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On la surnomme l’«amie fidèle» et la légende veut qu’il existe mille et une façons de la cuisiner. Quel est ce lien si particulier qui unit le Portugal au «bacalhau», pêché dans les eaux froides de l’Atlantique nord ?

La morue et le Portugal, un lien comme il n’en existe nulle part ailleurs. Johan Ricou

Écrit par Johan Ricou

À l’origine de la relation unique entre le Portugal et le bacalhau (morue en portugais), il y a la volonté du régime de Salazar (État nouveau, 1933-1974) de parvenir à l’autonomie alimentaire, notamment au moyen d’une pêche massive du cabillaud dans les eaux froides et hostiles de Terre-Neuve ou du Groenland. Une priorité pour l’État dictatorial de ce pays, qui importait 90 % de ce qu’il consommait. Les pêcheurs de tout le littoral furent alors massivement mobilisés et envoyés dans l’Atlantique à bord de navires mères, d’où ils étaient largués au milieu des vagues et des icebergs, dans de minuscules embarcations en bois appelées dori. La propagande de l’État nouveau fut mise au service de cette cause nationale, avec en point d’orgue une messe annuelle organisée au Monastère des Hiéronymites, à Belém, clin d’œil appuyé à la glorieuse période des découvertes maritimes, que le régime rêvait de retrouver.

Présentés comme des héros, les pêcheurs étaient même exemptés de conscription et échappaient aux guerres coloniales en Afrique. Il fallait bien cela pour les convaincre de s’aventurer dans la mission aussi éprouvante que dangereuse de « Rapporter à la patrie le pain des mers ». Sous l’impulsion de Salazar, qui organisa sa pêche et son commerce, le bacalhau est ainsi peu à peu devenu « l’ami fidèle » d’une population nécessiteuse, « la viande des pauvres » que l’on trouvait à toutes les tables et à toute occasion. Un poisson dont le lien avec la nation n’existe nulle part ailleurs. Voici nos quelques conseils pour apprécier au mieux son histoire et sa gastronomie, à table, sur le pouce, en conserve, au musée ou dans vos valises !

À table

Règle nº 1 pour apprécier la morue : en manger, encore et encore ! Terra Nova – Populi

Le meilleur moyen de découvrir la morue est… d’en manger ! Le plus possible. Car ne croyez pas qu’une rapide dégustation vous permettra d’en apprécier tous les contours : en carpaccio ou tartare, en beignet, en tapas (petisco), bouillie, rôtie, grillée à la braise, frite, en filet ou effilée, au quotidien ou à Noël, en tartine (tiborna), entrée ou plat principal, à la mode de Lisbonne, de Porto ou de Braga, au curry ou confite… Il existe bel et bien mille et une façons de préparer cet ex-libris de la cuisine du pays, comme l’affirment fièrement ses habitants.

Et comme pour le cochon, dans la morue, tout est bon ! Ne vous étonnez donc pas de retrouver à certaines cartes des plats composés de joues (bochechas) ou de têtes (cara) de bacalhau, ou de parties de son estomac (bucho) ; les langues (linguas) de bacalhau se savourent cuisinées avec du riz ou panées ; quant à ses œufs, frais ou fumés, ils constituent d’excellentes tapas.

Sur le pouce

Tradition ou modernité ? À vous de choisir ! Casa do Bacalhau

Vous voilà pris d’une soudaine fringale lors de votre visite du centre historique parfois escarpé de Lisbonne ? Rassurez votre estomac : « l’amie fidèle » se déguste à toute heure, sous la forme d’un beignet semblable aux acras antillais (mais sans piment), le pastel de bacalhau (bolinho de bacalhau dans le nord du Portugal). À base de morue, de pomme de terre et de persil, sa recette date de 1904 et d’un traité de cuisine d’un officier de l’armée portugaise. Vous en trouverez dans tous les cafés du pays, ou presque, mais avec un petit bémol : pour ne rien perdre de son croustillant, il doit se manger chaud, ce qui est rarement le cas.

Depuis quelques années, une mode à fait son apparition, loin de faire l’unanimité : le beignet de morue au fameux fromage crémeux Queijo da Serra. Les uns y voient un sacrilège, un affront fait à une formule immuable. Les autres apprécient cette alliance de deux produits emblématiques de la gastronomie portugaise. Traditionaliste ou avant-gardiste ? Essayez les deux et forgez-vous votre avis ! Si vous vous sentez l’âme conservatrice, la Tasca Estrela d’Ouro (quartier de Graça) propose d’excellents beignets classiques. Mais si la modernité a votre préférence, ruez-vous sur les polémiques beignets de la Casa Portuguesa do Pastel de Bacalhau, à l’origine du concept et qui dispose désormais de nombreux points de vente. Ils y sont préparés devant vous et servis chauds.

En conserve…

Les assortiments de conserves font office de cadeau idéal. Maël Sandro Ricou

Lisbonne est connue pour ses incroyables conserves de poisson et parmi les sardines, saumons, lamproies, poulpes et maquereaux, la morue est elle aussi mise en boîte depuis les années 1930. La « viande des pauvres » s’apprécie alors grillée ou bouillie, avec de l’huile de l’olive et de l’ail. Ses œufs fumés sont également un grand classique. À Lisbonne, les deux conserveries historiques de la capitale sont situées à quelques mètres l’une de l’autre, à deux pas de la Place du Commerce, dans la bien nommée « Rua dos Bacalhoeiros » (rue des marchands de bacalhau).

La Conserveira de Lisboa, la plus ancienne (1930), a préservé le charme désuet des boutiques et des emballages typiques du début du XXe siècle. La Conserveira Comur, née dans la ville d’Aveiro en 1940, propose pour sa part un packaging au design bien plus moderne, aux couleurs vives, composant de magnifiques rayons. Dans les deux cas, vous y trouverez des produits de qualité et de délicieux souvenirs gastronomiques à offrir à votre entourage. Les assortiments sont toujours très appréciés.

… ou au musée

Découvrez l’histoire du bacalhau au musée qui lui est consacré. Turismo de Lisboa – Lismarketing – CIHBacalhau

C’est en 2020 que le Centre d’interprétation de l’histoire de la morue a ouvert les portes de son exposition consacrée à l’amie fidèle du Portugal. Situé en plein centre-ville de la capitale, sur la grande Place du Commerce, il retrace en quelques salles thématiques (saga, vie à bord, propagande, à table…) l’histoire d’un poisson intimement associé à la culture du pays ; celle de ses pêcheurs qui bravaient autrefois les mers hostiles de l’Atlantique nord sur de frêles barques en bois ; ou de la politique du régime de Salazar, qui éleva la pêche du cabillaud au rang de priorité nationale.

Les plus petits apprécieront la reconstitution de l’expérience de ces valeureux Portugais, dans une pièce spéciale à la température très fraîche, assis dans un bateau en mouvement, entourés d’images de forte houle et de dangereux icebergs… À la sortie, une superbe boutique vous permettra de prolonger l’aventure. Peluche bacalhau pour les enfants, morue de l’Atlantique vendue en emballage scellé, conserves, vaisselle ou t-shirts thématiques : si vous souhaitez mettre un peu de morue dans votre vie, précipitez-vous-y ! Un regret : les éléments audio et les sous-titres des vidéos ne sont pas traduits en français. Sans maîtrise de l’anglais ou du portugais, point de salut.

Praça do Comercio | Tous les jours, de 10 h à 19 h | Adulte, 4 € ; 6-15 ans, 2 € ; + 65 ans, 3 € ; Lisboa Card, gratuit.

Rapporter de la morue dans la valise

Boutique spécialisée dans la vente de morue, en centre-ville historique de Lisbonne. Johan Ricou

Vous mourrez d’envie d’épater votre famille ou vos amis en leur préparant une recette de bacalhau typiquement portugaise, découverte pendant vos vacances ou votre week-end au pays de Fernando Pessoa ? Rien de plus simple : il existe de nombreuses échoppes spécialisées dans la vente de morue, entière ou à la découpe, en morceaux ou effilée, en conserves ou en sachets hermétiques faciles à transporter, y compris en avion (pour ceux qui n’y ont jamais été confrontés, sachez que les effluves dégagés par ce poisson salé sont proches de l’insoutenable pour les narines les plus délicates).

La Rua do Arsenal (qui part la Place du Commerce) pullulait autrefois d’odorantes boutiques traditionnelles de morue. Deux ont résisté, l’épicerie Rei do Bacalhau et la Pérola do Arsenal. La célèbre et ancienne Mantegaria Silva, dans le centre de Lisbonne, est aussi reconnue pour la qualité de son bacalhau depuis 1956. Son excellent jambon fumé (presunto) vaut également le déplacement. À défaut, les grandes surfaces disposent toutes d’un rayon consacré à la morue.

 

[Source : http://www.lefigaro.fr]

 

 

 

 

 

 

Fugidos de massacres, eles vivem entre índios e seringueiros.

Escrito por Mendy Tal

A presença judaica no Brasil é muito mais antiga do que se pensa e faz parte, inclusive, do imaginário popular: lendas sobre expedições judaicas à Amazônia em tempos bíblicos são frequentes no Norte do país.

Fugidos de massacres, há séculos eles vivem entre índios e seringueiros e foram importantes personagens na história da região.

Os protagonistas dessa história eram judeus que moravam principalmente em Tetuan e em Tânger, cidades no norte do Marrocos, África, e que foram parar em pleno coração da floresta amazônica.

Esta imigração é uma parte relevante da grande epopeia do sefardismo ocidental.

Obrigados a viverem fechados em pequenos guetos, passando fome e sofrendo perseguições, os judeus marroquinos viram na misteriosa Amazônia uma chance de escapar da insuportável discriminação que enfrentavam.

E começaram a migrar em massa logo no começo do século 19. O êxodo continuou por quase todo o século e formou na Amazônia uma comunidade que contava, no fim da década de 1880, com mais de 50 mil descendentes.

Os judeus que saíram do Marrocos e vieram para o Brasil tinham origem ibérica. Haviam sido expulsos da Espanha em 1492 e de Portugal quatro anos mais tarde. Com a expulsão, um dos lugares escolhidos para a nova morada foi o Norte da África.

A guerra hispano-marroquina, em 1870, ou a pobreza das comunidades judaicas no Marrocos, espalhadas pelas áreas de influência espanhola, como Tanger, Tetuan ou Casablanca, e árabe, como Rabat, Fez e Marrakesh, entre muitas outras, poderiam ser apontadas também como fatores que motivaram a saída dos judeus naquele tempo.

No Marrocos, eram conhecidos como megorachim – espanhóis exilados sem pátria. Apesar de tudo, alguns conseguiram prosperar. Mesmo assim, os judeus continuavam a sofrer constrangimentos, humilhações e confisco de seus bens – fora os já rotineiros massacres.

O auge do ciclo da borracha, entre 1880 e 1910, do mesmo modo, atraiu comerciantes e outros trabalhadores, esse período coincidiu com o pico da imigração judaica para a Bacia Amazônica; eles estabeleceram novas comunidades ao longo do interior do rio Amazonas, em Santarém e Manaus, Brasil, e tanto quanto Iquitos, no Peru, no lado leste da Cordilheira dos Andes.

Proclamada a República no Brasil, em 1889, o decreto 119 do governo provisório de Deodoro da Fonseca aboliu a união legal da Igreja com o Estado e instituiu o princípio da plena liberdade de culto. Nessa época, os judeus oriundos do Marrocos viviam, na Amazônia, o pleno apogeu do ciclo da borracha – o que serviu para incentivar ainda mais a já contínua migração.

A primeira parada dos judeus marroquinos costumava ser Belém, no Pará, onde eram recebidos por famílias como os Nahon, Serfatty, Israel e Roffé, que já estavam aqui porque tinham negócios com empresas inglesas e francesas. Eles providenciavam roupas para os recém-chegados e os alojavam numa hospedaria. Lá, os rapazes recebiam rápidas e singelas informações sobre como deviam comportar-se nos sítios ao longo dos rios onde iriam viver nos próximos anos.

Não havia muita dificuldade quanto ao idioma, já que todos falavam espanhol e haketia (uma mistura de espanhol, português, hebraico e árabe desenvolvida no Marrocos).

