas que podem ser eficientes para minimizar o tempo de duração do colapso e consequentemente o número de mortes que ainda podemos evitar.

É preciso determinar uma diminuição radical da circulação do vírus e o vírus só se reproduz nas pessoas e sempre passa de uma pessoa pra outra. Assim a medida mais urgente é: cada pessoa tem que ter contato com o mínimo de outras pessoas – o que impõe parar todas as atividades não essenciais para a sobrevivência e mínima qualidade de vida. Quando acontecer esse contato, somente nos casos em que ele é inevitável, o ambiente precisa ser ventilado, as pessoas têm que estar de máscara certificada (cirúrgica bem ajustada, pff1 ou 2, n95), devem higienizar as mãos com frequência e manter distanciamento. Em relação a ambas as medidas, a fiscalização tem que ser rigorosa e exemplar. Para que essas medidas sejam possíveis é absolutamente essencial que uma renda mínima nacional seja implementada de maneira universal o mais rapidamente possível, com a mesma presteza e agilidade que R$ 1,2 trilhão foram disponibilizados aos bancos e que medidas de refinanciamento e manutenção das pequenas e médias empresas. É preciso executar medidas de fortalecimento do SUS e um planejamento do provimento de insumos para a saúde e contratação de todos os profissionais com capacitação para atuar em emergências de saúde e sua valorização e criação de condições para que atuem nas melhores condições possíveis (como proteção de suas famílias, remuneração adequada e seguros). Também é preciso um levantamento e atuação em relação ao sistema funerário.

E em paralelo à diminuição da circulação do vírus é preciso comprar ou produzir, distribuir e aplicar vacinas em todo mundo a quem ela se destina (por enquanto, a maior parte das vacinas aprovadas não foi testada em adolescente com menos de 16 anos e crianças ou em gestantes). A briga por estar na prioridade 1, 2, 3 ou 4 é a briga errada. É preciso comprar vacina pra todos e essa é a briga: ter o número de vacinas para 180 milhões de brasileiros e brasileiras o quanto antes. O Brasil tem uma capacidade de vacinar de 2 a 5 milhões de brasileiros e brasileiras por dia. A vacinação iniciou há quase 50 dias, se estivéssemos vacinando de segunda a sábado 2 milhões de pessoas por dia, já podíamos ter mais de 50 milhões de brasileiros tomado uma dose e 25 milhões tomando as duas. Vacinamos menos de 9 milhões até hoje com uma dose e menos de 3 milhões tomaram as duas doses.

Se as medidas forem tomadas hoje, o controle da situação virá em poucas semanas. Como é um processo que ocorre em progressão geométrica, cada dia que demoramos pra tomar uma atitude pode adiar o controle da situação de semanas para meses e pode significar ao invés de mais 50 mil mortos, 200 mil mortos.

É preciso agir imediatamente para evitar mortes! Sabemos o que fazer!

É urgente!

Obs. 1 Eu sou professora de matemática. Epidemiologia, virologia, imunologia, saúde pública ou áreas afins não são meu objeto de estudo ou de trabalho. O que está sistematizado aqui é resultante do meu conhecimento matemático sobre crescimento exponencial e de tudo que tenho lido e ouvido de especialistas em alguns artigos científicos, vídeos e muitas reportagens e entrevistas de especialistas como Miguel Nicolelis, Natalia Pasternak, Átila Iamarino, Gonçalo Vecina Neto, Ethel Maciel, Margareth Dalcomo, Alexandre Padilha entre outres. Naturalmente que a responsabilidade pelo que está escrito é somente minha. Se você é especialista e encontrar algum erro, inconsistência ou qualquer tipo de problema nas informações ou mesmo opiniões eu agradeço muito se você puder me alertar por meio do endereço eletrônico elenira.blog@gmail.com para que eu possa corrigir ou tornar o texto mais preciso.

Obs.2 Os dados citados são do dia 14 de março de 2021 e infelizmente se alteram muito rapidamente.

*Elenira Vilela é professora e membro da direção nacional do Sindicato Nacional dos Servidores Federais da Educação Básica, Profissional e Tecnológica (SINASEFE).

 

 

[Fonte: http://www.aterraeredonda.com.br]

 

Fueron instalados más de 300.000 paneles fotovoltaicos en una extensión de 214 hectáreas de tierra.

El pasado miércoles 10 de febrero, Bolivia inauguró su planta de captación energética fotovoltaica más grande del país y la de más altura a nivel mundial, esta es capaz producir 100 megavatios e introducirlos al sistema de red eléctrica nacional.

La planta se encuentra ubicada en el departamento de Oruro, a una altura de 3.700 metros sobre el nivel del mar.

Según el ministro de Hidrocarburos y Energía, Franklin Molina, se trata de “más de 300.000 paneles fotovoltaicos emplazados en 214 hectáreas”.

“Este suelo altiplánico tiene la fuerza suficiente para generar la energía que los bolivianos necesitamos y que convierte a Oruro en un departamento generador de electricidad con capacidad de inyectar hoy 100 megavatios al sistema interconectado nacional”, señaló Franklin Molina durante la inauguración de la planta solar.

 

“La reconstrucción de nuestro sector eléctrico está en proceso y no pararemos, estamos trabajando para dotar de la mejor infraestructura posible al país, para que los bolivianos  mejoremos nuestra calidad de vida”, concluyó el ministro.

La primera etapa de la instalación fotovoltaica fue entregada durante el mes de septiembre del año 2019. En ese entonces Evo Morales era el presidente del país.

La instalación fue realizada por la Empresa Nacional de Electricidad Bolivia utilizando recursos del país, 14 millones de dólares que fueron donados por la Unión Europea y un crédito de la AFD de casi 70 millones.

Durante un discurso del embajador de la Unión Europea en Bolivia, este señaló que “la promoción de estas energías renovables y la lucha contra el cambio climático y la protección de la Pachamama son absoluta prioridad para la Unión Europea”.

A su vez, el presidente del país Luis Arce señaló que la obra hace parte del nuevo desarrollo económico que quieren implementar en el país y que este sea capaz de “proteger y respetar” el medio ambiente y los ecosistemas.

 

También afirmó que la mayor parte de la generación eléctrica actual del país se encontraba concentrada en las termoeléctricas las cuales usan gas. Por lo que buscarán durante su gobierno “ir cambiando a la producción de energías limpias“.

 

[Fuente: http://www.eltierrero.com]

Avalanche de prazeres fúteis oferecidos pelo sistema é cada vez mais enfadonha. Mas alternativa seriam o sacrifício e o puritanismo? Ou acenar com o tempo livre, o fim do trabalho alienado e novas relações com a natureza e a sensualidade?

Por mais que aceitemos que somos responsáveis pelas mudanças climáticas, recusamo-nos a ver a oportunidade que elas oferecem para criar modos de vida que sejam melhores para o meio ambiente e mais agradáveis para nós. Isso não só é verdade para pessoas comuns, como também para economistas e outros “especialistas” que levam o aquecimento global muito a sério, mas que não conseguem pensar para além das soluções técnicas que podem nos permitir continuar com nossos modos de vida atuais. A maioria dos políticos e líderes empresariais parece igualmente incapaz de pensar “fora da caixa” do consumismo.

Obcecados como são pelo crescimento econômico e o PIB, não convidam a população e os eleitores a pensar em novas ideias de progresso e prosperidade, e ficam mais do que felizes com os publicitários mantendo o monopólio da imagem e da representação do prazer e de uma “vida boa”.

Até os críticos do capitalismo à esquerda têm-se preocupado mais com as desigualdades de acesso e distribuição que o sistema do que com as maneiras como nos confina a modos de vida orientados pelo mercado. A militância socialista e a atividade sindical no Ocidente têm sido amplamente limitadas à proteção da renda e dos direitos dos empregados dentro das estruturas já existentes do capital globalizado — e pouco fazem para desafiar, muito menos transformar, a dinâmica de “trabalhar e gastar” das culturas mais abastadas.

Mesmo quando a esquerda aborda questões relacionadas à necessidade e ao consumo de forma mais direta, ela tende a defender narrativas de uma “vida simples” para a realização humana, em vez de pensar de forma mais inspiradora nas complexidades e potencialidades do prazer humano, e nas direções barrocamente enriquecedoras que elas poderiam adquirir em uma sociedade pós-capitalista.

Mas a presunção, em todo o espectro político, de que o consumo mais sustentável sempre envolverá sacrifícios, em vez de melhorar o bem-estar, precisa ser enfrentada.

A nossa “vida boa”, hoje é reconhecida como uma das principais causas de estresse e de problemas de saúde. É uma vida muito barulhenta, poluente e desperdiçadora. Nossas rotinas de trabalho e prioridades comerciais forçaram as pessoas a direcionar todas as suas forças para a busca por empregos e carreiras. Muitos, durante a maior parte de suas vidas, começam seus dias em engarrafamentos ou sofrendo outras formas de desconforto causadas pelo trânsito. E passam grande parte do resto delas colados na tela do computador, muitas vezes envolvidos em tarefas entorpecentes.

Grande parte da atividade produtiva em nossas vidas é projetada para aprisionar o tempo na criação de uma cultura material de contínua melhoria da casa, expansão urbana, rotatividade de produção cada vez mais rápida e obsolescência programada. Em outras palavras, excluindo formas de realização humana mais dignas, duradouras ou fascinantes. Nosso sistema atual também lucra enormemente com a venda de bens e serviços para os quais temos muito pouco tempo ou espaço (aqui entra o papel dos setores de fast food, lazer e terapia, ou as academias onde pagamos para caminhar numa esteira porque a ditadura do carro tornou a caminhada em outros lugares impossível ou muito desagradável).

Os movimentos verdes são rejeitados e vistos por alguns como estraga-prazeres, como se estivessem empenhados em nos levar de volta à Idade da Pedra. Mas a “abundância” dos dias de hoje, contaminada por trabalho, escassez de tempo e excesso de lixo, é em muitos aspectos puritana e ofensiva para com a sensualidade. Muito disso nem corresponde a um desejo inato nosso de trabalhar constantemente e consumir mais. Se assim fosse, os bilhões gastos em publicidade e preparação de crianças para uma vida de consumo dificilmente seriam necessários.

Um número cada vez maior de pessoas vem percebendo isso e descobrindo, após refletir, que a vida não se reduz a “trabalhar e gastar”. Desencantados com seu estilo de vida estressante, elas começam a revisar ideias sobre o que mais valorizam e desejam. O fato de ansiarmos outra vida com a qual sentiríamos mais prazer é corroborado por uma pesquisa recente que mostra que mais riqueza não nos torna necessariamente mais felizes, e sugere que há algo inerentemente autodestrutivo na busca incessante pelo consumo.

É verdade que as pesquisa precisam ser analisadas com cautela. O que relatamos sobre nosso grau de satisfação nem sempre é o melhor guia sobre como realmente nos estamos saindo. E nem sempre a falta de correlação relatada entre uma renda mais alta e maior satisfação com a vida significa que um consumo maior não melhore o bem-estar. Isso ocorre porque os padrões que usamos para avaliar nosso nível de satisfação podem tornar-se mais exigentes à medida em que nossa experiência de vida muda com o aumento da renda.

Experiência e educação podem melhorar nosso senso de liberdade e potencial pessoal justamente ao gerar descontentamento com nossa situação de vida existente. À medida que aprendemos uma nova habilidade, frequentemente criamos novas formas de frustração e exigências sobre nós mesmos (quanto melhores nos tornamos em um determinado esporte ou tocando um instrumento musical, mais conscientes estaremos daquilo que faz falta em nosso desempenho).

O que deveria, então, ser considerado na estimativa da “boa vida” — a intensidade de seus momentos de prazer mais raros ou seu nível geral de contentamento? A fuga da dor e da dificuldade ou sua superação bem-sucedida? E quem está na melhor posição para decidir se o bem-estar pessoal aumentou: seria inteiramente uma questão de relato pessoal ou aberto a uma avaliação mais objetiva?

Há muito que essas questões estão no centro dos debates, entre a abordagem utilitarista e a aristotélica, para refletir sobre o bem-estar. Enquanto a ênfase da primeira está no prazer e em sua quantificação (deve contar, na estimativa da felicidade, o número de prazeres experimentados ou dores evitadas), o foco aristotélico baseia-se no curso geral de uma vida (o que você foi capaz de fazer com ela — tomando em conta,  portanto, as capacidades, funções e realizações, ao invés de sentimentos mais imediatos de gratificação).

Em defesa de sua posição, os aristotélicos argumentarão que as pessoas nem sempre são os melhores juízes de seu próprio bem-estar e que muito prazer imediato pode também ser obtido com um comportamento autodestrutivo. Além disso, se proibirmos quaisquer avaliações objetivas da “vida boa”, também seremos privados de motivos para criticar formas egoístas e ambientalmente agressivas da busca pelo prazer. Também foi afirmado, de forma relacionada, que uma “felicidade” concebida ou medida em termos de sentimentos subjetivos desestimularia o desenvolvimento do senso de cidadania e solidariedade intergeracional — que é essencial para o bem-estar social e ambiental.

No entanto, a abordagem mais utilitarista não precisa excluir as formas de prazer com orientação cidadã, que vêm com o consumo responsável para com os outros e o meio ambiente. Afinal, o prazer de muitas atividades, como andar de bicicleta, inclui tanto os prazeres sensuais pessoais mais imediatos, quanto aqueles que vêm do fato de não contribuir para o perigo e a poluição do transporte automotivo. Além disso, é difícil, em última análise, legitimar reivindicações sobre o bem-estar de alguém sem alguma medida de endosso da pessoa em questão.

Há, então, uma tensão nas discussões sobre o hedonismo e “boa vida”, entre o privilégio utilitarista do prazer experimentado e o viés mais objetivo da tradição aristotélica. Enquanto o primeiro corre o risco de ignorar os componentes mais objetivos da “boa vida” e da “boa sociedade”, o último faz justiça a esses pilares, mas corre o risco de superestimar, ou até mesmo de preferir o conhecimento superior de “especialistas” por sobre os próprios indivíduos.

Mas aceitar a complexidade de avaliar as afirmações sobre a qualidade de vida e a satisfação pessoal é uma coisa. Negar que haja hoje evidências da natureza autodestrutiva do consumo em constante expansão seria outra bastante diferente. De fato, é consenso de ambos os lados do debate hedonista que a felicidade não reside no acúmulo infinito de coisas. E embora não tenha — e nem possa — a aspiração de resolver as questões filosóficas dessa área, a perspectiva hedonista alternativa destaca as narrativas sobre prazer e bem-estar que estão implícitas nas formas emergentes de insatisfação com a cultura afluente. Assim, busca abrir uma ótica pós-consumista sobre a “boa vida”, que pode se conectar com os sentimentos dos consumidores no aqui e agora.

O “hedonismo alternativo” nesse sentido tenta evitar moralizar a questão do que as pessoas deveriam precisar ou querer (apesar de ser verdade que esses dois não podem ser evitados ao mesmo tempo…), enquanto se relaciona com novas respostas de anticonsumismo. Seu principal interesse, assim, (evocando um conceito do crítico cultural Raymond Williams) é em uma “estrutura de sentimentos” em ascensão, que é ao mesmo tempo perturbada por formas de consumo que antes eram tidas como certas, ciente de antigos prazeres perdidos, e sensível pela primeira vez ao convite a uma nova forma de viver.

Com o aquecimento do planeta, precisamos construir uma resposta que apele para essa “estrutura de sentimentos”. Seu apoio irá desafiar o estrangulamento da ética de trabalho no modo de vida ocidental, será um esforço para alcançar uma ordem socioeconômica na qual trabalho e renda sejam distribuídos de maneira mais justa, em que a coparentalidade e que o trabalho doméstico compartilhados sejam regra, e na qual todos tenham os meios e o tempo para formas sustentáveis de atividades e melhorias de vida.

Se fizéssemos a mudança para uma economia de trabalho menos intensiva, ela iria reduzir o ritmo em que as pessoas, os bens e as informações têm que ser entregues ou transmitidas, e o impacto nas fontes de atrito e nas emissões de carbono seriam de grande impacto para todos. Poderíamos recuperar tempo para nossa vida pessoal e familiar. Diminuiríamos as viagens diárias e adotaríamos maneiras mais saudáveis de deslocamento, como as caminhadas, a bicicleta e os barcos. Supermercados e compras online seriam substituídos por um ressurgimento do varejo de rua, evitando a síndrome da “cidade clone” e dando força às comunidades locais, de maneira que poderíamos reduzir o crime e adotar novas formas de convívio e troca intergeracional.

Tudo isso transformaria a vida rural e urbana, especialmente para as crianças, e proporcionaria mais espaço para a reflexão, além de oportunidades para experiências sensoriais negadas pela rotina atormentada e isolada de trabalho e deslocamento. E os custos para isso acontecer seriam insignificantes em relação aos representados pela organização atual, especialmente se as despesas médicas pudessem ser substituídas por uma saúde pública de mais qualidade, com menos acidentes.