 Os judeus foram os primeiros regatões (caixeiros-viajantes) da Amazônia. Suas embarcações levavam as mercadorias para serem trocadas nos seringais mais distantes por borracha, castanha, copaíba (cujo bálsamo era, então, a medicação por excelência das doenças venéreas na Europa), peles e couros de animais silvestres.

A preocupação em adaptar-se, sem perder a própria identidade, fez com que adotassem estratégias diversas de relacionamento com a sociedade em torno. Alguns traduziram seus nomes para parecerem-se menos diferentes, como, por exemplo, Elmaleh para Salgado ou Bar Moshé para Alves.

Apesar do convívio cordial, os judeus foram, eventualmente, alvo de manifestações de intolerância. Mas o horror, mesmo, ocorreu em 1901, nas localidades de Cametá, Baião, Mocajuba, Araquereruba, Mangabeira, Prainha, avançando pelas margens dos rios, onde os judeus tinham suas casas-armazéns.

Entretanto, de um modo geral, os judeus marroquinos que vieram para a Amazônia conseguiram adaptar-se bem às novas condições. Eliezer Salgado (Elmaleh) trabalhava no regatão, no rio Purus, para sustentar nove filhos. Servia, também, de chazan e mohel, oficiava casamentos e brit-milot e, em sua casa, como em outras ribeirinhas, oficiavam-se os serviços de Rosh Hashaná e Yom Kipur, segundo relato de seus filhos e descendentes.

Para esses judeus marroquinos, a família era o núcleo a partir do qual construíam sua judeidade em plena Amazônia. A identidade judaica não era apenas profundamente enraizada, mas admitida com orgulho e alegria. As histórias contadas pelos descendentes remetem à tradição dos antepassados: os que moravam longe pegavam seus batelões para passar os Yamim Noraim nas cidades maiores, como Alenquer ou Cametá.

Na sexta-feira à tarde, depois de fechar a loja, iniciavam-se os preparativos para o Shabbat com toda a hiba (pompa), vestindo-se de linho branco, engomado e gravata. A mãe, numa cadeira de espaldar, punha-se a meldar (rezar) e pitnear (cantar) o Shir Hashirim (Cântico dos Cânticos), mizmorim (canções) e, durante o Arbit (reza da noite), reuniam-se em casa de um ou outro.

Os filhos aos poucos deixavam de falar haketia, uma mistura de árabe, hebraico e ladino, mantendo apenas expressões muito significativas e sem paralelo em português (como traduzir, por exemplo, achlash, fecheado, abu, chosmin e sachorita?), e o ladino ficava como uma segunda língua falada em casa, entre los muestros.

Mesmo na ausência de rabinos, shlichim zelavam pelo rigor ritual, incluindo a lavagem do corpo e providências para o enterro. Ainda hoje estes cemitérios sobrevivem como testemunhos da história judaica na Amazônia.

Os tzadikim eram venerados e dentre eles destacava-se Shimon Bar Iochai. À mesa, a cashrut era adaptada às condições locais, sem ferir a Halachá. Em vez do vinho, a cachaça, as frutas tropicais, matzá de tapioca e peixes para substituir as iguarias marroquinas. Com exceção da dafina e do couscous, de que não abriam mão de forma alguma.

Com o fim da riqueza propiciada pela borracha, muitos judeus abandonaram o « sertão » e estabeleceram-se em Belém ou emigraram para o Sul.

Hoje, a comunidade de Belém conta com cerca de 300 a 400 famílias; a de Manaus, com 200 famílias. Há uma integração completa no novo ambiente, sem perda, contudo, da identidade ancestral.

 

Mendy Tal é cientista político e ativista comunitário
[Fonte: http://www.jornaldaorla.com.br]
O xurado do prestixioso recoñecemento atendeu a toda a obra desta escritora africana para elixila como gañadora da XXXIII edición do galardón. É a primeira muller africana que entra no palmarés deste premio das letras en portugués.
A autora Paula Chiziane nunha imaxe de arquivo. (Foto: Otávio de Souza) #premiocamoes #paulachiziane

A autora Paula Chiziane nunha imaxe de arquivo.

O considerado un dos premios máis prestixiosos das letras en portugués -mesmo o máis importante por algúns sectores-, o Camões, vén de recoñecer a traxectoria literaria da escritora mozambicana Paulina Chiziane, que se converte así na primeira muller procedente de África en entrar no palmarés do certame após 32 anos de historia previa.

Este recoñecemento, que está patrocinado polos Gobernos do Brasil e Portugal, recaeu na XXXIII edición en Paulina Chiziane, de 66 anos, por toda a súa obra, que comezou coa publicación da novela Balada de amor ao vento en 1990, cando ela nin pensaba que iso fora unha novela.

Antes, xa fixera a súa entrada no mundo da literatura a través dunha serie de relatos que saían na prensa desde 1984.

Para explicar a súa decisión, o xurado composto polos intelectuais Jorge Alves de Lima e Raul Cesar Gouveia Fernandes (Brasil); Carlos Mendes de Souza e Ana Maria Martinho (Portugal); Tony Tcheka (Guinea-Bissau); e Teresa Manjate (Mozambique), remarcou o « recoñecemento académico e institucional » a toda a carreira de Chiziane desde o punto de vista dos libros.

No seu fallo tamén aludiu aos contidos para dar visibilidade aos « problemas das mulleres mozambicanas e africanas » e ao interese da autora pola « construción de pontes entre a literatura e outras artes ».

Esta enumeración de elementos destacados na súa obra (O alegre canto da perdizVentos da Apocalipse…) non é casualidade pois a galardoada foi a primeira escritora de Mozambique que publicou unha novela e é, segundo adiantou a revista Cenarium ao transcender a gañadora do premio, unha das narradoras africanas máis coñecidas a nivel internacional.

Ademais de facerse co prestixio polo que supón o premio Camões, a creadora de mundos literarios tamén ingresará 100.000 euros.

« Non contaba con iso. Recibín a noticia e dixen: ‘Meu Deus! Xa non contaba con estas cousas tan fermosas! Está moi ben. Este premio é o resultado de moita loita. Non foi doado comezar a publicar sendo unha muller negra », reflexionou a premiada tras ter coñecemento do resultado.

A mozambicana insistiu: « Despois de tantas pelexas, cando pensei que todo rematou, chegou este premio. Que podo dicir? É unha grande alegría ».

Da súa historia persoal sábese que nos 70 participou na Fronte de Liberación de Mozambique, que loitou contra o dominio colonial portugués para despois escoller o camiño da literatura.

[Foto: Otávio de Souza – fonte: http://www.nosdiario.gal]

Has quedat amb tres amics a les set en una terrassa d’una plaça cèntrica. Què prendreu? Per a alguns és la tarda, hora de berenar, però tu sols dinar d’hora i sopar d’hora. De moment no tens gana. Optes per demanar una aigua amb gas. Xerrant xerrant se us fan les vuit i tu ja tens un cuc, no un cuquet, a l’estómac: “Gent, demanem alguna cosa per picar? I que no siguin patates, per variar”.

El plat del dia són les samosses. Originàries de l’Àsia Central i l’Orient Mitjà, s’han estès per l’Àfrica, el sud i el sud-est d’Àsia i altres zones, i a cadascuna hi han posat el seu toc particular. Aquí ens han arribat com a plat de la cuina del subcontinent indi. Es tracta d’una pasta fina farcida de verdures, llenties, patates, ceba, formatge o carn, que es fregeix o es cou al forn, i que pot tenir forma triangular, de con o de mitja lluna. Se sol agafar amb les mans i sucar-ho en alguna salsa, com ara el chutney. Per això són ideals com a aperitiu o com a entrant. Amb un parell o tres de mossegades n’hi ha prou per cruspir-se’n una.

La forma catalana és l’adaptació gràfica d’un manlleu de l’hindi i l’urdú —llengües que al seu torn l’han manllevat del persa سنبوسه (que sonaria si fa no fa [sambussa]—, que respon aproximadament a la pronúncia en aquestes llengües i que observem, per exemple, en la grafia de la doble essa de l’última síl·laba, que es pronuncia sorda. Aquest so sord es reflecteix també en les grafies del francès (samoussa) o el portuguès (chamuça o samossa). En anglès podem recórrer a la informació fonètica que donen alguns diccionaris, com ara el Cambridge. En el castellà no ens hi podem fixar, perquè aquesta llengua no distingeix entre essa sorda i essa sonora.

Roda el món i torna al Born, tasteu les samosses i ja me’n dareu raó.

 

 

[Imatge: CC-BY 4.0 – font: http://www.termcat.cat]

salut vieux ; on te revoit enfin

Origine et définition

Un salut, toutes les personnes un tant soit peu polies savent à peu près ce que c’est et dans quelles circonstances il s’utilise.
Le qualificatif ‘vieux’ ou ‘vieille’ s’emploie familièrement avec quelqu’un connu de longue date, le ‘vieux’ étant alors lié à la durée de la relation, bien plus qu’à l’âge de la connaissance.
Reste le plus intrigant : pourquoi ‘branche’ ?
Une explication parfois proposée est lié à l’argotique « se brancher avec quelqu’un » pour dire « entrer en rapport avec quelqu’un ». Issue du monde des électriciens, l’image est compréhensible à partir du moment où vous savez brancher une prise électrique et établir une relation forte entre la prise mâle et la prise femelle (sans sous-entendu sexuel obligatoire).
Partant de là, les éléments ‘branchés’ peuvent être appelés des branches. Et ces branches / individus qui sont branchés ou se connaissent depuis longtemps, deviennent l’un pour l’autre des vieilles branches.
Mais si l’explication semble tenir la route, elle ne résiste pas à l’analyse chronologique : en effet, le « vieille branche » est attesté depuis le milieu du XIXe siècle, avant que l’usage de l’électricité se répande dans les foyers, alors que « se brancher » date d’un siècle plus tard.
Il ne nous reste donc plus qu’à tenter de découvrir ailleurs le poteau rose.
C’est pourquoi nous allons remonter dans le temps avec Gaston Esnault, qui nous indique que c’est en 1400 qu’apparaît le terme ‘poteau’ pour désigner un ami proche, ce poteau-là donnant bien plus tard l’abréviation ‘pote’.
Et si, bizarrement, le mot avec cette acception semble ensuite ne plus être utilisé avant de réapparaître au milieu du XIXe siècle, l’explication quand même couramment donnée est que le poteau est quelque chose sur lequel on peut s’appuyer, tout comme on peut s’appuyer sur un ami fidèle.
Mais quel rapport avec la branche, me direz-vous ? Eh bien, il semblerait que ce soit une utilisation du même type de métaphore : l’ami peut nous empêcher de tomber (dans des travers divers ou dans la dépression, par exemple) comme on peut s’accrocher à une branche solide pour ne pas se casser la figure.

Exemples

« Wou-wou parla de nouveau. La traduction apparut.
– Salut vieille branche !
– Salut, dit M. Mac Ohm, et la machine traduisit.
– Ce n’est pas très poli de m’appeler vieille branche, je m’appelle Mac Ohm.
– OK Mac Ohm. Mais Mac Ohm c’est trop long : je t’appellerai Mac, dit Wou-wou. »
Francis Weill – L’inoubliable voyage au pôle Nord de M. Mac Ohm et de Wou-wou le chien – 2008

 

 

Langue

Expression équivalente

Traduction littérale

Allemand hallo altes Haus! salut vieille maison !
Anglais hello me old China ! salut ma vieille Chine !
Anglais hello old bean! bonjour vieux haricot !
Anglais hello old chap! bonjour le vieux !
Anglais hello old fruit! bonjour vieux fruit!
Anglais (USA) hey there, good buddy! dis donc, cher pote !
Anglais (USA) quoi ça dit, mon nèg’ ?

qu’est-ce que tu as à nous raconter, mon nègre ?