Há, é claro, algumas vantagens e prazeres que teríamos de sacrificar em uma economia de baixo carbono: confortos de vários tipos; algumas das excitações de uma vida acelerada; a facilidade de que dispúnhamos até recentemente das viagens ao exterior. Mas o conforto constante pode tanto satisfazer quanto entorpecer os apetites. A inventividade conseguirá certamente criar uma série de emoções mais ecológicas. Mesmo viagens a lugares distantes nem sempre cumprem sua promessa de oferecer experiências raras, e o ritmo diferente das férias perto de casa também pode ser fonte de formas inesperadas de encantamentos e escape da vida banal.

A mudança para um modo de vida pós-consumismo traz uma perspectiva chocante, dada a estrutura da existência moderna e a subordinação das economias nacionais ao sistema globalizado. Além disso, é irrealista supor que podemos continuar com as taxas atuais de expansão de produção, trabalho e consumo material do último século, para não falar das últimas décadas. Tecnologias mais verdes ajudarão a conter o aquecimento global.

Mas a adoção de alternativas ao crescimento econômico tem que se tornar uma preocupação central no planejamento e na criação de políticas — não ser ignorada ou desprezada, como se fosse uma fantasia impraticável. Além disso, em abalos climáticos ou financeiros, somados a um grande cinismo em relação aos comprometimentos dos governos com o aquecimento global, mais honestidade a respeito desse assunto pode também gerar mais cooperação e respeito de parte do eleitorado — especialmente se for acompanhado de imaginação sobre as singularidades de viver em uma sociedade sustentável. Essas ideias transformadas de “vida boa” podem também ser projetos que os países menos desenvolvidos terão, se quiserem reconsiderar as convenções e objetivos de seu próprio “desenvolvimento”, e evitar algumas das consequências mais indesejáveis do modelo dominante.

Meu argumento sobre o hedonismo alternativo é frequentemente rejeitado e taxado de utópico. Mas há algo bem irrealista na projeção de futuro focada nos “negócios, como sempre”. E dada a urgência atual de políticas de prosperidade que dissociem prazer e realização de consumo de uso intenso de recursos, é importante evitar suposições fantasiosas sobre o que seriam formas globalmente sustentáveis de indústria e estilo de vida. Nós não podemos, é claro, defender acesso igualitário e universal à riqueza e ao estilo de vida ocidental. A demanda por pleno emprego, o fim da austeridade e a segurança econômica para todos devem estar ligadas a demandas de expansão do tempo livre, da diminuição de ritmo da economia e do estabelecimento de uma ordem baseada em uma forma de consumo material essencialmente reprodutiva. A reconceitualização de “progresso” segundo  essas linhas deve oferecer as bases em que nos apoiaremos para pensar sobre arranjos de trabalho e instituições políticas para um futuro socialmente justo e viável.

[Imagem: María Berrio – fonte: outraspalavras.net]

Una investigación con más de 26 mil personas establece una conexión entre el bienestar humano y la presencia de diferentes especies de aves

Los índices de biodiversidad de aves y felicidad humana están vinculados

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Cuanto mayor es la biodiversidad de las aves, más feliz es la gente en esta región. Esta es la conclusión de un estudio publicado por el Centro Alemán para la Investigación Integrativa de la Biodiversidad. Los científicos demuestran que la conservación de la naturaleza es tan importante para el bienestar de las personas como la seguridad financiera.

El estudio fue publicado en Ecological Economics y, con datos de residentes de ciudades europeas, determinó que los índices de felicidad están relacionados con un número mínimo de especies de aves.

Los índices de biodiversidad de aves y felicidad humana están vinculados

Según nuestra información, los europeos más felices son precisamente aquellos que tienen contacto con un mayor número de especies de aves en su rutina diaria, o los que viven cerca de zonas verdes que albergan muchas de estas especies”, explica el Dr. Joel. Methorst, de la Universidad Goethe de Frankfurt, quien dirigió el estudio.

Según los científicos, estar rodeado de 14 especies de aves tiene el mismo efecto en el bienestar de las personas que un aumento del salario mensual de 150 dólares.

Los índices de biodiversidad de aves y felicidad humana están vinculados

Se entrevistó a más de 26.000 personas para la encuesta. La Encuesta Europea de Calidad de Vida se utilizó para explorar la conexión entre la diversidad de especies en los hogares, los barrios y las ciudades, y cómo esta información se relaciona con las tasas de satisfacción y felicidad.

Los autores afirman que las aves son uno de los mejores indicadores de biodiversidad en las áreas más diversas, porque estos animales se pueden ver y escuchar en sus entornos naturales, pero también en los centros urbanos. Sin embargo, una mayor variedad de aves se encuentra en áreas verdes más conservadas, áreas remotas o cerca de cursos de agua.

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En los Estados Unidos, la observación de aves se ha convertido en un pasatiempo más común en este año de pandemia. Aunque no es una actividad nueva, ha ido atrayendo cada vez a más gente. Miles de observadores de aves, entre expertos y aficionados, participaron en una actividad anual de tres semanas en Nueva York, que reúne a los amantes de la naturaleza para contar aves en áreas específicas, divididas en grupos.

Los índices de biodiversidad de aves y felicidad humana están vinculados

“Conservar la naturaleza no solo garantiza nuestras necesidades básicas para una vida saludable, es una inversión en el bienestar de todos”.
Dr. Joel Methorst

 

[Fuentes: CicloVivo, WeForum y ScienceDirect – reproducido en http://www.elhorticultor.org]

A esquerda revolucionária no Brasil e na Argentina

Escrito por VALERIO ARCARY*

Quem são os revolucionários? Quais devem ser os critérios para a classificação das distintas correntes na esquerda brasileira? Alguns parâmetros simples podem nos ajudar para definir o que é suficiente para ganhar a medalha revolucionária.

Ter uma posição revolucionária nas polêmicas sobre o que aconteceu em outro lugar do espaço-tempo, por exemplo, na Rússia em 1927, na Alemanha em 1933, ou na Argentina em 2002, não é o bastante. A história conta muito, mas não pode ser o que decide. Quem usa esta régua são os partidos-museu. Vivem no passado. Podemos ser melhores do que isso. Há três possíveis grandes parâmetros para responder a esta pergunta.

(a) O mais simples é aceitar a autodeclaração. Revolucionários são todos os que assim se definem. Não parece muito marxista, porque não deveríamos fazer juízos a partir daquilo que indivíduos ou organizações pensam de si mesmas. Mas é o mais simples.

(b) O mais restrito é cada corrente, militante ou intelectual classificar como revolucionários somente aqueles que concordam com seus critérios. Ou seja, quem tem identidade com suas posições. Não parece, também, muito razoável, porque cada tendência estaria somente romantizando a sua solidão política autoproclamatória.

(c) O terceiro é mais rigoroso que o primeiro e menos sectário que o segundo e, talvez, mais útil. Revolucionários seriam aqueles coletivos que, nos momentos chaves da luta de classes no Brasil, passaram pelas provas do laboratório da história, portanto, defenderam uma política de independência de classe, ainda que com diferenças táticas uns com os outros.

Na sequência, se usa o primeiro critério. Três apostas estratégicas dividem aqueles que na esquerda brasileira se apresentam como revolucionários. São três projetos distintos: a refundação/renovação do PT, a construção de uma organização revolucionária homogênea e independente, e o PSol como um projeto anticapitalista amplo. Há marxistas de distintas tradições engajados nos três: trotskistas, neoestalinistas, neomaoistas, gramscianos, luckacianos, e outros. As diferenças não se resumem, somente, ao programa, o que é muito importante, mas, também, à localização de espaço político. Qual deles se demonstrou até agora mais promissor? E por quê?

(1) O projeto de que o PT poderia interromper a sua dinâmica de crise era uma hipótese plausível, e ainda permanece viva, ainda que debilitada, em função de variados fatores. Não seria a primeira vez que um partido reformista seria capaz de fazer um giro à esquerda, depois de uma grande derrota. Parecia mais animadora em 2018, quando se demonstrou irrefutável a autoridade política de Lula, mesmo preso, de transferir apoio para Fernando Haddad, e levá-lo ao segundo turno contra Bolsonaro. Ficou confirmado que a experiência com o reformismo não tinha sido esgotada, mas interrompida. Dois anos depois parece improvável, ou muito mais difícil, ainda que não seja impossível, que a corrente majoritária do PT se venha a dividir liberando forças para uma nova direção, uma condição sine qua non de uma revolução interna;

(2) O projeto das organizações marxistas de construção de um partido ou frente revolucionária independente, inspirado na experiência argentina que culminou na FIT, e que se apoia na premissa de que a experiência de ruptura com o PT abre, sem a necessidade de mediações, o caminho para que a política revolucionária conquiste influência de massas não se confirmou. Ao contrário, parece estar estagnado, talvez, em um beco sem saída, com crescente enfraquecimento dos núcleos que fizeram esta aposta, como revelou o desempenho eleitoral invisível de 2020;

(3) O projeto de construção do PSol como um partido anticapitalista amplo unindo correntes revolucionárias, reformistas radicais e tendências intermediárias foi, até momento, aquele que conseguiu avançar de forma mais sólida, conquistando respeito na juventude trabalhadora de escolaridade média e superior, nos movimentos de mulheres, negros, LCBTIQ’s, ambiental de direitos humanos, indígenas, de direitos humanos e antiproibicionistas.

O fracasso da tática de construção de um partido ou frente revolucionária independente nos remete ao paralelismo da evolução econômico-social e política nos dois países mais importantes do Cone Sul. No Brasil, em comparação com a Argentina, quando pensamos em perspectiva histórica, esse projeto não somente não avançou como retrocedeu. Por quê?

Há dois campos de análise para responder a este problema. O primeiro é que a explicação seria subjetiva. Mas a “argentinização” da análise da situação da esquerda revolucionária brasileira favoreceu comparações improdutivas. A esquerda brasileira não é menos revolucionária, menos proletária, ou menos marxista que a argentina. Tampouco é, infelizmente, menos sectária. A explicação mais complexa ou madura nos remete às diferenças nas condições objetivas, ou seja, nas peculiaridades de cada país. No Brasil as mediações foram muito maiores, portanto, situações mais adversas:

A primeira é que no momento decisivo da luta pelo fim da ditadura militar a Argentina viveu a derrota na Guerra das Malvinas, o que impulsionou mobilizações que radicalizaram as massas populares e impulsionaram uma ruptura democrática, incomparavelmente, mais profunda. Os líderes da ditadura militar foram a julgamento e foram condenados. No Brasil, o fim da ditadura militar só foi possível com as maiores mobilizações políticas de nossa história, mas a direção nunca escapou das mãos dos representantes da fração burguesa liberal, e prevaleceu uma concertação que manteve intacto o aparelho militar. Nesse contexto, o peronismo estava em relativa decadência na Argentina, e o PT em vigorosa ascensão. Quem na esquerda brasileira não se uniu à construção do PT ficou condenado à marginalidade do processo de reorganização mais dinâmico.

A segunda é que, no Brasil, a estabilização do regime democrático-eleitoral foi menos turbulenta. Ou, por outro ângulo de análise, a longa decadência do capitalismo argentino foi sempre mais acelerada, intensa, e contínua. Nos dois países a aposta das organizações revolucionárias mais estruturadas foi que a crise do capitalismo semiperiférico seria tão aguda que estava no horizonte estratégico a abertura de uma situação revolucionária. Essa hipótese, que se apoiava no conceito de que nas nações da periferia do capitalismo regimes democráticos não poderiam ter a longevidade das democracias nos países centrais, não se confirmou.

Não foi, evidentemente, um processo linear em nenhum dos dois países. A crise final do governo dos liberais do Partido Radical liderado por Alfonsín culminou com uma semi-insurreição que antecipou a posse de Menem, no final dos anos oitenta, levando o peronismo ao poder, mais de uma década antes de o PT vencer as eleições em 2002. O primeiro governo eleito depois de trinta anos no Brasil em 1989 perdeu a legitimidade em dois anos, e foi deslocado por um impeachment de Collor em 1992. Em nenhum dos dois processos foi possível a esquerda revolucionário dar o salto de organizações de vanguarda com implantação nacional para a influência de massas. Mas no Brasil, depois de hesitações, o PT esteve na primeira linha. E nos dez anos seguintes não existiu espaço político à esquerda do PT na oposição aos governos de FHC e do PSDB.

No Brasil não se abriu uma situação pré-revolucionária depois da terrível década dos anos noventa e, na Argentina, sim. Ao final de 2001/02 – um ano após a queda da gestão peronista de Menem – a Argentina conheceu uma semi-insurreição. Em paralelo, em 2002, o Brasil viveu a eleição de Lula e a formação do primeiro governo do PT, que depois venceu as quatro eleições presidenciais seguintes.

A diferente natureza e influência do peronismo e do PT, ou mesmo do lulismo.

O peronismo foi uma corrente burguesa nacional-desenvolvimentista, que permite comparações com o getulismo, ainda que mais radical, porque ambas mantinham influência no movimento sindical atrelado ao Estado. Mas o varguismo sucumbiu, politicamente, como a principal corrente entre os trabalhadores, depois do golpe de 1964, ainda que o brizolismo tenha sido seu herdeiro. O PT ocupou o lugar de partido hegemônico entre os trabalhadores organizados desde os anos oitenta.

Já o peronismo sobreviveu, depois de Perón e da experiência da ditadura militar de 1976/82, mas na forma de um movimento fracionado em diversas alas e, comparativamente, menos poderoso que o PT. O espaço político para a construção de uma esquerda marxista independente na Argentina foi, durante os governos Kirchner, comparativamente, muito maior que o espaço para construção no Brasil pela esquerda e exterior ao PT, onde a reorganização assumiu maior dinâmica nos movimentos sindical e popular.

2013

Outra grande e decisiva diferença, embora de signo oposto, foi a mudança na situação brasileira com as jornadas de junho de 2013, um profundo divisor de águas. O governo liderado pelo PT foi desafiado pela maior mobilização de massas desde a luta pelas Diretas Já em 1984. Junho de 2013 foi uma onda explosiva, porém, acéfala e fugaz que levou às ruas uma nova geração de assalariados com escolaridade mais elevada, mas, também, as camadas médias exasperadas com o desgaste de suas condições de vida. O impulso progressivo prevaleceu, mas foi breve e confuso. A disposição de luta se esgotou, rapidamente, muito antes de que a esquerda revolucionária se pudesse se posicionar. Dilma Rousseff ainda venceu as eleições de 2014. Mas em 2015/16, foram as forças mais reacionárias que conquistaram a hegemonia nas ruas.

Na Argentina o governo de Cristina Kirchner terminou, melancolicamente, com uma derrota eleitoral que levou Macri à presidência. No Brasil, Dilma Rousseff foi derrubada por um golpe institucional, o PT passou a ser criminalizado por uma operação judicial, Lula foi condenado, preso, e impedido de ser candidato em 2018. Este desenlace desfavorável, dialeticamente, permitiu uma contenção da crise do PT, embora não tenha bloqueado o espaço à esquerda. Mas desqualificou aqueles que importaram da Argentina o “Que se vayan todos” de 2002, na forma de “Fora Todos” no auge da crise em 2016.

*Valério Arcaryé professor aposentado do IFSP. Autor, entre outros livros, de O encontro da revolução com a história (Xamã).

 

[Fonte: http://www.aterraeredonda.com.br]

Escrito por José Ignacio Lanzagorta García

En el mismo libro donde supuestamente surgió el epíteto ciudad de los palacios para la Ciudad de México, el viajero británico Charles Jospeh Latrobe bautizó a Puebla como la ciudad de los fanáticos.1 Cercano ya al final de su viaje por México en la primavera de 1834, el aún joven Latrobe y que más tarde sería una importante autoridad colonial en Australia, estaba fastidiado por la religiosidad popular mexicana, así como por el poder de la Iglesia Católica.

En la carta que recopila en The Rambler in Mexico, su cuarto libro sobre viajes, acompañó este mote que otorgó para la ciudad de Puebla junto con una anécdota que le contaron sobre unos caballos ingleses que fueron traídos al país por un inmigrante europeo. En su trayectoria desde Veracruz hasta la capital, los caballos recibieron insultos e incluso pedradas pues, según recupera Latrobe de este relato, fueron vistos como seres heréticos por provenir de una tierra anglicana. Para colmo, difícilmente pasaban desapercibidos pues eran más grandotes y portentosos que los locales. Su paso por Puebla, dice, fue uno de los peores momentos. El desenlace es por demás consecuente: el dueño de los caballos importados tuvo que llevarlos a bendecir a San Antonio Abad, en el entonces sur de la Ciudad de México, para cristianizarlos bajo el sello de Roma y frenar las amenazas por su pagana existencia.

Así, para Latrobe, Puebla es la más representativa de las ciudades mexicanas en cuanto al conservadurismo y folclorismo católico. Incluso menciona que ante la inestabilidad política del tiempo de su visita —eran los últimos meses de la a veces llamada Primera República Federal—, el obispo poblano estaba escondido luego que se dictara una orden de arresto por su activismo.2 En todo caso, aunque ciertamente el prestigio de Puebla como urbe persignada sigue rondando los imaginarios nacionales, enganchada a aquel cinturón bíblico que forma junto con el Bajío y occidente, creo que a nadie le resuena el título de la ciudad de los fanáticos. Nadie lo evoca recurrentemente con sorna, ni mucho menos con nostalgia. En cambio, sí es común encontrar la atribución a ese mismo libro de viajes como el nacimiento del epíteto que hasta la fecha se nos inflama el pecho y se nos engola la voz al proclamarlo: la Ciudad de México es la ciudad de los palacios.3

Antes de comprender el acaso asombro del británico por la Ciudad de México, hay que entender un poco más sobre el desagrado de Latrobe con Puebla y, con suerte, sobre Latrobe mismo y, por tanto, sobre el sentido de su ciudad de los palacios. El viajero británico provenía de una importante raigambre protestante. Su bisabuelo, calvinista, habría abandonado Francia en 1688 luego de que el rey Luis XIV revocara por completo el antiguo edicto de Nantes, orillando a los llamados hugonotes al exilio.4 Por su parte, tanto su abuelo como su padre fueron clérigos y misioneros de la Hermandad de Moravia. Esta religiosidad unió a Latrobe al activismo antiesclavista británico de la época, que prestaba una particular atención y condena a las prácticas hispánicas y portuguesas en este sentido. Desde ahí, es posible comprender alguna perspectiva desdeñosa de este viajero a un entorno católico, especialmente si fue cristianizado por España.

Nacido en 1801, Charles viajó a Suiza para, como su padre y abuelo, estudiar e incorporarse al ministerio de la iglesia morava. Sin embargo, esto no ocurrió así, sino que, a sus 23 años, se convirtió en tutor de la aristócrata familia Pourtalès, también de origen calvinista, y fue a través de este oficio que comenzó su faceta de viajero y naturalista. Publicó su primer libro sobre ilustraciones y anotaciones de las montañas alpinas suizas (1829) y posteriormente otro sobre la región del Tirol (publicado en 1832).  En su calidad de tutor, el conde Albert de Pourtalès lo llevó a un viaje por América, comenzando por Estados Unidos, donde visitaron algunas ciudades y, notablemente, se embarcaron a una exploración por el río Misisipi acompañados de nada menos que el escritor Washington Irving. A raíz de este viaje, Latrobe preparó su tercera publicación: The Rambler in North America: 1832-1833.5

Como podrá sospecharse, su viaje a México ocurrió solo unos meses después en esa misma odisea americana. Sin embargo, sus cartas sobre esta estancia serían las últimas que Latrobe podría hacer como un simple viajero sin más compromiso que seguir a su privilegiado tutorando. A su regreso a Europa después de México, Charles comenzó a formar su propia familia y, tal vez relacionado con su activismo antiesclavista, fue incorporado al gobierno británico como autoridad colonial. En un primer momento viajó al Caribe y después, en 1839, fue enviado a Australia, donde, sin entrenamiento militar ni otras características típicas de esta burocracia, fue escalando en las posiciones coloniales hasta convertirse en el primer teniente-gobernador de la recién creada provincia de Victoria, en el sur de la isla-continente. Regresó a Inglaterra en la década de 1850, donde enviudó, se volvió a casar, perdió la vista y vivió sus últimos años hasta 1875. Su trayectoria en Australia es de particular interés en la historia de ese país: su nombre bautiza varios espacios en Melbourne y cuenta con un curioso monumento invertido en la universidad llamada, precisamente, La Trobe. Sin embargo, eso trasciende los fines de este breve ensayo. En todo caso, era conveniente tomar algunos puntos mínimos sobre la figura a la que supuestamente referimos cuando hablamos del presumible autor de la ciudad de los palacios.

Ilustración: Adrián Pérez

El verdadero autor de la frase

Con toda honestidad, no sé si realmente aludimos siempre y de forma directa a la cita de Latrobe cuando, en contextos muy particulares, llamamos así a la Ciudad de México. Seguro alguien conocerá mejor estos vericuetos archivísticos, pero sospecho que más bien el mote estaba en el aire decimonónico, especialmente entre los viajeros europeos y estadounidenses. Por lo pronto, no parece que fuera muy raro encontrar que alguien refiriera a alguna otra ciudad así. En la primera mitad del siglo XIX, por ejemplo, parece que la Calcuta colonial británica ostentaba ya dicho título de una forma consistente. En 1824, el polifacético James Atkinson publicó en la Government Gazette —primera publicación en inglés de ese entonces enclave colonial indio y de la que Atkinson fue editor— una colección de poemas llamada así: “Ciudad de los palacios”, dedicada a Calcuta. Y en diferentes documentos desde entonces —y al parecer, desde antes—, es común encontrarla mencionada junto con ese lema. Pero también es muy frecuente hallar en textos del siglo XIX este mismo elogio dirigido para la ciudad de Génova. Bajo la mirada de viajeros estadounidenses, franceses o británicos, otras urbes han recibido también ese título en este mismo período: Berlín, Edimburgo, Granada, San Petersburgo o incluso Panamá.6 En cualquiera de los casos, parece ser un epíteto surgido ya sea de entre viajeros que, de alguna manera, buscaban emular la sensación de hallazgo y exotismo que les excitaba de las grandes narraciones de viajes medievales como la de Marco Polo frente a Kublai Kan. O incluso aquellas de la modernidad temprana, como cuando los conquistadores se maravillaron con las torres y edificios de Cholula.

Me gusta imaginar que a mediados del siglo XIX, en alguna sobremesa con presuntuoso y arribista aire aristocrático en las élites capitalinas, alguien letrado en los diarios de viaje de su siglo habría ilustrado al convite enalteciendo la ciudad que, justo en ese tiempo, planeaba sus primeras expansiones y repartos fuera del perímetro colonial. ¡Roma es muy bella, pero qué me dicen de nuestra Ciudad de México! ¡Ya decía el inglés Charles Latrobe en sus cartas que la Ciudad de México es la ciudad de los palacios! Pero, claro, ¿a quién le resonaría ese nombre, Charles Latrobe, si no a un puñado de exquisitos o, con suerte, a quienes lo hubieran conocido? Los invitados habrían quedado complacidos por el encanto que despertó la Ciudad de México en la mirada de otro europeo más que visitó el país, y tal vez solo podrían retener el elogio y ya, pero no a su autor. ¿Cómo volver a contar el cuento en la siguiente cena si no era atribuyéndole la cita a alguien realmente conocido, a alguien que sí despertara suspiros, a alguien que le confiriera más distinción a la cita que el simple hecho de la que se le brinda gratuitamente a cualquier europeo? Tal vez de ahí brotaría el lugar común de que fue el barón Alexander von Humboldt el que la habría bautizado así: la ciudad de los palacios.

Ahora, esta sobremesa donde incluso el nombre de Latrobe pudo haber sido mencionado o no, es solo una fantasía. Los cronistas del siglo XX insisten en darle el crédito de la autoría del epíteto, pero la verdad es que así como fue Latrobe, pudo haber sido cualquiera. No era raro que los viajeros del siglo XVIII —y de antes— elogiaran a una ciudad que, por la magnificencia —real o no— de sus edificios, merecieran ser llamados palacios. No solo en otras ciudades, sino que también es probable que antes que Latrobe, alguien ya hubiera venido con la “Ciudad de los Palacios” expresado como epíteto o lema. Alguien podrá hacer una indagación más rigurosa y sistemática, sin embargo, ciertamente antes que el de Latrobe, no he encontrado otro.

Sospecho, sin embargo, que en efecto lo hubo, o bien, la viva voz con la que se corrió la declaración de Latrobe fue sumamente eficaz. Pues tan pronto como 1842 —unos seis años después de la publicación en inglés de las cartas de Latrobe—, en el periódico El siglo XIX, Guillermo Prieto publicó un artículo llamado “Ojeada al centro de México”, donde muestra ya un cierto escepticismo a un epíteto que, entre líneas, se deduce que se está generalizando al menos en el ámbito en el que Prieto se desenvuelve: “Vamos: imposible parece describir este centro de México, y sin embargo, todas las calles tienen su distintivo peculiar: la plaza grandiosa con su opulenta catedral, tipo de elevación sublime, y su parte de ridículo en la fachada del Sagrario, con un palacio de construcción sencilla, hermosos portales y un Parián intruso y mal nacido: este es el ridículo de la plaza; allí se exclama: He aquí la Ciudad de los Palacios y la Reina de las Américas con la vista a la catedral: si se va hacia la plaza del mercado, es otra cosa; allí hierve y se arrastra una población degradada y asquerosa…”.7 Algunos años después, en 1849, el mismo Guillermo Prieto insistió en esta misma actitud crítica a la exaltación palaciega de la Ciudad de México: “Esta capital que me engrandece con sus palacios, que me enamora con sus mil encantos, que me enloquece con sus beldades, y que me interesa con su misma indolencia y abandono”.8

Ahora, es claro que si el viajero busca elogiar las ciudades que visita y llenarlas de epítetos, es natural que los locales los apropien con una mezcla de orgullo y escepticismo; con la alegría de la validación de la mirada extranjera, una alegría que deliberadamente elige ignorar la condescendencia o el formalismo del lema, y con la sorna del autodesprecio que opera con todo lo contrario: no concediéndole al extranjero otra cosa que la hipocresía de las formas. Si Latrobe fue simbólicamente el primero en bautizar a la Ciudad de México como una ciudad de los palacios, Prieto sería simbólicamente el primero en incomodarse con ello. Un siglo después sería que José Emilio Pacheco dijera que más bien la Ciudad de México sería “la ciudad de los batracios”.

Pero si en la imaginación de los que saben Latrobe es el autor de la frase, es más bien Humboldt quien se ha robado los reflectores por décadas. Es común encontrar en los reportes, reseñas y otros documentos oficiales o de crónica de finales del siglo XIX y principios del XX la mención a la Ciudad de México como ciudad de los palacios, pero adjudicada al viajero prusiano. Incluso, en el lenguaje florido que a veces muestran los políticos cuando pretenden ser ilustrados, el diario de debates de la constitución de 1917 recoge un par de veces la mención de ciudad de los palacios y la atribución a Humboldt como quien repite irreflexivamente la blanca Mérida como epíteto a la capital yucateca. Solo imagino que habría sido hacia el último par de décadas del siglo XIX que se diseminó la referencia entre las élites: la gran Ciudad de México, la ciudad que asombra a propios y a extraños, la ciudad que deslumbró tanto a Humboldt y que no tuvo más opción que exaltarla icónicamente.

Por quisquillosos es que más adelante los cronistas se empeñarían en desmentir el origen del lema. Sin otro fin que una erudición con vocación de fastidio que corrige los errores nimios de sus interlocutores, apareció la precisión y esta, a su vez, me parece que se convirtió en otro lugar común de la conversación cultureta sobre la Ciudad de México. También puedo recrear muchos momentos en los que alguien dice con toda seriedad y una condescendencia atragantada: “Es un error común atribuirle esta expresión a Humboldt, cuando fue más bien del viajero inglés Charles Joseph Latrobe”. Si cien años atrás lo que distinguía era invocar su atribución a Humboldt, pues quién diablos era Latrobe, hoy se encuentra más prestigio en dársela a un desconocido. Pero, y esto es lo más interesante, lo que nunca se pone en disputa es el contenido del lema, ni su aplicación: la Ciudad de México es indiscutiblemente la deslumbrante Ciudad de los Palacios. Guillermo Tovar de Teresa incluso así titularía uno de sus más valiosos libros, colocando en el prólogo, eso sí, la atribución a Latrobe… A veces tengo la impresión de que nadie de los que utiliza el lema y corrige a los demás sobre su autor ha leído realmente The Rambler in Mexico. Ni siquiera Tovar. Sobre todo Tovar. ¿A qué se refería realmente Latrobe?

El peor elogio

Recuerdo de niño la primera vez que me dijeron que esta era la ciudad de los palacios. Comenzaba a mostrar interés por esos edificios de tezontle y cantera venidos a menos de un centro histórico que aún no terminaba de levantarse del terremoto de 1985 y en el apogeo de una desincorporación del Estado mexicano en crisis que habrá arrojado a incontables personas a los mercados informales de las calles. El lema es poderoso: contribuía a encontrar la grandeza entre esa suciedad, entre ese desorden, entre ese deterioro, entre ese dolor. Pero también y muy pronto cumplía más bien otro cometido: es auxiliar para dejar de mirar lo que hay —o más bien, a quienes están— para imaginar lo que fue y solo regresar de la ensoñación con una mueca de desprecio a los que hoy ocupan las calles.

Con una mente infantil empírica e incrédula, aun intolerante a las figuras retóricas, empecé a contarlos. El Palacio Nacional. El Palacio de Bellas Artes. El Palacio de Correos. El Palacio de Minería. Sí, hay muchos palacios. Y, bueno, claro, enseguida vinieron las preguntas molestas. ¿Qué es realmente un palacio? ¿Qué estamos contando como palacio? ¿Por qué Correos sí es un palacio pero, por ejemplo, al edificio que ocupa el Museo Nacional de Arte no lo solemos llamar así? O, todavía más puntilloso: ¿cuáles de todos los que he contado no existían realmente cuando vino Humboldt o Latrobe? Eso disminuía dramáticamente la lista de los más vistosos y hacía menos plausible la viabilidad de un lema así. ¿Deberían contarse como palacios más bien las casas de la nobleza novohispana junto con los largos muros de los conventos que la República Restaurada se llevó? ¿Una ciudad de cal y canto llena de interminables paredes les remitirían palacios? ¿Estarían contando los templos como palacios? ¿No habrían visto antes Humboldt y Latrobe otras ciudades así antes? ¿Sería nada más un elogio quedabien? Y luego también está el asunto de que la imagen de un palacio, en el fichero mental de un niño habituado a caricaturas, cuentos y películas estadounidenses y europeas, no te arroja lo que uno encuentra en la antigua Ciudad de México. Si me hubieran dicho que por ciudad de los palacios se refería a lo poco que queda a la vista tras los muros en un paseo por las calles de las Lomas de Chapultepec o del Pedregal de San Ángel, tal vez hubiera tenido más sentido… pero esa vista, por supuesto, tampoco la tuvo el viajero europeo.

Aun así estaba dispuesto a negociar la descolonización de mi idea de palacio. Lo absurdo e insólito es que Latrobe o Humboldt también lo hicieran. La curiosidad infantil se convirtió en una extraña terquedad adolescente: no replicaría ese lema nunca hasta no estar convencido de que la colonial Ciudad de México fuera realmente una ciudad de palacios; incluso miraría con desdén y descrédito a los que lo replicaran. Hoy creo que ya no importa si es cierto o no, sino lo que le significa a quien lo dice y a cuenta de qué lo menciona. Hoy creo, junto con José Joaquín Blanco, que la Ciudad de los Palacios es una mentira útil y aspiracional para ricos decadentes y clasemedieros consumidores compulsivos de nostalgia.9 También es un reflejo, una respuesta condicionada, una costumbre, pues. Pero antes que eso, vale la pena volver a las páginas de The Rambler in Mexico de donde dicen que surgió el epíteto.

De Latrobe citamos su ciudad de los palacios, pero nada más. No es un libro complaciente con la actualidad mexicana con la que se tropezó. Como muchos europeos que visitaron México desde finales del siglo XVIII y hasta la fecha, Latrobe venía buscando la pretérita grandeza del mundo arruinado al que su civilización se superpuso violentamente. El tiempo presente entre las otras ruinas, las de la monarquía hispánica, es solo otro incómodo precio que hay que pagar por la visita al pasado mexica. Los más influenciados por el romanticismo echarían algún elogio a los paisajes montañosos —aunque difícilmente podríamos decir que Latrobe fue un romántico, sino que, tal vez más inspirado por Humboldt, sería una mezcla inclinada más hacia lo contrario— y adoptarían un lenguaje aún más poético para enaltecer la ruina prehispánica.

Lo pintoresco como categoría había sido ya inventada en la Europa dieciochesca y su fusión con la mirada exotizante accionó el consumo turístico con algunas variaciones temáticas hasta nuestros días. Les entusiasman los pueblos y las rutas, les entusiasman las manufacturas indígenas y, en ocasiones, también les entusiasman los propios indígenas solo si se ciñen al paisaje y parafernalia imaginadas. En estos diarios de viajes la representación de lo pintoresco llega y se va tan pronto se le empalma alguna realidad, especialmente la urbana. Las ciudades mexicanas les incomodan. Los mexicanos con los que se topan en ellas les incomodan. La complicada formación del Estado tras la independencia les incomoda. Todo lo que fascina a la mirada europea de sus ensoñaciones mexicas y el encuadre pintoresco, les repulsa de los mexicanos y sus entornos urbanos. En ellos se desvanece el exotismo y les resurge el euroaspiracionismo americano que aborrecen; finalmente, pueden colocar la ciudad y sus ciudadanos en una escala del evolucionismo en la que evalúan una sociedad que se ha quedado rezagada: no hay grandes industrias, no hay grandes bancos consolidados, las masas no son aún las de proletarios tanto como de mendigos iletrados. Se identifican rápidamente con la incipiente burguesía cosmopolita, pero no dejan de mirarla como decadente, arribista y minoritaria. Fuera de las ciudades creen mirar el pasado prístino que persiguen, pero en ellas miran un presente retrasado.