Espagnol (Espagne) ¿ Qué pasa tronco ? qu’est-ce qui arrive tronc ?
Espagnol (Espagne) hola compadre ! salut compère !
Gallois sut mae’r hen goes! salut la vieille jambe!
Hébreu

להטעין את הסוללה במחשב נייד (lehatinn ètt hassolela bamakhchèv niyèd)

charger la batterie dans un ordinateur portable

Italien vecchio mio! mon vieux !
Néerlandais gegroet ouwe rakker! salut vieux garnement !
Néerlandais hey ouwe deur! salut vielle porte!
Néerlandais hi, ouwe gabber! salut vieux pote!
Polonais czesc stary, czesc stara salut vieux, salut vieille
Portugais (Brésil) oi, velho! salut le vieux !
Roumain salut, bătrâne ! salut, vieux !
Roumain salutare, umbră veche! salutation, vieille ombre!
Roumain lume noua ! nouveau monde !
Serbe zdravo, stari moj! salut, mon vieux
Turc selam moruk / Selam ihtiyar salut vieux
Wallon (Belgique) vî strouk’ ! vieille branche !

 

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[Source : www.expressio.fr]

 

O secretario xeral de Cultura fai balance do traballo realizado neste eido nos actos da celebración da efeméride que se celebra hoxe

Beneficiáronse 120 empresas editoras desta liña de apoio coa que tamén se impulsa tanto a internacionalización da literatura galega como a promoción da lectura en galego de obras da literatura universal

No marco da efeméride, o Goberno autonómico participa hoxe en obradoiros internacionais, simposios e entregas de premios para promover este día

A Xunta conmemora hoxe o Día Internacional da Tradución a través da participación en diferentes iniciativas, como simposios, obradoiros e entregas de premios, co acto central na actividade Contigo na distancia, promovida pola Asociación Galega de Profesionais da Tradución e a Interpretación (AGPTI) en colaboración co Goberno galego, no que participa o secretario xeral de Cultura, Anxo M. Lorenzo.

No marco desta efeméride, Anxo M. Lorenzo, recorda a aposta do Goberno autonómico co sector da tradución, para o que a Xunta destinou preto de 3M€ desde a súa posta en marcha para este eido de xeito específico, hai 15 anos. Así, neste tempo, beneficiáronse un total de 120 empresas editoriais, tanto galegas como de fóra da comunidade, que editaron 1.196 proxectos.

O representante da Consellería de Cultura, Educación e Universidade apunta, neste sentido, a importancia desta liña de apoio tanto para a internacionalización da literatura galega, ao promover a súa tradución a outros idiomas, como para incentivar a lectura e edición en galego de obras procedentes doutras linguas. “Contribuímos a que a nosa literatura teña tamén unha saída cara ao exterior, o que implica unha maior visibilidade do libro galego e a apertura de novos públicos e mercados”, indica.

En cifras, durante este tempo, a Xunta facilitou 350 traducións de obras publicadas en galego a outras linguas, como o inglés, portugués, francés, italiano, alemán, ou finés, entre outras. Tamén se promoveu a tradución ao galego de máis de 800 obras orixinariamente publicadas noutras linguas, algo que, como engade, “tamén favorece que a cidadanía teña acceso ás obras da literatura universal en galego”.

Anxo M. Lorenzo afonda, ademais, na importancia deste apoio desde o punto de vista empresarial, xa que estas axudas están a contribuír a que as empresas editoras podan cubrir unha parte importante dos gastos derivados da tradución e da edición, “apoiando a profesionalización da actividade editora en Galicia”, engadiu.

Simposios e conversas

No marco do Día Internacional da Tradución a Xunta participa en actos como a apertura do XVIII Simposio O Libro e a Lectura, organizado polo Consello da Cultura Galega. Baixo o título Libros pola diversidade, afóndase na edición de contidos para a inclusión.

O simposio contou coa intervención da presidenta da Asociación de Familias de Menores Trans de Galicia (ARELAS), Cristina Palacios, responsable da conferencia de apertura. O panel de experiencias, Contidos Diversos, correu a cargo de representantes da Asociación BATA e de Kalandraka Editora, de docentes e dunha pedagoga. Tamén participan representantes da Consellería de Cultura, Educación e Universidade, de Hércules de Ediciones e da Editorial Galaxia; mentres que a conferencia de clausura estivo a cargo do filósofo, docente e escritor José Miguel Valle.

Ademais, celébrase Contigo na distancia, no Auditorio Neira Vilas da Biblioteca de Galicia, que reúne a dous tradutores galegos, Samuel Solleiro e Roi Vidal Ponte, nunha conversa sobre o día a día do seu labor, a relación co texto e cos seus códigos, a distancia e a proximidade coa autora ou co autor. Ambos conversarán sobre un traballo que ten como obxecto levar dunha lingua á outra as palabras, os matices, e os sensos que cohabitan en cada texto e cos que nos achegamos á voz da persoa que escribe. Samuel Solleiro e Roi Vidal Ponte artellan a conversa a partir das súas traducións máis recentes: Noite fiel e virtuosa de Louise Glück en galego no caso de Solleiro e Doentes de Roberto Vidal Bolaño —pai do tradutor— en castelán no caso de Vidal Ponte.

Tradución poética

Continuando coas conmemoracións, preséntase a décima edición do Obradoiro Internacional de Tradución Poética con barqueira e remador, que conta co apoio da Xunta. Trátase dunha iniciativa que se celebrará do 18 ao 23 de outubro na Illa de San Simón. Participarán seis persoas procedentes de diversos países e realizarán unha tradución colectiva, presencial e recíproca aos idiomas representados, que nesta edición serán o galego, o grego, o eslovaco, o flamengo e o albanés. Participarán a galega María Lado, o asturiano Pablo Texón, a grega Katerina Iliopoulou,o albanés Arian Leka, a eslovaca Maria Ferenčuhova e o belga Tom van de Voorde.

Ao remate, cada participante dará a coñecer os resultados en revistas especializadas, magazines literarios ou publicacións colectivas, completando o círculo dun proxecto singular que contribúe á divulgación dun xénero referencial como a poesía. Froito da X edición do Obradoiro publicarase un libro que recolle os poemas que produzan durante o período de dito obradoiro.

Recoñecemento a Laureano Araujo en Cambados

Pola súa parte, o secretario xeral de Política Lingüística, Valentín García, participou en Cambados na entrega do Premio Plácido Castro de Tradución, un galardón co que a fundación homónima, a Asociación Galega de Profesionais da Tradución e a Interpretación e o Instituto Galego de Análise e Documentación Internacional (IGADI), en colaboración coa Xunta de Galicia, destacan a calidade das traducións ao galego dos clásicos da literatura universal, ao tempo que contribúen ao proceso de normalización do galego e enriquecen o universo literario engrosándoo con grandes obras escritas noutras linguas.

Na 19ª edición do Premio Plácido Castro, cuxa entrega de premios tivo que aprazarse por mor da pandemia, o galardoado é Laureano Araujo pola súa tradución de Schlumpf, Erwin: Homicidio, obra do escritor suízo Friedrich Glauser. Formado en Dereito e Ciencia Política, ademais de poeta, Araujo (Berna, 1964) é profesor de alemán no ensino secundario e xa ten traducido a autores como Joseph Roth, Heinrich Böll, Thoman Mann ou Stefan Zweig. O premio consistiu nun diploma acreditativo, unha peza escultórica, obra de Xaquín Chaves, deseñada expresamente para o certame e 2.000€.

[Fonte: http://www.lingua.gal]

Certains méprisent les langues régionales sous prétexte qu’elles connaissent des différences d’un lieu à l’autre. A ceci près que l’on observe le même phénomène pour les « grandes » langues…
Écrit par Michel Feltin-Palas
Parmi les nombreux arguments tendant à dévaloriser les langues dites régionales, celui-ci est l’un des plus fréquemment utilisés : « Ce ne sont pas de vraies langues puisqu’elles varient d’un endroit à l’autre », d’où le terme péjoratif de « patois » qui leur est souvent associé. Or ce raisonnement, pardonnez-moi de l’écrire un peu brutalement, est le signe d’une quadruple ignorance. Voici pourquoi.
1. Le propre de toutes les langues vivantes est de se différencier. Pensez par exemple au latin, qu’avaient en commun sous l’Antiquité tous les peuples de l’Empire romain. Deux mille ans plus tard, il a donné naissance à l’italien, au français, à l’espagnol, au portugais, au roumain, pour ne citer que les plus connues. Faut-il en déduire que toutes ces langues ne seraient que des « patois » – y compris le français ? Évidemment non. Ce sont simplement des évolutions différentes du latin.
2. Le français lui-même varie d’un endroit à l’autre. Croit-on sérieusement qu’un avocat du XVIe arrondissement parle le même français qu’un ouvrier d’une cité de Seine-Saint-Denis ? Qu’une personne ayant vu le jour dans les années 1940 s’exprime comme un lycéen de 2021 ? Qu’un Marseillais recourt aux mêmes formulations qu’un Alsacien ? Je pourrais poursuivre cette énumération encore longtemps, mais vous m’avez compris : notre idiome national varie lui aussi et c’est bien normal puisqu’il s’agit d’une langue vivante. J’ajoute qu’avant de devenir une langue morte, le latin lui-même connaissait de grandes différenciations selon les territoires. Que penseriez-vous d’une personne qui en tirerait argument pour le qualifier de « patois »?
3. Le mot « patois » est systématiquement réservé aux langues régionales. La langue la plus utilisée au monde est aujourd’hui l’anglais. Or celui-ci connaît lui aussi de grandes variations entre l’Angleterre, l’Écosse, les États-Unis, le Kenya, l’Australie, la Jamaïque, l’Inde, tous territoires où il dispose pourtant d’un statut de langue officielle… Or, curieusement, il ne vient à l’idée de personne de déclarer que Boris Johnson s’exprime en « patois britannique » et Joe Biden en « patois américain ». Non, seules les langues minoritaires « bénéficient » de ce qualificatif, ce qui est évidemment très révélateur.
4. Les langues non enseignées varient davantage encore. Quand bien même l’occitan, l’alsacien, le flamand ou le créole réunionnais varieraient davantage que le français, cela serait tout à fait naturel. Si toute langue laissée « libre » fluctue spontanément, comme je viens de le souligner, elle fluctue moins à partir du moment où elle devient la langue de l’école. Pourquoi ? Tout simplement parce que son enseignement suppose de fixer une norme – que l’on va tenter d’inculquer à tous les enfants d’un pays. Or, si cette pression exercée par le système éducatif est effective pour le français, tel n’est pas le cas pour les langues dites régionales, lesquelles ne sont pas enseignées de manière massive.
Alors, oui : l’arpitan, le poitevin saintongeais, le corse, le bourguignon, le tahitien et tous les autres connaissent des variations selon les lieux. Cela ne fait aucunement d’eux de quelconques « patois », mais des langues minoritaires, voire minorisées. Ce qui, on en conviendra, n’est pas exactement la même chose.

[Source : http://www.lexpress.fr]

Nélida Piñón © Milenio

Escrito por Xosé Manuel Sarille

A diplomacia cultural é un instrumento dos Estados para influír no estranxeiro a través da cultura, tratando tamén de estender roles, modelos e formas de vida propias, coa intención ideal de que sexan imitadas. A diplomacia cultural forma parte das relacións exteriores; os seus axentes no estranxeiro, profesores, membros de delegacións e institutos, reciben frecuentemente directrices desde as embaixadas correspondentes.

Considérase que a diplomacia cultural nace coa fundación da Alianza Francesa en 1883, nun momento de preponderancia parisiense no mundo. O Estado francés valora que a Alianza é na actualidade a principal rede cultural do mundo, con 1.040 instalacións en 136 países dos cinco continentes. Medio millón de persoas convértense cada ano en alumnas do centro para aprender lingua francesa e seis millóns participan en actividades culturais. Eses datos son certos, mais na propia presunción agóchase a melancolía de cando a lingua francesa era coiné planetaria.

O British Council é de 1934, o Goethe Institut de 1951, a Japan Fundation de 1972, o Instituto Cervantes de 1992 e o Instituto Camôes de 2012. Todos se parecen ao molde. Falamos sempre de Occidente. Aquí non entran os proxectos doutros países con sólidos fundamentos e intelixencia, como Irán ou a China.