El pobre Latrobe, decepcionado, menciona que en sus días en la Ciudad de México solo recibió atención amigable por parte de las familias mexicanas de origen europeo o de aquellos que hubieran viajado allá. Además de lo que considera fanatismo religioso, Latrobe encuentra hostilidad en los nativos hacia el forastero y está convencido de que esta radica en los celos que sienten ante cualquier persona, idea u objeto extranjero… una suerte de complejo de inferioridad. Y refuerza su punto con otros testimonios europeos. Hablando de la Ciudad de México en un hostal en Tacubaya, un peluquero francés le dijo: “¡Buenas calles, buenas casas, buenas iglesias, buenas ropas! (Pero la gente) son todos, todos, todos, desde el presidente hasta el lépero, lo que en Francia llamamos canaille”.10 Ignorantes, fanáticos, envidiosos, provincianos y parroquialistas.

En su última carta, Latrobe dice que tras tres meses de estancia en lo que él continúa llamando la Nueva España, reconoce que sería injusto hacer grandes apreciaciones sobre la sociedad mexicana. …Pero aun así declara al país incapacitado para la democracia. Y deja muy en claro que el problema no son los saldos de la tiranía española como le escuchó decir a alguien en su viaje de antesala a los Estados Unidos, sino que es algo más profundo: “No tienen ni los principios de gobierno, ni la razón, ni la convicción del valor de la educación y, sobre todo, tampoco el fuerte sentido moral y la difusión general del principio religioso que sí distingue a sus vecinos del norte”.11 De pronto encontramos a un precursor de Max Weber en The Rambler in Mexico: la religión enriquece y acelera allá, pero empobrece y detiene acá. En otra carta exclama la bendición que sería para México tener un Napoleón Bonaparte; alguien que, superando las facciones y luchas por el poder, impusiera un orden secular donde tiene que serlo, pero divino donde aún conviene al poder… sería otra tiranía, pero una menos bruta, quizás. El parlamentarismo o el republicanismo, más que bendiciones, son lujos que solo pueden darse otras gentes.

Una convención de la narrativa turística decimonónica y vigesimónica suele incluir también, casi como requisito de una comunión entre nacionalismo y masculinidad, un elogio a la belleza de las mujeres… de sus mujeres nacionales. Sin embargo, Latrobe apenas puede decir que su porte es majestuoso, que sus ojos están “bien”, pero que “no puede decirse que se distingan por su belleza”.12 Lamenta, además, que vistan a la moda francesa e inglesa. Quisiera verlas ataviadas en las ropas “nacionales”. No sabemos exactamente cómo es que configuró este prototipo de mujer mexicana a partir de las muchas mujeres que habría encontrado en su paso. Por otro lado, las tiendas de la Ciudad de México le parecen mediocres. Los cantantes de ópera le parecen terribles. La ciudad es aburrida. La ciudad es peligrosa y llena de asesinos. Esa; esa es la grandiosa Ciudad de los Palacios.

Es en ese contexto que, al menos los cronistas de nuestro tiempo y del siglo pasado quieren recuperar la verdadera autoría de la expresión de la “ciudad de los palacios” para tomarla y enorgullecerse por la mirada europea que se fascinó, si acaso, con el interminable cal y canto de la ciudad colonial. En su defensa y, como he dicho, nunca me ha parecido que hayan leído el libro de Latrobe o tal vez sí, pero confían en que nadie más lo hará. O al menos mantengamos esa esperanza. En ese caso, sería una convención no escrita del gremio no divulgar nada más de tan terribles apreciaciones —enmarcadas, todas, en su tiempo— con tal de quedarse con la insidiosa corrección de autoridad. De lo contrario, tal vez ennoblecería más continuar atribuyéndosela a Humboldt aunque no pueda encontrarse escrita en ninguno de sus documentos… y aunque tampoco quede claro por qué lo diría.

A diferencia de los anteriores viajeros y visitadores que tuvo la Nueva España y en cuyos diarios podemos encontrar amplias descripciones de templos y conventos, Humboldt no vino a hacer elogios, ni a hacer —al menos de forma directa—  inspecciones de la metrópoli… vino a clasificar, nombrar y medir, vino a estudiar a las gentes de estas tierras. Tal vez la idea de que es una mirada científica la que, aun en el estricto y frío empirismo de su misión, se deslumbra ante la grandeza de la ciudad, permite encantarse más con ella: encontrarse con un poquito de exaltación en una mente tan taxonómica. La Ciudad de México quedaría así recomendada hasta por los mejores ilustrados. Hoy en día, resultaría más creíble y útil para los fines para los que es empleada, atribuírsela mejor a la madame Calderón de la Barca.

Tres décadas después de Humboldt, Latrobe, buscó seguir sus pasos y los de otros exploradores, como muchos otros europeos de la época. Su diario de viaje, sin embargo, no será nuestro favorito de entre todos los que hay… pero nos dejó “la Ciudad de los Palacios”. ¡Ni Humboldt ni la marquesa nos dejaron mejor una cita tan citable! Ahora bien, vale la pena detenerse en las palabras concretas que rodean el punto exacto en el que acuñó este término.

Para quienes no hayan leído The Rambler in Mexico, la expresión ciudad de los palacios aparece apenas una sola vez en todo libro y no es precisamente exaltando edificios concretos de la capital. Para este punto, Latrobe venía de hacer una breve descripción y recuento de la belleza del Valle de México prehispánico y de su destrucción por parte de los conquistadores. El viajero pone un gran énfasis en la pérdida del entorno no solo urbano de Tenochtitlán y los pueblos de toda la cuenca, sino también del natural (los bosques de los montes, sus lagos). “Aún creo que nada alrededor del mundo podrá igualar la belleza e interés de ese paisaje”,13 dice. En uno de los momentos en los que la narración se adorna de adjetivos y figuras retóricas, viene un lamento por la brutalidad con la que esta “Venecia de los Aztecas”, como cita, fue destruida. Como una suerte de compensación, Latrobe dice que debe reconocerse la mentalidad de los conquistadores, pues al resultar influenciados por la hermosura y magnitud de las tierras que conquistaron, en esos mismos términos levantaron su nueva ciudad. “Miren sus obras: las moles, acueductos, iglesias, caminos —y la lujosa Ciudad de Palacios que se la levantado sobre las ruinas de barro de Tenochtitlán, y a una altura sobre el nivel del océano en la que, en el Viejo Mundo, el monje de San Bernardo solo se arrastra por una infeliz y estremecedora existencia”.14 Los siguientes párrafos son un recorrido en el que empata la grandeza de lo que alguna vez tuvo Tenochtitlán con lo que la ciudad colonial levantó.

Creo que la Ciudad de México es descrita en términos de grandeza y lujo solo para realzar aún más su ensoñación de Tenochtitlán. Tal vez para Latrobe, una villa de menor categoría ofendería la memoria de la investidura y estatus de la ciudad mexica que idealiza. Los viajeros europeos han venido para capturar un pasado vivo y exótico: lo necesitaban lo más intocado posible. Cuando se les rompió la fantasía por la sordidez del presente, no les quedaron más que estos recursos. No es la Ciudad de México la que tuvo deslumbrado a Latrobe, sino la idea que tenía de Tenochtitlán y la posibilidad de estar lo más ahí posible. Es curioso que cuando en la actualidad invocamos la “ciudad de los palacios” lo hacemos más bien evocando, probablemente, alguna fantasía prestada del romanticismo italiano, y no lo que Latrobe estaba tratando de hilar.

De hecho, en una de sus cartas, Frances Erksine Inglis, a quien ya viuda, en Madrid y sin descendencia, la monarquía española le concedió el título de marquesa Calderón de la Barca, también mencionó a la Ciudad de México como una “ciudad de los palacios” en una ocasión y lo hace en los términos prácticamente idénticos a los de Latrobe: “¡…qué imágenes son evocadas en el recuento de la simple narración de Cortés y qué obligadamente vuelven a la mente ahora, cuando, después de un lapso de tres siglos, nos encontramos por primera vez ante la ciudad de los palacios levantada sobre las ruinas de capital india!”.15 Nuevamente, el epíteto solo surge como una especie de necesidad de restituir con él la dignidad de una ciudad destruida. ¿Realmente miraron en su presente, Latrobe y la madame, la magnificencia que escriben?

Es cierto que algo que pudiera haberle dado al británico esta impresión de grandeza sobrecogedora es la traza urbana de la Ciudad de México. Y sin embargo, de esto no hay mención. Tal vez la amplitud de sus calles y su infinito punto de fuga, no tan frecuente en las ciudades europeas de su tiempo, pudo haber herido la sensibilidad de Latrobe de una forma que no pudo resolver más que calificando de palaciegos los largos muros. “Las malditas líneas rectas”, “las odiosas manzanas de las Américas”, atribuye el historiador y arquitecto Adrián Gorelik al escritor catalán Santiago Rusiñol como expresión de este impacto que produce en la mirada europea las trazas de las ciudades del imperio español en América.16

Tres sentidos

A pesar de que Latrobe no habla de los palacios —no los menciona, no los describe— sino que más bien construyó una enredada figura retórica para alimentar una exaltación de Tenochtitlán, ciertamente hay al menos tres sentidos que sí se conservan en el uso que él dio a su expresión entre los suspirantes que hoy la replican. El primero ya lo he dicho: es el elogio a las piedras. La mirada que sirve para extinguir la ciudad que se percibe con los sentidos. La mentira que nos contamos para apapacharnos cuando vamos a un centro histórico ruidoso, maloliente, sucio, saturado, inseguro y saturado. La ciudad de los palacios es el filtro que nos permite encontrar hermosa la ruina al remover su presente, sus habitantes, sus gestiones urbanas. Lo mismo hizo Latrobe para dejar de mirar el México que tanto despreció y encontrar su añorada Tenochtitlán.

El segundo de estos sentidos es también otra mentira: la evocación arribista; o tal vez condescendiente en el caso de Latrobe. Se trata de la necesidad de encontrar a la Ciudad de México entre pares con las urbes europeas: pero no en cuanto a su tamaño de población, no en cuanto a su cosmopolitismo, menos en su calidad de vida y ni siquiera en cuanto a su producción económica, sino, nuevamente, en el elogio a la piedra. Sin embargo, mientras que la exaltación en el sentido anterior es al inmueble por sí mismo, en este caso se trata de realzar a los que están como algo que tal vez no son.

Sería una disputa muy tonta discurrir si, por ejemplo, el palacio de los Condes de Heras Soto, hoy el Archivo Histórico de la Ciudad de México, es realmente un palacio, o un palacete o una casona. Imponer criterios rígidos a estos términos sería arbitrario. Lo cierto es que es una edificación muy bella pero, sobre todo, muy representativa de una forma y materiales con los que se construyó esta antigua ciudad en un tiempo dado. Más hizo Octavio Paz en describir la excepcionalidad de esos edificios cuando en su poema 1930: vistas fijas, mencionó sus “muros color de sangre seca”. ¿Cómo preferir exaltar la forzada imagen del palacio frente a la bella rareza del tezontle?

Al llamarla ciudad de los palacios la buscamos colocar al tú por tú en un lenguaje común sobre un entorno en el que no está. Ante la ciudad perdida de Tenochtitlán, Latrobe quiere darnos la idea de que la capital mexicana se convirtió en la más regia de las ciudades europeas. He dicho que con eso busca engrandecer la memoria de Tenochtitlán, pero añado algo más: también empequeñece a la Ciudad de México del presente frente a los cazadores de lo exótico. Ilustrativamente y, como hemos dicho, la otra ciudad que parece haber generalizado el epíteto “ciudad de los palacios” es también una poderosa ciudad colonial: Calcuta. ¿Buscarán también referir esta magnificencia frente a la metrópoli londidnense?

Pero la tónica de este arribismo mentiroso es más bien una suerte de maldición que acompaña a la Ciudad de México desde sus inicios. Ahí está la Grandeza mexicana de Bernardo de Balbuena. No pretendo imponer aquí una lectura mañosa de una obra que se generó a satisfacción de los cánones de su tiempo y circunstancia, así como a las conveniencias políticas de su autor y que mucho se han analizado por los especialistas en este campo. Lo cierto es que, como buen poema humanista y encomiástico, la Ciudad de México es en la Grandeza mexicana un concepto vacío listo para ser llenado por todo menos por sí misma: referencias bíblicas, símiles con la antigüedad clásica, loas imperiales y una lista de buenos deseos y aspiraciones del momento; una ciudad fantástica, que inmediatamente impone su grandeza y hasta lidera el proyecto civilizatorio español:

Ya das ley a Milán, ya a Flandes lumbre

Y a el imperio defiendes y eternizas

O a la Iglesia sustentas en su cumbre

… aunque ni sea cierto. La Grandeza mexicana es una buena obra por muchas razones, salvo por hablar de la Ciudad de México. Es un pretexto o, si acaso, un lienzo para otras cosas. Supongo que esto es algo generalizado en casi cualquier gran ciudad del mundo: la comparación celosa, la rivalidad entre pares y la exageración de sus virtudes, pero tal vez en el caso americano y especialmente latinoamericano, el arribismo se impone como suerte de un pacto colonial. Las ciudad americana deberá ser elogiada como la mejor del imperio a sabiendas de que no lo es y nunca le será permitido serlo. La ciudad americana debe ser ensalzada entre Florencia, Roma, Viena, Génova, París y hasta Londres, solo para ver si allá nos hacen caso un ratito, a sabiendas de que rara vez lo harán. La ciudad de los palacios es otro aspiracional y mentiroso verso más en una nueva Grandeza mexicana.

Esto nos lleva al tercer y último sentido que se conserva en el uso del mote la ciudad de los palacios entre los nostálgicos a partir de lo que escribió Latrobe: sirve para nombrar una ciudad que ya no está o que, incluso, nunca estuvo; una ciudad perdida que en su elogio lleva su lamento. La destrucción de Tenochtitlán para Latrobe; la destrucción del patrimonio para Tovar de Teresa. No hay forma de evocar a una Ciudad de México viva y presente a partir de ese lema. Si de niño pensaba que la ciudad de los palacios era un elogio impreciso, hoy estoy convencido de que es el peor elogio posible: fantasmagórico y aspiracional, lacrimógeno y resignado. Esa no es la ciudad, ni siquiera en lo que hoy es su centro histórico.

El mejor elogio

Para no irnos lejos de Latrobe, vale la pena más bien detenerse en el punto en el que la Ciudad de México le sobrepasó su capacidad de asirla; sensación a la que estamos acostumbrados casi todos sus habitantes contemporáneos. El viajero inglés pisó la capital mexicana en plena Semana Santa. Los colores, los ruidos, las procesiones, las canciones, las pirotecnias, los rezos, las matracas, las orquestas, la quema del Judas, ¡y hasta los niños! lo abrumaron. Latrobe decidió que Jueves y Viernes Santo eran un buen momento para visitar iglesias y me gusta pensar que en sus líneas hay una irresuelta mezcla entre fascinación y horror que intenta sofocar con la arrogancia de la pulcritud, la severidad británica y puritanismo… pero no lo consigue del todo. Quiere estar ahí tanto como le repele. Otra ironía fantástica —pero que en ningún momento es extraña para el alma católica— es que un evento tan rebosado de culpas, lamentos y flagelos, como es la Semana Santa, le resultara casi dionisiaco a nuestro viajero.

La muchedumbre se engrosaba y el bullicio en la plaza aumentaba cada hora. El incesante sonido de las innumerables campanas y el ruido de los carruajes eran realmente fatigantes para el oído. Pero, cuando el reloj de la catedral marcó las 10 horas en Jueves Santo, un cambio sobrevino a la escena. Las tiendas cerraron, no había campana que se escuchase. Los carruajes de cualquier tipo desaparecieron de las calles; ni un caballo o mula podía divisarse; pero incontables masas de los dos sexos y de todas las clases, ricos y pobres, fueron vistos entremezclándose en el mismo nivel, y brotando, mañana y tarde, a través de un  flujo constante por las calles y bajo los portales. Se aglomeraron por cientos en las puertas de las iglesias; y por miles —sí, decenas de miles— en la plaza mayor.

… Mi mente flota con el recuerdo prensado y fulgurante y confuso de las imágenes entremezcladas presentadas ante nosotros esos dos días. Estoy totalmente incapacitado para desincorporar de esa masa cualquier evento o espectáculo que valga la pena detallar. La ciudad entera parecía tambalearse bajo la influencia del frenesí y fuimos obligados a tambalearnos con ella.17

Latrobe se estrelló contra la terca persistencia de la ciudad barroca y no supo qué hacer con ella más que tacharla de idólatra y de la continuación adaptada y renombrada de abominables rituales prehispánicos. Pedirle que se detuviera ahí y elaborara metáforas y lemas a partir de eso tal vez era exigirle no ser un hombre de su tiempo y contexto. No le quedó más que denunciar el fanatismo religioso. De hecho, el extracto de este texto donde precisamente describe la Semana Santa de la Ciudad de México fue publicado como carta de un lector que firmó como “Aztec” en el número de octubre de 1840 de la revista británica The Churchman, una publicación de la Iglesia Anglicana. Aztec pidió considerar el testimonio de Latrobe como un prueba de que el papismo no resulta útil para combatir el paganismo.

A veces, como a muchos, me dejo seducir por ese término: “ciudad barroca”. Es un mucho mejor elogio. Pero es cierto que es inapropiado. Lo barroco, entendido como ese indigesto abigarramiento exuberante, ensimismado en su propio misticismo, digno de una admiración que lo mismo puede perderse en un todo abrumador que en la más fina de sus partes, le queda a muchos más aspectos de la o las culturas nacionales que solo a la Ciudad de México, o bien, ya no le queda a ninguno. O, en todo caso, no creo que a la Ciudad de México le quede esa unicidad armónica.

Es un lugar común, pero es inevitable volver a él: la única metáfora posible para esta —y para casi cualquier megalópolis— es el caos. Lo que tengo claro es que para elogiar a la Ciudad de México hay que pasar por ese caos, hay que transitar por sus reglas. El código no estará en sus piedras. El instructivo no está en lo que pasamos por alto para mirar la Ciudad de los Palacios, sino en todo lo contrario. Eso exige lo maloliente, lo ruidosa, lo barroca, lo peligrosa, lo saturada, que es. No hay manera de abrazar ese caos, si no es vinculándonos con ella a través del afecto.


1 Escrito así, “Latrobe”, de acuerdo a como aparece su nombre en sus primeros libros y, en general, en las publicaciones británicas o estadounidenses. Sin embargo, en virtualmente cualquier documento o referente australiano, donde Latrobe es una figura relevante en la historia de Melbourne, suele aparecer como: “La Trobe”, pues se hace hincapié en su ascendencia francesa. En este caso, me apego a la ortografía del documento que aquí analizo: Charles Joseph Latrobe, 1834, The Rambler in Mexico. Nueva York: Harper & Brothers. Todas las traducciones a las citas de este texto que aparecen a continuación, son propias. “City of bigots”, p. 206.

2 Latrobe no da detalles de esto, pero se refiere al notable obispo Francisco Pablo Vázquez. De acuerdo al historiador Luis Arturo García Dávalos, el obispo efectivamente se encontraba oculto en estos meses de 1834, pues el Congreso había ordenado su destierro. Había sido señalado como uno de los conjuradores que derrocaron el gobierno de Valentín Gómez Farías. García Dávalos, 2015, Teología, sociedad y política en la transición al México independiente. El pensamiento de Pablo Vázquez (1788-1825). Tesis para obtener el grado de Doctor en Historia. México: UNAM. p. 6.

3 Ciertamente la atribución popular más común es a Alexander von Humboldt, como se discute más adelante. Sin embargo, la cita a Latrobe es frecuente en el ámbito de la crónica y admiradores del patrimonio urbano desde hace ya varias décadas y se mantiene con fuerza entre las figuras reconocidas en este ámbito de la Ciudad de México: Héctor de Mauleón, 2015, “La Ciudad de los Palacios”, revista Nexos. O Guillermo Tovar de Teresa, 1991, La ciudad de los palacioscrónica de un patrimonio perdido, México: Editorial Vuelta.

4 Los datos biográficos de Latrobe que utilizo en este texto provienen de Jill Eastwood, 1967, “Charles Jospeh Latrobe”, en Austrialian Dictionary of Biography, Vol 2, Melbourne: Melbourne University Publishing.

5 Incluso hay que decir que esta expedición cuenta también con un libro preparado por el propio Washington Irving: A Tour on the Prairies. Es posible seguir las diferentes anécdotas que conformaron este viaje a través de la pluma de Latrobe tanto como la de Irving.

6 Aunque, en este caso, así la refiere Edward Howard en un libro sobre el filibustero Henry Morgan. Howard menciona que en el siglo XVII, Panamá debía ser la principal ciudad del nuevo mundo, una ciudad de los palacios, hasta el infame saqueo de Morgan en 1670.

7 Guillermo Prieto, 2009, La patria como oficio: una antología general, México: UNAM y Fundación para las Letras Mexicanas. De la cita, destacan al margen otros dos elementos: el desprecio al Sagrario Metropolitano, hoy considerado una de las principales joyas barrocas del centro histórico y, por supuesto, al mercado del Parián, en la plaza mayor, mismo que fue demolido para siempre apenas un año después de la publicación de este artículo.

8 Guillermo Prieto. “Faces del centro de México”, El Album Mexicano, 1849.

9 José Joaquín Blanco, “En una ciudad tan punk, ¿por qué asombrarse de Bellas Artes?”, en Un chavo bien helado. Crónicas de los años ochenta.

10 p. 107.

11 p. 224.

12 p. 114.

13 p. 84.

14 Ídem.

15 Mme. Calderon de la Barca, 1843,  Life in Mexico, during a residence of two years in that country, Vol 1., Boston: Charles C Little and James Brown. p. 74. Traducción propia.

16 Adrián Gorelik, 2004, Miradas sobre buenos aires, historia cultural y crítica urbana, Buenos Aires: Siglo XXI. P. 89.

17 Traducción propia.

 

[Fuente: http://www.nexos.com.mx]

Dimanche dernier, la Bourse de Tel-Aviv a lancé son premier indice consacré exclusivement à des entreprises qui n’ont rien à voir avec les énergies fossiles. L’exclusion de sociétés pétrolières et gazières contribuant au réchauffement global suit le lancement par la Bourse, le mois dernier, d’un indice Cleantech  (technologies propres) qui doit permettre aux investisseurs d’identifier facilement les sociétés vertueuses sur le plan écologique. L’indice sans énergies fossiles porte sur 112 des plus grandes entreprises de différents secteurs qui sont également cotées dans l’indice général. Pour les 16 sociétés exclues de l’indice boursier vert, il existe un indice pétrolier et gazier.

L’idée de cette démarche émane du nouveau forum The Clean Money qui s’occupe de l’aspect financier de la crise climatique. Le but est d’encourager les investisseurs institutionnels comme les banques et les fonds d’investissements et de pensions à investir l’argent public dans des sociétés qui ne sont pas nocives pour le climat et nuisibles à la qualité de vie. Et, étant donné que certains de ces investisseurs achètent en masse dans les indices généraux, un indice vert est indispensable a expliqué Roy Mimran du forum israélien pour les caisses de retraites qui sont également membres du forum The Clean Money.

es énergies fossiles sont nocives pour le climat et pour la santé (photo : Pixabay)

Les énergies fossiles sont nocives pour le climat et pour la santé.

 

[Photo : Pixabay – source : http://www.israelentreleslignes.com]

« Venise et son ghetto » (Venedig und das Ghetto) est un documentaire réalisé par Klaus T. Steindl. « Le destin, marqué par les drames et la répression, mais aussi le brassage culturel, de la communauté juive de Venise, qui fut reléguée dans le premier ghetto de l’histoire ». Le 21 novembre 2020, Arte diffusera, dans le cadre d' »Invitation au voyage », « Venise. Derrière les palais, le ghetto juif« .
 
 
Publié par 

 

« Destination prisée des touristes et des amoureux du monde entier, Venise recèle un passé méconnu, moins romantique mais d’autant plus fascinant : l’histoire de sa communauté juive ». 
 
« En mars 1516, la République de Venise décide de tolérer en ses murs les Juifs, qui ont longtemps été exclus de la ville ». 
 
Ils « sont alors relégués dans un quartier où ils vivent à l’écart du reste de la population ». 
 
 
« C’est au bord de la lagune, dans l’actuel quartier de Cannaregio, que se développe le premier ghetto de l’histoire, que les habitants ont interdiction de quitter la nuit venue ». Non, le premier ghetto a été créé à Genève.
 
« Puisant ses racines dans une fonderie (getto en vénitien) qui occupait les lieux autrefois, le mot « ghetto » va dès lors s’imposer comme un synonyme de résidence forcée, mais également d’exclusion et de persécution ».
 
Cinq siècles d’échanges
 
« Pour autant, l’histoire du ghetto de Venise ne se résume pas à la relégation des Juifs ». 
 
« Devenu aujourd’hui un quartier résidentiel apprécié pour sa qualité de vie, il reflète cinq siècles d’échanges entre ses habitants marchands et le monde extérieur ». 
 
« Il témoigne aussi d’une immigration importante qui en a fait un lieu cosmopolite et vivant ». 
 
« Si les Juifs vénitiens se sont installés aux quatre coins de la ville depuis le démantèlement du ghetto par Napoléon, qui leur octroya le statut de citoyens à part entière, le Cannaregio demeure au cœur de l’identité religieuse de toute une communauté ».

 

Le 20 septembre 2017 à 7 h 37, Toute l’Histoire diffusa Le Ghetto de Venise. Une histoire des Juifs de Venise, d’Emanuela Giordano. « À l’occasion du 500ème anniversaire du premier ghetto juif au monde, celui de Venise, un adolescent américain retourne sur les traces de ses origines et de la communauté hébraïque de la Cité de Doges. Au travers de ses rencontres et de ses pérégrinations, il nous  fait traverser le temps et revivre tous les us et coutumes d’une communauté qui a façonné la ville et son art de vivre ».

Les 27 octobre 2019 à 18 h et 2 novembre 2019 à 11 hHistoire diffusa, dans la série « Des monuments et des hommes », « Italie – Les synagogues du ghetto de Venise« , documentaire réalisé par Célia Lowenstein et Lysianne Lemercier. « Venise est considérée comme l’une des villes les plus belles et romantiques au monde. Mais pour les Juifs, Venise est avant tout le premier ghetto du monde. Le long des canaux, Saul Bassi, professeur de littérature, nous raconte l’histoire mouvementé de ses ancêtres fuyant les pogroms d’Allemagne pour venir fonder une communauté, construire des synagogues, et apprendre à vivre ensemble, en respectant des règles strictes. Nous assistons à une cérémonie de Bar Mitzvah à l’intérieur de l’une des cinq synagogues du ghetto, dirigée par le rabbi Scialom Bahbout, chef rabbin de Venise. Il vit et travaille aujourd’hui dans ce ghetto et se promet de maintenir cette vivacité de la culture juive et de l’apporter aux générations futures. »

Le 21 novembre 2020, Arte diffusera, dans le cadre d' »Invitation au voyage » (Stadt Land Kunst), « Venise. Derrière les palais, le ghetto juif » (VenedigDas jüdische Ghetto). « La cité des Doges à travers trois reportages : La vie à Venise de Thomas Mann – Derrière les palais, le ghetto juif – À Murano, attention les yeux ! » de Fabrice Michelin.
« La vie à Venise de Thomas Mann »
« Entre splendeurs et mélancolie, la cité des Doges n’a cessé de fasciner les artistes, à l’instar de l’écrivain allemand Thomas Mann. Sa nouvelle La mort à Venise, portée à l’écran par Visconti, lui a été inspirée par son séjour dans la ville au printemps 1911. »
« Venise, derrière les palais, le ghetto juif « 
« C’est à Venise qu’est né il y a cinq cents ans le premier ghetto juif d’Europe. Des hommes et des femmes arrivés de toute la Méditerranée et du nord de l’Europe furent assignés dans des maisons inhabituellement hautes pour la ville. »
« À Murano, attention les yeux »
« Les touristes de passage à Venise se pressent à Murano pour admirer les maisons bariolées et découvrir l’une des spécialités de l’île, le verre. Sans ce matériau, un accessoire de mode lumineux n’aurait jamais vu le jour… »
France, 2019, 38 min
Sur Arte le 21 novembre 2020 à 16 h 25
Disponible du 14/11/2020 au 19/01/2021
 
 
« Italie – Les synagogues du ghetto de Venise » par Célia Lowenstein et Lysianne Lemercier 
ZED, France, 2018
Auteurs : Véronique Legendre, Célia Lowenstein, Bruno Victor Pujebet, Bruno Ulmer, Delphine Cohen, Alexis Barbier-Bouvet, Serge Turquier, Frédéric Lossignol, Lysianne Lemercier, Cécile Husson, Aurélie Saillard et Marie Baget.


« Venise et son ghetto » par Klaus T. Steindl
2016, 90 min
Sur Arte le 27 mai 2017 à 20 h 50
 
Visuels :
La poète vénitienne juive Sara Copia Sullam avec un philosophe juif (reconstitution)
© Helmut Wimmer
 
Synagogue dans le ghetto de Venise
La vie quotidienne dans le ghetto
La place centrale du Ghetto de Venise
© Klaus Steindl
 
 Cet article a été publié le 26 mai 2017, puis les 19 septembre 2017 et 28 octobre 2019.
 
[Source : http://www.veroniquechemla.info]

Viagem às origens da Saúde Pública, que o ministro Pazzuello confessa não conhecer. Em 1979, sanitaristas críticos desafiaram a ditadura ao propor superar a assistência e passar ao Comum. Um dos participantes narra como foi

Escrito por Paulo Amarante

Instigado a escrever este texto, fui tomado por uma forte recordação: a viagem da “delegação” do Centro Brasileiro de Estudos de Saúde (CEBES) à Brasília, para participar do I Simpósio de Políticas de Saúde da Câmara dos Deputados, em outubro de 1979. O CEBES tinha sido criado muito recentemente, em 1976, por iniciativa de David Capistrano, José Ruben de Alcântara Bonfim, dentre outros, com o objetivo de ser um espaço de reflexão crítica sobre as questões relativas à saúde em suas dimensões políticas, sociais e econômicas. Para alcançar tal objetivo, foi criada a revista Saúde em Debate, da qual tive a enorme gratificação de ter sido editor por vários anos, e que existe, ainda hoje, assim como o próprio CEBES, como uma referência fundamental para o pensamento crítico em saúde.

O CEBES contribuiu para a constituição do que passou a ser denominado de “movimento sanitário”, também conhecido como “partido sanitário”, em consequência de sua potência organizativa e mobilizadora. Uma das contribuições deste coletivo foi a de introduzir a possibilidade de se pensar a saúde não como mero tratamento de doenças, nem como a abstrata definição da OMS, de um “completo estado de bem-estar biopsicossocial”, ou coisa do gênero, mas de historicizar esta condição. Passou-se a considerar o binômio “saúde/doença” como um processo histórico, multicausal, dinâmico, sobredeterminado por variáveis que transcendem aquelas tradicionais do modelo médico-clínico ou epidemiológico, trazendo assim à discussão a concepção da “determinação social do processo saúde/doença”. Iniciava-se, desta forma, a superação das definições da própria OMS, que culminariam com os conceitos de “determinantes sociais” e de “promoção da saúde” expressos na Carta de Ottawa. Isto porque, enquanto a ideia de “determinantes sociais” remete a relações mais ou menos óbvias de causalidade social, onde os ditos “fatores sociais” estavam presentes de forma isolada, ‘individualizados’, num contexto teórico causa-efeito, oriundo das tradições mecanicistas unicausais, inspiradas em Newton, Descartes e Kant, sem qualquer teoria social que lhes fornecesse historicidade, e sem possibilidade de considerar as múltiplas determinações do processo. Enfim, é de posse destas concepções que o CEBES parte com sua “delegação” para Brasília para apresentar um documento que faria história nas políticas públicas no Brasil. Assim sendo, muitos anos antes da histórica 8ª Conferência Nacional de Saúde (realizada em 1986, sobre a presidência de Sergio Arouca) e da Constituição de 1988, a proposta de um Sistema Único de Saúde (SUS) foi apresentada no referido simpósio de saúde, por intermédio do próprio Sergio Arouca, então presidente do CEBES.

É importante ressaltar, no entanto, que o documento não se intitulava “por uma nova política de saúde”, ou “uma proposta de reformulação do modelo de saúde”, ou algo assim, mas “A questão democrática na área da saúde”! A observação é importante por vários motivos: desde o fato de conter no título a referência à democracia em pleno governo militar, quanto pelo fato de tal expressão ser destacada como aspecto nuclear da questão da saúde. Com as referências políticas e sociais anteriormente abordadas, embora de maneira breve, a proposta de um Sistema Único de Saúde viria revolucionar a forma de pensar o tema no país. Saúde e democracia passaram a ser relacionadas. Saúde é democracia; democracia é saúde! Saúde deixaria de ser entendida exclusivamente como tratamento de doenças ou promoção de hábitos saudáveis de vida, para ser compreendida a partir do modo de produção da vida, das condições materiais e simbólicas de viver, trabalhar, conviver e coabitar os espaços e as instituições. Desta forma, passaram a vigorar ideias relacionadas à saúde enquanto qualidade de vida (embora atualmente possam parecer princípios óbvios e banais) e saúde como processo civilizatório, dentre outros, e promoção da saúde passou a ser entendida como defesa das condições reais e concretas de vida, trabalho, educação cultura, moradia, transporte, segurança, direitos humanos e sociais.