Os instrumentos da diplomacia cultural son brandos, destinados tamén a sumar poder, pero distantes dos procedementos económicos e militares. O poder brando, que teorizou Joseph Nye en 1990, abrangue máis ámbitos que o da diplomacia cultural.

O Estado Vaticano considérase un poder brando; fai uso da economía, do diñeiro, mais non directamente das armas, nin dos exércitos, e a súa panca preponderante é a espiritual. Joseph Stalin preguntáballe en 1935 ao ministro francés Pierre Laval, xa coa bota de Hitler pisando, que con cantas divisións contaba o papa. Unha anécdota sarcástica, mais aínda que o pontífice de Roma non conte actualmente con divisións, manda nas almas e nas conciencias de centos de millóns de persoas e entra, por tanto, nos balances das correlacións de forzas. Poder brando, e lento, con outros tempos, e prazos.

Un exemplo de lene diplomacia cultural pode observarse en Lisboa, no barrio do Arco do Cego. Hai alí un plácido xardín que se chama tamén O Arco do Cego, e mesmo enfronte dunha das súas entradas sitúase a embaixada da Arxentina, a trinta metros. Alguén, sen dúbida portugués, discorreu de cobautizalo, por así dicir, como xardín Jorge Luís Borges. No centro da perspectiva de entrada chantaron un piar conmemorativo, en cuxa parte posterior o cego arxentino relata en versos o pouco que conseguiu averiguar sobre a orixe portuguesa dos seus antecesores. “Nada ou bem pouco sei dos meus maiores / Portugueses, os Borges: vaga gente / Mantendo em minha carne, obscuramente, / Seus hábitos, rigores e temores…”

Un espazo público embelecido aínda máis por ese xogo simbólico que reforza a amizade entre os dous países.

Pero poucos fenómenos de diplomacia cultural superan o premio Nobel, que Borges nunca logrou. Esa ausencia do xenio porteño ten provocado grandes especulacións sobre as causas. Dise que por ter apoiado a ditadura militar no seu país, chegando a loar os asasinatos dos gorilas.

A falta de concreción informativa sobre os mecanismos e intencións que se pretenden con cada designación é propia dos premios Nobel, pero sobra dicir que as hai, igual que os factores alleos á propia arte literaria son decisivos na selección das obras canónicas. Suecia inflúe a través dos premios, tanto que os Nobel son antes artefactos políticos. A Borges non llo deron pola mesma razón que o recibiu Pablo Neruda, poeta chileno antifascista, no inicio do ditadura pinochetista.

Dise e seguramente sexa verdade, que José Saramago, único Nobel de literatura en lingua portuguesa, acadouno grazas á mediación do presidente da República portuguesa, Jorge Sampaio, un estadista situado na ala esquerda do Partido Socialista Portugués, e que así un membro do Partido Comunista Portugués puido conseguir tal galardón. Pero tamén se afirma que o rei de España tivo un papel na operación, igual que na concesión a Camilo José Cela.

A designación de Vicente Aleixandre en 1977 favoreceu as posición favorábeis ás liberdades e os dereitos políticos en España. Aleixandre era o poeta do exilio interior. Abondaba co clamor mundial contra as últimas penas de morte asinadas por Francisco Franco e o enorme desexo internacional de rematar con tal pesadelo.

Tim Parks preguntouse como podían facer os profesores suecos para comparar un poeta de Indonesia, quizás só traducido ao inglés, con un romancista das Camaroes, que ao mellor apenas conseguiu unha tradución ao francés, e outro que compón en africáner e está só vertido ao holandés e o alemán. Trátase sen dúbida dun premio que designa creadores do espazo xeográfico hexemónico. Ás veces con fogo case real. Concederllo a Alexander Soljenítsin foi un desafío á Unión Soviética e facelo hai uns anos á grande bielorrusa Svetlana Alexijevich, outro novo, agora a Rusia.

A wikipédia destaca que Tolstoy, Ibsen, Zola e Mark Twain foron rexeitados entre 1901 e 1912, en favor de autores moi pouco lidos hoxe. E que James Joyce nunca venceu.

Un caso especial é o de Angel Guimerá, escritor en catalán, seleccionado en vinte e tres ocasións. A percepción mundial de Cataluña resultaría relativamente distinta no proceso político destes anos pasados se Guimerá fose premio Nobel. Nunca venceu por causa das controversias que xeraba o significado político do xesto. A presión do Estado español tornou imposíbel o trunfo. Os suecos querían facer un recoñecemento das linguas non oficiais, partillando a honra entre el e o provenzal Fréderic Mistral, que foi finalmente Nóbel, pero tendo de parceiro finalmente a José Echegaray. Valle-Inclán nin o cheirou, dedicado como estaba a parlar de Isabel II, a avoa de Alfonso XIII, o rei do momento. Pero combateu a impostura como mellor sabía, e tirou de sarcasmo para mofarse: “En Bombay dicen que hay/ Terrible peste bubónica / Y aquí Urrecha hace una crónica/ de un drama de Echegaray. / Mejor están en Bombay’.

Jair Bolsonaro quere aniquilar a democracia no Brasil. Nos próximos meses pode consumarse a negación da intelixencia e o trunfo da brutalidade se este individuo interrompe o proceso electoral, algo perfectamente posíbel. Brasil é un xigante bordeando o abismo, cun criminal disposto a desafiar a civilidade. Brasil é un país sen ningún premio Nobel de literatura. Sorprende tal carencia, polo seu peso cultural, abraiante no mundo. Creo que en Estocolmo fallan en outubro. Oxalá fose para Nélida Piñon, por razóns artísticas sobradas.

Versos de Jorge Luís Borges no xardín Arco do Cego, en Lisboa. Ao fondo a embaixada da República Arxentina

 

[Fonte: http://www.praza.gal]

 

sexe ; relation sexuelle ; coït ; ébats sexuels ; rapport sexuel

Exemples

Elle ne risquerait pas tout pour une partie de jambes en l’air.
La partie de jambes en l’air n’a pas dû être terrible.
Il va au Pink Flamingo faire une partie de jambes en l’air.
Elle doit avoir griffé la victime pendant leur partie de jambes en l’air.
Je te note pour une partie de jambes en l’air pour le fun plus tard.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue

Expression équivalente

Traduction littérale

Portugais (Portugal)

bimbada, estocada, trepada

bimbo, stoppée, baisée

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[Source : http://www.expressio.fr]

dormir profondément

Origine et définition

Un simple d’esprit qui taperait dans un sabot et constaterait que celui-ci n’a aucune réaction, pourrait en conclure qu’il a le sommeil très profond. Mais une telle conclusion laisserait très dubitatifs ceux qui, comme vous et moi, savent tout de la vie trépidante des sabots. Et à raison, mais pas forcément en sachant pourquoi, car de nos jours l’origine du sabot qui nous intéresse et qui n’a rien à voir avec ce que l’on portait aux pieds, est complètement oubliée. Une fois l’explication donnée, vous allez certainement trouver sabot ça beau.
En effet, si le « sabot » désignant une chaussure de bois apparaît à la fin du XVe siècle, le mot, d’abord sous la forme « çabot », apparaît bien avant, à la fin du XIe, et désigne un jeu d’enfants, une « grosse toupie conique en bois que l’on fait tourner avec un fouet ou avec une lanière »[1]. Mais quel lien peut-il bien y avoir entre le sommeil et une toupie ?
S’il ne paraît pas évident, l’explication vient du fait que, lorsque le jouet tourne à pleine vitesse, il reste en apparence immobile et peut même produire un léger ronflement, selon la surface sur laquelle il tourne.
C’est de cette « immobilité en ronflant » qu’on a dit « le sabot dort ».
Attestée chez François Villon au XVe siècle, si notre expression s’est perpétuée jusqu’à maintenant, c’est uniquement parce qu’on croit à tort toujours savoir ce qu’est un sabot.
Mais, comme souvent pour ces formules toutes faites qu’on utilise sans y penser (et c’est bien pourquoi Expressio existe !), on ne se pose même pas la question de savoir ce qui a bien pu justifier son apparition.
[1] D’ailleurs, lorsqu’un gamin en invitait un autre à jouer au sabot, il lui demandait : « toupie or not toupie ? »

Exemples

« – Tu ne connaissais pas ton oncle, lui dit son père en lui lançant un de ces regards de tigre affamé qu’il jetait sans doute à ses tas d’or, pourquoi pleures-tu ?
– Mais, monsieur, dit la servante, qui ne se sentirait pas de pitié pour ce pauvre jeune homme qui dort comme un sabot sans savoir son sort ? »
Honoré de Balzac – Eugénie Grandet – 1839

Comment dit-on ailleurs ? 

Langue

Expression équivalente

Traduction littérale

Allemand schlafen wie ein Murmeltier dormir comme une marmotte
Allemand schlafen wie ein Stein dormir comme une pierre
Anglais (USA) to sleep like a log dormir comme une bûche
Espagnol (Argentine)

dormir como un tronco / Dormir como un angelito

dormir comme un tronc / Dormir comme un petit ange

Espagnol (Espagne) dormir como un bendito dormir comme un bénit
Espagnol (Espagne) dormir como un leño dormir comme une bûche
Espagnol (Espagne) dormir como un lirón dormir comme un loir
Espagnol (Espagne) dormir como un trompo dormir comme une toupie
Espagnol (Espagne) dormir como un tronco dormir comme un tronc
Espagnol (Espagne) dormir como una marmota dormir come une marmote
Français (Canada) dormir comme une buche
Gallois cysgu fel twrch dormir comme un sanglier
Hongrois alszik, mint a bunda

il dort comme un manteau de fourrure

Hébreu נפלה עליו תרדמה עמוקה

il est tombé d’un profond sommeil

Italien dormire come un ghiro dormir comme un loir
Italien dormire come un sasso dormir comme un caillou
Néerlandais slapen als een marmot dormir comme une marmotte
Néerlandais slapen als een os dormir comme un boeuf
Néerlandais slapen als een roos dormir comme une rose
Néerlandais

slapen als een warmgewassen baby

dormir comme un bébé lavé à l’eau chaude

Polonais śpi jak kamień dormir comme une pierre
Portugais (Brésil) dormir como uma pedra dormir comme une pierre
Roumain a dormi buștean dormir comme une bûche
Roumain a dormi ca o cizmă dormir comme une botte
Russe дрыхнуть как бревно dormir comme une bille
Russe спать как убитый dormir comme quelqu’un tué
Serbe soavati kao klada dormir comme une bûche
Suédois sova som en stock

dormir comme une souche / un tronc

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 [Source : www.expressio.fr]

La phonologie permet de comparer les similitudes des langues modernes avec celle qui avait cours à l’époque de la Rome antique.

Toutes les langues mènent à Rome. | Détail de l’École d’Athènes, de Raphaël

Cet article est publié en partenariat avec Quora, plateforme sur laquelle les internautes peuvent poser des questions et où d’autres, spécialistes du sujet, leur répondent.

La question du jour«Quelle langue moderne est la plus proche de celle que l’on parlait dans la Rome antique?»

La réponse de Ludo Mineur:

La langue italienne est considerée comme la plus proche du latin. Mais il y existe des arguments en faveur de certaines variantes de la langue sarde, dont la phonologie est encore plus proche de celle du latin classique que l’italien.

L’espagnol –c’est-à-dire le castillan– occupe la deuxième position. Contrairement à l’italien, l’espagnol a perdu toute voyelle longue. Tandis que l’alternance des voyelles longues et courtes est la cause principale de la musicalité de l’italien, la succession rapide des voyelles courtes dote l’espagnol d’une qualité dite militaire.

Phonologie

Le portugais en est encore plus éloigné, surtout concernant la phonologie qui confond l’écouteur inattentif, supposant qu’il entend parler une langue slave.

Le roumain ne peut pas être considéré comme la langue la plus proche du latin à cause de son superstrat slave, et de ses déclinaisons que l’on ne peut guère corréler au latin.

Et le français? C’est la langue la moins latine! Sur le plan de la phonologie, elle s’est éloignée encore plus du latin que le portugais –par l’influence des parlers germaniques limitrophes. En plus, c’est la seule langue romane où l’usage du pronom personnel est obligatoire. Même le nom des locuteurs –les Français– est dérivé d’une tribu parlant le francique, prédécesseur du… néerlandais. (Comprenne qui pourra.)