E neste contexto histórico de luta pela redemocratização do país e de construção de um projeto nacional comum, construído e coabitado coletivamente, que foi proposto o SUS como um projeto que, em primeiro lugar, deveria garantir a saúde como um direito de todos e um dever do Estado, o que viria a ser aprovado na Constituição de 88 no capítulo sobre a saúde, posteriormente regulamentado na Lei Orgânica da Saúde (Leis 8.080/90 e 8.142/90). Para aqueles que não conheceram o sistema de saúde entes do SUS é muito difícil conceber a possibilidade de um modelo altamente elitizado, privatista e excludente, ao mesmo tempo que especialístico, curativista e hospitalocêntrico. Somente os mais ricos acessavam determinados recursos da saúde ou os “previdenciários”, que tinham direito aos serviços próprios ou conveniados pela Previdência Social. Os demais eram indigentes, miseráveis, à mercê da caridade pública ou a boa vontade do Estado! A universalidade implicaria também em acessibilidade. O sistema deveria garantir que, para ser universal, fosse accessível por todos. Por outro lado, um dos princípios do SUS era o da integralidade das ações, de tal forma que não se desmembrasse o processo social complexo da determinação social entre físico e psíquico, entre social e biológico e questões desta natureza. E o último aspecto abordado neste breve texto é o da participação social no sistema. Enquanto um sistema público, social, comum à toda a sociedade, sua construção seus princípios éticos, políticos ou operacionais deveriam contar com a participação ativa da sociedade, de toda a sociedade, na medida do possível a partir de critérios transparentes e accessíveis de participação. É neste sentido que se passa a desenvolver um amplo processo social de participação e controle social no âmbito do SUS, através da instalação dos Conselhos de Saúde, existentes nos níveis municipal, estadual e nacional, com critérios claros e igualitários de participação de representantes da sociedade, eleitos democraticamente por seus pares, e de representantes dos prestadores de serviços e do Estado. Os Conselhos teriam como missão definir as bases, os princípios e prioridades das políticas de saúde no âmbito de seus territórios e abrangência. Por outro lado, foram instituídas as Conferências de Saúde como um processo de consulta e construção social, e não como um congresso de autoridades e efemérides, como ocorreu até a VII Conferência. Foi por ocasião de sua nomeação como presidente da VIII Conferência que Sergio Arouca propôs mudar para algarismos arábicos (8ª), com isto simbolizando todo um processo de transformação social e político do caráter do acontecimento, em que seria mais compreensível e participativo. Antes da 8ª as conferências eram reuniões palacianas, da qual participavam ministros e outras autoridades, além de alguns representantes das entidades (especialmente patronais). A partir de então seria um processo participativo amplo, iniciado nos locais de trabalho, onde as questões eram debatidas e os representantes para as etapas posteriores eram eleitos, desdobrando-se em conferências municipais, depois estaduais e, finalmente, na etapa nacional. Sempre com estes princípios da discussão coletiva, com eleições em caráter paritário e representativo da multiplicidade de visões e contextos. Não se tratava “apenas” de um processo de construção de novas leis, normas e regulamentações, mas de um processo instituinte, permanente, de construção de pensamento crítico, de tomada de consciência, ou de construção de “consciência sanitária”, nas palavras de Giovanni Berlinguer, referente político e teórico do CEBES, que havia editado no ano anterior o seu livro “Medicina e Política” na coleção Saúde em Debate.

No âmbito específico da saúde mental e reforma psiquiátrica, uma das principais referências foi o da “Psiquiatria Democrática”, movimento inaugurado sob a liderança do psiquiatra italiano Franco Basaglia, que também adotou como princípios a questão do direito, das liberdades, do protagonismo das pessoas em sofrimento mental. Por ocasião da mesa destinada a esta discussão serão abordados aspectos do campo da saúde mental e atenção psicossocial no contexto da pandemia, que contribuem para a resistência aos processos de patologização das experiências e do sofrimento psíquico causado pelo confinamento e isolamento sanitário e para as estratégias de valorização das respostas dos sujeitos e coletivos envolvidos. O processo da reforma psiquiátrica brasileira é considerado por vários atores e autores como um caso exemplar de boa implantação do SUS!

Enfim, procuro demarcar a importância do projeto político, democrático, participativo proposto com o advento do SUS e da Reforma Psiquiátrica. Mas, na prática, começaram a surgir problemas: as tentativas de revogação da Lei Orgânica da Saúde ainda no governo Collor, e as restrições ao financiamento do sistema que serão perpetuadas em todos os governos posteriores, inclusive com claros indicadores de desfinanciamento; o privilégio dado ao setor privado, seja por meio das Agências Reguladoras (instituídas no período FHC, mas mantidas nas gestões posteriores), especialmente a ANSS, que francamente foi tomada de assalto pelo setor que ela deveria regular; a isenção e renúncia fiscal a planos de saúde e aos setores da saúde filantrópica e privada de maneira geral, que se fortaleceram em oposição e concorrência real ao SUS e que fortaleceram a concepção da ineficácia e inviabilidade do sistema público, público e universal, mesmo por lideranças sindicais, partidárias e sociais de trabalhadores; a não regulação da EC 29; a priorização de terceirização tanto da gestão de serviços equipamentos e dispositivos (notadamente nas áreas de dois setores que seriam exemplos de ruptura paradigmática do modelo biomédico como a atenção psicossocial e a estratégia saúde da família), quanto da terceirização e consequentemente precarização da mão de obra no campo da saúde, ao invés de constituir um quadro de estado de trabalhadores da saúde; a irregularidade na realização das conferências, com destaque para a não convocação das conferências específicas (que deveriam ser convocadas por seu caráter de políticas setoriais – tais como de saúde mental, saúde do trabalhador e outras), a falta de poder decisório dos conselhos de saúde, dos municipais ao nacional, que, de forma a agravar a situação, eram também convocados de forma irregular ao bel-prazer dos gestores correspondentes, e sem prestígio e reconhecimento político.

Enfim, com toda a oposição, o desfinanciamento, a persistência de uma mídia explicitamente contrária ao sucesso das políticas pública, o desprestígio e a negação do protagonismo da participação, o SUS resistiu e segue resistindo. Nos processos participativos nos conselhos nas conferências, nas entidades associativas, com destaque para o já citado CEBES, mas também a Abrasco, a Abrasme, o movimento sanitário e de reforma psiquiátrica, conseguiu implantar um compromisso ético com os princípios da saúde coletiva, da saúde como democracia, como direito da sociedade, como dever do Estado. E o SUS sobrevive fundamentalmente graças à esta ideia do comum, do coletivo, da saúde como promoção e defesa da vida. É por isto que neste contexto de pandemia o SUS maltrapilho e esfarrapado com todos os ataques que tem sofrido ao longo de sua história levantou das cinzas e demostrou sua capacidade de prestar cuidado, sua capacidade de respeito à vida, de escuta, de solidariedade. E de posse desta constatação de que o estrago, as mortes, as perdas, as sequelas, seriam muito piores se não houvesse o SUS, é que devemos nos colocar totalmente em sua defesa neste momento e no pós-pandemia. É o momento de escrever em nossas agendas e de inserir em nossas lutas cotidianas a cobrança do compromisso do Estado, do Legislativo, do Judiciário, da sociedade em geral a necessidade vital de defesa do SUS, enquanto princípios e práticas revolucionárias do comum, que resistem aos modos capitalistas de destruição da vida coletiva.

 

 

[Fonte: http://www.outraspalavras.net]

 

Con motivo del Día Mundial del Corazón, celebrado este martes, 29 de septiembre, queremos recordar cómo el consumo moderado y responsable de vino puede reducir el riesgo de sufrir un infarto de miocardio o un accidente vascular cerebral, tanto en hombres como en mujeres.

Por un lado, hay que recordar que la enfermedad cardiovascular es la principal causa de muerte, y puede estar originada por múltiples factores, desde el tabaquismo a la diabetes pasando por la presión arterial alta o la obesidad.

Por el otro, no hay que olvidar que el vino es uno de los alimentos esenciales de nuestra cultura mediterránea y nuestra gastronomía. Y que, su consumo en el marco de una alimentación y un estilo de vida saludable aporta grandes beneficios al organismo.

Se ha observado, a través de múltiples investigaciones internacionales, que « el efecto de los consumidores ligeros (<5 g de alcohol/día) y moderados (5-15 g de alcohol/día) de vino frente a la mortalidad cardiovascular es de una reducción del 38% de la mortalidad por todas las causas. Además, los consumidores de vino moderado (>15-70 g alcohol/día) muestran una reducción del 30% y del 70%, respectivamente, en la incidencia de eventos cardiovasculares », afirma el Dr. Ramón Estruch, del Departamento de Medicina del Hospital Clínico de Barcelona.

Los polifenoles pueden contribuir a proteger contra enfermedades cardiovasculares

Este año 2020, un estudio elaborado conjuntamente por la Anglia Ruskin University de Reino Unido, el Medical University de Viena (Austria), la North-West University (Sudáfrica) y el George Institute for Global Health de Sydney (Australia) destaca, por primera vez, los efectos beneficiosos del vino frente al resto de bebidas alcohólicas en la disminución del riesgo de cardiopatía isquémica[1] (1). Y es que el vino se destaca de otras bebidas por su contenido en polifenoles, entre ellos, el resveratrol, que lo convierten en una opción llena de propiedades saludables.

Además, los polifenoles presentes en el vino pueden contribuir a proteger contra enfermedades cardiovasculares, sobre todo las cardíacas. La capacidad antioxidante del vino aumenta el colesterol saludable para el corazón y mantienen el sistema inmune fuerte. Este tipo de colesterol bueno (HDL) ayuda a prevenir la acumulación de placas en las arterias, lo que también puede contribuir a evitar ataques cardíacos y accidentes cardiovasculares.

Otro tipo de polifenoles son los taninos que provienen de la piel y de las pepitas de la uva, aportando propiedades astringentes y antiinflamatorias que actúan contras los radicales libres. Los taninos están muy presentes en la maceración del vino tinto y en los vinos blancos fermentados en barrica.

Los beneficios que aportan los polifenoles del vino en la salud vascular han quedado demostrados científicamente por un metaanálisis —que incluyó a 37 estudios sobre humanos– elaborado por la University of Birmingham (Reino Unido), el Garvan Institute of Medical Research de Darlinghurst (Australia) y del St. Vincent’s Clinical School de Sydney (Australia). Este estudio concluye que los polifenoles del vino ayudan a mejorar la presión arterial sistólica. Un resultado muy relevante, ya que la presión sistólica elevada se asocia a la hipertensión y a enfermedades coronarias [2].

El vino como estilo de vida saludable

En España, al igual que en otros países mediterráneos con la misma tradición, el consumo de vino está asociado a aspectos sociales, a unas pautas de consumo moderado, siempre en combinación con comida y en un ambiente de socialización. En la actualidad, los consumidores se decantan por el vino como parte de un estilo de vida saludable, sostenible y de saber disfrutar de la vida, que contribuyen también positivamente a la salud.

Aunque numerosos estudios han demostrado los beneficios para la salud del consumo moderado de vino, la mayoría de los investigadores advierten que ello no es suficiente motivo para que alguien que no bebe comience a hacerlo por motivos de salud. De hecho, la recomendación general de los científicos suele ser preventiva, advirtiendo que los beneficios para la salud del vino en un estudio en particular no garantiza que los no bebedores o abstemios deban comenzar a disfrutar de una copa al día para mejorar su salud.

Por último, es importante señalar que cualquier estudio sobre el vino y la salud no reemplaza el consejo médico de un profesional. Las personas, independientemente de si padecen cualquier enfermedad, deben consultar con su médico antes de tomar decisiones sobre el consumo de alcohol por su salud.

 

[Fuente: http://www.vinetur.com]

 

El viernes 25 de setiembre se presentará, en panel virtual, el libro «La esencia de nuestra existencia hasta que el sol se apague. Experiencias y aprendizajes en gobernanza territorial indígena en la Amazonía».

El panel virtual destacará la importancia de la gobernanza territorial indígena como aspecto clave y estratégico para la resistencia y el buen vivir de los pueblos indígenas.

Asimismo, valorará la gobernanza territorial indígena como fundamento para la conservación de la biodiversidad y la lucha contra la crisis climática.

El libro de 200 páginas contiene 64 fichas de capacitación de 22 dirigentes amazónicos de Colombia, Ecuador y Perú en los que se recogen aprendizajes significativos de dirigentes, técnicos y líderes indígenas.

El texto es resultado de la aplicación de la metodología denominada “capitalización de experiencias” creada por Pierre de Zutter hace tres décadas, pero que confirma su enorme utilidad y vigencia para los liderazgos indígenas.

El libro forma parte de las actividades del Programa de Formación en Gobernanza Territorial Indígena coordinado por Forest Trends, con el auspicio de Agencia Noruega de Cooperación al Desarrollo (Norad) y la Iniciativa internacional sobre el clima y los bosques de Noruega (NICFI).

Después de su presentación, el libro será puesto en circulación para su libre descarga y difusión en internet.

La presentación se efectuará el viernes 25 de setiembre, a las 16:00 UTC (hora de Perú, Ecuador, Colombia) y podrá verse a través del fanpage de Facebook y el canal de YouTube de Servindi.

Los panelistas

El panel virtual estará integrado por Gregorio Mirabal, coordinador general de la Coordinadora de Organizaciones Indígenas de la Cuenca Amazónica (COICA); Alberto Chirif, antropólogo peruano, y Shapion Noningo, secretario del Gobierno Territorial Autónomo del Gobierno Wampis (GTANW).

Asimismo, contará con la presencia de dos coautores, Leydi Burbano, del pueblo quillasinga, en Colombia, y Haroldo Salazar, del pueblo ashaninka, en Perú.

También participará Chris van Dam, sociólogo rural y líder del Programa de Fortalecimiento de Capacidades sobre Gobernanza Territorial Indígena en la Iniciativa de Gobernanza Territorial y Comunidades de Forest Trends.

AVISO

Al terminar la presentación se compartirá el enlace al libro completo para su libre descarga.

Por favor compartir y difundir este boletín a las personas que puedan ser de su interés. ¡Gracias!

 

[Fuente: http://www.servindi.org]

Conversatorio virtual “Juguetes como forma de conectar a los niños de la ciudad con el Chaco y las comunidades wichí”, a realizarse en 14 de agosto, a las 16h de Buenos Aires 14:00 horas UTC (Perú, Ecuador, Colombia y México).

El viernes 14 de agosto se realizará un evento virtual para presentar una novedosa iniciativa que busca generar alianzas entre artesanos y artistas indígenas para crear productos y juguetes sustentables.

Con ocasión del Día del Niño, el proyecto denominado Kurumi, que significa « niño o niña » en tupí-guaraní, se propone que las familias compartan tiempo y aprendan sobre culturas originarias y biodiversidad a través del juego.

Al mismo tiempo, representa una nueva oportunidad de fuente de ingresos para comunidades originarias en América Latina, por ahora en el Chaco argentino, las cuales enfrentan altos niveles de deforestación en sus territorios.

La iniciativa trabaja con artesanos y artistas de comunidades wichí, que viven en el Gran Chaco, el bosque seco más grande de América del Sur, ubicado en el noroeste de Argentina.

El Gran Chaco es uno de los ecosistemas más amenazados del planeta, principalmente por la deforestación causada por la producción ganadera y la ampliación de la frontera agropecuaria.

En el futuro, Kurumi planea expandir su trabajo a otras comunidades originarias y en otros ecosistemas.

Cómo nace Kurumi

« La idea de Kurumi nació de mi experiencia personal”, cuenta Paula Ellinger, activista e investigadora dedicada a temas de cambio climático en América Latina desde hace más de una década.

« Cuando fui mamá, me di cuenta del enorme impacto ambiental de cosas desde pañales descartables a juguetes de plástico. La indústria de juguetes de hecho crece cinco veces más rápido que la población mundial infantil. »

« Invertimos tantos recursos en un futuro que nadie de nosotros quiere para nuestros niños y niñas », cuenta Ellinger.

« Yo empecé a imaginar cuánto cambio podríamos generar si esos recursos estuvieran yendo a comunidades originarias y a la restauración del planeta. »

Primeros pasos

La primera actividad de Kurumi incluye un libro de actividades infantil que lleva a los pequeños y pequeñas lectoras en un viaje imaginario a una comunidad wichí, además del diseño de dos prototipos de productos infantiles hechos por artesanos wichís.

Ellinger y sus socios también está ayudando a promover otros productos hechos por comunidades wichís por medio de la plataforma Kurumi donde se encuentran disponibles.

Aliados

« Comunidades indígenas manejan cerca de un cuarto de los sumideros de carbono del mundo y 80% de la biodiversidad global, pero enfrentan una alta presión sobre sus recursos por la deforestación y ahora la crisis del COVID-19 aumenta sus situación de vulnerabilidad”, señala Beto Borges, de Forest Trends.