 

[Illustration : Musée du Vatican via Wikimedia – source :  http://www.slate.fr]

tchin ; santé ; on trinque ; un toast ; à ta santé ; à la vôtre

Origine et définition

À part s’il s’agit d’un véritable ennemi ou d’une personne haïe, verrait-on quelqu’un souhaiter ‘à ton malheur’ ou bien ‘à ton décès’ à quelqu’un d’autre ?
Il semble plus que naturel, bien au contraire, de souhaiter une excellente santé à la personne à qui on s’adresse, d’autant plus lorsqu’on est fermement convaincu que c’est un des atouts indispensables pour mener une vie confortable.
Dans une société où les formules de politesse, de bienvenue, de souhaits de bonnes choses sont habituelles, pour ne pas dire nécessaires, une telle expression fait partie de la panoplie de base, comme un « bonjour ! » ou un « bon appétit ! »
C’est dès la fin du XVIe siècle qu’on a commencé à « boire à la santé de quelqu’un » (mais c’est très longtemps avant que l’habitude de boire tout court est apparue, je vous rassure). Cette expression a donné notre formule qui est même souvent raccourcie en « santé ! » ou en « à la vôtre ! »

Exemples

« – Puisqu’il ne veut pas boire, il ne faut pas que cela nous en empêche. À ta santé, filleul.
– À la vôtre, parrain ; Bigre, mon ami, bois avec nous. »
Denis Diderot – Jacques le fataliste

Comment dit-on ailleurs ?

Langue

Expression équivalente

Traduction littérale

Allemand prosit ! / Zum Wohl ! à votre santé !
Allemand auf ihr Wohl ! à votre santé !
Anglais (Irlande) slainte Santé
Anglais Bottoms up! Fonds [de verre] levés !
Anglais to your health à votre santé
Anglais cheers ! hourra !
Anglais Here’s mud in your eye! Voici de la boue dans ton œil !
Arabe (Algérie) bsahtek / sahha lik avec ta santé / santé à toi
Arabe (Maroc) b’saha à votre santé
Arabe (Tunisie) sahha / Sa7a Santé
Danois skål! bo l!
Espagnol (Argentine) a su salud/ a tu salud à votre sante/ a ta sante
Espagnol (Espagne)

¡Salud! / ¡A tu salud! / ¡A su salud! / ¡A nuestra salud!

santé! / À ta santé! / À votre santé! / À notre santé!

Espagnol (Espagne) a tu salud ! à ta santé !
Espagnol (Espagne) chinchin salut
Espagnol (Espagne) salud y prosperidad santé et prospérité
Espagnol (Espagne) salut i força al canut santé et force dans le sexe
Finnois kippis de l’allemand : vider le verre
Finnois terveydeksi! pour la santé !
Français (France) santé bonne à la santé
Français (France) a la bonne nôtre !
Gallois iechyd da! bonne santé!
Gaélique écossais slàinte mhàth, slàinte mhór! bonne santé, grande santé !
Grec stin yghia sou / sas à ta / votre santé
Hongrois egészségedre à votre santé
Hongrois isten éltessen!

que Dieu te laisse en vie longtemps !

Hébreu לחיים! à la vie!
Hébreu ליים à la vie !
Italien alla vostra ! / Tua salute ! / Salute ! à la vôtre ! / À ta santé ! / Santé !
Italien cin cin ! tchin Tchin !
Japonais campai ! à votre santé !
Norvégien ska°l santé
Néerlandais op je gezondheid! à ta santé
Néerlandais (Belgique) gezondheid ! santé !
Néerlandais proost à ta santé
Persan به سلامتی ات à ta santé!
Polonais na zdrowie! à la santé !
Portugais (Portugal) saúde ! santé !
Roumain

în s?n?tatea ta/dumneavoastr?!

à ta/votre santé !
Roumain noroc ! à ta santé et à ton bonheur !
Russe за ваше здоровье ) (vasche zdarov’ié) à votre santé
Serbe nazdravlje à votre santé
Serbe u vase zdravlje à la votre santé
Slovaque na zdravie ! à votre santé !
Turc sağlığınıza à votre santé !
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[Source : www.expressio.fr]

qui constitue un signe favorable ; prometteur ; sous de bons auspices

Origine et définition

Le mot ‘augure’ vient au XIVe siècle du latin où on trouvait aussi bien ‘augur’ qui désignait un devin que ‘augurium’ qui était un présage.
Pour le premier sens, dans l’Antiquité, un augure était une sorte de prêtre considéré comme l’interprète de la volonté des dieux : il observait des signes naturels comme l’évolution du ciel, le tonnerre ou le vol des oiseaux pour deviner ce qui allait se passer.
Seul le deuxième sens de ‘présage’ a survécu dans nos locutions d’aujourd’hui. Et c’est ainsi que, pour certains, un chat noir qui passe devant eux sous une échelle et fait tomber et se casser un miroir est considéré comme un signe très très défavorable.

Exemples

« (…) la porte de la boutique était fermée, mais la poignée n’avait pas été enlevée, c’était de bon augure, l’antiquaire ne devait pas être bien loin (…) »
Natalie Sarraute – Le planétarium

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand gutes Omen bon présage
Allemand gutes Vorzeichen bon augure
Allemand gutes Zeichen bon signe
Anglais promising prometteur
Anglais auspicious de bon augure
Anglais good omen bon présage
Anglais good sign bon signe
Anglais to bode well / ill augurer bien / mal
Anglais (USA) a good / bad omen un bon / mauvais présage
Arabe يبشر بالخير bonnes nouvelles
Arabe يبشر خيرا augure bien
Chinois 吉祥 de bon augure
Chinois 喜鹊 [xǐ què]

la pie s’arrête sur la branche (apporte de bonnes nouvelles)

Chinois 喜兆 [xǐ zhào] bon présage
Chinois 是一个好兆头 c’est un bon signe
Espagnol (Espagne) Es buena señal / Es mala señal C’est bon signe / C’est mauvais signe
Espagnol (Espagne) un buen presagio un bon présage
Espagnol (Espagne) de buen agüero de bon augure
Espagnol (Espagne) buen augurio bon augure
Espagnol (Espagne) de buen / del mal augurio de bon / mauvais augure
Gallois argoeli’n dda augurer bien
Gaélique écossais

deagh-mhanadh / droch-mhanadh

bon présage / mauvais présage
Hongrois rossz / jó előjel (ómen) un bon / mauvais présage
Hébreu מבשר טובות (mevasèr tovott) bonne viande
Hébreu נבואה לעתיד טוב prophétie pour un bon avenir
Italien buon segno bon signe
Italien di buon augurio de bon augure
Italien di buon auspicio de bon augure
Néerlandais een zondagskind zijn

être un enfant du dimanche (être né sous de bons auspices)

Néerlandais ik voel het aan m’n water je le sens dans mon eau
Néerlandais een geboren mazzelaar zijn être né chanceux
Néerlandais van goeden huize komen originaire de bonne maison
Néerlandais een teken uit de hemel un signe du ciel
Néerlandais veelbelovend prometteur
Néerlandais een goed / slecht voorteken de bon / mauvais augure
Polonais dobrze wróży bon rose
Portugais (Brésil) de bom / mau augurio de bon / mauvais augure
Portugais (Portugal) bom sinal bon signe
Portugais (Portugal) de bom augúrio de bon augure
Roumain e semn bun c’est bon signe
Roumain de bun / rău augur de bon / mauvais augure
Roumain de bun augur cela augure bien
Russe хорошим предзнаменованием bon présage

[Source : www.expressio.fr]

peu sérieux ; mal fait ; sur lequel on ne peut pas compter ; à la graisse de hérisson ; à la flan ; au rabais ; à l’arrache ; de bazar ; de bouts de ficelle ; de peu de valeur ; de deuxième catégorie ; peu intéressant

Origine et définition

L’origine de cette expression n’est pas vraiment connue.
‘À la mords-moi le jonc’ est une expression attestée au début du XXe siècle.
À cette époque, en argot, le jonc désignait l’or.
Faut-il voir un lien avec ces fausses pièces d’or (mal faites, sans valeur) qu’il fallait mordre pour en faire sauter le placage ?
Actuellement, le jonc désigne le pénis (‘peler le jonc’ pour ‘importuner’, ‘se peler le jonc’ pour ‘avoir froid’).
Alors du ‘jonc’ au nœud, autre dénomination argotique du pénis ou du gland (qui date du XIXe siècle), il n’y a qu’un pas qui a été franchi, semble-t-il, dans la seconde moitié du XXe siècle où l’expression apparaît.
Certains disent qu’elle viendrait de la fellation. En effet, s’il y a morsure du gland ou du nœud pendant la petite gâterie, c’est qu’elle est très mal faite.
Mais rien ne confirme cette hypothèse.
Le doigt qu’on trouve aussi à la place du nœud pourrait être vu comme une atténuation ‘politiquement correcte’ du deuxième terme, mais il semble que son usage soit très antérieur.
Le mystère demeure donc, tout comme pour la version avec le pif.

Compléments

Merci de ne pas me peler le jonc en me disant que je vous ponds des explications à la mords-moi le nœud !

Exemples

Arrête ces formules à la mords-moi le nœud.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue

Expression équivalente

Traduction littérale

Allemand schlampig souillon
Anglais a cowboy job un travail de cow-boy
Anglais (USA) half-assed à mi-cul
Espagnol (Argentine) a la que te criaste à celle que tu as élevée
Espagnol (Argentine) a las patadas aux coups de pied
Espagnol (Espagne) de medio pelo de mi-poil
Espagnol (Espagne) de mierda de merde
Espagnol (Espagne) es una chapuza

c’est un travail de cochon, du rafistolage

Espagnol (Espagne) trabajo de moro travail de pays arabes
Français (Belgique) a la vas-comme-je-te-pousse sic
Français (Canada) broche à foin
Gallois rhyw gawlach un sacré bouillon
Italien a cazzo di cane en bite de chien
Italien di merda de merde
Néerlandais (Belgique) met de Franse slag au coup à la française
Néerlandais beunhazen werk

un travail d’amateur / mal fait / pas sérieux

Néerlandais iets op zijn elf en dertigst doen du travail mal fait / pas sérieux
Néerlandais maak dat de kat wijs – laat me niet lachen

explique ça au chat – ne me laisse pas rire

Néerlandais op zijn janboerenfluitjes avec le sifflet du paysan Jean
Portugais (Brésil) nas coxas sur les cuisses
Portugais (Portugal) de araque de canneberge
Roumain de-a futu-i pomana de la baise de l’aumône
Roumain la futu-i m?-sa à la foutraille-lui sa mère
Roumain lucru de mântuială travail mal fait

[Source : www.expressio.fr]

A trajetória de africanos que, após trazidos ao Brasil, conquistaram sua liberdade e retornaram. Na antiga Costa dos Escravos, onde hoje são o Benim, Togo e Nigéria, formaram comunidades. O que isso significou para suas identidades

Escrito por Monica Lima

No carnaval carioca de fevereiro de 2003, a Escola de Samba Unidos da Tijuca apresentou-se no desfile do Grupo Especial trazendo como enredo Agudás: os que levaram a África no coração e trouxeram para o coração da África, o Brasil! Na sinopse, foi recordada a luta pela liberdade e o retorno às praias africanas daqueles que de lá partiram, fazendo referência ao refluxo das espumas flutuantes. A letra do samba enredo, dos compositores Rono Maia, Jorge Melodia e Alexandre Alegria, fez lembrar de que se tratava de uma vitória negra sobre as correntes.

Qual era a história a inspirar o desfile da agremiação carnavalesca da comunidade do Morro do Borel, na zona norte da cidade? A que retorno se referia? E o refluxo das espumas flutuantes, além de uma bela imagem na escrita, teria algum outro significado? E quais seriam as correntes mencionadas no samba-enredo?