Forest Trends es una ONG que trabaja con pueblos indígenas y otras comunidades locales para asegurar sus derechos, apoyar sus culturas y fuentes de ingreso y conservar sus bosques, la cual es aliada del proyecto Kurumi.

« Muchas comunidades wichís viven en condiciones de pobreza material iguales o peores que en el resto de América Latina. Pero mantienen una relación de cuidado única de la naturaleza, que es lo que explica porqué este inmenso bosque seco sigue existiendo”, dice Chris Van Dam.

Chris Van Dam es el creador de VinculARTE – Artesanías de Comunidades, una iniciativa de Salta, Argentina, que promueve artesanías tradicionales de comunidades originarias del Chaco, Yungas y Puna.

« Kurumi se basa en la idea de que cuidar del planeta e interesarse por las comunidades indígenas es clave en la educación de niños y niñas, en generarles valores diferentes, que hacen a la equidad, a la solidaridad y al interés por la naturaleza y por el otro”, puntualiza Chris.

Campaña de financiamiento

Para apalancar recursos para desarrollar una primera serie de juguetes y artículos para niños y niñas, Kurumi ha lanzado una campaña de financiamiento mediante crowdfunding.

« Cuando tuvimos la idea de Kurumi como una solución al problema de destrucción ecológica y cambio climático, no sabíamos si era una locura o una urgencia. Decidimos que era una urgencia”, cuenta Sanny Purwin, cofundadora de Kurumi.

Eventos virtuales

Kurumi va a realizar una serie de eventos virtuales explorando temas de crianza de nuestros hijos e hijas en un contexto de cambio climático y cómo la industria del juguete puede apoyar a mejorar la calidad de vida de las comunidades originarias y a la vez la conservación de sus bosques.

También va a explorar estrategias para permitir que niños y niñas de la ciudad comprendan que en su propio país existen otros niños y niñas que viven en culturas diferentes y en problemáticas complejas.

Algunos de los panelistas invitados serán educadores, expertos en salud mental y ecoansiedad, representantes de comunidades originarias, diseñadores e investigadores.

La primera actividad en español será el conversatorio virtual “Juguetes como forma de conectar a los niños de la ciudad con el Chaco y las comunidades wichí”, a realizarse en 14 de agosto, a las 16h de Buenos Aires.

Sobre Kurumi

Kurumi es una iniciativa que busca conectar personas que buscan regalos infantiles con impacto social y ambiental positivo con comunidades tradicionales que buscan formas de acceder a los mercados en condiciones de más equidad. Junto a artesanos y artistas indígenas, diseñadores y educadores, codiseña y recomienda productos hechos por comunidades locales con materiales sustentables, fomentando el cuidado al planeta y el respeto a culturas tradicionales.

Kurumi también fomenta la discusión y el análisis sobre cómo la industria de juguetes puede volverse una fuerza motriz para un futuro más sustentable. Forest Trends Forest Trends trabaja para conservar los bosques y otros ecosistemas por medio de la creación y adopción de una amplia gama de mecanismos financieros, de mercado, de incentivos y de pagos ambientales.

La iniciativa de Comunidades y Gobernanza Territorial es una de las áreas de Forest Trends, que promueve alianzas con comunidades originarias y otras comunidades del bosque en innovaciones que aseguren sus derechos, su buen vivir y fortalece su cultura por medio de una estrategia basada en la defensa de sus derechos, la economía indígena y su identidad cultural.

Sobre VinculARTE

VinculARTE es una ventana para artesanos de comunidades indígenas y campesinas que tienen dificultades para acceder al mercado en condiciones de equidad. Las artesanías que se venden en VinculARTE fomentan el uso sostenible de recursos amenazados como el chaguar, el palo santo, el palo borracho y el carandillo, y contribuye a cuidar los saberes y tradiciones de estas comunidades, así como los ecosistemas donde habitan (como las Yungas o el Monte Chaqueño) del avance de la frontera agropecuaria. VinculARTE trabaja con 14 comunidades wichí, chané, pilagá y kolla de Salta, Formosa y Jujuy.

 

[Fuente: http://www.servindi.org]

No debate público acerca das relações étnico-raciais no Brasil, especialmente no que tange à assimetria existente entre brancos e negros na sociedade, é muito recorrente a ideia de que os quase quatro séculos de escravidão negra seriam o fator nevrálgico para o “estado da arte” da atual desigualdade racial brasileira. No entanto, essa formulação ignora as inúmeras políticas públicas postas em ação, antes e depois da abolição de 1888, responsáveis pela consolidação de nossa demografia racial e a materialidade do racismo. Sem contar a eficácia de “jogar” para um passado longínquo as causas e os proponentes dessa desigualdade, interditando ações concretas para a superação dessa realidade.

Quitandeira, c. 1880-1890 (acervo: New York Public Library)

Escrito por Leonardo Fabri

Este texto busca relacionar o debate acerca da questão racial e sua relação com as políticas públicas (migratórias, de regulação fundiária, trabalhistas e de segurança), onde a naturalização da desigualdade obedece a certos critérios e lógicas sociopolíticas, apoiando-se em marcos do pensamento científico brasileiro.

Exclusão ou inclusão precária?

Mario Theodoro (2007/2008), importante intelectual negro e economista, entende que a ideia de exclusão da população negra precisa ser repensada. Segundo ele, tal linha de raciocínio que pressupõe a dualidade “incluídos” e “excluídos”, não daria conta de entender a fundo os mecanismos de funcionamento e controle da sociedade brasileira. Dentro dessa chave de interpretação, a desigualdade racial, e consequentemente o racismo, não seria uma anomalia ou uma disfuncionalidade de um sistema defeituoso, mas sim a regra para a sua produção, manutenção e reprodução. Menos um acidente e mais um desenho institucional. Nesse caso, a população afro-brasileira não estaria excluída, mas sim incluída dentro desse sistema social numa eterna condição precária de subcidadania.

“Somos desiguais, convivemos com a desigualdade e o fazemos com um certo desleixo, em um processo de naturalização da pobreza, mesmo quando ela atinge proporções extremas e abjetas, […]. A sociedade brasileira parece operar com uma espécie de pacto com a desigualdade”. (THEODORO, 2007/2008, p.02)

Esse pacto com a desigualdade, cristalizado em nossas práticas coletivas e individuais, pode ser também encontrado em algumas iniciativas do Estado brasileiro, com destaque para a chamada Lei de Terras (Lei nº 601, de 18 de setembro de 1850), que em seu primeiro artigo já declara que: “Ficam proibidas as aquisições de terras devolutas por outro título que não seja o de compra”. Essa política também definiu penalidades para quem se apossasse indevidamente de terrenos públicos ou privados, sujeitos à expulsão, prisão de seis meses a dois anos, e multa. Na prática, a lei manteve a posse da terra exclusivamente para os grandes proprietários (brancos), alienando-as das mãos de inúmeros trabalhadores que delas tiravam o seu sustento (pretos e “mestiços” pobres).

A Lei do ventre livre (Lei nº 2.040, de 28 de setembro de 1871), por sua vez, marca o início da desigualdade entre brancos e negros já na infância e o abandono, avalizado e promovido pelo Estado, a que estes últimos são submetidos, marcando profundamente a demografia das famílias (negras e brancas) brasileiras. Seu artigo primeiro atesta que “os filhos de mulher escrava que nascerem no Império desde a data desta lei, serão considerados de condição livre”. E seu primeiro inciso estabelece que:

“Os ditos filhos menores ficarão em poder e sob a autoridade dos senhores de suas mães, os quais terão obrigação de criá-los e tratá-los até a idade de oito anos completos.  Chegando o filho da escrava a esta idade, o senhor da mãe terá opção, ou de receber do Estado a indemnização de 600$000, ou de utilizar-se dos serviços do menor até a idade de 21 anos completos.  No primeiro caso, o Governo receberá o menor, e lhe dará destino, em conformidade da presente lei.  A indemnização pecuniária acima fixada será paga em títulos de renda com o juro anual de 6%, os quais se considerarão extintos no fim de 30 anos.  A declaração do senhor deverá ser feita dentro de 30 dias, a contar daquele em que o menor chegar à idade de oito anos e, se a não fizer então, ficará entendido que opta pelo arbítrio de utilizar-se dos serviços do mesmo menor.” (grifou-se)

Na prática, essa lei serviu para indenizar proprietários de escravos e criar um contingente de crianças negras desassistidas.

Já a Lei nº 3.270, de 28 de setembro de 1885, apelidada de Lei dos Sexagenários, sancionou a liberdade dos escravizados com idade igual ou superior a sessenta anos. Essa lei é reflexo de inúmeras disputas políticas, dentro e fora do Parlamento. As pressões sociais pelo fim da escravidão e a crescente dificuldade de controlar as fugas e os diversos territórios autônomos (quilombos) foram elementos fundamentais na disputa pela abolição (processo que não pode ser confundido com um certo senso comum narrativo que enxerga na figura “benevolente” de uma princesa o principal elemento). Essa lei, no entanto, produzia poucos efeitos concretos na realidade dos negros em cativeiro. Primeiro, porque os poucos homens e mulheres escravizados dessa idade já valiam muito pouco para seus proprietários, representando inclusive maiores custos de sustentação. Segundo, porque as condições dos trabalhadores escravizados eram tão extenuantes que pouquíssimos sequer tinham condições de chegar em vida a essa idade. Além do mais, imagine o que significaria para um idoso negro, recém-liberto no fim do século XIX, sem nenhum tipo de reparação ou indenização pelos anos de trabalho forçado em cativeiro.]

Parlamentares se reúnem na Câmara para votar a Lei da Abolição no país. (Foto: Antônio Luiz Ferreira, 10 mai. 1888).

Porém, nenhuma iniciativa em prol da desigualdade racial foi tão contundente quanto a que balizou o modo pelo qual transitamos para o regime de trabalho livre. A Lei da Abolição (conhecida como Lei Áurea ou Lei nº 3.353, de 13 de maio de 1888) marcou uma abolição sem proteção, com ausência de qualquer mecanismo de inclusão seguro e consistente, sem políticas voltadas para a mão de obra negra recém-liberta. É válido de nota que o contingente de escravizados à época da abolição representava uma parcela mais do que considerável da população: cerca de 1,5 milhão de pessoas, num âmbito de 8 milhões de trabalhadores (THEODORO, 2007/2008, p. 02). Ou seja, a soma dessas iniciativas gerou (i) a falta de proteção social para um número gigantesco de pessoas (em sua maioria negra) e (ii) a criação de um enorme contingente de mão-de-obra excedente num contexto de extrema escassez de ocupação.

Esse excedente se viu associado ao estigma do atraso, da preguiça e da violência, marcado pela discriminação e o preconceito, fruto de uma elite que afirmava que seu país estava em processo de transformação e aprimoramento racial. Sérgio Costa (2006) aponta que as ideias que sustentavam os estudos sobre raça difundidos na Europa entre o fim do século XIX e início do século XX foram muito bem adaptadas à realidade brasileira, sendo possível identificar um “campo disciplinar com lógica própria” (p. 151). Ainda segundo seu estudo, a atividade científica brasileira apresentava uma natureza muito primária no que diz respeito à sua institucionalização e à formação de cientistas (mesmo em comparação com países vizinhos). O resultado prático se dava no modo como as teorias produzidas na Europa eram recebidas e aplicadas no Brasil, fortemente influenciadas pela ânsia local em estudar os “obstáculos que separavam o país do progresso” (p.156). Na virada para o século XX, o consenso existente entre as elites intelectuais, políticas e econômicas nacionais apoiava-se na difusão de que a evolução da sociedade era o caminho para qualquer projeto de nação, embora houvesse uma disputa entre os defensores das ideias biologistas e os defensores do culturalismo nacionalista (que em poucas décadas encontraria na obra de Gilberto Freyre seu maior expoente e se tornaria hegemônico no debate público nacional até quase o fim do século XX).

“Contra um pano de fundo de profunda ansiedade pelo fato de o Brasil ter deixado de obter um tipo nacional homogêneo e receosos de que a degeneração racial ameaçasse a nação, começou a firmar-se a ideia de que a miscigenação racial do país deveria ser vista em termos positivos, em vez de negativos. Os poucos negros e índios puros remanescentes estavam desaparecendo, argumentavam os pensadores sociais, porque a seleção, tanto natural quanto social, trabalhava contra os tipos inferiores e porque as altas taxas de mortalidade e a baixa reprodução entre eles diminuíam sua participação na população.” (STEPAN, 2005, p.166).

As políticas migratórias foram estabelecidas dentro desse contexto: os imigrantes europeus eram vistos como meio próprio para aumentar rapidamente a proporção de brancos, possuidores do capital eugênico necessário para o processo de civilização nacional. Essa política deve ser vista como uma política de desenvolvimento, onde raça e racismo se relacionavam diretamente com o progresso da nação. O decreto nº 528, de 28 de junho de 1890, regulariza a política migratória no território nacional, com destaque para o impedimento da entrada de africanos e asiáticos e a livre circulação de trabalhadores europeus:

“É inteiramente livre a entrada, nos portos da Republica, dos indivíduos válidos e aptos para o trabalho, que não se acharem sujeitos à ação criminal do seu país, excetuados os indígenas da Ásia, ou da África que somente mediante autorização do Congresso Nacional poderão ser admitidos de acordo com as condições que forem então estipuladas.”

Desse modo, as políticas públicas voltadas à promoção da imigração europeia, fortemente inspiradas na ideologia do branqueamento (fruto do debate científico que deu ossatura para a eugenia nacional) são fatores primordiais para entendermos a desigualdade entre brancos e negros no Brasil. O período mais intenso de entrada de imigrantes brancos se deu entre 1888 e 1900, com aproximadamente 1,5 milhão de imigrantes – em sua maioria de origem italiana. De acordo com Mário Theodoro (2005), “o governo brasileiro subsidiou quase 80% do total dos gastos dos imigrantes que aqui chegaram nesse período”. A Lei nº 28 de 1884, aprovada pelo governo paulista, reservou vultosos recursos para atrair imigrantes europeus, bem como terras agriculturáveis de excelente qualidade para compra a prazo, com acesso a crédito barato e condições especiais de pagamento:

Art. 1.° : O governo auxiliará os imigrantes da Europa e ilhas dos Açores e Canarias, que se estabelecerem na província de São Paulo, com as seguintes quantias, como indenização de passagem: 70$000 para os maiores de 12 anos; 35$000 para os de 7 a 12 e 17$500 para os de 3 a 7 anos de idade.

Art. 2.º: O governo dará hospedagem, por 8 dias, na hospedaria dos imigrantes da capital, a todo o imigrante que vier para a província, embora sem destino à lavoura, quer tenha desembarcado no porto de Santos, quer no do Rio de Janeiro, devendo, neste caso, trazer uma guia da inspetoria geral do terras e colonização.

Art. 3.º: O governo fica autorizado a criar até 5 núcleos coloniais ao lado das estradas de ferro e margem dos rios navegados, nas proximidades dos principais centros agrícolas da província.”

Tais escolhas políticas resultaram no fechamento de oportunidades para pretos e “mulatos”, que somados aos 300 mil escravizados recém-libertos e 1,5 milhão de negros livres (apenas no estado de São Paulo) ficaram de fora da economia formal e da proteção social. O deslocamento dos imigrantes europeus na virada do século XIX para o século XX acirrou o conflito racial não apenas no plano material como também no simbólico. A população negra passou de “força motriz da atividade produtiva” e futuro da nação para o empecilho da civilização nos trópicos, sendo seu desaparecimento um objetivo de Estado.

Em 1912, João Batista Lacerda, diretor do Museu Nacional, calculava com base em dados do censo brasileiro que por volta de 2012 o contingente afro-brasileiro estaria reduzido a zero e os “mulatos[1]” não seriam mais que 3% do total da população, uma vez que se acreditava que os cruzamentos entre “mulatos” e brancos favoreciam um contínuo branqueamento em virtude da superioridade biológica dos brancos (STEPAN, 2005, p.166).

Em função do tipo de abolição adotada e da especificidade das leis migratórias, o fim do século XIX e início do século XX consolidou uma nova etapa para o mercado de trabalho brasileiro, com o crescimento das disparidades[2] raciais, regionais e de classe (todas interligadas). Na cidade de São Paulo, por exemplo, crescimento urbano e industrialização caminharam em conjunto, com uma taxa de empregabilidade de trabalhadores estrangeiros próxima a 92% (KOWARIC, 1994, p.92), com destaque para a comunidade italiana. As leis estaduais paulistas nº 25 e nº 26 de 1884 marcam a perversidade dessa lógica, pois passaram a tributar os trabalhadores escravizados com a finalidade de criar um fundo público de financiamento da imigração europeia para o estado. Na prática, criou-se um programa estadual de ação afirmativa voltada para imigrantes brancos às custas do trabalho negro (escravizado), com direito à disposição de transporte, terras, crédito, trabalho e moradia subsidiada.