Para responder a essas perguntas, é necessário voltar no tempo e conhecer um pouco sobre outras histórias do tempo da escravidão no Brasil, histórias de luta e de conquista da liberdade, de afirmação, de capacidade de organização e de articulação das pessoas trazidas da África para o nosso país em situação de cativeiro. São trajetórias de africanos e africanas que não apenas conseguiram obter a alforria como lograram reunir as condições para empreender a viagem marítima de retorno ao seu continente de origem. Transportados para o Brasil nos porões dos navios escravagistas, retornaram no convés, pagando por suas viagens, dirigindo-se à portos africanos onde tinham contatos, redes e conhecimentos. Venceram, assim, duplamente, as correntes: do cativeiro e do mar. E, em áreas próximas ao litoral atlântico da África Ocidental, na antiga Costa dos Escravos, formaram comunidades de libertos retornados que no século XIX receberam o nome de brasileiros ou agudás.

Mapa da tese de doutorado da autora, p.166

Mas porque eram chamados de brasileiros se eram, em sua maioria, nascidos na própria África? 

Ao retornarem, essas mulheres e homens não eram mais reconhecidos como gente local; muitos nem nasceram nas cidades para onde voltaram e suas histórias de escravização os distanciara de suas famílias. Nas sociedades para onde voltaram as pessoas se reconheciam por suas identidades étnicas, por seus povos de filiação. E o que os identificava coletivamente? Sua história no Brasil. Na construção de sua identidade como grupo, os agudás recuperaram e deram forma a essa história, num processo que o antropólogo Milton Guran qualificou como “bricolagem da memória”. Recordaram e valorizaram a experiência adquirida, as vivências da liberdade, as vitórias e criações produzidas no Brasil escravista. Trouxeram as aprendizagens da diáspora, decerto duramente obtidas e, na reconstrução de sua história na África, iluminaram as conquistas, não o sofrimento.

A história dos retornos de libertos no Brasil não começou no século XIX. Iniciou bem antes, pelo menos desde o final do século XVIII, tempo em que o fortalecimento das relações entre as cidades atlânticas do Brasil e da costa africana deu-se sobretudo pelo crescimento do comércio de escravizados. Mercadores muitas vezes mantinham representantes de um lado e outro do oceano para cuidar de seus negócios, e por vezes o enviado era um liberto ou mesmo um cativo de confiança do comerciante. Essas pessoas, que voltavam ao seu continente de origem num lugar muito diferente daquele que ocupavam quando foram escravizadas, criaram laços e estabeleceram relações com as populações locais, formaram famílias e ao mesmo tempo mantiveram sua conexão com o Brasil. Alguns enriqueceram e ganharam poder e prestígio em cidades costeiras da África Ocidental, na região que havia ficado conhecida como Costa dos Escravos e que também era conhecida como Costa da Mina – em razão de uma fortaleza denominada São Jorge da Mina, situada no litoral da atual República de Gana.

Vale lembrar que esses primeiros formadores da comunidade de retornados tinham como referência um personagem que se tornou célebre no mundo atlântico: Francisco Félix de Souza. Este homem era um brasileiro que, pela atuação em Ajudá, um dos mais ativos portos daquela área, se tornou rico e poderoso tanto pela atividade do tráfico de escravizados quanto pelas boas relações estabelecidas com os soberanos do reino do Daomé (que ficava no atual Benim). Recebeu como reconhecimento de sua importância o título de poder e distinção – Chachá de Ajudá. Desse lugar de poder, estimulou o estabelecimento naquela costa de uma comunidade de libertos que voltavam do Brasil, e assim fizeram também os seus descendentes, que dele herdaram o título.

No entanto, este primeiro grupo de retornados é só uma parte da história, o começo. Na década de 1830, as rebeliões de escravizados no Brasil, em especial a revolta dos Malês na Bahia, produziu outro grupo de egressos do cativeiro que voltaram à África: os deportados, pessoas condenadas com a expulsão do país e aqueles libertos africanos que, pressionados por uma repressão duríssima e uma legislação opressiva que se seguiu à rebelião, encontravam no caminho de volta uma saída. Estes em geral saíam dolorosamente, deixando os laços e os afetos construídos no Brasil, e procuraram manter vivas as práticas culturais que os remetessem a essa parte de suas histórias. Agregaram-se às comunidades preexistentes e reforçaram seu pertencimento a uma identidade brasileira construída a partir dessa memória, mantendo o português como língua comum, as práticas católicas como referência, o calendário festivo religioso como devoção, entre outros elementos culturais. Levaram um Brasil africanizado para a África, do Carnaval ao Bumba Meu Boi (lá chamado de Burrinha), passando pela Festa do Bonfim. E estes costumes foram passando de geração a geração, chegando aos dias atuais, ainda que o uso do idioma deixasse de fazer parte do cotidiano durante o período colonial no século XX.

Desfile em Porto Novo (Benim), na véspera da missa de Nosso Senhor do Bonfim, 1995. Foto de Milton Guran. http://www.labhoi.uff.br/desfile-em-porto-novo-na-vespera-da-missa-de-n-s-do-bonfim

A repressão ao tráfico atlântico de africanos escravizados foi mudando a situação naquela costa, alterando significativamente os modos de sobrevivência da comunidade de retornados e sua relação com o mundo atlântico. A presença cada vez maior de europeus, sobretudo ingleses e franceses, e as demandas de um “comércio legítimo” – leia-se não escravista – foram transformando as formas de inserção destes grupos nas localidades. A partir deste momento, os brasileiros buscaram colocar-se como intermediários naturais entre os estrangeiros e os demais grupos locais, acionando sua experiência atlântica e seu status de “africanos ocidentalizados” como qualidades a serem consideradas na escolha de parceiros por negociações.

Captura de um navio escravista, costa africana, 1859. https://digitalcollections.nypl.org/items/510d47e1-40b3-a3d9-e040-e00a18064a99

Nesta conjuntura, outras levas de retornos começaram a ocorrer a partir do Brasil, com outras razões e objetivos. Muitos ainda vinculavam-se às redes de contato alimentadas pelo tráfico escravista. Pouco a pouco este quadro foi transformando-se, no entanto. Grupos organizados de libertos deixaram o nosso país e empreenderam viagens de volta à África, firmando contrato com capitães de navios em que detalhavam as rotas e até a quantidade e qualidade de sua alimentação na viagem – como foi o caso do tratado entre o africano Raphael José de Oliveira, um muçulmano, e o capitão do Brigue Robert, em 1851. Neste acordo, foram estabelecidos os custos e as condições da viagem de 63 africanos, saindo do Rio de Janeiro, tendo ainda que a embarcação passar na Bahia a recolher outros mais, para cruzar o oceano Atlântico e deixá-los num porto seguro no Golfo do Benim. Por “porto seguro”, entenda-se, um local livre dos perigos do tráfico escravista. A partir dos anos 1850, os retornados empreenderam embarques coletivos, e em geral buscavam voltar para lugares no continente africano onde pudessem inserir-se no comércio legítimo e encontrar formas de prosperar vedadas no Brasil pelo estreitamento dos espaços para os negros libertos.

Evidentemente, não apenas razões de caráter econômico moviam estas pessoas. Durante toda a extensão da história dos retornos de libertos para a África, houve aquelas e aqueles que participavam de viagens de ida para o continente, mas na perspectiva de poder voltar para o Brasil. Eram comerciantes livres que realizavam a travessia para tratar de seus interesses entre as margens atlânticas. E, sobretudo em meados do século XIX, sacerdotes e sacerdotisas contribuíram para a formação de redes religiosas afroatlânticas, fortalecendo sua formação espiritual e seus vínculos com a ancestralidade nas suas idas e vindas. Nos barcos que transitavam entre África e Brasil navegaram os orixás e voduns, e os que construíram as formas de cultuá-los.

Entre os locais de partidas destes movimentos de retorno à África no Brasil destacou-se sem dúvida o porto de Salvador, o mais importante no chamado movimento de refluxo – termo criado por Pierre Verger, grande estudioso das conexões entre a cidade baiana e a costa ocidental africana nos séculos XVIII e XIX. Mas, o Rio de Janeiro, que se tornou o principal porto de desembarque de africanos escravizados do nosso país, em especial a partir do século XIX, também foi lugar de embarques de volta à África. E, ainda que menos conhecidas e estudadas, as viagens de retorno para regiões da África centro-ocidental, na costa Congo-Angola, igualmente ocorreram na época. E neste mesmo registro de lugar de partida e destino, houve libertos africanos que, na capital do Brasil Império, deixaram registrado em documentos, por eles mesmos produzidos, seus objetivos e interesses em retornar a esta parte do continente: lutar contra o tráfico e a escravidão, desenvolver o comércio. Fizeram parte das muitas e complexas trajetórias de negras e negros que, vivendo naquele mundo marcado pela escravidão, insistiram em afirmar sua liberdade e defender seus projetos. Mas essas são outras das nossas histórias.

 

[Fonte: http://www.outraspalavras.net]

un jugement empreint de sagesse et d’équité ; un jugement qui partage les torts entre deux partis

Origine et définition

Né vers 970 avant Jésus-Christ, le roi Salomon ne vécut qu’une quarantaine d’années. Mais quand on sait qu’on lui attribue sept cents épouses et trois cents concubines, on imagine qu’il a dû se tuer à la tâche.
La Bible nous raconte que deux mères se disputant un enfant furent amenées devant le roi pour qu’il tranche, si l’on peut dire. En fait, une des deux mères avait étouffé son enfant par inadvertance et voulait s’approprier celui de l’autre femme.
En l’absence de tests ADN, ne pouvant que difficilement savoir qui était la véritable mère de l’enfant, chacune prétendant avec force dire la vérité, Salomon ordonna de trancher le petit être en deux et d’en donner une moitié à chaque femme.
Même si l’histoire ne précise pas si le partage aurait été fait dans le sens de la hauteur ou de la largeur, on aurait pu appeler cela un partage équitable.
Mais la véritable mère ne voulant évidemment pas que son enfant soit découpé, alors que l’autre était d’accord, elle annonça préférer céder l’enfant.
En l’entendant, Salomon qui n’espérait que cela, sut qui était la vraie mère et lui fit remettre le bébé.
Et tout Israël fut rapidement au courant de la sagesse de ce roi qui savait comment rendre une justice équitable.
C’est tout simplement de cette histoire, de ce jugement intelligent et perspicace, quoiqu’un peu brutal si la mère n’avait pas cédé (mais rien ne dit que Salomon serait allé au bout de sa menace), que l’expression est née.

Exemples

« C’est en effet, mon cher et illustre maître, un jugement de Salomon que celui dont vous me parlez. Nos pères de la patrie sont à bien des siècles de ce jugement-là. Heureusement tous les magistrats ne sont pas aussi absurdes. »
Voltaire – Correspondance avec M. d’Alembert

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand ein salomonisches Urteil un jugement de Salomon
Allemand ein weises Urteil un jugement sage
Anglais the judgment of Solomon le jugement de Salomon
Danois an salomonisk dom / afgørelse

un jugement / une décision de Salomon

Espagnol (Espagne) un juicio salomónico un jugement de Salomon
Espagnol (Espagne) una decisión salomónica une décision de Salomon
Hongrois salamoni döntés un jugement de Salomon
Italien il giudizio di Salomone le jugement de Salomon
Néerlandais een Salamons oordeel un jugement de Salomon
Polonais salomonowy wyrok jugement de Salomon
Portugais (Brésil) uma decisão salomônica une décision de Salomon
Roumain ca judecata lui Solomon comme le jugement de Salomon
Russe соломоново решение une décision de Solomon
Serbe solomonsko resenje une décision de Salomon
Suédois en salomonisk dom un jugement de Salomon

 

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[Source : www.expressio.fr]

 

 

 

A falta de control na concesión das axudas da Xunta de Galiza á tradución de textos literarios provoca a aparición de actores non profesionais que se benefician das subvencións repartidas con diñeiro público. A Asociación Galega de Editores mostra o seu rexeitamento á falta de filtros con que se concederon estas axudas.

Henrique Alvarellos, presidente da Asociación Galega de Editores

Escrito por Manuel Xestoso
A recente resolución da convocatoria de Axudas á Tradución da Xunta de Galiza espertou o rexeitamento das editoriais que, como publicaba Nós Diario na pasada terza feira, indignábanse ante o feito de que o groso das axudas se dirixan a traducir obras do castelán ao galego, a financiar até tres traducións diferentes da mesma obra ou a primar o volume dos libros sobre a súa calidade literaria.

Tampouco se lles esixía ás empresas postulantes que demostrasen profesionalidade ou, polo menos, unha mínima traxectoria no mundo da edición. E iso pode dar lugar a sorpresas desagradábeis.

Falta de control

Henrique Alvarellos, presidente da Asociación Galega de Editores (AGE), sinala que “en varias ocasións de palabra e desde febreiro por escrito, pedímoslle á Xunta que as empresas que resulten beneficiadas das axudas deben ser profesionais da edición debidamente acreditadas, mais na convocatoria quedou claro que ignoraron as nosas peticións e suxestións”.

Alvarellos cre que “o intrusismo está dándose tamén noutro tipo de axudas á edición nas que tamén aparecen como beneficiarias asociacións que teñen outras canles para recibir financiamento. Esta situación está provocando que entren na repartición de fondos públicos este perfil de empresas que fan edicións de baixa calidade, ou mesmo que lles piden aos autores que paguen a publicación do seu peto e que logo acceden a axudas públicas. Eses mecanismos non son de recibo e isto xa llo advertimos á Xunta en moitas ocasións”.

“O 24 de febreiro remitímoslle á Xunta unha proposta de mellora para estas axudas con doce puntos”, continúa Alvarellos, “nos que instabamos a vixiar a profesionalidade das empresas que concorren ás axudas públicas, ademais doutras peticións, como que se valore o currículo dos tradutores nas puntuacións, que tamén foron ignorados”.

Algún dos libros publicados por Tegra foi, efectivamente, financiado por campañas de micromecenado, e agora a empresa reclama unha axuda para a tradución dunhas obras cuxa edición non financiou.

“O 24 de febreiro remitímoslle á Xunta unha proposta de mellora para estas axudas con doce puntos”, continúa Alvarellos, “nos que instabamos a vixiar a profesionalidade das empresas que concorren ás axudas públicas, ademais doutras peticións, como que se valore o currículo dos tradutores nas puntuacións, que tamén foron ignorados”.

O traballo das editoras non se limita a edición: é precisa unha distribución por puntos de venda e un plan para que cada libro chegue aos lectores. A convocatoria deste ano tampouco tiña en conta este punto.

« É un dos puntos máis delicados do labor das editoras », explica Alvarellos. « Se editas un libro e logo non tes como vendelo é como se non fixeses nada, o traballo non ten proxección social. Nós pedímoslle á Xunta que se exixise un plan de comercialización e distribución para conceder as axudas, xa que este é unha garantía de profesionalidade, pero esa petición tampouco foi escoitada ».

« Resulta evidente que precisa de máis axudas unha obra de catrocentas páxinas que unha de cen. Pero hai que facer un balance que teña en conta o valor cultural da obra: non son o mesmo catrocentas páxinas de James Joyce que de Ken Follett. A sutileza no uso do idioma non é a mesma e, daquela, o traballo de tradución tampouco é o mesmo », di Alvarellos.

Extensión e orixe

A respecto dalgúns puntos, a Xunta si escoitou as suxestións da AGE, mais sen matizar. « É o caso da extensión das obras », prosegue Alvarellos. « Resulta evidente que precisa de máis axudas unha obra de catrocentas páxinas que unha de cen. Pero hai que facer un balance que teña en conta o valor cultural da obra: non son o mesmo catrocentas páxinas de James Joyce que de Ken Follett. A sutileza no uso do idioma non é a mesma e, daquela, o traballo de tradución tampouco é o mesmo ».

Do mesmo xeito, hai que valorar a lingua da que se parte. « Obviamente, é moito máis sinxelo traducir do castelán ou do portugués que de idiomas máis distantes culturalmente. Por razóns que calquera pode entender, unha editora vai ter máis dificultades para atopar un tradutor profesional que poida verter ao galego un texto orixinal en islandés ou en coreano que un que o faga desde coreano o castelán ou o portugués. E ese esforzo tamén debería valorarse á hora de conceder unha axuda », razoa Alvarellos.

Picaresca

A aparición espontánea dun actor novo no mundo da edición debería levantar, cando menos, algunha prevención nas institucións das que depende o destino dos cartos públicos.

Mais a falta de filtros que propicia estes episodios de picaresca non son novos nin descoñecidos para os editores, aínda que cren que a solución está nas mans da Xunta. “A Consellaría coñece perfectamente cales son as empresas que traballan con seriedade”, declara Alvarellos. “Na AGE estamos asociadas 42 editoras, algunhas con moitos anos de traballo detrás, todas elas cun perfil ben claro e transparente. Se algunha empresa que non forma parte deste núcleo recibe subvencións é porque a Xunta non quixo ver o que sucedía: xa sexa por desleixo ou por calquera outra razón, deberían detectar que algo estaba pasando. Que sucedan este tipo de cousas é lamentábel”.

[Fonte: http://www.nosdiario.gal]

Escrito por L. C. Carballal

A palabra latina pra denominar o concepto da estrutura reprodutora das plantas que producen sementes é “flos/floris” e da segunda forma procede a denominación máis estendida entre as linguas romances co mesmo significado: flor (galego-portugués, asturleonés, castelán, aragonés, catalán, occitano), fleur (francés, picardo, valón), flè (haitiano), fiore (italiano, corso), fior (véneto), fiùr (lombardo), flôr (friulano), flu (ladino), flur (romanche), floare (romanés) etc.; e mesmo pasou a linguas non romances como: flower (inglés), flouer (escocés), floro (esperanto), fjura (maltés) ou lore (éuscaro).

Mais a forma culta e estándar presenta dúas variantes –tal como recolle o Atlas Lingüístico Galego (ALGa, vol. VI, 2015) e maila tradición escrita–: unha con rotacismo na forma “fror”, que amais é a forma preferida polo estándar leonés: “fror”, que tamén admite as variantes “flor e frol”, e no estándar sardo: “frore”; e outra con metátese na forma “frol”, que tamén é a forma estándar do mirandés: “frol” e variante, como xa dixen, admitida do leonés. Ámbalas formas aparecen representadas amplamente nos textos medievais xunto coa forma estandarizada, así consultando o TMILG (Tesouro Medieval Informatizado da Lingua Galega) obtemos que a forma singular “frol” (26 rexistros) é a máis usada seguida de “fror” (23 rexistros) e, por último, “flor” (15 rexistros), mentres que en plural a forma máis usada é “flores” (38 rexistros), seguida de “frores” (13 rexistros) e, rematando, “froles” (10 rexistros); mais se xuntamos as palabras en singular e plural a máis frecuente é “flor/flores” (53 rexistros), seguida de “fror/frores” e “frol/froles” (ambas con 36 rexistros). Con todo, hai que matizar que a forma “fror” é a máis usada no s. XIII (30 rexistros contra 19 de “flor” e 9 de “frol”) e a única usada no s. XV (2 rexistros), mentres que “flor” é a máis rexistrada no s. XIV (34 veces contra 27 de “frol” e 4 “fror”).

En definitiva, que as tres variantes forman parte da nosa lingua dende sempre, mais a palabra “flor” atinxiu o seu status de forma estándar por mor de ser a máis conservadora e, sobor todo, coincidir coas formas estándares do castelán e portugués. Secasí, as outras formas sempre tiveron certo uso literario no galego moderno e contemporáneo, tal como se comproba consultando o TILG (Tesouro Informatizado da Lingua Galega), onde a forma “flor/flores” é a máis empregada (1.247 veces en singular e 3.310 en plural) pro non a gran distancia de “frol/froles” (895 en s. e 1.247 en pl.), que rexistra un anómalo plural “frols” en 23 ocasións (usado mesmo por Rosalía en “Follas Novas”: negra e sin frolsabrochan nos campos as frols), nin de “fror/frores” (626 en s. e 1.276 en pl.). No entanto, tanto “frol”, documentada dende 1807, coma “fror”, rexistrada xa en 1612, deixan de se usar no galego literario durante a primeira década do noso século (2006 e 2007 son os derradeiros anos en que se rexistran respectivamente): o estándar impúxose.

A forma “flor” e variantes deron lugar a unha gran “familia léxica” (conforme o dicionario da RAG): flora, floración, floral, floraría/-ería, floreada/-o, floreal, florear, florecemento, florecente, florecer, floreiro, floreo, florete, florícola, floricultor/-ra, floricultura, florida/-o, floridamente, florídeas, florilexio, florín, florista e florón; mais o ALGa (vol VI, 2015) recolle as seguintes variantes prós verbos “florecer, florear”: afloraraflorecerenflorecerfrolearfrolecer e frorecer; o Dicionario Estraviz as seguintes variantes pra “flor”, “florear” e “florescer”: enflorar, florejar, florir, frol, fror e frorecer; e o Gran Dicionario Xerais da Lingua [GDXL] (flor/florear/florecer), sinalando as que considera incorrectas con asterisco: *enfrolecer, *enfrorecer, *florescer, florir, flurir, frol, frolear, frolecer, *frolescer, fror, *frorear, frorecer, frorescer, *frorir.

Con todo, no galego medio (do s. XVI ao s. XVIII) e contemporáneo testemúñanse as formas palatalizadas chor e chur e mais formas derivadas, que presentan a esperábel conversión fonética do galego patrimonial “lat. Fl- > gl. Ch-“ (ex.: afflare > achar, flamma > chama ou inflare > inchar). Os testemuños rexistrados son varios: “chor” (Vegetables de Galicia, 1790c e Ensayo para la historia general botánica de Galicia, 1794, Fr.J. Sobreira); “chorido” (Elementos etymologicos según el methodo de Euclides, ca. 1766, Fr. Martín Sarmiento; Apuntamientos para un discurso apologético sobre etimologías, 1758, Fr. Martín Sarmiento); “chorima”, “chores”, “churida” e “chorir” (Glosario de voces galegas de hoxe, Anexo 27 de Verba, 1985, C. García); “chore” (Contribución al diccionario gallego, 1967, Aníbal Otero) e “chora” e “chore” co significado de “flor do toxo” nalgunhas aldeas do oriente de Lugo (Aníbal Otero); “chore” (Diccionario galego-castelán, 1972, X.L. Franco Grande); “chur” e “churir” (Frampas, contribución al diccionario gallego, 1988, E. Rivas Quintas); “chor/chur” (Beba, San Cristovo, Espiñaredo e Lamea, C; San Cibrao, Meira, Vilarín do Castelo e Rao, LU; Calvos e San Roque, OU) e sinónimos do verbo “florecer, florear”: “chorar” (Ferrol), “chorear” (Lamea, C; San Cibrao e Palas de Rei, LU), “chorrear” (Toques, C), “churir” (Ramirás, Pedrenda e San Roque, OU; Meira, LU) e “churrir” (Meira, LU) (ALGa, vol. III, 1999, e VI, 2015); “churir” [florecer] (C. García González, 1985, e E. Rivas Quintas, 2001); “chor”, “chore” e “chur” [flor], “chorecer”, “choridar”, “churidar” e “churir” [florecer] (Gran Dicionario Xerais da Lingua, 2009); “chor” [flor], “chorecer” [agromar folhas e flores], e “choridar” e “churidar” [florescer] (Dicionario Estraviz); “chor” [flor] (Gran Dicionario Século 21 da Lingua Galega, 2005); e “chor” [literario Flor] (dicionario da RAG).

Esta mudanza fonética tamén se deu nalgunhas linguas italianas como: ciöf (ladino), sciuore (napolitano) ou ciuri (siciliano). Mais no caso galego, segundo o profesor R. Mariño Paz (Fonética e Fonoloxía Históricas da Lingua Falega, 2017), a palatización consonántica de “flore” en “chor” ou “chur” debeuse de dar a partir do modelo verbal “churir”, variante harmonizada de “chorir”, malia que “flor”, a variante conservadora que non cultismo, e os verbos “florecer” e “florear” sempre foron as formas predominantes na nosa lingua dende a época medieval, onde só se rexistra o topónimo “Chorente” (A vida e a fala dos devanceiros, 1967, X. Ferro Couselo), fronte á limitada difusión xeográfica e social das formas palatizadas.