O artigo primeiro da Lei nº 25 informa que “se cobrará de cada escravo existente na província e que não se aplique ao serviço da lavoura o imposto anual do 5$000, que reverterá no fundo de emancipação e será distribuído pelos municípios onde residirem os mesmos escravos”; enquanto o artigo primeiro da Lei nº 26 informa que “se cobrará de cada escravo de lavoura existente na província o imposto de 3$000 por ano, sendo este imposto aplicado às despesas com o serviço de imigração”.

Se em São Paulo a imigração de italianos era predominante, o Rio de Janeiro recebeu uma população grande de imigrantes portugueses e espanhóis. Ambas cidades passam a assistir ao desenvolvimento de uma atividade comercial e industrial robusta, dando fruto a uma classe urbana (proletária e média) significativa, rodeada por um exército de reserva negro, disposto a ocupar qualquer posto para sua sobrevivência. Esse é o pontapé para a relação entre brancos e negros no mercado de trabalho e a existência maciça de funções precárias e subalternas das mais variadas atividades. Aqui se acentua o processo de aglomeração da pobreza e da “inclusão precária” da população negra na ordem social brasileira, com a proliferação de favelas e guetos, territórios definidos pelo estado de exceção permanente.

Progresso, modernidade e racismo

O regime Vargas dá forma política ao desejo de criar uma “consciência homogênea de nacionalidade com base na vida política e social” (STEPAN, p. 170). Ao fim da década de 1930, uma ideologia da fusão racial enquanto solução para o Brasil havia-se tornado pensamento oficial do Estado – ideologia que apesar das profundas divisões raciais e conflitos sociais permaneceria praticamente inconteste até (quase) o final do século. Novos aparatos estatais surgiram para forjar essa consciência de brasilidade, mobilizando o patriotismo para fomentar a unidade nacional. O foco era ignorar as disparidades raciais e de classe sob a égide do “povo brasileiro”. Articulou-se, assim, um mito da identidade nacional compatível com as necessidades do novo Estado moderno. É nesse contexto que o pensamento de Gilberto Freyre se torna hegemônico, um racismo culturalista (oposto ao determinismo biológico de alguns ramos da eugenia), que enxerga de forma positiva e harmônica a interação sexual e reprodutiva entre brancos e negros (homens brancos e mulheres “mulatas”).

Nesses termos, a identidade nacional foi encorajada por um nacionalismo de cunho eliminatório, com a criação de inúmeras leis restritivas quanto ao número de estrangeiros que poderiam ter empregos em empresas nacionais e que alçou o português a idioma oficial de instrução escolar. A supressão de jornais em língua estrangeira, de bandeiras de outros países e o apagamento da identificação das colônias estabelecidas no país foi recorrente. O mesmo ocorreu com a cultura e identidade negra e indígena (esta última relegada à mitologia do romantismo brasileiro do século XIX). A partir da concepção da mistura das três raças, a única identidade nacional possível exaltada pelo Estado Novo era a do “brasileiro”. Qualquer debate profícuo sobre a diversidade racial e as desigualdades existentes era, assim, prontamente interditado por esse apagamento. Vargas sufocou inúmeras organizações populares, dentre elas a Frente Negra Brasileira[3], que desenvolveu diversas ações para a melhoria das condições de vida da população negra, com destaque para o periódico A voz da Raça (1933-1937).

Nessas circunstâncias, a imagem positiva do mestiço brasileiro foi atrelada a uma nova ideologia do trabalho e da modernização, não havendo espaço para narrativas que “dividissem” a ordem nacional. Eugenia e Estado se entrelaçaram de tal modo na década de 1930 (período em que o Brasil lidava com as consequências da depressão econômica e da crise do sistema agroexportador) que a Comissão Central Brasileira de Eugenia, criada em 1931, adquiriu protagonismo político a ponto de um de seus membros, Belisário Penna, ter sido nomeado diretor do Departamento Nacional de Saúde (órgão pertencente ao Ministério da Educação e Saúde Pública). O controle de “grupos socialmente problemáticos”, como prostitutas, jovens delinquentes e “doentes mentais”, serviu de desculpa para a ampliação do poder do Estado Novo, com a criação do Gabinete de Identificação na capital, liderado por Leonídio Ribeiro, 1933, trabalhando “em íntima ligação com o chefe de polícia da cidade, o direitista Felinto Muller, para atualizar e introduzir técnicas científicas de identificação e tratamento dos criminosos patológicos no Brasil” (STEPAN, 2005, p. 174).

Fragmento do Boletim de Eugenia, coordenado por Renato Kehl. Jun.-jul. 1929.

No Ministério do Trabalho, Renato Kehl e Roquette-Pinto (membros ativos da Sociedade Eugênica Brasileira) integraram um comitê sobre imigração e trabalho. É válido de nota o Decreto-Lei nº 7.697 de 18 de setembro de 1945, que em seu segundo artigo aponta: “Atender-se-á, na admissão dos imigrantes, à necessidade de preservar e desenvolver, na composição étnica da população, as características mais convenientes da sua ascendência europeia, assim como a defesa do trabalhador nacional”. O racismo brasileiro desse período em diante se configurou a partir da vertente da eugenia que via a hibridização racial (por meio do estoque eugênico superior de brancos) e as políticas sanitárias como caminhos para o desenvolvimento nacional:

“A comunidade imaginada do Brasil negava a realidade do racismo no país e exaltava as possibilidades de harmonia e unidades raciais. A variante da eugenia identificada com higiene pública e compatível com a miscigenação racial e o mito da democracia racial ganhou apoio; eugenias reprodutivas extremadas, ou higiene racial ao estilo nazista, não”. (STEPAN, 2005, p.177).

A mestiçagem é o elemento nevrálgico da ideia de nação e do nacionalismo brasileiro, com uma hierarquia visual branco > mulato > preto na ordem narrativa estabelecida, que também acompanhou a ordem material. Quase um século depois o cenário se mantém estático. Em pesquisa recente, intitulada “Desigualdades sociais por cor e raça no Brasil”, publicada em 2019 pelo Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística – IBGE, é apresentado em dados o que todos percebem pelo olhar:

  1. A renda média mensal do brasileiro branco, tanto os que atuam no mercado formal ou informal, é de R$ 2.796,00 Entre os pretos e pardos, é de R$ 1.608,00 De forma proporcional, o estudo aponta que para cada R$ 1.000,00 pago a uma pessoa branca, paga-se R$ 575,00 para um trabalhador negro (preto ou pardo).
  2. No quesito gênero e raça, os homens brancos estão no topo dos maiores rendimentos. Eduardo Cucolo, em matéria para a Folha de São Paulo mostra que para cada R$ 1.000,00 recebidos por esse grupo, são pagos R$ 758,00 para mulheres brancas, R$ 561 para homens pretos ou pardos e R$ 444,00 para mulheres pretas ou pardas. Essa diferenciação se mostra ainda na ocupação de cargos gerenciais: quase 70% das vagas para brancos e menos de 30% para pretos ou pardos.
  3. Outro indicador apresentado na pesquisa aponta que, mesmo representando 55% da população, os negros (pretos e pardos) equivalem a 66% dos desocupados e dos subutilizados. A taxa de desocupação também é maior entre eles (14,1%) do que entre os brancos (9,5%).
  4. Na relação ricos e pobres, o IBGE aponta que, de cada quatro pessoas no grupo dos 10% com menores rendimentos, três são negras (pretas e pardas) e uma é branca. Entre os 10% mais ricos, a proporção se inverte. A partir desses dados, é possível inferir que a pobreza branca é um efeito colateral de um projeto de precarização e extermínio da vida negra.
  5. O percentual de pretos e pardos abaixo da linha da pobreza é mais que o dobro dos brancos. O estudo aponta que dos brasileiros que recebem menos do que US$ 5,50 por dia, o percentual de brancos é de 15,4%, enquanto o de negros (pretos e pardos) é de 32,9%.
  6. Conforme se caminha para a extrema pobreza, a diferença se amplia ainda mais: 3,6% dos brancos vivem com menos de US$ 1,90 por dia, enquanto a proporção de pretos e pardos nessa situação é de 8,8%.

No que tange às políticas de segurança pública, o Decreto Lei 3.688, de 3 de outubro de 1941 (Lei das Contravenções Penais) aplica inúmeras contravenções ao Código Penal, passíveis de multa e prisão. É válido de destaque a especificação dos “tipos perigosos” presentes no artigo décimo quarto: “Presumem-se perigosos os indivíduos – (i) condenados por motivo de contravenção cometido em estado de embriaguez pelo álcool ou substância de efeitos análogos, quando habitual a embriaguez; (ii) condenados por vadiagem ou mendicância.” Na prática, esse decreto-lei institucionalizou a perseguição ao negro, já marcado como elemento de entrave para o progresso nacional. Com a confluência das políticas supracitadas, era mais do que esperado que negros (especialmente os homens negros) fossem considerados “vadios”, já que trabalho formal, moradia adequada e condições mínimas de dignidade lhes foram negados sistematicamente. O início do encarceramento massificado dessa população, bem como as estratégias de extermínio, passam a ser experimentados de maneira cada vez mais sofisticada, sendo uma realidade presente nos territórios de maioria negra até os dias atuais. O IBGE aponta (no mesmo estudo supracitado) que:

“[…] no Brasil, a taxa de homicídios foi 16,0 entre as pessoas brancas e 43,4 entre as pretas ou pardas a cada 100 mil habitantes em 2017. Em outras palavras, uma pessoa preta ou parda tinha 2,7 vezes mais chances de ser vítima de homicídio intencional do que uma pessoa branca. A série histórica revela ainda que, enquanto a taxa se manteve estável na população branca entre 2012 e 2017, ela aumentou na população preta ou parda nesse mesmo período, passando de 37,2 para 43,4 homicídios por 100 mil habitantes desse grupo populacional, o que representa cerca de 255 mil mortes por homicídio registradas no Sistema de Informações sobre Mortalidade – SIM, do Ministério da Saúde, em seis anos.” (IBGE, 2017, p. 09).

Considerações finais

Efetivamente, nunca houve nada de propositivo na história da República brasileira visando a melhoria das condições de vida da população negra. Muito pelo contrário, o que podemos constatar ao longo da história são inúmeras políticas afirmativas para brancos, com cotas para imigração, trabalho, terras e crédito. O negro, de elemento central para a economia do país, na condição de escravo e motor do modelo agroexportador nos distintos períodos (ciclo do açúcar, ciclo do ouro e ciclo do café) e até importante fator da dinâmica urbana, com grande parcela de pretos e “mulatos” livres em diversos extratos da sociedade, e nomes proeminentes da cultura brasileira (a exemplo de Machado de Assis e Lima Barreto), passou à condição de refém de inúmeras violências que selaram seu futuro numa dinâmica de desigualdade que persiste até os dias atuais. Essas violências foram instrumentalizadas a partir das inúmeras leis apresentadas (e tantas outras que não puderam entrar neste curto espaço), com destaque para a Lei de Terras e a Lei da Abolição (sem proteção ou planejamento), aliadas às políticas migratórias, de segurança pública, trabalhistas e culturais. Conforme afirma Alfredo Bosi (1992, p.144) “para o negro brasileiro, o liberalismo republicano nada tinha a oferecer”. O embranquecimento foi a principal política de interesse das elites brasileiras, responsável por abrir as portas do país para imigrantes europeus. Aos negros restou negligência, violência e genocídio.

Por fim, o mercado de trabalho brasileiro foi formado a partir da imigração branca, com foco não apenas na substituição da mão de obra negra, mas principalmente na assimilação de seu “estoque eugênico”, garantindo o futuro do país rumo à civilização. Criaram-se as condições materiais para que se consolidasse a existência de um excedente estrutural de trabalhadores (THEODORO, 2008, p. 43), que hoje chamamos de “ralé” (SOUZA, 2009), precariado (BRAGA, 2012) ou subproletariado (SINGER, 2012). A ideologia “do Brasil do progresso e da modernização” que não abarcava o pobre, especialmente o pobre negro. O progresso brasileiro não optou por sua incorporação digna a partir da política, mas sim valeu-se da política pública para marcar a sua inclusão precária, mantendo-o estagnado e subalterno por 130 anos. É digno de nota que o brasileiro apenas tolera conviver com tamanha desigualdade e injustiça porque ela foi desenhada e endereçada aos milhares de negros e negras, resultantes da mesma visão de mundo encimada na eugenia e no branqueamento do país. Thales de Azevedo (1975), importante intelectual baiano, constatou em inúmeras pesquisas que, concomitante à discriminação contra negros (uma realidade cotidiana), a tolerância racial surge como principal elemento evocado pelos brasileiros ao definir sua identidade nacional. “A mais sensível nota do ideário moral no Brasil, cultivada com insistência e intransigência”. Como bem lembrado por Mário Theodoro (2008, p. 44): “o negro, ao perder o lugar central no mundo do trabalho, não deixou de exercer o papel social como núcleo maior dos pobres, prestadores de serviços aos quais as classes médias recorrem ostensivamente” e sem nenhum constrangimento.

Nessa lógica, as elites brasileiras viam como única redenção possível para a comunidade negra o processo de “mestiçagem” e a resignação em viver nos cenários mais abjetos da sociedade brasileira. Felizmente os milhares de homens e mulheres negras que resistiram pensaram diferente, pois sempre souberam que as (suas) vidas negras importam.


Notas

1 Importante ressaltar que o entendimento científico da mestiçagem, no período mencionado, afirmava que qualquer mistura racial entre pretos e brancos promoveria automaticamente a evolução preta (detentora do estoque genético inferior) para uma “realidade branca” (portadora do estoque eugênico favorável). Desse modo, “mulatos” seriam o próximo passo evolutivo de seus antepassados pretos, estando um passo atrás de suas contrapartes brancas. Uma “raça” de transição, necessária para a completa aniquilação de pretos e indígenas. Um “mal necessário”.
2 Esta análise reconhece a necessidade de pontuar as disparidades de gênero e as distinções na inserção de homens e mulheres no mercado de trabalho e na estrutura social (especialmente dentro das desigualdades raciais). A análise de gênero nesse período é fundamental para entender a inserção de mulheres negras (especialmente pretas) na vida doméstica das famílias brancas, e a criação da imagem de controle do homem negro violento e perigoso (sem espaço na organização do trabalho formal e da própria construção tradicional da masculinidade provedora). Devido ao pequeno espaço do texto e a profundidade necessária para tal discussão, não irei incorrer por essa linha analítica. Espero contar com este espaço para futuras contribuições e desenvolvimento dessa e de outras problemáticas.
3 Curiosamente a Frente Negra Brasileira foi uma apoiadora de primeira hora do varguismo, com inúmeros quadros figurando no Movimento Integralista Brasileiro. Recomendo a recente matéria da BBC News Brasil sobre essa pioneira organização antirracista. Disponível em: <https://www.bbc.com/portuguese/amp/brasil-53000662?__twitter_impression=true>. Acesso em: 13 de junho de 2020.

REFERÊNCIAS

AZEVEDO, Thales. Democracia racial: ideologia e realidade. Petrópolis: Ed. Vozes, 1975.
BOSI, Alfredo. Dialética da colonização. São Paulo: Companhia das Letras, 1992.
BRAGA, Ruy. A política do precariado: do populismo à hegemonia lulista. São Paulo: Boitempo, 2013.
COSTA, Sérgio. Dois Atlânticos – Teoria social, antirracismo, cosmopolitismo. Belo Horizonte: Editora UFMG/Humanitás, 2006.
IBGE – Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística. Desigualdades sociais por cor ou raça no BrasilRio de Janeiro: IBGE, 2019.
KOWARICK, Lucio. Trabalho e vadiagem: a origem do trabalho livre no Brasil. Rio de Janeiro: Paz e Terra, 1994.
STEPAN, Nancy Leys. Identidades Nacionais e Transformações Raciais. In: A hora da eugenia: raça, gênero e nação na América Latina. Rio de Janeiro: Editora Fiocruz, 2005.
THEODORO, Mário. As características do mercado de trabalho e as origens do informal no Brasil. In: JACCOUD, Luciana (Org.). Questão social e políticas sociais no Brasil contemporâneo. Brasília: IPEA, 2005. p.91-126.
_________________. “Exclusão ou inclusão precária? O negro na sociedade brasileira”. Inclusão Social, Brasília, v. 3, n. 1, p. 79-82, out. 2007/mar. 2008.
_________________. “A formação do mercado de trabalho e a questão racial no Brasil”. In: THEODORO (org.). As políticas públicas e a desigualdade racial no Brasil – 120 anos após a abolição. Brasilía: IPEA, 2008. p.19-47

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Leonardo Fabri é sociólogo e cientista político (FESPSP) e cursa Mestrado em Administração Pública e Governo (FGV EAESP), onde pesquisa padrões de desenvolvimento, 
políticas públicas e as múltiplas dimensões da desigualdade. Como pesquisador, trabalhou na Oxford University Press do Brasil, Fundação Perseu Abramo, Laboratório 
de Educação e GVces. Atualmente desenvolve projetos de comunicação e equidade racial no Centro de Estudos das Relações de Trabalho e Desigualdade (CEERT).

 

 

[Fonte: blogdaboitempo.com.br]