Por veces as formas menos prestixiosas: “chor” e derivados, adoitan usarse pra denominar restritivamente as “flores silvestres e das árbores froiteiras” fronte ás cultivadas: “chora” [flor da oliveira e do castiñeiro] (Anibal Otero, 1967; X.L. Franco Grande, 1972; e GDXL, 2009) e [floración do liño] (Glosario de voces galegas de hoxe, 1985, C. García González), “chur” [flor das árbores froiteiras] (Dicionario Galaxia de Usos e Dificultades da Lingua Galega, 2004), “chures” [flor brava] (Ramirás, OU) (ALGa, vol. VI, 2015), “chorar” [botar flor o liño] (Glosario de voces galegas de hoxe, 1985, C. García González). É fenómeno que tamén coñece o inglés, onde as formas xermánicas: “bloom” e “blossom” (neerlandés “bloem”, frisón “blom”, danés “blomst” etc.), desprazadas polo galicismo “flower”, son a miúdo usadas pras flores bravas e, sobor todo, a última pra denominar as flores das árbores froiteiras, así: “cherry blossom” (flor da cerdeira), “orange blossom” (azar ou flor da laranxeira), “peach blossom” (flor do pexegueiro) etc.

O dicionario da RAG recolle como denominacións específicas pra “flor do toxo ou da xesta”: “chorima”, “chorida” e “churida” –forma menos recomendábel–, aínda que logo na entrada “bouza” empregue como frase de uso: “Na primavera, a flor da xesta pinta as bouzas de amarelo”, nunha clara incoherencia lexicográfica. O Gran Dicionario Xerais da Lingua rexistra “chorida” e “chorima”, coas variantes “churida”, “churima” e “churuma”, pra denominar a “flor do toxo ou da xesta”, pro por extensión pra “calquera tipo de flor”; e o Gran Dicionario Século 21 da Lingua Galega (2005): “chorima” e “chorida” [flor do toxo]. Tamén o dicionario Estraviz incorpora as voces: “chorida” e “chore” [flor/flor do tojo e da gesta] e “chorima” e “churima” [flor do tojo e da gesta]. O ALGa (vol. VI, 2015) recolle tamén os nomes: “churisma” (Cedeira, C) e “chiruma” (A Lama, PO), pra flor do toxo, e “churida” (Cervantes, LU) pra flor da xesta. E a entrada “chorima” ou “chorida” da Wikipedia recolle outras variantes dialectais [sic]: charumacherumiachirumiachourima, churumachusmigo e xorima (fala mindoniense). A etimoloxía de “chorima” remite ao latín “florissima”, mentres que “chorida” provén do participio feminino do verbo “chorir”, do latín tardío “florire < florere”, que deu en portugués e catalán o verbo “florir”. Malia a súa ausencia do dicionario da RAG, este verbo “florir” é recollido polo dicionario Estraviz e polo Gran Dicionario Xerais da Lingua, e rexistrado nas localidades ourensás Ramirás e Viana do Bolo, nas zamoranas de Lubián e Hermisende e nas leonesas de Candín e Corullón no ALGa (vol. VI, 2015), amais da súa variante “frorir” polo Diccionario galego-castelán e Vocabulario castelán-galego (1979) de L. Carré Alvarellos.

Aínda que a maioría das denominacións específicas de flores teñen outras orixes etimolóxicas: candea, candeón ou recandea [inflorescencia en forma de espiga do castiñeiro, bidueiro, millo etc.] e candear ou recandear [botar a candea ou recandea] (GDXL, dRAG), cenceno, pabón, pendón ou pubela [flor dos cereais, en especial do millo] e cencenar [floreceren os cereais] (GDXL, dRAG), galana [flor silvestre en xeral] (Glosario de voces galegas de hoxe, 1985, C. García González; GDXL, 2009) ou [Margarida. Flor] (Dicionario Estraviz), ou marroca [flor da cebola, de forma esférica] (GDXL, dRAG).

Os dicionarios portugueses non adoitan recoller estas verbas como en uso, fóra do Aulete digital que dá “chor” como arcaísmo ou o Wikcionário lusófono que a recolle como dialectalismo trasmontano co significado de “flor” e de “floración das árbores froiteiras”. Xa que logo, hai algunhas referencias dialectais e históricas que aboan a súa existencia na lingua irmá. O Dicionário da Língua Portuguesa (Porto ed., 1987) incorpora os seguintes lemas: “chora” – (prov.) flor da oliveira ou sobreiro; “chorão” – bot. planta herbácea, da fam. das Amarantáceas (de chor, do lat. flore+ão); e “chorina” – bot. planta ornamental da fam. das Umbelíferas (de chor, do lat flore+ina). Na Revista Lusitana (vol. III, 1895), proverbio trasmontano sobor a plantación da oliveira: “No tempo da chor, é cortar e pôr”; e así mesmo a afirmación por Carolina Michaëlis de Vasconcelos de que o poeta Sá de Miranda (1481-1558) emprega unha vez o provincialismo miñoto “chorecer” co significado de “florecer”. Como se comproba son moi escasos os rexistros de “chor” e derivados na lingua portuguesa, vocábulo que xa, en 1899, o dicionario de Cândido de Figueirido sinala como “termo antigo”.

Chama a atención que estas palabras patrimoniais non achen acomodo na literatura galega ou sexan escasamente usadas, malia que estean recollidas e autorizadas por tódolos dicionarios actuais da lingua galega: dicionario da RAG, Gran Dicionario Xerais da Lingua, Dicionário Estraviz ou Gran Dicionario Século 21. Mais se consultamos o TILG (Tesouro Informatizado da Lingua Galega) comprobamos que “chor”, “chorida (subs.)”, “chorear” ou “chorir” non aparecen en ningunha obra contemporánea das rexistradas por este corpus e que “chorima” apenas é empregada por algúns escritores dende a segunda metade do s. XX: E. Blanco-Amor (Cancioneiro, 1956), X. Mª Díaz Castro (Nimbos, 1961), Aquilino Iglesia Alvariño (De día a día, 1060), Manuel Rivas (En salvaxe compaña, 1993), X.Mª Pérez Parallé (Poemas, cantigas, 1995) e Rosa Aneiros (Corazóns amolecidos en salitre, 2002); e os participios “chorida” (Pascua chorida) só aparece na obra Morte de rei (1996) de D.X. Cabana, e “chorido” en Eduardo Pondal (Poemas manuscritos, 1917) e F. Bouza Brey (Seitura, 1955).

Curiosamente, tamén a forma palatalizada deu lugar por derivación a un dos nomes cos que denominamos os lepidópteros diurnos en galego: “choruma”, recollido polo dicionario da RAG xunto cos seus sinónimos: “bolboreta”, “papoia” e “paxarela”.

Mais como digo no título, na nosa lingua unha rosa (dRAG: por extensión, Calquera flor) non sempre é unha rosa, xa que este nome específico do xénero Rosa ampliou o seu significado orixinal pra denominar calquera tipo de flor na lingua popular de zonas da Cruña, Pontevedra e norte de Lugo, como tamén ocorreu coa difundida flor da caraveleira, o caravel (dRAG: por extensión, Calquera flor), que tamén se converteu en sinónimo de flor na fala popular da Cruña, Pontevedra e sur de Ourense, (ALGa, vol. VI, 2015) polo que podemos dicir sen caer en incorrección semántica que “a primavera enche os campos de rosas de moitos tamaños e cores” ou que “os patios cordobeses son soados polos seus abondosos testos con caraveis de moitas especies”. A primeira palabra mesmo deu lugar a un verbo sinónimo de “florecer”: rosear (dRAG: [Planta] botar flores). Esta ampliación semántica dunha denominación específica de flor non é unha excepcionalidade galega porque o friulano, lingua retorrománica oriental no NE de Italia, tamén usa a verba “rose” co significado xeral de “flor”. Estas sinonimias están perfeitamente recollidas polos tres principais dicionarios galegos: dicionario da RAG, Dicionário Estraviz e Gran Dicionario Xerais da Lingua.

Non existe ningún motivo pra non usarmos, ao menos, tódalas palabras sinaladas en vermello, autorizadas como formas estándares, na nosa lingua cotiá, tanto oral coma escrita; evitando un empobrecemento léxico que nos vai arredando do noso idioma enxebre.

 

[Fonte: praza.gal]

 

 

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En el portal Editores y Editoriales Iberoamericanos EDI-RED sobre el mundo de la edición en castellano, portugués y otras lenguas peninsulares en el ámbito de España y América Latina, hay un espacio multimedia, con un centenar de entrevistas a editores, en vídeos y audios.

Las últimas cinco entrevistas que se han publicado corresponden a Washington Cucurto (Eloísa Cartonera), Joaquín Marco (Salvat Editores, Seix Barral, Llibres de Sinera, Ocnos), Vicente Ferrer Azcoiti (Media Vaca), David Villanueva (Demipage) y Verónica Flores (Tusquets, VF Agencia Literaria).

 

[Fuente: blog.cervantesvirtual.com]

choses auxquelles on s’engage qu’on n’exécute jamais ; promesses qui ne seront pas tenues

Origine et définition

Cette expression était déjà employée au XIIIe siècle.
C’est depuis le XVIe siècle qu’elle a un sens proche de celui d’aujourd’hui, lié à la vanité, à la fugacité des choses et aux promesses sans suite, par allusion aux oeuvres humaines fragiles que le vent balaye en n’en laissant aucune trace, les faisant tomber dans l’oubli (« …et le vent les emporta sans qu’aucune trace n’en fut trouvée« , dans l’Ancien Testament).

Compléments

On voit que cette expression ne date pas de M’âme Scarlett et de son Retth Butler détesté/préféré.
Elle pourrait être très utilisée par ceux qui se promettent d’arrêter de fumer, de maigrir un peu ou de se mettre à une activité sportive, et ne le font jamais.
On peut aussi l’associer aux hommes politiques, habitués des promesses qu’ils ne tiennent jamais, surtout ceux qui deviennent présidents…

Exemples

Il fut également conseiller technique pour le film Autant en emporte le vent.
Une intermission est quelque chose qui arrive à la moitié de « autant en emporte le vent« !
Melanie Hamilton-Wilkes est un personnage fictif apparaissant dans le roman de Margaret Mitchell Autant en emporte le vent.
Autant en emporte le vent sous mescaline.
Autant en emporte le vent… par Margaret Mitchell.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Albanais fjalët i merr era les mots c’est le vent qui les prend
Allemand vom Winde verweht éparpillé par le vent
Allemand vom Winde verweht emporté par le vent
Anglais it’s a pie in the sky c’est une tarte dans le ciel
Anglais (USA) gone with the wind autant en emporte le vent
Arabe (Algérie) yensef fel hawa il souffle dans l’air/dans le vent
Arabe ذهب مع الريح il est parti avec le vent
Espagnol (Espagne)

las palabras se las lleva el viento

les paroles sont emportées par le vent

Espagnol (Espagne) lo que el viento se llevó ce que le vent a emporté
Grec όσα παίρνει ο άνεμος tout ce que le vent emporte
Hongrois elfújta a szél emporté par le vent
Hébreu חָלַף עִם הָרוּחַ (khalaf im harouakh)
Italien via col vento au loin avec le vent
Italien via col vento Par le vent
Latin

sed mulier cupido quod dicit amanti, in vento et rapida scribere oportet aqua

catullus Carmen LXX : ce qu’une femme dit à son amant passionné, on doit l’écrire dans le vent et l’eau rapide

Néerlandais gejaagd door de wind poussé par le vent
Néerlandais gone with the Wind allé avec le vent
Néerlandais iJdele beloftes des promesses vains
Polonais Przeminęło z wiatrem Passé avec le vent
Polonais s?owa rzucane na wiatr les mots jetés au vent
Portugais (Brésil) palavras soltas ao vento mots lâchés au vent
Portugais (Portugal) e tudo o vento levou et tout le vent a emporté
Roumain pe aripile vântului sur le vent
Roumain vorbe in vant des paroles dans le vent
Turc rüzgar gibi geçti il est passé comme le vent
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[Source : www.expressio.fr]